BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (2 janvier 2017)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

2 Jan

I. Voici comment a fini l’année 2016

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En à peine 10 heures d’intervalle Fissenou Sidibe (dit Fissenou S. par les médias aux ordres qui veulent cacher l’identité de ces gens-là), le petit sauvageon de l’Oise, une nouvelle  » Chance pour la France  » venue du Mali, a frappé au moins six personnes, dont quatre ont perdu la vie.

Et voici ce qu’a fini par conclure le procureur de la République de Valence, Alex Perrin : « Il s’agit désormais d’un quadruple meurtre », auquel s’ajoute une tentative d’homicide volontaire. Celui-ci a ouvert vendredi une information judiciaire, pour plusieurs chefs – dont meurtre sur personne vulnérable et meurtres aggravés pour permettre la commission d’un vol – et a désigné deux experts psychiatres censés se prononcer sur la responsabilité pénale du suspect.

Quant au président de la République, voici ce qu’il déclarait samedi soir 31 décembre, dans ses derniers voeux aux Français, en énumérant les conséquences possibles d’une victoire du Front national aux élection du printemps prochain : un pays  » recroquevillé derrière des murs  » et  » discriminant ses enfants selon leurs origines « ,  » mais ce ne serait plus la France ! « …Au fait, c’est quoi la France pour François Hollande ? Le point de chute obligé de la lie du monde et la victime expiatoire* de tous les massacreurs de la Terre ?

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Fissenou S., c’est lui

L’homme de 23 ans a été placé dès lundi soir en hôpital psychiatrique sous surveillance renforcée des gendarmes, son état étant jugé incompatible avec une garde à vue…Mais la chronologie des événements laisse un goût amer, tant le passé de délinquance et les troubles psychiatriques du délinquant, Fissenou S., ont échappé aux forces de l’ordre et aux services de soin, qui l’avaient pourtant pris en charge quelques heures seulement auparavant.

Dimanche 25 décembre, l’aîné d’une famille d’origine malienne installée à Beauvais (Oise) annonce à ses proches qu’il part à Paris. Sorti de prison en septembre après une incarcération pour violences et trafic de stupéfiants, l’homme était devenu « vraiment bizarre », selon le témoignage de sa sœur, mardi 27 décembre. « Il nous disait qu’il y avait des esprits dans la maison », assure-t-elle.

Dans son parcours erratique, Fissenou S. se retrouve dimanche en fin de journée dans un TGV de la ligne Paris-Marseille. Sans billet, débarqué une première fois à Avignon (Vaucluse), il reprend un train et provoque une altercation avec des passagers. Le TGV stoppe à cause de lui en gare de Valence (Drôme), vers 22 heures. Il y est réceptionné par des agents de la sûreté ferroviaire, avec des gendarmes du peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie et de la brigade territoriale de Bourg-de-Péage.

Pour les gendarmes, la scène est banale sur cet axe ferroviaire très fréquenté. Le délit n’est pas suffisamment caractérisé pour envisager une mesure de contrainte. Personne ne rapporte des faits graves de violences, aucune plainte n’est déposée et le train repart au bout de vingt minutes. Les gendarmes ignorent alors son passé pénal (condamné plusieurs fois pour violences et trafic de stupéfiants) mais ne font aucune recherche dans leur fichier pour en savoir davantage. Peur du  » délit de faciès  » ? Savent-ils au moins qu’il a déjà été expulsé d’un train quelques heures auparavant ? « Si aucun délit n’est établi, la question à laquelle nous devons répondre est : est-il dangereux pour lui-même ou pour autrui ? Il nous a dit qu’il avait des problèmes de santé et besoin d’un traitement », raconte l’officier de gendarmerie qui est impliqué dans ce scandale.

Donc, puisque il n’y a ni délit, ni trouble majeur à l’ordre public, la mécanique judiciaire s’arrête là et place à la chaîne médicale : les gendarmes composent le 15. Le centre d’appel du SAMU sollicite les sapeurs-pompiers pour un transport en ambulance, à destination du centre hospitalier de Valence. La routine et l’affaire est dans le sac !

Les pompiers signalent l’arrivée du patient à l’accueil et repartent. Ni les gendarmes ni les pompiers ne restent avec l’homme le temps qu’un diagnostic soit établi.

Fissenou S. reste environ deux heures à l’hôpital. Voit-il seulement un médecin ? « Aux urgences, chacun est libre de repartir », se contente d’expliquer la direction de l’hôpital. Le service des urgences de Valence dispose aussi d’une antenne psychiatrique, assurée par le centre hospitalier Le Valmont, établissement de soins psychiatriques situé à une dizaine de kilomètres.

L’antenne fonctionne vingt-quatre heures sur vingt-quatre, « en présence d’une infirmière et d’un psychiatre ». Le voyou en proie à des troubles mentaux est-il examiné par cette antenne spécialisée ? Les deux établissements se refusent à toute précision. Nous ne sommes donc pas près de le savoir.

« La situation des urgences psychiatriques de Valence est très fréquente en France, on fait le tri des patients pour éviter l’hospitalisation. La politique gouvernementale appauvrit les soins psychiatriques depuis trente ans, on est passé de 110 000 lits spécialisés dans les années 1980 à 28 000 aujourd’hui », estime Philippe Navarro, secrétaire régional du syndicat FO-Santé, pour toute explication. Il ajoute : « Les prisons regorgent de jeunes aux graves problèmes psychiatriques, la drogue a fait exploser la dégradation de la santé mentale. » Mais elle vient d’où cette drogue ? Et qui en pratique le trafique à l’échelle industrielle ?

Quant à Fissenou S., il a fui les urgences en volant un vélo, vers 1 heure du matin. Ça, c’est un fait. Et, dans les heures suivantes, il a tué trois personnes âgées à leur domicile, dans des communes proches, et en a agressé trois autres dans le Vaucluse. Avant d’être interpellé dans le calme, lundi, à la gare TGV d’Avignon.

Au fond, rien que de très normal dans ce pays…de fous.

Conclusion :

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* Lire et relire de René Girard « Le bouc émissaire« :

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II. Et voilà comment a commencé l’année 2017

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Comme d’habitude, en République : quelques feux d’artifice sous la protection d’impressionnantes forces de l’ordre, dans les centres villes, et beaucoup de feux de joie, en toute liberté, autour des incendies de voitures dans les banlieues !

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Retenez donc, simplement, que plus de 900 véhicules ont brûlé dans la nuit de la Saint-Sylvestre dans toutes les belles régions de notre beau pays. Pour la plus grande joie des compagnies d’assurance qui vont en profiter pour prétendre à de nouvelles augmentations de leurs tarif pour les gogos que nous sommes et aussi aux vendeurs de voitures, neuves ou d’occasion puisque, comme chacun sait, si l’occasion fait parfois le larron, le larron fait aussi l’occasion !

En d’autres termes, là où les  » Chances pour la France  » passent, les voitures des Français trépassent.

Alors, Bruno Le Roux, notre nouveau mais éphémère ministre de l’Intérieur, exulte et le dit : un peu plus de 300 personnes ont été interpellées dans la nuit de samedi à dimanche, notamment pour des agressions contre des membres des forces de l’ordre, promettant évidemment et comme d’habitude, la plus grande sévérité envers leurs auteurs ! Ajoutant même, pour nous convaincre, que environ 240 personnes étaient toujours en garde à vue dimanche à la mi-journée. Nous savons ce qu’il en sera en réalité. Les policiers aussi.

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La mine réjouie de Bruno Le Roux

« Le 31 décembre s’est particulièrement bien passé« , s’est-il réjoui lors d’un déplacement dans une caserne de pompiers à Paris ! Et c’est vrai puisque les violences dont nous parlons ont eu lieu …le 1er janvier, dans la nuit. Le problème, c’est qu’il a cassé son thermomètre pour n’avoir pas la fièvre. Car, quand il ose dire que  » Sur les cinq dernières années, le nombre de véhicules brûlés a diminué de 20 % », IL MENT. La preuve est ici : http://abonnes.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2017/01/02/nouvel-an-comment-bruno-le-roux-a-minimise-la-forte-hausse-du-nombre-de-voitures-brulees_5056261_4355770.html

Et, lorsqu’il a le culot de compléter son propos par ceci : « Ce que je regrette une nouvelle fois, c’est sur le territoire un trop grand nombre d’agressions ou d’insultes ou de jets de projectiles divers sur des forces de sécurité, sur des gendarmes, sur des militaires, sur les sapeurs-pompiers, sur des policiers« , la colère nous envahit. Car à quoi servent les regrets du ministre s’ils ne sont pas suivis des mesures de sauvegarde de l’ordre public qui s’imposent ?

Enfin, quand il ajoute que « Aucun acte contre les forces de sécurité, aucun acte contre les sapeurs-pompiers, contre tous ceux qui sont là pour nous protéger ne sera toléré« , vous pouvez imaginer ce que nous en pensons…

Il faudra bien qu’un jour ces gens-là répondent de leur lâcheté et de leur incompétence devant des juges. Des vrais !

 

III. Podemos : la chute

Les protégés de la philosophe belge Chantal Mouffe, dont nous parlions ici il y a peu (Lire « La pasionaria des gauches extrêmes » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/12/29/bulletin-climatique-quotidien-29-decembre-2016-de-la-republique-francaise/) sont sur le point de rendre leur dernier soufle.

A l’automne 2015, à quelques semaines des élections législatives espagnoles, les médias français officiels prétendaient que le parti gauchiste Podemos était sur le point de bouleverser l’échiquier politique du pays et, pourquoi pas, d’arriver au pouvoir. Au même moment, nous prétendions précisément le contraire : « Après l’Obamania, que reste-t-il de la Podemania ? » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2015/09/05/bulletin-climatique-du-week-end-56-septembre-2015-de-la-republique-francaise/ .

Une fois encore, le CER avait raison.

Car, aujourd’hui, rien ne va plus au sein de Podemos. Un affrontement sans précédent oppose son secrétaire général, Pablo Iglesias, au numéro deux, Iñigo Errejon, chacun espérant redéfinir le projet politique de la formation en vue de l’assemblée « refondatrice » qui doit se tenir à Madrid en février.

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Pablo Iglesias

Le déchirement est si profond que, dans une vidéo postée sur son compte Twitter mercredi 28 décembre, M. Iglesias a demandé pardon aux militants : « Je sais que nous vous faisons honte. » Sur une mélodie de guitare et des images de campagne, Pablo Iglesias a reconnu avoir commis des « maladresses » et a demandé aux partisans des deux courants d’arrêter de « laver leur linge sale » sur les réseaux sociaux. On est loin du « Si se puede » (« Oui, c’est possible ») des harangues passionnées des grands meetings, à la manière du  » Wir schaffen das  » d’Angela Merkel voulant à tout prix accueillir de plus en plus de migrants.

Ce sont deux amis de longue date mais surtout deux visions qui s’affrontent. M. Errejon, considéré comme plus modéré, veut « renforcer l’espace traditionnel de la gauche » et prône une transversalité qui avait séduit les sympathisants de la première heure. M. Iglesias, partisan d’une ligne plus radicale, préfère récupérer la rue. « Il est dangereux de s’habituer à vivre au Parlement », avait-il déclaré au site Eldiario.es le 19 octobre. Selon lui, Podemos ne doit en aucun cas renoncer à « construire un mouvement populaire » car il a su « attirer des électeurs fatigués de la classe politique traditionnelle ».

Les premières fissures sont apparues en mars 2016, lorsque le secrétaire général décide de limoger le responsable d’organisation de Podemos, Sergio Pascual, un proche d’Iñigo Errejon, pour reprendre le parti en main. La polarisation s’est vite accentuée mais la virulence des échanges a tout de même surpris beaucoup de militants. L’affrontement a atteint son paroxysme la nuit de Noël, lorsque des partisans de M. Iglesias ont lancé sur Twitter une campagne contre M. Errejon, avec le hashtag #IñigoAsíNo (« Iñigo, pas comme ça »), l’accusant de semer la zizanie.

La mouvance, née en janvier 2014, « s’est faite très vite, trop vite sans doute. Elle doit maintenant identifier sa vraie base électorale et construire une organisation qui puisse canaliser les différents courants », explique le politologue Pablo Simon, professeur à l’université Carlos-III de Madrid. Il s’agit de réaliser aussi un effort de clarification : la coalition Unidos Podemos (« Unis nous pouvons ») regroupe non seulement la formation de M. Iglesias mais aussi celle de ses alliés écolo-communistes d’Izquierda Unida (IU) et neuf autres partis de la gauche radicale, qui ne partagent pas toujours les mêmes objectifs. En réalité, comme nous l’écrivions en avril 2016, « En Espagne comme ailleurs, la gauche ne mène nulle part : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/04/27/en-espagne-comme-ailleurs-la-gauche-ne-mene-nulle-part/ .

Les résultats des législatives du 26 juin ont été extrêmement décevants. Non seulement le parti n’est pas parvenu à dépasser les socialistes, comme il l’espérait, mais il a perdu 1 million de voix par rapport au scrutin de décembre 2015 malgré son alliance avec IU, et n’a obtenu que 71 députés sur 350. Podemos, qui allait « prendre le ciel d’assaut », s’est ainsi retrouvé dans une opposition où le mouvement a estimé n’avoir aucun rôle à jouer, d’autant plus qu’il a refusé de s’allier aux socialistes.

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Mariano Rajoy

Et puis, il y a la nouvelle donne politique espagnole. Depuis que Mariano Rajoy est redevenu premier ministre le 29 octobre, le bipartisme semble avoir repris le dessus comme si de rien n’était. Les socialistes du PSOE, profondément affaiblis et toujours sans leadership après avoir limogé manu militari leur secrétaire général, Pedro Sanchez, le 1er octobre, essaient de gagner du temps jusqu’à leur prochain congrès, qui devrait avoir lieu à l’été 2017.

Le PSOE préfère pour l’instant conclure des accords ponctuels avec le Parti populaire (PP) de M. Rajoy, trop content de ne pas gouverner avec l’unique soutien de la formation de centre-droit Ciudadanos. Ces dernières semaines, socialistes et conservateurs ont ainsi adopté au Parlement l’augmentation du salaire minimum (SMI) de 8 % ainsi que le plafond des dépenses de l’Etat pour l’année 2017, préalable indispensable à l’élaboration du budget.

Au vu de ce retournement de situation, inattendu chez ceux qui ne connaissent rien à l’Espagne et n’ont aucune vision à long terme de la politique, « où va Podemos ? », se demandait récemment sur son blog Juan Carlos Monedero, proche de Pablo Iglesias et ancien numéro trois du parti. Il reconnaissait que la formation avait commis des « erreurs », avant de se prendre à regretter les débuts du mouvement « où, malgré tout, nous étions heureux ».

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S.M. le roi d’Espagne

Faut-il lui rappeler que, malgré tous ces aléas sans beaucoup d’importance, le roi est toujours là ?

 

IV. Mais « La France ne peut pas mourir, car le Christ aime encore les Francs » (Henri, comte de Chambord)

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Le 2 décembre 1635, le cardinal duc de Richelieu fondait l’Académie française.

Alors voici des voeux de l’un de nos académiciens français, Jean d’Ormesson, adressés à la désastreuse ministre de la prétendue Education nationale,

Najat Belkacem :

 » Si tu savais Najat, comme on était fiers et heureux, nous les Rinaldi, les Fernández, les Ribolowski, les Sebban, les Ayache, les Piemontesi, les Van de Kerkof, nous les Bernstein, les Bogossian , les Campana, les Suchodolsky … d’écouter, les doigts encore douloureux et engourdis par la bataille de boules de neige de la récré, notre maître d’école nous parler de nos ancêtres gaulois qui avaient combattu les armées de César à Alésia et de nos ancêtres Francs qui avaient fait de Clovis leur roi.

Si tu savais petite Najat, ministre inculte de l’Éducation Nationale, comme c’était bon, pour les petits français de neuf ans que nous étions, de faire mordre la poussière aux Anglais aux côtés de notre ancêtre Bertrand Duguesclin, connétable de France, de chevaucher aux côtés de notre ancêtre Bayard, le chevalier sans peur et sans reproche.

Si tu savais prétentieuse Najat, toi qui reconnais ne lire qu’un livre par an mais traite les membres de l’Académie Française de “pseudo z’intellectuels”, comme c’était pénible pour nous de souffrir en sonnant du cor avec notre ancêtre Roland le Preux, mortellement blessé à Roncevaux en assurant les arrières de Charlemagne, comme c’était grisant de partir pour les Croisades avec notre ancêtre Saint Louis, sans oublier les exploits de Charles Martel arrêtant les Arabes à Poitiers…

Évidemment que nous savions, nous qui avions des noms si difficiles à prononcer ou à écrire, que nos héros n’étaient pas nos ancêtres et que nos ancêtres avaient eu d’autres héros….
Mais c’était si bon de croire le contraire, rien qu’une heure par semaine.
On était si fiers de faire partie spirituellement de cette Histoire là.

Penses tu, inculte, haineuse et revancharde petite Najat, que ton cerveau formé dans les années Mitterand et lessivé depuis trente ans à l’eau de Javel de SOS racisme et de Terra Nova, sera capable un jour de comprendre cela ? « 

 

Le 2 janvier 2016.

Jean-Yves Pons, CJA.

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3 Réponses to “BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (2 janvier 2017)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.”

  1. Hervé J. VOLTO janvier 2, 2017 à 10:08 #

    Najat : ministre de la jeunesse , des sports et de l’éducation. En mini-jupe, les plus belles fesses du Gouvernement. On ne voudrait pas voir un match de foot avec elle mais prendre la douche aprè la partie. On voudrait la voir à la maison et faire son… éducation, mais pas la voir dans un ministère…

    • conseilesperanceduroi janvier 3, 2017 à 10:08 #

      Pour nous, ce n’est ni à la maison ni sous la douche. Ce sera : RETOUR DIRECT À BENI CHIKER (Rif marocain).

Trackbacks/Pingbacks

  1. actualitserlande - février 4, 2017

    […] L’égérie et pasionaria de Podemos a du mal à s’en remettre. La discorde s’installe au sein du parti de la gauche radicale, dit aussi  » antiaustérité « , espagnol et les couteaux sont désormais sortis entre Pablo Iglesias et Inigo Errejon, les deux amis d’antan devenus deux rivaux cherchant à prendre la tête de l’organisation gauchiste. Nous avions pourtant prévu de longue date l’implosion de ce parti politique qui a fait perdre plus d’un an au redressement de l’Espagne (Lire « Podemos, la chute » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2017/01/02/bulletin-climatique-quotidien-2-janvier-2…). […]

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