BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (30 décembre 2016)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

30 Déc

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I. Père Noël ou Père Fouettard ?

Samedi 24 décembre, le Père Noël mais aussi président de l’Eurogroupe (réunion des ministres des finances de l’UE), Jeroen Dijsselbloem, écrivait fièrement ceci : « Heureux de pouvoir dire que nous ouvrons la voie à la mise en œuvre des mesures de court terme du MES (Mécanisme européen de stabilité) destinées à alléger la dette (grecque) .» Ajoutant, pour justifier son cadeau de Noël : « J’ai reçu une lettre dans laquelle mon collègue grec confirme son engagement aux précédents accords. » Ou comment se moquer du monde en profitant des circonstances.

Le 14 décembre, le MES, aujourd’hui principal détenteur de la dette hellène, avait en effet décidé de suspendre les mesures d’allégement de court terme du fardeau grec, pourtant validées lors d’une réunion des ministres des finances de la zone euro neuf jours plus tôt. Motif : le ministre des finances allemand, Wolfgang Schäuble, avait opposé son veto. Il n’avait pas apprécié que le premier ministre grec, Alexis Tspiras, annonce de nouvelles mesures sociales sans consulter ses créanciers.

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Le 8 décembre, le Premier ministre grec avait en effet promis une prime de Noël aux détenteurs de petites retraites (moins de 850 euros) et un report de la hausse de la TVA pour les îles de la mer Egée, en première ligne dans la crise des réfugiés. Mais ce week-end, M. Tsipras aurait rassuré M. Dijsselbloem, en confirmant notamment que l’aide aux retraités serait ponctuelle.

Ces mesures sont pourtant très limitées, au point qu’elles n’apporteront d’amélioration qu’à la marge et n’auront en réalité aucun effet positif sur la situation économique profonde du pays: les économistes préfèrent parler de « toilettage technique » plutôt que d’allégement. Elles consistent à allonger la maturité de certains prêts, et à en convertir d’autres en prêts à taux fixes. De quoi simplement éviter à Athènes de voir le coût de sa dette remonter en cas de hausse des taux mais…il faudra payer !

Ces aménagements ne pèsent rien au regard des 320 milliards d’euros du total de la dette publique hellène (180 % du produit intérieur brut). « Tout le monde sait qu’il en faudrait plus pour permettre à l’économie grecque de repartir sur des bases saines », juge une source européenne. C’est bien le nœud du problème, et le cœur des désaccords entre les créanciers du pays qui pourtant oublient qu’ils sont mouillés jusqu’au cou dans les causes de cet endettement pour avoir fermé les yeux sur les magouilles de la banque Goldman Sachs et de certains dirigeants grecs lors de l’admission du pays au sein de la zone euro…

De son côté, le Fonds monétaire international (FMI) estime que le surplus budgétaire primaire de 3,5 % du PIB exigé d’Athènes en 2018 est intenable et qu’un objectif de 1,5 % serait plus crédible. Tant que les Européens n’auront pas fait de geste supplémentaire pour soulager la Grèce, l’institution de Washington ne confirmera pas sa participation au troisième plan d’aide de 86 milliards d’euros accordé au pays en août 2015, en échange de nouvelles réformes et politiques de rigueur.

Mais, jugeant que le FMI est le seul garant de la bonne application de ces mesures, l’Allemagne est très attachée à son implication dans le plan. Elle refuse pourtant d’entendre parler d’un allégement plus conséquent de la dette… Ce dialogue de sourds pourrait se prolonger jusqu’aux élections fédérales allemandes, à l’automne 2017. D’ici là, la situation grecque va immanquablement se dégrader, car le pays aura bientôt besoin d’argent frais pour faire face à de nouvelles échéances, dont 3,9 milliards dus à la Banque centrale européenne en juillet. Entendez que la Grèce doit de nouveau emprunter auprès de ses créanciers…pour les rembourser des sommes qu’elle leur a déjà empruntées ! Un système démoniaque qui limite nécessairement les capacités d’investissement du gouvernement grec etne manque pas d’aggraver la misère du peuple.

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« En outre, M. Tsipras est de plus en plus fragilisé face à un électorat lassé de l’austérité », rappelle Maxime Sbaihi, économiste chez Bloomberg Intelligence. Et certains n’excluent pas de nouvelles élections grecques ces prochains mois. Ce qui risquerait de « briser la timide reprise enregistrée depuis quelques trimestres », ajoute-t-il.

Et si on reparlait tout simplement du Grexit ?*

* Lire « Le déni de réalité continue » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2015/07/17/bulletin-climatique-quotidien-17-juillet-2015de-la-republique-francaise/

II. Oui le droit de grâce doit perdurer

Mais à condition de savoir s’en servir !

Il y aura bientôt un an, nous faisions part d’un article de Pauline Mille sur  » l’affaire Jacqueline Sauvage  » dont nous partagions l’analyse et que vous pourrez relire grâce à ce lien : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/02/05/bulletin-climatique-quotidien-5-fevrier-2016-de-la-republique-francaise/. L’auteur y insistait sur la part de manipulation de l’opinion et même du chef de l’Etat par le lobby féministe et quelques officines très actives de la pensée conforme et obligatoire qui  gangrène notre pays.

Or, hier mercredi 28 décembre, un communiqué de la présidence de la République annonçait la grâce totale de celle qui, pourtant, assassina son mari même si l’on peut admettre qu’elle avait sans doute quelques circonstances atténuantes. Elle purgeait alors une peine de dix ans de prison, prononcées par deux cours d’assise, en première instance et en appel. A peine plus de deux heures se sont écoulées entre le communiqué de l’Elysée annonçant la grâce présidentielle et la sortie de prison de Jacqueline Sauvage.

 » Le président de la République a estimé que la place de Mme Sauvage n’était plus aujourd’hui en prison, mais auprès de sa famille « , justifie de façon lapidaire le communiqué. La décision de François Hollande a été saluée par nos élites politiques autant que culturelles et médiatiques, de gauche comme de droite, comme aux plus beaux jours du front républicain.

Les dix années de réclusion criminelle infligées en appel en décembre 2015 avaient choqué une partie de l’opinion, prise de compassion pour cette femme battue. Un comité de soutien a été lancé par la comédienne Eva Darlan et une pétition en ligne a recueilli rapidement plusieurs centaines de milliers de signatures tandis que Valérie Boyer, porte-parole du parti Les Républicains, mobilisait plus de 80 parlementaires. Tout le monde y était, vous dis-je !

Fait unique dans les annales, Mme Sauvage aura bénéficié de deux grâces présidentielles. D’abord le 31 janvier, M. Hollande a accordé une grâce partielle à la condamnée la plus célèbre du moment, levant la période de sûreté dont sa peine d’emprisonnement était assortie. Le chef de l’Etat ne remettait pas en cause la durée de la peine, mais permettait à Mme Sauvage de demander une libération conditionnelle. «  Face à une situation humaine exceptionnelle « , il s’agissait de «  rendre possible, dans les meilleurs délais, le retour de Mme Sauvage auprès de sa famille, dans le respect de l’autorité judiciaire « , expliquait alors le communiqué officiel.

Ces vœux clairement exprimés (que l’on pourrait presque qualifier d’injonctions aux magistrats) n’ont pas été suivis d’effet. En effet, la demande de libération conditionnelle rapidement déposée par ses avocates, Jacqueline Tomasini et Janine Bonaggiunta, a été rejetée par le tribunal d’application des peines de Melun le 12 août. Le 24 novembre, la cour d’appel de Paris refusait à son tour d’ouvrir la porte de la prison. Pour justifier cette décision impopulaire auprès de la toute puissante bien-pensance, les magistrats parisiens ont souligné que sa  » réflexion demeure pauvre et limitée puisqu’elle peine encore à ce jour à accéder au réel et authentique sentiment de culpabilité « .

Une nouvelle demande de grâce présidentielle a été déposée en conséquence le 2 décembre. Dès le début sensible au cas de cette femme, M. Hollande n’a pas traîné à décider cette fois une grâce totale en accordant  » une remise gracieuse du reliquat de sa peine d’emprisonnement « . Ce qui fait hurler l’Union syndicale des magistrats (USM). Cette décision est  » consternante et lamentable « , déclare Virginie Duval, présidente de ce syndicat majoritaire. A l’USM, on s’indigne d’une grâce qui  » remet en cause des décisions de justice « , celles des jurys populaires d’assises sur la condamnation comme celles des magistrats professionnels sur la libération conditionnelle. Et de dénoncer  » une nouvelle atteinte à l’indépendance de la justice par l’exécutif « .

Dans l’entourage de François Hollande, on justifie cette grâce en deux temps par le fait qu’elle «  a déjà fait dix mois de détention supplémentaires depuis sa demande de libération conditionnelle. Le moment était venu « .

Le cas de Mme Sauvage est complexe, comme le révèle la sévérité des verdicts à son égard. Ses avocates avaient choisi de plaider la légitime défense pour obtenir l’acquittement, estimant que ces années de violences répétées constituaient une emprise dont elle ne pouvait s’extraire et qu’elle risquait à tout moment de succomber sous les coups de son mari. Mais cette sorte de légitime défense différée n’existe pas juridiquement.

Mme Sauvage a tué son mari de trois balles dans le dos tirées avec une carabine de chasse. Elle n’était pas, à cet instant, dans les conditions admises pour la légitime défense. Vouloir nier le geste mortel, plutôt que de l’expliquer en plaidant les circonstances atténuantes, n’a en tout cas pas convaincu la justice.

En vérité, il apparaît dans cette affaire que le chef de l’Etat, dépositaire du droit de grâce hérité des anciens rois de France (Mon Dieu, quelle horreur !…), a pris sa décision, comme souvent hélas, en dépit du bon sens :

1/ sous la pression manifeste de son entourage, idéologiquement très marqué en faveur d’un féminisme militant comme il le fut en faveur du mariage gay,

2/ pour finir de régler ses comptes avec la magistrature, comme il l’avait commencé dans ses entretiens avec les journalistes Gérard Davet et Francis Lhomme ( » Un président ne devrait pas dire ça... »),

3/ enfin, il faut l’admettre, après avoir été peut-être bouleversé par les démarches personnelles des trois filles de Jacqueline Sauvage auprès de lui. Mais gouverne-t-on avec des émotions ?

 » Le propre de la justice est d’être humaine, elle peut se tromper, affirme d’ailleurs Frédéric Sicard, le bâtonnier de Paris qui ajoute :  » Il n’est pas anormal que le premier magistrat de France, élu par le peuple au nom de qui la justice est rendue, décide pour des raisons humaines de mettre fin à une situation, même si la méthode est un peu brouillonne.  »

Clarisse Taron, présidente du Syndicat de la magistrature, préfère ne pas se prononcer sur le cas de Mme Sauvage dont elle ne connaît pas le dossier,  » d’autant plus que la grâce est un droit régalien qui ne se motive pas « . Il est donc difficile d’en contester les motivations… Selon elle et sans surprise,  » c’est une survivance de l’ancien régime qui n’a peut-être plus sa place aujourd’hui, mais la question de l’indépendance de la justice est ailleurs « .

En vérité, tout cela n’a rien à voir avec l’authentique droit de grâce de nos anciens Rois. Ce ne sont que balivernes républicaines, petites, mièvres et faibles.

III. Et de Charybde en Scylla …

Les statistiques sont sans appel. Aujourd’hui, plus nombreux que les Syriens ou les Afghans, les Albanais sont, en 2016, les premiers demandeurs d’asile en France. Entre janvier et fin novembre, 5 700 d’entre eux ont sollicité l’accueil de la France, devançant les ressortissants des pays en guerre alors qu’ils ne débarquent chez nous que pour des raisons économiques.

Les Syriens arrivent en deuxième position avec 5 520 dossiers déposés, suivis des Afghans (5 466) et des Soudanais (5 140). Ces quatre nationalités constituent plus d’un quart des 77 662 enregistrements des onze premiers mois de 2016, et ce classement devrait se maintenir sur l’intégralité de l’année compte tenu de la courbe des arrivées des Balkans. En effet, les 293 demandes d’asile mensuelles déposées par des Albanais au premier trimestre ont été multipliées par trois au fil des mois pour arriver à 973 en novembre.

Néanmoins, ne perdez pas de vue que les trois quarts restants des demandes d’asile sont constitués de nombreuses autres nationalités, pour la plupart d’origine africaine et maghrébine qui, pour la plupart, ne viennent chez nous que parce que l’herbe y est plus verte que chez eux…

En ce qui concerne cette invasion albanaise ET DONC MUSULMANE, cette hausse globale de 93 % entre les onze premiers mois de 2015 et la même période en 2016 pourrait n’être qu’un début, si l’on en croit une note diplomatique du 9 décembre de l’ambassadeur de France à Tirana, Bernard Fitoussi, intitulée  » Poussée migratoire albanaise à destination de la France « , adressée notamment au ministre de l’intérieur, et qui conclut que  » cette situation pourrait s’aggraver  » encore dans les mois à venir avec la mise en œuvre d’une loi diminuant les contrôles des sorties d’Albanie.

Comme tous les pays de la région, l’Albanie bénéficie d’une exemption de visa pour entrer dans l’espace Schengen. Les trois pages rédigées par le diplomate rappellent que, «  déjà depuis quelque temps, le service de sécurité intérieure de Macédoine signale des tentatives de passage toujours plus nombreuses au départ de l’aéroport de Skopje (…). L’officier de liaison en poste au Kosovo signale également de nombreux départs d’Albanais depuis Pristina « .

Cet exode n’est pas une nouveauté puisqu’un tiers des Albanais (1,4 million de personnes) vivent en dehors du pays, notamment en Grèce et en Italie. Mais la France, qui n’était pas une destination très prisée, avec une communauté évaluée à 3 800 personnes en 2012, est en train de gagner en attrait depuis que l’Allemagne a durci le ton. Le quotidien Süddeutsche Zeitung révélait ainsi mercredi 28 décembre que, sur les 55 000 départs volontaires de migrants d’Allemagne en 2016, 15 000 concernaient les Albanais. Une partie est chez nous…

Traditionnellement considérés comme des migrants économiques, les Albanais sont cependant moins nombreux que la moyenne des demandeurs d’asile à accéder au statut de réfugié.  » Seuls 16 % en ont bénéficié cette année, dont 10 % en premier examen, rappelle Pascal Brice, le directeur de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra), le plus souvent des femmes victimes de violences ou des personnes poursuivies pour vendetta.  » Un motif sur lequel l’ambassadeur Bernard Fitoussi reste dubitatif. Pour lui, en effet, «  les demandes d’asile pour risque de vendetta sont totalement abusives. (…) Les 130 familles victimes de vendetta sont parfaitement localisées et identifiées dans le pays « . Et de rappeler que  » plusieurs associations et ONG qui ont pignon sur rue à Tirana établissent de fausses attestations vendues entre 300 et 500 euros l’unité « .

Mais 16% de statuts de réfugiés pour les Albanais, c’est déjà inacceptable pour des ressortissants d’un pays considéré comme  » sûr « . Et, en tout état de cause, que deviennent les déboutés ? Sont-ils renvoyés aussitôt chez eux ou restent-ils sur le territoire français ?

Ajoutez-y que, si la loi française prévoit que tous les demandeurs d’asile aient un toit le temps de la procédure, ce n’est pas le cas pour tous. En effet, faute de places suffisantes, s’est installée une hiérarchie qui octroie aux Albanais 10 % des places en centres d’hébergement pour demandeurs d’asile et 17 % des hébergements d’urgence. Comme 96 % des Albanais arrivent en famille, ils sont plus souvent pris en charge que les hommes seuls. Ils étaient même 892 au 30 novembre à avoir conservé leur chambre une fois déboutés de l’asile, et un tiers d’entre eux (32 %) y résident depuis 2015. Un scandale de plus dans ce pays passoire.

Confronté à l’impossibilité prétendument  » humanitaire  » de laisser des familles à la rue et à la nécessité d’optimiser un dispositif d’hébergement insuffisant, M. Leschi ne voit de solution que dans un examen plus rapide de la demande d’asile des ressortissants des Balkans. Les ressortissants Albanais devraient être fixés sur leur sort deux semaines après l’ouverture du dossier. Or, l’Ofpra rend sa réponse au bout de 3,3 mois en moyenne, durée qui s’allonge à 6,8 mois en cas d’appel de la décision. Pascal Brice estime avoir déjà  » considérablement réduit le temps d’instruction des dossiers « , et rappelle que ses agents sont soumis à de multiples priorités portant aussi bien sur  » la demande syrienne que sur celle des personnes évacuées de la “jungle” de Calais en octobre « .

Pour M. Leschi, ce délai rend les renvois vers les Balkans difficiles, grève son budget d’allocations de demandeur d’asile – il est tenu d’en verser une le temps de l’examen du dossier –, et bloque des places qu’il souhaiterait voir attribuées à des personnes ayant plus manifestement besoin de protection.

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Que pensent d’ailleurs de cet exode le prince Léka des Albanais et son épouse qui distribuaient il y a peu des cadeaux de Noël dans une école locale ? Leur Fondation humanitaire ne devrait-elle pas se pencher sur cette question ?…*

Reste que, si l’Ofpra s’était concentré sur davantage de dossiers albanais en 2016, la France ne pourrait afficher un taux moyen de protection de 37,7 % des demandeurs – soit 6,7 points de plus qu’en 2015 – comme l’exigent les autorités européennes ! Panacher les demandes syriennes (qui obtiennent une protection dans 97 % des cas), afghanes (80 %) et soudanaises (40 %) avec celles des ressortissants des pays  » sûrs  » reste la clé pour tendre doucement vers les 45 % de la moyenne européenne. Bref, il ne s’agit que de manipulations pour plaire à Bruxelles en faisant payer la note aux citoyens français et sans se soucier du renvoi légitime de ceux qui sont déboutés de leur demande d’asile.

Il est urgent de quitter tous ces organismes qui imposent leurs règles chez nous et de dénoncer tous les accords sur le droit d’asile dans notre pays , signés à une époque où nous n’étions pas victimes de ces nouvelles  » Grandes Invasions barbares « . 

* http://www.noblesseetroyautes.com/leka-et-elia-des-albanais-cadeaux-pour-les-enfants/

Le 30 décembre 2016.

Jean-Yves Pons, CJA.

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