BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (8 décembre 2016)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

8 Déc

I. Encore un coup de PISA sur la tête ! 

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Les enquêtes sur l’école se suivent et le diagnostic ne varie pas : notre système éducatif est calamiteux. S’il sait produire une élite, il se révèle incapable de résorber son  » noyau dur  » d’élèves en échec scolaire, qui sont principalement issus de l’immigration. Croyez-vous que ce constat ouvre les yeux de nos dirigeants politiques et les amènent à nettoyer les écuries d’Augias ? Pas plus aujourd’hui qu’hier et les méfaits de l’acculturation s’étendent en rongeant notre tissu social. Ils préfèrent cacher la poussière sous le tapis en déversant des milliards d’euros sur les innombrables acronymes qu’ils ont créés à cet effet (AATP, ZEP, REP, REP+, etc.) et qui sont autant de trous financiers sans fond dans lesquels ils dilapident les fruits du travail des Français.

Une fois de plus, l’enquête PISA (Programme international pour le suivi des acquis) à propos des élèves à 15 ans, réalisée en 2015 et rendue publique par l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), mardi 6 décembre, fait de la France l’un des pays où le déterminisme social est le plus fort. Et ce, en dépit des alternances politiques et des réformes successives, pour la simple raison que personne ne s’attaque jamais aux racines du mal.

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Cette tendance est mise en avant depuis bientôt dix ans. La sixième mouture de l’enquête internationale, qui met l’accent sur les compétences des adolescents en sciences, a donc comme un air de déjà-vu. Avec un score de 495 points, la France se situe dans la moyenne des pays de l’OCDE (493 points) mais reste en deçà de Singapour, du Japon, de l’Estonie, de la Finlande et du Canada qui, avec leur score supérieur à 530, briguent les premières places du palmarès. Un peu au-dessus, en revanche, de la Turquie (425) ou du Mexique (416) qui ferment la marche…

Le score moyen français cache toutefois de très fortes disparités : 118 points séparent le résultat de l’enfant  » bien né  » de celui issu des banlieues malfamées. Le premier a obtenu en moyenne 558 points aux tests ; le second seulement 441 points. C’est l’un des écarts les plus forts parmi les 72 pays ou économies qui ont participé à l’enquête. L’OCDE le dit autrement :  » Le milieu socio-économique explique en France plus de 20 % de la performance obtenue par les élèves de 15 ans, contre seulement 13 % pour la moyenne des pays de l’OCDE.  »

Notre pays est presque un cas à part parmi les pays de l’OCDE. Pour ce qui est des causes, l’organisation internationale ne s’épanche guère, se bornant à formuler, selon les mots de Gabriela Ramos, directrice du cabinet de l’OCDE,  » l’hypothèse d’un développement très important des sciences et des technologies au cours des dix dernières années, auquel les systèmes éducatifs ne se sont pas suffisamment adaptés « . Mais, précisément, pourquoi pas chez nous ?

Autre enseignement qui frappe à la lecture de l’enquête, la France n’a toujours pas eu son  » choc PISA « , contrairement à l’Allemagne, la Pologne ou le Portugal qui ont su résorber une partie de leurs difficultés. Certes, notre pays a son lot d’élèves  » très performants  » : ils représentent environ 8 % de la classe d’âge. Eux ont le bagage suffisant pour appliquer  » de manière créative et autonome  » leurs connaissances et compétences scientifiques  » dans un large éventail de situations, y compris des situations qui ne leur sont pas familières « , souligne l’OCDE. A ces derniers, il faut ajouter le groupe des  » performants « , qui représente 21 % des élèves. C’est un peu plus que la moyenne de l’OCDE, qui s’établit à 19 %.

On aimerait bien s’en féliciter, sauf que, dans le même temps, l’école française bute sur 22 % d’élèves en difficulté. Leur niveau à eux, en sciences toujours, est en deçà du  » seuil de compétences que tous les élèves devraient atteindre à la fin de leur scolarité obligatoire « .

PISA 2015 vient aussi rappeler qu’en France, les destinées scolaires sont précoces. C’est là ce qui caractérise l’Hexagone lorsqu’on le compare aux autres pays. Près de 40 % des élèves issus d’un milieu défavorisé et principalement immigré sont en difficulté, selon l’évaluation. Et seulement 2 % d’entre eux peuvent prétendre au titre de premier de la classe. A l’inverse, seuls 5 % des élèves d’un milieu favorisé sont classés parmi les plus faibles. D’ailleurs, en ce qui concerne les jeunes issus de l’immigration, leur score est inférieur de 62 points à celui des autres élèves (contre 43 points en moyenne OCDE)…

Les élèves français aiment en majorité les sciences, mais moins qu’avant. Il y a dix ans, ils en appréciaient l’apprentissage  » dans une bien plus large mesure que la moyenne des élèves des pays de l’OCDE « . Cela n’est plus le cas.  » Ce constat marque un changement d’attitude « , soulignent les statisticiens de l’OCDE. C’est surtout chez les filles que l’appétence est plus faible. Par exemple,  » 65 % d’entre elles disent s’amuser lorsqu’elles apprennent les sciences, contre 72 % des garçons « , chiffre Eric Charbonnier, expert éducation à l’OCDE. Seules 38,6 % des filles disent avoir des lectures scientifiques ; c’est moins que les garçons (51,3 %). Elles sont aussi moins nombreuses à avoir confiance en elles dans cette matière. Dès lors, sans grande surprise, elles sont aussi moins nombreuses à se rêver ingénieur, chercheur, informaticienne… 18,7 % d’entre elles envisagent d’exercer une profession scientifique, contre 23,6 % chez les garçons. C’est là la preuve…par 9 des méfaits de l’acculturation et du poids de la vision de la femme, dès le plus jeune âge, dans les banlieues où l’islamisation s’est installée au pas de charge.

Deux autres champs d’investigation A côté des sciences, PISA apporte un éclairage sur les mathématiques et la compréhension de l’écrit : après une forte baisse des performances en mathématiques entre 2003 et 2012, la situation s’est un peu stabilisée, la France se situant juste au niveau de la moyenne des pays de l’OCDE (avec un score de 493). Pourtant, la tendance à l’œuvre reste la même que pour les sciences, avec davantage d’élèves en difficulté (de 22 % en 2012 à 24 % en 2015). Et ce n’est pas l’accueil débridé de la lie du monde, dans la foulée d’Angela Merkel, qui améliorera cette tragique situation…

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Cinquante ans et deux générations de Français sacrifiés au nom du cosmopolitisme et du métissage ethno-culturel. Bravo !

II. Brexit : vous avez dit catastrophe économique ?

Est-il vraiment nécessaire de revenir sur la désinformation qui nous est servie sans cesse à propos des prétendues conséquences catastrophiques de la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne ? Nous en avons fait régulièrement justice en montrant qu’elle ne correspond qu’à la volonté de l’oligarchie politico-médiatique de faire barrage à la liberté des peuples européens.

Et voici donc un bel exemple de bonne santé de l’économie britannique : Cambridge.

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Ville de Cambridge

L’université et une culture entrepreneuriale ont fait de la ville un important pôle de croissance du Royaume-Uni que le laboratoire pharmaceutique AstraZeneca a décidé d’utiliser en y installant son siège mondial. AstraZeneca est aujourd’hui l’un des plus gros laboratoires pharmaceutiques au monde

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Le futur siège d’AstraZeneca à Cambridge

Le Français Pascal Soriot est à la tête d’AstraZeneca depuis 2012 et il a décidé de déplacer son siège de Londres à Cambridge. A deux kilomètres de la ville universitaire, un énorme chantier est en cours pour construire son futur bâtiment, qui recevra 2 500 personnes, essentiellement des chercheurs et des laboratoires.

De prime abord, installer hors de la capitale britannique une multinationale qui réalise seulement 9 % de son chiffre d’affaires au Royaume-Uni et publie ses comptes en dollars peut sembler déroutant. M. Soriot lui-même passe moins du quart de son temps au Royaume-Uni et est plus souvent aux Etats-Unis, qui représentent 40 % de son chiffre d’affaires. « On vient ici pour la qualité de la science, qui est sans doute aussi bonne qu’à Boston et à San Francisco [deux autres grands centres pharmaceutiques] », explique-t-il.

Un coup d’œil autour du chantier, où seront terminés, à la fin de 2017, les 54 000 mètres carrés du futur siège, permet de comprendre son enthousiasme. En face se trouve le fameux Laboratory of Molecular Biology, qui a été le premier à mettre au jour la structure de l’ADN, et compte dix Prix Nobel à son actif. L’institut de recherche sur le cancer est à côté. Puis arrivent l’école de médecine et l’hôpital Addenbrooke, l’un des plus grands d’Europe, où beaucoup de projets de recherche sont menés. Ce sont des lieux que votre serviteur connaît bien pour y avoir fait plusieurs séjours au cours de sa carrière.

Pour faciliter au maximum les échanges, le futur siège du laboratoire pharmaceutique se veut « poreux ». Symboliquement, la cafétéria sera ouverte à tous et les laboratoires seront installés derrière de grandes parois vitrées. De façon plus concrète, près d’une centaine de partenariats avec des centres de recherche de Cambridge ont été signés.

Le développement de la ville anglaise comme centre des biotechnologies et des sciences médicales ne doit rien au hasard. La présence de la prestigieuse université, vieille de 800 ans et particulièrement en pointe sur les sciences dures – alors qu’Oxford est plus connue pour les sciences humaines –, est bien entendu au cœur du phénomène.

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Université de Cambridge

Mais depuis un demi-siècle, une politique active pour développer une industrie adossée à cette recherche de premier plan a été mise en place. Dès 1970, Trinity College, l’une des facultés, a créé une zone industrielle pour recevoir de jeunes sociétés. Le Cambridge Science Park existe toujours et abrite aujourd’hui une centaine d’entreprises. « Grâce à quelques visionnaires, la ville a développé une culture entrepreneuriale à une époque où les universitaires n’étaient pas nécessairement ouverts à la commercialisation de leur recherche », explique Iain Thomas, l’un des dirigeants de Cambridge Enterprise, la structure de l’université chargée de trouver des débouchés potentiels au travail des chercheurs. Parmi ses récentes réussites se trouve XO1, une firme de biotechnologie travaillant sur un anticoagulant venant d’un travail en collaboration entre l’université et un hôpital de Cambridge. Celle-ci a été rachetée par une filiale du géant Johnson & Johnson en 2015.

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Trinity College

La ville universitaire anglaise a su adosser une industrie à une recherche de premier plan. Plus de 21 000 entreprises y sont installées dans un rayon de trente kilomètres à la ronde. Le développement s’est notamment porté sur les nouvelles technologies : ARM, qui fabrique des semi-conducteurs, est l’un des plus gros employeurs. La pharmacie et, plus récemment, les biotechnologies représentent l’autre grand pilier.

Pourtant, ce développement génère quelques inconvénients. Dans le centre de Cambridge, les prix immobiliers atteignent des niveaux aussi exorbitants qu’à Londres. Les routes peinent à suivre. Certes, deux aéroports au nord de Londres – Stansted et Luton – sont rapidement accessibles, donnant accès au reste de l’Europe. Mais pour rejoindre Heathrow, et ses liaisons internationales, il faut compter trois heures. Oxford, à 130 kilomètres à l’ouest, est également très difficile d’accès. En train, il vaut mieux repasser par Londres. En voiture, les toutes petites routes sont rapidement bouchées. Mais les choses changent.

Améliorer la liaison entre les deux villes universitaires représente une opportunité évidente. Le 23 novembre, le gouvernement a annoncé le déblocage de 110 millions de livres sterling (130 millions d’euros) pour remettre en service une vieille voie ferroviaire permettant de les relier. Les travaux ne seront pas finis avant 2020 mais  cela pourrait donner naissance à un « triangle d’or » économique entre Oxford, Cambridge et Londres.

God and Brexit save the Queen !

 

III. Mais il va y avoir du rifi à la BCE

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La BCE de Super-Mario (Draghi)

Après l’élection de Donald Trump aux Etats-Unis et l’échec de Matteo Renzi au référendum en Italie, la fin d’année sera rythmée par les réunions des grands instituts monétaires et leurs tremblements. A commencer par celle de la Banque centrale européenne (BCE), jeudi 8 décembre.  » Cela faisait longtemps que les membres de l’institution ne s’étaient pas réunis dans un contexte aussi délicat « , note Howard Archer, chez IHS Global Insight. C’est peu dire : la victoire du  » non « , le 4 décembre, au référendum sur la réforme de la Constitution en Italie renforce les craintes sur l’état de santé des banques du pays (Lire « À laquelle appartient Matteo Renzi » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/12/06/bulletin-climatique-quotidien-6-decembre-2016-de-la-republique-francaise/).

Dans ces conditions, que peut faire l’institut de Francfort ? Les économistes et les  » ECB watchers « , le petit nom donné aux experts scrutant les faits et gestes de la banque centrale, sont divisés en deux camps. Certains sont convaincus que celle-ci est sur le point d’annoncer une réduction de son programme de rachat de dettes publiques et privées (le  » quantitative easing  » en anglais, ou QE), aujourd’hui de 80 milliards d’euros par mois. Censé durer au moins jusqu’en mars 2017, le QE a été lancé en mars 2015 dans l’objectif de contribuer, par différents mécanismes, à relancer le crédit aux entreprises et soutenir l’activité. Hélas, l’échec est patent car ni les entreprises ni d’ailleurs les particuliers n’en ont vu la couleur, ces sommes colossales ayant essentiellement servi au capitalisme financier du lobby bancaire européen.

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 » En outre, l’inflation devrait progressivement remonter à 1,5 % courant 2017 du fait de la hausse des prix du pétrole  (ndcer : Merci Vladimir Poutine !) « , note Patrick Artus, chez Natixis. Après des années à flirter avec le zéro, elle se rapproche enfin de la cible de 2 % de l’institution. Sans compter que le programme de grands travaux annoncé par Donald Trump au USA est lui aussi, s’il est vraiment appliqué, de nature à alimenter les tensions inflationnistes dans l’ensemble des pays industrialisés. Dès lors, la voie semble libre pour une réduction du QE dès mars 2017.

Ce scénario peine pourtant à convaincre l’autre camp des économistes.  » La reprise reste poussive, il est bien trop tôt pour envisager – une réduction du QE – « , juge Olivier Raingeard, chef économiste de la banque Neuflize OBC.  » Nous estimons plutôt que la BCE devrait annoncer un prolongement de ses achats de dettes de six mois, en maintenant le rythme de 80 milliards d’euros mensuels « , renchérit Johannes Gareis, chez Natixis, dans une note. De fait, les arguments en faveur du maintien du QE semblent aussi nombreux que ceux pour sa diminution.  » D’abord, l’inflation dite sous-jacente, c’est-à-dire qui exclut les prix les plus volatils, comme ceux de l’énergie, reste désespérément basse « , souligne Charles Saint-Arnaud, économiste chez Nomura. En novembre, elle était ainsi de 0,8 %. Or, c’est bien celle-ci que regarde vraiment la BCE, car elle est alimentée par les hausses de salaires. Elle constitue donc un indicateur bien plus fin pour juger de l’état de santé de l’économie.

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 » De toute façon, même la cible de 2 % pour l’évolution générale des prix est encore loin d’être durablement atteinte « , juge pour sa part M. Raingeard. Les nouvelles prévisions de l’institut monétaire, présentées jeudi 8 décembre, devraient le confirmer. Jusqu’ici, ses économistes estiment que l’inflation, de 0,2 % seulement sur l’ensemble de 2016, devrait s’établir à 1,2 % l’an prochain, et à 1,6 % en 2018…

Enfin, le calendrier hautement politique de la zone euro pour ces prochains mois – élection présidentielle française au printemps, élections fédérales allemandes à l’automne – devrait inciter la BCE à redoubler de prudence.  » D’autant que la remontée des taux américains se fait déjà sentir en Europe « , souligne Frederik Ducrozet, économiste chez Pictet. En effet, la hausse des taux souverains aux Etats-Unis provoque en général celle des taux souverains européens. Un phénomène déjà observé depuis le mois de juillet : alors que les taux à dix ans sont passés de 1,35 % à 2,41 % outre-Atlantique, les taux français sont remontés de 0,12 % à 0,78 %, les allemands de – 0,18 % à 0,33 % et les italiens de 1,05 % à 2 %.

Les achats de dettes publiques de la BCE permettent justement de limiter la contagion et d’éviter qu’une hausse trop forte des taux ne fragilise la reprise.  » Dès lors, il est difficile d’imaginer que l’institut monétaire choisisse de se priver de l’arme du QE dans quatre mois « , note M. Saint-Arnaud.

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Pour autant, prolonger les achats au-delà de mars 2017 n’aurait rien de simple. Ce programme soulève en effet de vives critiques en Allemagne, où on le suspecte de décourager les Etats les plus fragiles à agir pour assainir leurs finances publiques. Au reste, la BCE risque aussi, ces prochains mois, de… manquer de titres de dettes à racheter !  » Pour contourner le problème, elle peut toujours modifier les modalités de son programme « , note M. Saint-Arnaud. Jusqu’ici, elle s’est ainsi fixé comme limite de ne pas racheter plus de 33 % des titres de dettes issues d’une même émission. Elle pourrait, par exemple, monter ce seuil à 40 %.

Autre option : «  La BCE pourrait prolonger les rachats au-delà de mars 2017, mais sans préciser les montants des mois suivants, afin de se garder des marges de manœuvre « , note M. Ducrozet. Elle se ménagerait ainsi la possibilité de réduire le programme à l’été 2017, par exemple, si les conditions étaient favorables. Cela lui permettrait aussi de commencer à préparer les esprits à la fin du QE, qui devra bien se produire un jour…  » Dans tous les cas, l’exercice de communication sera très délicat « , résume M. Ducrozet. Si les investisseurs ne comprennent pas bien le message, la perspective de la fin trop rapide du QE pourrait en effet déclencher une vague de panique sur les marchés, accros aux liquidités des banques centrales. Prouvant ainsi que ce QE a eu d’autres fonctions que celles qui lui étaient assignées et dont la croissance n’a donc pas profité.

 » Mon ennemi, c’est la finance…« , nous racontait François Hollande en 2012 ! Nous en sommes loin.

 

IV. Mais « La France ne peut pas mourir, car le Christ aime encore les Francs » (Henri, comte de Chambord)

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Et terminons sur une belle note de bonheur : un reportage du magazine espagnol HOLA ! (http://www.hola.com/moda/actualidad/2016120790202/entrevista-margarita-vargas-hola/) sur la princesse Marie-Marguerite de Bourbon, duchesse d’Anjou, épouse comblée de Monseigneur Louis de Bourbon, duc d’Anjou et chef de la maison de Bourbon.

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Les termes de l’entretien de la princesse Marie-Marguerite pouvant se résumer par cette simple affirmation : 

 » Toutes ces années de mariage ont été les plus heureuses de ma vie. « 

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Le duc et la duchesse d’Anjou avec leurs trois enfants

 

Le 8 décembre 2016.

Jean-Yves Pons, CJA.

 

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2 Réponses to “BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (8 décembre 2016)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.”

  1. Cril17 décembre 10, 2016 à 8:59 #

    Pour vous donner un peu de baume au coeur … dans ce monde de brutes et de sauvages …

     » Nous aimerions que nos hommes politiques puissent ainsi exprimer leur fidélité à la France. Peut-être qu’un jour béni, Louis-Alphonse entouré de sa très jolie épouse, de sa fille et de ses deux adorables jumeaux, sera-t-il appelé à refonder le Royaume de France… »

    http://www.bvoltaire.fr/florisdebonneville/louis-xx-rappelle-a-france-royaute-lui-redonner-place,221749
    Louis XX rappelle à la France que la royauté peut lui redonner sa place !

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