BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (2 décembre 2016)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

2 Déc

 

I. UDI : pour qui sonne le glas

La défaite d’Alain Juppé à  » la primaire de la droite et du centre  » a fait une victime collatérale : le centre, qui pensait sortir gagnant d’une alliance avec le maire de Bordeaux et se retrouve Gros-Jean comme devant depuis la victoire de François Fillon !

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Jean-Christophe Lagarde, une vraie tête de vainqueur

Vous connaissez notre aversion pour l’Union des démocrates et des indépendants (UDI) et surtout pour son président, Jean-Christophe Lagarde, qui s’est fait, dans son département de Seine-Saint-Denis et même ailleurs, le chantre du métissage ethno-culturel (Lire « Ah, dhimmitude quand tu les tiens… » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/09/13/bulletin-climatique-quotidien-13-septembre-2016-de-la-republique-francaise/). Il a d’ailleurs utilisé ses  » forces vives  » allogènes pour réussir à ce que Alain Juppé, son candidat aux primaires de la droite et du centre, vire en tête lors du premier tour dans son département alors qu’il était partout devancé par François Fillon (à l’exception de la région Aquitaine). Cet homme est donc, à nos yeux, un danger pour la France et nous nous sommes logiquement réjouis de l’échec de son poulain après le second tour des primaires.

C’est la raison pour laquelle nous nous réjouissons aussi de l’implosion en cours de l’UDI et d’une probable mise à l’écart de Jean-Christophe Lagarde. Nous lui proposons, pour aider malgré tout à son reclassement politique, de solliciter la présidence de l’Union des Démocrates Musulmans Français (UDMF) !

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 » Rassembler les centristes, c’est comme conduire une brouette pleine de grenouilles, elles sautent dans tous les sens « , a pour habitude de dire François Bayrou, président du MoDem, qui connaît bien son sujet. François Fillon, investi candidat de la droite à l’élection présidentielle, ne va pas tarder à en faire l’expérience s’il veut, comme il l’a assuré mardi 29 novembre devant les députés Les Républicains,  » rassembler la droite et le centre « .  » Nous avons besoin d’eux et ils ont, me semble-t-il, surtout besoin de nous, sous peine d’un échec collectif « , a-t-il insisté, n’ignorant pas que, s’il veut élargir sa majorité, il va devoir concéder quelques gratifications à ses alliés, notamment en ce qui concerne les investitures aux élections législatives.

Mais avec quels interlocuteurs négocier ? Dès mercredi, le futur candidat devait rencontrer une délégation de l’UDI conduite par son président, Jean-Christophe Lagarde. Son bureau exécutif, réuni mardi soir, a donné à ce dernier mandat de  » travailler à l’élaboration d’un projet législatif et de gouvernance commun « .

Au moment même où se tenait le bureau exécutif de l’UDI, l’une de ses composantes, le Nouveau Centre, présidé par Hervé Morin, président de la région Normandie, et les  » Bâtisseurs  » de l’UDI, regroupés autour de Maurice Leroy, député de Loir-et-Cher, tenait aussi un comité exécutif. Dans un communiqué, ils se félicitent de la  » victoire massive  » de François Fillon, «  qui permet aux deux familles politiques de l’opposition républicaine de disposer d’un candidat fort, avec un programme clair, volontariste et reprenant les principales valeurs et idées centristes « . Ils annoncent qu’ils ont décidé de convoquer, le 11 décembre, un  » congrès extraordinaire  » de fondation d’une nouvelle formation politique, actant de fait la scission de l’UDI. Ce qui n’est pas pour nous déplaire.

A l’heure du rassemblement, c’est donc plotôt l’éparpillement qui prévaut, chacun cherchant à se placer et à se présenter comme le meilleur allié du nouvel homme fort de la droite. Et tous de faire assaut de loyauté au vainqueur de la primaire, aucun ne l’ayant rejoint au départ. La majorité de l’UDI avait choisi de faire campagne pour Alain Juppé et l’a bien servi ( Lire « Décidément, l’UDI est tous les mauvais coups » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/10/15/bulletin-climatique-du-week-end-1516-octobre-2017-de-la-republique-francaise/mais sans parvenir à obtenir sa victoire. M. Leroy s’était rangé derrière Nicolas Sarkozy et M. Morin s’était allié avec son voisin Bruno Le Maire. Mais dès le lendemain du premier tour de la primaire, ils n’ont pas tardé à rallier François Fillon. Le député européen Jean Arthuis, quant à lui, soutient…Emmanuel Macron.

C’est à présent à qui gagnera les faveurs de François Fillon, même si cela sonne le glas de l’UDI.  » Il est sonné de fait, reconnaît M. Leroy. L’UDI sans Jean-Louis Borloo – à l’origine de sa création mais qui depuis a pris ses distances – , ce n’est rien. Lagarde a décidé tout seul de soutenir Juppé et il n’en tirerait aucune conséquence ? Quand il dit qu’il veut discuter avec Fillon, on est mort de rire. Il est disqualifié. Une dynamique s’est créée, elle est claire, incontestable, on tient à être dans cette dynamique pour être le pilier centriste loyal de la future majorité présidentielle.  » Comment ne pas applaudir à autant de lucidité ?…

 » Ce sont toujours les mêmes qui trahissent pour négocier des places, réplique M. Lagarde. Une élection, ce n’est pas un tiercé, où on cherche le gagnant. Morin, ça ne représente plus rien. Ils ont cinq députés et cinq sénateurs ; nous, on en a le double. Fillon a bien en tête la fracturation du centre. Il sait ce que valent ces gens-là. Le problème, c’est celui qui lui offre la meilleure alliance, sans être dans la soumission comme ils l’ont été derrière Sarkozy. Ça, on n’en veut plus.  » Avec des alliés comme ça, le  » rassemblement de la droite et du centre « , n’a pas besoin d’ennemis ! Sans compter que, dans le même temps, une centaine de dirigeants, élus et militants de l’UDI jeunes ont décidé de soutenir la candidature d’Emmanuel Macron à l’élection présidentielle.

Reste une dernière inconnue dans la mouvance centriste. Que va faire François Bayrou ? Le président du MoDem refusait de prendre part au processus de la primaire, considérant qu’elle conduisait à favoriser les  » noyaux durs « . A ses yeux, même s’il redoutait que Nicolas Sarkozy n’en tire profit, l’élection de François Fillon ne dément pas ce diagnostic. Il estime que ce résultat est  » décentré  » par rapport au pays réel et que le candidat de la droite, s’il bénéficie pour l’instant d’un effet post-primaire, ne va pas tarder à s’effriter. En tout cas, il ne se reconnaît pas dans le projet qu’il porte.

M. Bayrou n’entend pas plus donner suite à l’appel qui lui a été lancé dès dimanche soir par Emmanuel Macron, considérant qu’il est très surestimé et qu’il va s’écrouler dès que les choses sérieuses commenceront. Le maire de Pau laisse ainsi planer le doute sur ses intentions et ne se ferme aucune porte. Viendra bien le moment, cependant, où il devra se décider à en ouvrir une.

François Bayrou comme Jean-Christophe Lagarde, perpétuels candidats sans étoffe et éternels perdants…

II. Mais ne vous réjouissez pas trop vite de la désignation de François Fillon

Bien que nous soyons probablement tous d’accord sur la règle qui devait déterminer le choix du candidat de  » la droite et du centre  » à la prochaine élection présidentielle de 2017

TOUT SAUF SARKOZY ET JUPPÉ

et que la désignation de François Fillon à cette candidature soit enfin une bonne nouvelle dans le marigot politique actuel, l’étude sociologique des citoyens ayant exprimé ce choix montre que, contrairement à certaines idées reçues, François Fillon a toutes chances de devenir le meilleur adversaire de Marine Le Pen. Mais pas nécessairement son vainqueur…malgré les apparences du tout dernier sondage Kantar Sofres-OnePoint pour LCI, Le Figaro et RTL (MDR !) :

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Bien que la primaire de la droite ait été un franc succès en termes de participation, il apparaît de plus en plus évident que les votants ne sont pas représentatifs du corps électoral dans son ensemble. Près de 4,4 millions d’électeurs ont glissé un bulletin dans l’urne pour l’un des deux candidats finalistes mais cette participation, qui correspond à près de 10 % des inscrits sur les listes électorales, cache des disparités socio-économiques d’importance sur l’électorat de cette primaire.

Quand on compare les résultats par circonscription législative obtenus lors du premier tour (pour permettre de distinguer les votes en faveur de François Fillon, Alain Juppé et Nicolas Sarkozy) à la structure socioprofessionnelle de chaque circonscription, on voit apparaître deux enseignements : l’attrait pour cette primaire des « CSP + » (chefs d’entreprise, cadres, commerçants et professions intellectuelles supérieures)  et le désaveu des ouvriers et employés pour cette même primaire.

Le pourcentage de cadres et professions intellectuelles supérieures explique un impact positif significatif sur la participation : pour 5 % de CSP + supplémentaires dans les circonscriptions, on observe une augmentation de la participation de 3,4 %. Les circonscriptions où la participation a été la plus importante sont celles où les CSP + sont les mieux représentées. Nous pouvons en déduire qu’ils ont proportionnellement plus participé au niveau national que les autres catégories socioprofessionnelles même s’il ne faut pas en tirer une généralité applicable à toutes les circonscriptions : dans telle ou telle autre, les autres catégories peuvent s’être déplacées massivement pour voter.

Inversement, la primaire semble avoir eu un moindre attrait pour les ouvriers et les employés à quelques réserves près. Contrairement aux CSP +, les ouvriers et les employés se sont moins déplacés pour voter lors du premier tour de la primaire de la droite. Là aussi, le pourcentage d’ouvriers et employés dans une circonscription a un impact significatif sur la participation : pour 5 % d’employés et ouvriers supplémentaires, on observe une diminution de la participation de 3,85 %.

Ce double constat pourrait poser problème lors de la campagne présidentielle de François Fillon : si seuls les CSP + se sont fortement mobilisés pour voter à la primaire de la droite, l’ancien premier ministre élu par sa base naturelle d’électeurs va devoir aller chercher les voix du vote populaire pour accéder à la présidence. Or il s’agit là, de plus en plus souvent, de l’électorat de…Marine Le Pen ! 

Il ne restera plus, pour François Fillon, que la pêche aux voix de la gauche et des communautés allogènes. À la façon d’Alain Juppé !…Triste clin d’oeil de l’Histoire.

 

III. Ouvrons les yeux

Voici ce que nous écrivions le 26 août 2016, dans un article intitulé « Après Vintimille, la jungle de Côme » (https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/08/26/bulletin-climatique-quotidien-26-aout-2016-de-la-republique-francaise/) et dans lequel nous rappelions le nombre considérable de citoyens de Gambie parmi les hordes migrantes traversant la Méditerranée pour gagner l’Italie puis, de là, les autres pays européens dont…le nôtre :

» À propos des Gambiens, il nous revient une enquête de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM – http://www.iom.int/cms/fr/sites/iom/home.html), publiée au printemps 2015 et qui montrait que ceux-ci constituaient l’un des plus importants contingents de migrants sub-sahariens (avec les Sénégalais, les Camerounais, les Nigérians, les Nigériens, les Maliens, etc.). Ce qui revient à faire le constat qu’il s’agit non pas d’une immigration d’asile consécutive aux persécutions guerrières mais bien, comme nous le prétendons depuis toujours, d’une immigration économique de gens miséreux qui viennent en Europe pour y couler des jours meilleurs et s’y installer avec leurs familles. Ce sont les victimes de la nouvelle traite négrière mais aussi les instruments du « Grand Remplacement«. Ne soyez pas dupes ! Ouvrez les yeux :

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La Gambie est le plus petit Etat d’Afrique ! Et sa population n’est que de 1,8 millions d’habitants. Alors, imaginez ce qui se passera quand les autres finiront par se mettre en marche… »

Or, il se trouve que les projecteurs de l’actualité sont aujourd’hui braqués sur ce petit pays, à l’occasion de l’élection présidentielle…Comme s’il était nécessaire d’avoir recours à ce type d’évènement pour ouvrir les yeux sur une tragédie qui concerne beaucoup de monde mais en intéresse bien peu.

Car l’économie de ce pays est au plus mal. Les prix n’ont jamais été aussi hauts à cause des taxes du régime gambien. » Le kilo de sucre ? Il s’achetait 15 dalasi (0,34 euro) il y a six mois. Un marchand de la capitale Banjul le vend aujourd’hui à 60 dalasi. Moi, je gagne 1 500 dalasi par mois, je ne peux plus me permettre d’en acheter pour ma famille « , peste Mustapha, qui vend des cartes SIM pour essayer d’arrondir ses maigres fins de mois. Les raisons de cette inflation éclair ? » L’économie est en train de s’écrouler, le contexte est délétère, plus personne ne veut investir ici « , explique un diplomate en poste à Banju.

» Avec Ebola, le tourisme, qui représente 20 % du produit intérieur brut – PIB – du pays, a fondu et les gens ont peur de venir « , poursuit-il. Bien que ce pays d’Afrique de l’Ouest n’ait pas été touché par l’épidémie, l’impact psychologique sur les touristes a été très important et leur nombre a depuis été divisé par deux, selon le Fonds monétaire international (FMI). » Cette élection est un tournant pour l’économie, explique Attila Lajos, chef de la délégation européenne à Banjul, alors que l’UE est le premier bailleur de fonds du pays. Si le président Yahya Jammeh s’engage sur le chemin de la répression, c’est clair qu’il y aura moins d’aides, et encore moins de touristes. » En Gambie, beaucoup redoutent en effet l’après-élection et, comme toujours en Afrique, la possible répression sur ceux qui auront souhaité un départ du président Jammeh, au pouvoir depuis vingt-deux ans.

Les investisseurs étrangers (et en particulier européens) se voient, dans leur grande naïveté et leur aveuglement mondialiste, comme un levier possible pour convaincre M. Jammeh de ne pas franchir la ligne rouge. » Si l’UE décide de réduire ses investissements en Gambie, l’économie du pays en souffrira drastiquement « , analyse Niklas Hutlin, chercheur à l’université George-Mason (Etats-Unis) et spécialiste des questions gambiennes. Le problème, c’est que ce genre d’argument n’a JAMAIS convaincu personne et moins encore les  » rois nègres  » !

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Pour les Gambiens, le quotidien devient invivable.  » La qualité de vie a disparu, les enfants ne savent plus lire ni écrire, déplore Sidi Sanneh, ancien ministre des af-faires étrangères de Gambie, aujourd’hui en exil aux Etats-Unis. La Gambie avait une petite économie mais elle était bien tenue. Malheureusement, tout cela a changé.  » Et tout ce petit monde prend maintenant le chemin de l’Europe. Car, conséquence de cet effondrement du système, les Gambiens fuient le pays à la recherche d’une vie meilleure et, comme nous le disons souvent, d’une herbe plus verte. Selon l’agence Frontex, ils seraient 500 000 à être arrivés en Italie pour une population estimée à moins de 2 millions de personnes.  » Et encore, cela n’inclut pas tous ceux qui sont au Sénégal, ou en route vers l’Europe, au Mali, en Libye  » , souligne un fonctionnaire de la délégation européenne. Ici, tout le monde connaît un proche qui a fait le  » bakoué  » (back way !)  , nom donné à la fuite vers l’Europe.

A la frontière avec le Sénégal, on voit tous les jours des enfants passer, sac au dos.  » C’est fou de voir des enfants, souvent mineurs, aussi déboussolés : ils ne savent pas où aller « , raconte un riverain sénégalais, en expliquant en voir passer  » au moins une dizaine par jour  » . Cette future génération sacrifiée représente autant de manque à gagner pour le pays dans les années à venir mais…de bouches à nourrir pour les pays de l’UE et que l’on qualifie de  » mineurs isolés  » (Lire « Le scandale des faux mineurs isolés » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/07/20/bulletin-climatique-quotidien-20-juillet-2016-de-la-republique-francaise/).

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» Comment voulez-vous que des villages où il n’y a plus aucun homme entre 15 et 60 ans puissent se développer ? « , demande Attila Lajos. On se le demande en effet comme on se demande comment l’UE peut encore accepter de se faire la complice de la traite négrière organisée et exploitée par de si nombreux chefs d’entreprises verreux…Et un haut-fonctionnaire gambien de conclure : » Il faut absolument que la communauté internationale continue à travailler avec la Gambie, c’est le seul moyen pour enrayer les départs. »

Et s’il y en avait un autre ? La mise sous tutelle de tous ces pays incapables de s’administrer sans l’aide de l’Occident. Nous pourrions d’ailleurs leur envoyer un Gouverneur général particulièrement efficace…

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IV. Mais « La France ne peut pas mourir, car le Christ aime encore les Francs » (Henri, comte de Chambord)

Après la décision lucide (enfin) de François Hollande il nous vient le sentiment que 

 

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Vite le Roi !

 

Le 2 décembre 2016.

Jean-Yves Pons, CJA.

 

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3 Réponses to “BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (2 décembre 2016)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.”

  1. conseilesperanceduroi décembre 3, 2016 à 7:56 #

    Bonne nouvelle ! Le président sortant de Gambie, Yahya Jammeh, a perdu les élections présidentielles dont nous parlions. C’est donc la fin de la tyrannie pour le pays. En tout cas sur le papier, car la passation de pouvoir avec son successeur ne devrait se faire qu’en février prochain. Avec les dictateurs, il faut s’attendre à tout.
    Mais dans le cas le plus favorable et compte tenu du programme de son adversaire, le retour massif de la diaspora gambienne ne saurait être éludé…puisque l’argument des persécutions pour obtenir le statut de réfugié n’a plus de valeur !
    Nous comptons sur le gouvernement de la France pour être très vigilant sur le sujet et reconduire illico tous les Gambiens hors de nos frontières.

    • conseilesperanceduroi décembre 10, 2016 à 9:41 #

      Mauvaise nouvelle ! Tout a changé… Une semaine après avoir reconnu sa défaite à la présidentielle face à l’opposant Adama Barrow, le président gambien Yahya Jammeh a annoncé, vendredi 9 décembre, dans une déclaration télévisée en soirée, qu’il ne reconnaissait plus les résultats de l’élection.
      Et c’est reparti pour un nouveau tour de violence et d’émigration.

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