BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (29 décembre 2016)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

29 Déc

I. Un pays qui marche sur la tête

Les hivers se succèdent, les tragédies de l’hébergement d’urgence aussi ! En voici pour preuve ce que nous écrivions l’an dernier à la même époque : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/01/22/bulletin-climatique-quotidien-22-janvier-2016-de-la-republique-francaise/ .
Le SAMU social d’Ile-de-France (dit  » le 115  » qui lui vient de son numéro téléphonique d’appel) loue, chaque nuit, 12 000 chambres dans 550 hôtels pour accueillir des familles sans abri. Et la directrice du SAMU social de Paris, Christine Laconde, a décidé de passer en revue, entre novembre et décembre, l’ensemble de ce parc. Un tour de force !
Chaque « hôtelier recevra le compte rendu avec la liste des réparations nécessaires, explique Mme Laconde. Il s’agit de leur mettre un peu la pression, avec des pénalités financières en cas de manquement grave. » Oubliant que, quoi qu’il en soit, c’est toujours mieux qu’au douar ou au bled…

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Douar Laâtour, un bidonville de Casablanca

Ces visites surprises permettent aussi de contrôler la « rooming list » et de s’assurer que les familles censées être présentes le sont vraiment. Ainsi, découvre-t-elle dans un hôtel d’Aubervilliers, que deux chambres mitoyennes, donc recherchées, attribuées à une famille de cinq personnes, semblent être désertées depuis plusieurs jours, ce qui signifie un loyer payé pour rien et une occasion manquée d’héberger une autre famille. « Ils sont partis sans me prévenir », bredouille le gérant… « Nous n’avons découvert en tout que 2 % de chambres vides, que nous avons bien l’intention de récupérer », rassure Mme Laconde. C’est bien là la moindre des choses.

Les hôtels représentent désormais 35 % de la capacité d’hébergement d’urgence en Ile-de-France, pour un coût moyen de 17,50 euros par nuit et par personne (23 euros dans Paris). « Pour nous, l’hôtel, c’est une drogue dure, facile, rapide et très addictive », reconnaît la directrice du SAMU social de Paris, qui a saturé toute l’offre hôtelière à prix économique, les hôtels de préfecture comme les chaînes à prix modique, type Formule 1. « J’ai même tenté d’en obtenir plus auprès du groupe Accor, sans succès. Nous nous retrouvons donc à la merci du moindre événement touristique, salon, exposition, qui réduit nos possibilités, reconnaît-elle sans exploser de rire. Ce recours aux hôtels en quantité industrielle oblige le 115 francilien à passer par des intermédiaires qui réservent pour lui, contre une commission de 2 à 3 euros par nuitée. Ou comment engraisser à bon compte de louches officines, pour la plupart d’origine allogène comme dans le secteur des voitures de tourisme avec chauffeur (VTC) ! Et voilà donc aussi comment l’Etat impuissant et impécunieux se fait le complice des mafias venues d’ailleurs.

La sortie vers un logement ordinaire est très difficile pour les travailleurs pauvres, impossible pour les migrants sans papiers. La vraie question étant la suivante : QUE FONT-ILS DANS DES HÔTELS ? Conséquence : les séjours à l’hôtel s’éternisent, aux frais du contribuable, VOUS, MOI. En Ile-de-France, 2 000 familles vivent à l’hôtel depuis plus de deux ans, contre 500 en 2011.

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« En dix ans, le recours aux nuitées hôtelières a littéralement explosé, passant, au plan national, d’un peu moins de 10 000 places en 2007, à plus de 41 000 en 2016, pour répondre, en particulier, aux besoins des familles sans abri », résume un rapport sénatorial rendu public le 14 décembre. Et le plan de résorption des nuitées hôtelières, lancé en février 2015, est un « échec absolu », estime le rapporteur spécial, le sénateur (LR) Philippe Dallier. La facture pour l’Etat s’est élevée, en 2015, à 622 millions d’euros, deux fois et demi plus qu’en 2011, ce qui témoigne d’un effort considérable mais encore insuffisant. Il n’y a d’ailleurs aucune chance qu’il s’améliore puisque le nombre de migrants illégaux ne cesse d’augmenter.

A quelques pas de l’hôtel cité plus haut, en voici un autre d’un standing supérieur : chaque chambre a sa salle de bain, des doubles vitrages et même une petite cuisine collective. Porte 103, deux jumelles de 14 ans à la chevelure de jais attendent leur maman, qui fait quelques petits boulots. La seule évocation de leur collège éclaire leur visage (car, bien qu’en situation illégale, elles sont scolarisées !) : il est, pour ces deux Sri-Lankaises, un lieu d’épanouissement où elles oublient la promiscuité dans laquelle elles vivent depuis…bientôt six ans. Mais que font-elle encore chez nous ? Et ce n’est pas tout.

En face, une Congolaise vit depuis deux ans, avec son petit garçon. Un peu plus loin, un couple géorgien, venu de Tbilissi, partage depuis deux ans une chambre de 20 m2 avec son fils de 13 ans. Certains ont même un emploi stable, comme Rachid, vigile, qui habite depuis cinq ans à l’hôtel, avec son fils de 19 ans : « Je gagne ma vie, j’ai mes papiers, un CDI et je pourrais payer un appartement », assure-t-il. Alors, lui aussi, QUE FAIT-IL LÀ ?

Mais ne croyez pas que la question reste cantonnée à l’Ile-de-France. Le département des Bouches-du-Rhône a, par exemple,  » autoritairement limité à dix nuits par personne et par an le recours à l’hôtel, afin de ne pas dépasser son budget, bafouant le principe constitutionnel de mise à l’abri inconditionnelle et continue« , se lamente un membre d’association caritative. Ainsi, en mai 2015, l’enveloppe étant épuisée, 394 personnes logées à l’hôtel ont été mises brutalement à la rue, dénonce également le rapport du sénateur de Seine-Saint-Denis Philippe Dallier.

Son rapport souligne que les nuits d’hôtel ont presque le même coût que celles dans un centre d’hébergement d’urgence, « qui propose des conditions d’accueil de meilleure qualité avec des cuisines, des salles collectives et un important accompagnement social des personnes hébergées ».

Alors, pourquoi s’en priver et… » Embrassons-nous Folleville !  » 

 

II. La pasionaria des gauches extrêmes

On lui donnerait le Bon Dieu sans confession. Mais ne vous y fiez pas, Chantal Mouffe est une redoutable activiste du post-marxisme. D’ailleurs, son agenda en est la preuve : Madrid, Athènes, Lisbonne, Barcelone, Paris. Les villes y défilent au gré de ses voyages. Et, fin octobre, la philosophe belge était dans la capitale française pour un  » dialogue  » avec Jean-Luc Mélenchon, candidat de La France insoumise à la présidentielle, à l’invitation de l’association Mémoire des luttes.

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Chantal Mouffe

Et pourtant, sa pensée nous intéresse par le fait qu’elle est la seule qui redonne sa noblesse au populisme !

 » Le projet de Mélenchon est celui d’un populisme de gauche, même si je ne suis pas sûre qu’il le présenterait comme ça, explique cette professeure de théorie politique à l’université de Westminster, à Londres. Mais il construit la frontière politique qu’on appellera “populiste” : celle du peuple contre l’establishment.  » Car c’est bien cela le populisme. C’est la résistance du peuple à la tyrannie des élites. Et c’est bien pour cela aussi qu’il a si mauvaise presse auprès desdites élites et autres médias.

La notion de  » populisme  » est au cœur de la pensée de cette petite femme énergique, reconnue internationalement mais longtemps restée en France dans l’ombre de son mari, le philosophe argentin Ernesto Laclau, considéré comme le théoricien de la nouvelle gauche sud-américaine. Depuis sa mort, en 2014, Chantal Mouffe poursuit leurs travaux, tout en gardant sa singularité. Elle juge ainsi qu’il convient d’aller au-delà de la perception péjorative souvent accolée à ce terme. C’est l’objet de L’Illusion du consensus (Albin-Michel), l’un de ses derniers livres parus début 2016 dans l’Hexagone, onze ans après sa sortie outre-manche. L’auteur y développe l’idée que le conflit est constitutif de la politique et qu’il faut sortir de l’obsession du consensus qui tue la démocratie à petit feu.

Pour elle, la frontière entre la droite et la gauche s’est progressivement effacée, les partis de centre droit et de centre gauche s’étant accordés sur l’idée qu’il n’y avait pas d’alternative au néolibéralisme. C’est ce qu’elle nomme la  » post-politique  » ou, que chez nous, nous nommons :

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«  Quand les citoyens vont voter, ils ne voient pas de différence entre les choix. Ça a permis le développement du populisme de droite, explique-t-elle. En France, pour Chantal Mouffe, seul Jean-Luc Mélenchon est capable de tenir tête à Marine Le Pen – il a d’ailleurs fait le choix d’un mouvement qui rejette l’étiquette gauche-droite.  » Elle n’est pas l’intellectuelle organique de La France insoumise mais reste une source d’inspiration pour nous « , convient Alexis Corbière, porte-parole de Jean-Luc Mélenchon.

Même si certaines de leurs positions sont différentes – sur l’Europe, par exemple –, on retrouve une certaine proximité dans le vocabulaire utilisé, notamment lorsque Chantal Mouffe oppose  » ceux d’en bas  » à  » ceux d’en haut « , » le peuple  » et  » l’oligarchie « . Des mots revendiqués par le candidat à la présidentielle. L’un de ses soutiens, Roger Martelli, historien du communisme et ex-dirigeant du PCF, s’en méfie pourtant et juge cette  » dialectique dangereuse « :  » Au bout d’un moment, ça enferme. Le populisme de droite gagnera toujours. C’est un combat perdu d’avance.  » TANT MIEUX !

Sa langue maternelle est le français mais cette Belge rédige ses ouvrages, souvent ardus, en anglais. Ses travaux s’inspirent notamment de ceux de Carl Schmitt (1888-1985), penseur antilibéral et juriste nazi. Ce qui lui a valu nombre de critiques. Elle assume : «  Ce ne sont pas les qualités morales d’un penseur qui doivent déterminer si on doit se pencher sur ses travaux mais ses qualités théoriques.  » Plutôt qu’appréhender l’antagonisme en termes d’ami-ennemi, comme le fait Carl -Schmitt, elle préfère parler d’  » agonisme « , une résolution non violente du conflit entre deux adversaires qui reconnaissent chacun la légitimité de l’autre.

 » Rien ne me prédestinait à être de gauche « , lâche celle qui n’a jamais été encartée dans un parti politique. Fille de médecin, Chantal Mouffe est née en 1943 dans une famille de la bourgeoisie catholique belge. Elle débute ses études de philosophie à Louvain, où elle s’engage dans le syndicalisme étudiant. Deux événements marqueront la jeune femme : la révolution cubaine et la guerre d’Algérie. En 1964, elle s’inscrit à l’Ecole pratique des hautes études et rencontre le philosophe Louis Althusser.  » Je suis tombée sous sa coupe. Avec un petit groupe, on se réunissait pour lire Le Capital avec lui. Ça a été ma formation théorique.  » Huit ans plus tard, après un séjour en Colombie, elle rencontre Ernesto Laclau à l’université d’Essex, en Grande-Bretagne. Le couple s’établira à Londres. Elle fera des allers-retours à Paris lorsqu’elle deviendra directrice de programme au Collège international de philosophie, de 1989 à 1995, à l’invitation de Jacques Derrida.

Après avoir écrit sur le penseur italien marxiste Antonio Gramsci, elle se lance avec Ernesto Laclau dans la rédaction de Hégémonie et stratégie socialiste, leur œuvre la plus connue, parue en 1985. Souvent présenté comme la  » bible du post-marxisme « , l’essai n’a été traduit qu’en 2009 en France.

Mais Chantal Mouffe n’a pas que de riches intuitions. Il lui arrive aussi…de se planter !

Ainsi, ses travaux ont largement inspiré la réflexion des dirigeants de Podemos en Espagne (Lire « En Espagne comme ailleurs, la gauche ne mène nulle part » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/04/27/en-espagne-comme-ailleurs-la-gauche-ne-mene-nulle-part/). C’est surtout avec le numéro deux du mouvement, Iñigo Errejon, que Chantal Mouffe va tisser des liens.  » J’ai été “podémisée”, plaisante-t-elle. Voir que mes idées inspirent des gens et que ça informe leurs pratiques, c’est le plus beau cadeau que l’on pouvait me faire.  » Manque de chance pour elle, Podemos a fait  » Pschitt ! » (https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/03/18/bulletin-climatique-quotidien-18-mars-2016-de-la-republique-francaise/). Quant à Syriza, le parti d’Alexis Tsipras en Grèce, n’en parlons même pas.

Prochaine étape :  » l’insoumission  » proposée par Jean-Luc Mélenchon ?

III. Mais la droite populiste autrichienne a le vent en poupe

Face aux multiples intimidations des électeurs par l’Union européenne, elle n’a pas réussi à remporter les dernières élections présidentielles mais elle est en passe de pouvoir faire passer tous les partis politiques du pays sous ses fourches caudines dans la perspective des prochaines élections législatives de 2018.

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Après la bataille des Fourches caudines

En Autriche, le scrutin pour l’élection présidentielle a bouleversé le paysage politique, en dépit de la victoire du candidat des Verts, Alexander Van der Bellen, sur Norbert Hofer, pour le Parti autrichien de la liberté (le populiste et eurosceptique FPÖ). Ce dernier est largement en tête des sondages (31 %) et les deux formations qui gouvernent traditionnellement l’Autriche ensemble, depuis 1945, doivent trouver le moyen, d’ici aux législatives de 2018, de réduire l’écart.

La presse autrichienne spécule quotidiennement sur la tenue d’élections législatives anticipées. Elles seraient déclenchées par le départ du gouvernement des sociaux-démocrates (SPÖ, 25 %) ou des chrétiens conservateurs (ÖVP, 22 %). Dans un pays où le système à la proportionnelle intégrale oblige les partis à former des alliances pour gouverner, chacune des deux formations pourrait être tentée de provoquer rapidement la tenue d’un scrutin pour rester au gouvernement…avec le FPÖ.

Alors que les  » grandes coalitions  » sont désormais mal-aimées des Autrichiens, les deux formations en question s’emploient avec peine à rattraper leur retard face au FPÖ. Mis celui-ci apparaît abyssal au point de rendre impossible, pour la première fois, la formation d’un gouvernement gauche-droite classique après les prochaines élections.

S’il veut remporter les législatives, comme en 2013, le parti social-démocrate doit trancher la question d’une éventuelle, mais très controversée, alliance avec la droite populiste. En effet, une partie toujours plus importante de la gauche veut faire voler en éclats le cordon sanitaire, instauré en 1986 par un ancien chancelier social-démocrate, qui fait toujours d’une coalition avec le FPÖ au niveau national un tabou.

Le puissant maire de Vienne, Michael Häupl, à la tête de la principale fédération sociale-démocrate, reste opposé à un rapprochement. Pourtant, une majorité des gouverneurs (présidents de région) du SPÖ plaident pour cette évolution. Alors que la question pourrait scinder leur parti, ils ont mis en place un groupe de travail, visant à établir un catalogue de critères pour un travail en commun avec le FPÖ.

Les chrétiens conservateurs, au contraire, s’efforcent de prendre leurs distances avec les populistes. Relégué à la troisième place dans les enquêtes d’opinion, l’ÖVP a besoin de se démarquer du FPÖ pour regagner ses électeurs. Il lui réserve donc désormais toutes ses attaques et critique le discours eurosceptique de la droite, ainsi que sa proximité avec Marine Le Pen, qui le rendraient infréquentable ! En voilà qui n’ont encore rien compris au film…

Enfin, chez les écologistes, qui sont fiers d’avoir offert à l’Europe occidentale un chef de l’Etat issu des Verts en la personne d’Alexander Van der Bellen, le 4 décembre (et ont la faiblesse de croire que cela va pouvoir durer) on s’interroge aussi beaucoup sur la stratégie à adopter. Faut-il recentrer le discours et l’image du parti et maintenir l’ouverture sur la société civile, comme lors de la présidentielle, ou revenir aux fondamentaux très à gauche des militants, qui empêchent la formation d’attirer plus de 15 % des suffrages ? Le débat n’est pas encore tranché.

En réalité, la défaite des populistes du FPÖ à la présidentielle, si elle a rassuré l’Union européenne, n’a pas facilité l’équation politique que les Autrichiens doivent à présent résoudre.

Elle risque même de n’être pour Bruxelles qu’une victoire à la Pyrrhus.

 

IV. Mais « La France ne peut pas mourir, car le Christ aime encore les Francs » (Henri, comte de Chambord)

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Au musée des Antiquités de Rouen du 9 décembre 2016 au 19 mars 2017
(Labellisée Exposition d’Intérêt National)

L’exposition Trésors enluminés de Normandie fait (re)découvrir une facette méconnue des collections médiévales et Renaissance des musées et collections normandes.

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Manuscrits et feuillets enluminés souffrent d’un grand éparpillement, et si en France la majorité d’entre eux sont conservés par les bibliothèques publiques ou les centres d’archives, les pièces des musées sont le plus souvent peu documentées. Elles n’en constituent pas moins de précieux témoignages de l’art de l’enluminure. En 2004, l’Institut National d’Histoire de l’Art a lancé une vaste campagne d’inventaire systématique destinée à identifier ces pièces. Ce premier travail de recherche fut ensuite complété par le travail de terrain du musée des Antiquités, qui fera état des découvertes réalisées en Normandie.

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L’exposition s’attache aux grandes évolutions stylistiques de l’enluminure, de la simple somptuosité de la lettre ornée à la véritable peinture de manuscrit, ainsi qu’aux différents usages du livre et de l’illustration.

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Musée des Antiquités
Horaires : Ouvert du mardi au samedi de 13h30 à 17h30 et le dimanche de 14h à 18h.
Les groupes en visite ou en atelier avec conférencier peuvent être accueillis le matin de 10h à 12h.
Pendant les vacances scolaires et lors d’expositions temporaires, le musée est également ouvert le matin, de 10h à 12h15.

Fermé le lundi et les jours fériés suivants : 1er janvier, 1er mai, 1er et 11 novembre, 25 décembre.

Tarifs : 4 € tarif unique.
Renseignements : 02 35 98 55 10 – publics1@musees-rouen-normandie.fr

Le 29 décembre 2016.

Jean-Yves Pons, CJA.

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Trackbacks/Pingbacks

  1. actualitserlande - février 4, 2017

    […] L’autre, Inigo Errejon – « mince et nerveux comme un Tintin révolutionnaire », selon l’écrivain Manuel Vincent – a grandi dans la banlieue prospère de Madrid, auprès d’un père haut fonctionnaire et d’une mère au foyer, militant à gauche. L’idéologue Errejon a bâti l’appareil politique de Podemos et – en disciple du théoricien argentin postmarxiste Ernesto Laclau, mari et mentor de Chantal Mouffe – développé la stratégie opposant « peuple » et « caste », pour rassembler bien au-delà de l’extrême gauche.(Lire « La pasionaria des gauches extrêmes » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/12/29/bulletin-climatique-quotidien-29-decembre…). […]

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