BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (6 janvier 2017)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

6 Jan

I. Cedric Herrou : membre assumé de la Cinquième colonne immigrationniste

Nous le répétons depuis de nombreuses semaines, la haute vallée de la Roya, dans les Alpes-Maritimes est devenue un intense lieu de passage en France pour les migrants parvenus en Italie en franchissant la Méditerranée (Lire « La Cinquième colonne n’en finit pas de trahir » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/11/28/bulletin-climatique-quotidien-28-novembre-2016-de-la-republique-francaise/). Ils y sont aidés par un groupe de collabos de la gauche extrême, descendants réels ou virtuels de ceux de 1940 ou des porteurs de valise du FLN pendant la guerre d’Algérie. La France a d’ailleurs toujours connu ces traitrises et il suffit de se plonger dans l’histoire de la guerre de Cent ans (pour ne parler que d’elle) pour s’en convaincre…

L’un de ces collabos comparaissait mercredi 4 janvier devant le tribunal correctionnel de Nice pour avoir accueilli, nourri, logé et transporté nombre de ces migrants illégaux et strictement économiques (en quête d’une herbe plus verte que chez eux). Cédric Herrou, le prévenu, n’a pas manqué de revendiquer, devant le tribunal, des actes « politiques ». Quelle surprise !

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Cedric Herrou et l’un de ses protégés

Devant le tribunal, l’agriculteur a revendiqué ses actes : « Je le fais parce qu’il y a des gens qui ont un problème. Il y a des gens qui sont morts sur l’autoroute, il y a des familles qui souffrent, il y a un Etat qui a mis des frontières en place et qui n’en gère absolument pas les conséquences. » Arguments bien connus et sans originalité.

Le procureur, Jean-Michel Prêtre, a pour sa part dénoncé l’usage de ce procès comme d’une « tribune politique » et requis à l’encontre de M. Herrou, huit mois de prison avec sursis (ce qui est particulièrement généreux) avec mise à l’épreuve, la confiscation de son véhicule, ainsi qu’un usage limité de son permis de conduire aux besoins de sa profession.

Quelque dizaines de militants du lobby immigrationniste, dont de nombreux membres d’un collectif d’aide aux migrants Roya Citoyenne, s’étaient rassemblés devant le palais de justice pour le soutenir avant le début de l’audience. A-t-on relevé leur identité ? Non bien sûr, ce que nous regrettons car cela nous aurait permis de les inscrire sur notre Mur de la Honte où ne figurent pas que des juges rouges…

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Les militants du lobby immigrationniste à Nice

La justice reproche précisément à Cédric Herrou l’accueil de ces migrants illégaux sur sa propriété et leur l’installation, en octobre 2016, sans autorisation, dans un centre de vacances SNCF désaffecté, à Saint-Dalmas-de-Tende. L’occupation de ce centre, dénoncée avec force par les élus locaux Les Républicains, avait pris fin avec l’intervention des forces de l’ordre au bout de trois jours. Depuis, le prévenu continue non seulement de militer mais de transgresser la loi relative à l’aide à l’entrée, à la circulation et au séjour des étrangers en situation irrégulière.

Interrogé par le tribunal sur la manière dont avait, depuis, évolué la situation, l’agriculteur a répondu : « Nous avons une trentaine de mineurs hébergés à Saorge chez des particuliers, et j’ai moi-même trois mineurs hébergés chez moi…et des majeurs aussi. »

Il est aussi revenu sur la manière dont il a commencé à venir en aide aux migrants il y a un an et demi. « Au départ, je voyais des gens marcher sur la route, des Noirs, alors je les emmenais à la gare de Breil-sur-Roya (NDCER: ce qui leur permettait de gagner Paris et bien sûr Calais sans éveiller les soupçons des forces de l’ordre à la gare de Nice). Et petit à petit, je me suis intéressé au problème. »

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Les hôtes de Cédric Herrou dans sa ferme

L’agriculteur est aussi revenu sur la décision d’occuper l’ancienne colonie de vacances de la SNCF : « Avant le squat, il y avait 58 personnes chez moi. J’avais pris la décision de ne plus les passer parce que je pensais que j’étais responsable de l’afflux des gens chez moi (NDCER: quelle surprise ! N’avait-il jamais entendu parler de «  l’appel d’air  » que constitue toute aide apportée à ces envahisseurs ?). Avec l’association Roya Citoyenne et avec le soutien d’autres associations humanitaires, on a décidé alors d’ouvrir un lieu pour les héberger. » Avant le début de son procès, Cédric Herrou avait déjà défendu ses actes à l’entrée du palais de justice : « Ce que je fais n’est pas un sacrifice, c’est un honneur. » Errare humanum est, persévérera diabolicum !

Le 23 novembre, Pierre-Alain Mannoni, un enseignant-chercheur à l’université Nice Sophia Antipolis, avait déjà été jugé pour avoir pris dans sa voiture trois Erythréennes égratignées qu’il emmenait chez un médecin. Le procureur a demandé six mois de prison avec sursis.

Rappelons-le : il est urgent de revoir les peines encourues pour ce que ces gens-là appellent un  » délit de solidarité  » et que nous considérons comme une trahison à l’encontre de la France et du peuple français.

 

II. Mais, en la matière, les scandales d’Etat s’accumulent

Nous devrons les pendre haut et court. Et nous sommes même en droit de nous demander si un jugement en bonne et due forme sera bien nécessaire tant les complicités du gouvernement français avec le lobby immigrationniste et son investissement dans le «  Grand Remplacement  » apparaissent aujourd’hui au grand jour.

Ceux qui l’avaient baptisé » bidonville d’Etat  » n’étaient pas loin de la vérité. Chaque mois, les pouvoirs publics déversaient sur le campement de migrants de Calais, dit aussi la  » Jungle « , plus de 1,5 million d’euros. Non content d’avoir créé de toutes pièces ce bidonville géant, en obligeant en mars 2015 les résidents des petits camps disséminés dans le centre-ville à s’y réunir, l’Etat a ensuite  » subventionné  » l’économie informelle du lieu qu’il a finalement fini par démanteler, en octobre…

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Tout commence par un immense malentendu, né d’une totale méconnaissance des habitants de cette ville de toiles et de planches par ls autorités. Il leur aurait pourtant suffi de lire chaque jour les pages du blogue du CER…

Jusqu’à la dernière heure du campement, les pouvoirs publics sont restés persuadés qu’il fallait convaincre les populations massées là de demander l’asile en France afin de les détourner du rêve hasardeux d’un passage vers la Grande-Bretagne. L’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA), qui délivre le statut de réfugié, n’a d’ailleurs pas ménagé ses missions pour  » vendre  » aux milliers de Soudanais, d’Afghans ou d’Erythréens échoués à Calais que leur avenir était en France. Ils étaient même outragés de constater que cette lie du monde afro-asiatique pouvait être réticente à accepter leurs offres ! 

Or l’analyse, par l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII), de la situation administrative des 7 153 personnes évacuées du 24 au 27 octobre dernier, montre que 63 % d’entre elles avaient déjà un statut officiel de demandeur d’asile avant de quitter le bidonville. La France s’apparentait sans doute à un second choix, mais les migrants avaient quand même postulé pour rester, au cas où leurs tentatives de rejoindre Londres échoueraient.

En octobre 2016, les 4 494 demandeurs d’asile du bidonville ont donc perçu – comme les mois précédents – leurs 360 euros d’allocation pour demandeur d’asile (ADA). Au total, plus de 1,5 million d’euros étaient ainsi injectés tous les mois dans l’économie souterraine du bidonville… Dit autrement, les pouvoirs publics alimentaient chaque mois d’une main les commerces illicites du lieu qu’ils s’employaient de l’autre à démanteler.

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Ahmed, dans sa petite épicerie profitable ouverte 7j/7 dans la « Jungle » de Calais

Avec un an d’allocations, les demandeurs d’asile pouvaient espérer financer un passage pour Douvres, au Royaume-Uni. Avec dix-huit mois d’ADA, on pouvait  » acheter  » aux mafias locales la gestion d’une petite boutique sur l’avenue principale, une de ces échoppes que la préfète du Pas-de-Calais a plusieurs fois tenté de faire fermer, sans succès. Ce qui ne l’a pas empêchée d’être décorée (officier de la Légion d’Honneur dans la promotion du 14 juillet 2016) par le ministre de l’Intérieur d’alors, Bernard Cazeneuve, devenu depuis…Premier ministre de la République (Lire « Renvoyez vos Légions d’Honneur » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2015/01/02/bulletin-climatique-quotidien-2-janvier-2015de-la-republique-francaise/).

Mais, tenez-vous bien, le directeur de l’OFII, Didier Leschi, dont les statistiques ont permis cette mise à jour, y lit la confirmation rétroactive  » qu’il y avait bien urgence à évacuer  » cette ville sans banque, qui n’était pas vraiment une société sans argent ! Ces gens-là sont décidément sans vergogne. 

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Notre pays marche sur la tête. Mais c’est nous qui payons ses randonnées mortifères.

 

III. Et ça ne va pas s’arranger

Avec la dégradation accélérée de la situation économique et sociale en Algérie, vous pouvez imaginer ce qui nous pend au nez ! Nous avons eu plusieurs fois l’occasion d’attirer l’attention sur ce danger considérable que nos élites politiques ne veulent à aucun prix voir venir, au point qu’aucun candidat aux élections présidentielle ne conçoit plus aujourd’hui sa campagne sans au moins un voyage à Alger pour tenter d’engranger à son profit les voix des Franco-Algériens, si nombreux dans notre pays (Lire « Le pitre et le comique«  : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2017/01/04/bulletin-climatique-quotidien-4-janvier-2017-de-la-republique-francaise/  mais aussi « Encore une bombe à retardement » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2015/11/03/bulletin-climatique-quotidien-3-novembre-2015-de-la-republique-francaise/).

Et depuis lundi dernier, 2 janvier, une manifestation au départ pacifique contre la hausse des taxes dans la plus grande commune de Kabylie a tourné à la guerre de tranchées avec les forces de sécurité algériennes. La ville côtière de Béjaïa, est en effet le théâtre d’un violent mouvement de contestation, mené par des jeunes qui s’en sont pris à des bâtiments publics et à des magasins et ont affronté les forces de l’ordre. Ces troubles s’inscrivent dans un contexte d’inquiétude croissante liée à la chute des prix du pétrole qui a un lourd impact sur la situation économique de l’Algérie.

Les violences de Béjaïa ont éclaté le jour où avait été lancé un appel à la grève des commerçants afin de protester contre des hausses de taxes prévues par la loi de finances 2017 entrée en vigueur le 1er janvier. Etranglé par la baisse du prix du brut, sa principale ressource, le pays est, comme prévu, contraint de revoir son budget et d’augmenter les taxes en tous genres puisque les plus hautes autorités refusent de mettre fin à la corruption qui gangrène l’économie (Lire « Qu’allait-il faire dans cette galère ? » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2015/06/16/bulletin-climatique-quotidien-16-juin-2015de-la-republique-francaise/ et aussi « La mafia politico-affairiste en Algérie » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2015/05/14/bulletin-climatique-quotidien-14-mai-2015de-la-republique-francaise/).

Selon le site Tout sur l’Algérie (TSA), la manifestation commencée pacifiquement dans la matinée aurait ensuite tourné à l’affrontement entre des jeunes et des forces de police, puis à la casse de plusieurs édifices publics et de commerces. Les vidéos du saccage d’un bus d’une compagnie de transport public locale et des pillages de magasins ont connu une diffusion virale sur les réseaux sociaux, montrant s’il en était besoin ce dont sont capables non seulement chez nous mais aussi chez eux ces  » sauvageons  » comme aime à les appeler Bernard Cazeneuve. Des tensions ont également été rapportées dans plusieurs autres localités des environs.

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Emeutes du pain en Kabylie en 1988

Dans ce climat, certains habitants ne cachaient pas leur inquiétude de voir se répéter les événements de 1988, lorsque des émeutes du pain avaient dégénéré en troubles généralisés à l’échelle du pays, ou encore ceux de 2001, lorsque la Kabylie, théâtre d’un vaste mouvement de contestation, avait été violemment réprimée par le pouvoir.

Le même jour, des troubles étaient signalés dans plusieurs quartiers d’Alger. A Bab Ezzouar (est), des adolescents ont attaqué le quartier chinois, selon le quotidien Al-Khabar (une habitude que connaît bien la communauté asiatique de Paris, en particulier à Barbès*…). Un début d’émeutes a également été enregistré dans le quartier populaire d’Ain Benian (ouest), mais ces mouvements sont restés pour le moment marginaux dans la capitale.

Confrontés aux violences de Béjaïa, des militants politiques ne cachaient pas leur préoccupation : selon eux, les images de destructions et de pillages diffusées sur les réseaux discréditent par avance toute contestation dans la rue. Du  » pain bénit pour le pouvoir « , souligne un militant des droits de l’homme. Alors, manipulation ou exploitation ? En Algérie, tout est possible et surtout le pire.

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Quoi qu’il en soit, n’oubliez pas que les plages et les ports algériens ne sont qu’à 750 km des côtes françaises…

* Lire « L’anti-sémitisme ne leur suffit pas » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/09/06/bulletin-climatique-quotidien-6-septembre-2016-de-la-republique-francaise/

IV. Mais « La France ne peut pas mourir, car le Christ aime encore les Francs » (Henri, comte de Chambord)

Pour une fois, au Musée du quai Branly à Paris, il ne sera pas question de ce que les idéologues appellent les  » Arts premiers  » mais d’une exposition réunissant des œuvres témoignant de l’art chrétien en Afrique centrale et intitulée

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 Assez rare pour que nous en fassions mention.

Car, c’est une histoire ancienne qui résonne aujourd’hui, histoire de conversions religieuses inséparable de l’histoire politique et de celle de la colonisation : celle de la pénétration du christianisme à partir du XVIe siècle dans ce que l’on nomme le royaume kongo, dont l’aire s’étend de l’Angola au sud au Gabon au nord et qui est plutôt un ensemble de peuples et de pouvoirs qu’une monarchie au sens européen du mot.

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Ses rapports avec l’Europe commencent avec l’arrivée des Portugais, débarqués sur les côtes en 1482 et vite tentés d’étendre leur influence dans l’intérieur du continent. Des Hollandais et des Français y sont aussi présents, à partir du milieu du XVIIe siècle, essentiellement pour y faire commerce. Ces relations durent jusqu’à la conquête coloniale, qui partage cette aire entre Belgique, France et Portugal.

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Au centre de ces relations, il y a le christianisme, pour deux raisons principalement. D’une part, le prosélytisme des missionnaires catholiques, presque tous portugais dans les premiers temps. D’autre part, les enjeux politiques : en se convertissant, le roi kongo Alvaro II noue des liens avec la papauté au temps de Paul V, qui reçoit en 1608 son ambassadeur. Dès lors, le Vatican parvient à freiner l’entrisme portugais et peut envoyer des missionnaires d’ autres nationalités, afin d’éviter que la religion serve principalement les intérêts commerciaux et militaires du Portugal.

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Ces quelques données historiques sont nécessaires pour comprendre comment peut se tenir au Quai Branly une exposition consacrée à l’art chrétien en Afrique centrale et pourquoi elle réunit des œuvres exceptionnelles. L’auteur en est l’historien des arts d’Afrique Julien Volper, qui a su trouver dans des collections privées et publiques des pièces que l’on ne voit pas d’habitude, car elles ne répondent pas aux attentes de ceux qui s’obstinent à faire l’apologie des arts africains dans leur acception désormais conforme et obligatoire d’  » Arts premiers « . Or, il n’y a rien de moins primitif ni de moins exotique que ces crucifix de cuivre ou d’alliage de cuivre et de plomb, la plupart de grande taille, qui réinterprètent l’iconographie du Christ en croix en y introduisant des motifs et des modes de représentation autochtones.

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Sur une structure de bois parfois, ou entièrement de métal, ces  » nkangi kiditu  » précieux étaient des symboles de foi et des signes de pouvoir et se transmettaient comme tels dans les familles royales. Des figures d’orants et d’anges de plus petites dimensions que celles du Christ y sont souvent disposées sur les branches horizontales de la croix et à ses pieds. Les modèles initiaux sont européens, entraînés dans des modifications et réinterprétations qui font de ces pièces un cas exemplaire : une suite d’hybridations dont les modalités varient selon les lieux, la maîtrise des artistes et les cultures locales. Ainsi y a-t-il des crucifix tragiques et d’autres sereins. Ils sont tantôt plus gothiques, tantôt plus baroques, au gré des générations successives d’ecclésiastiques.

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Il y a aussi, parce que l’exposition s’intéresse à tout ce qui a rapport au christianisme dans cette région et parce qu’elle s’étend jusqu’à l’époque moderne, des vierges, des saintes et saints – avec une prédilection pour saint Antoine. Statues et pendentifs associent des caractères stylistiques propres à la sculpture kongo à l’iconographie chrétienne la plus classique.

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Un très bel exemple, plus récent, est un masque sculpté et peint dans les années 1970 en pays zela – un masque de la tête du Christ, d’une puissance d’expression qui supporte des comparaisons avec l’art roman ou celui du Fayoum. Quant aux représentations, picturales celles-ci, du Lieu de tourment pour les méchants et des damnés emportés par des diables, dues à l’artiste Pierre Bodo (1953-2015), qui travaillait à Kinshasa et était aussi pasteur pentecôtiste, elles font aussitôt songer aux enfers peints des églises romanes et gothiques d’Europe.

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UN JOLI PIED DE NEZ À L’AGNOSTIQUE JACQUES CHIRAC. À NE SURTOUT PAS MANQUER !

Le 6 janvier 2017.

Jean-Yves Pons, CJA.

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  1. actualitserlande - janvier 21, 2017

    […] (Lire « Cédric Herrou , membre assumé de la Cinquième colonne immigrationniste : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2017/01/06/bulletin-climatique-quotidien-6-janvier-2&#8230😉 et ceux qui fustigent son action auprès des migrants. Autour de l’emblématique Cédric […]

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