BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (11 janvier 2017)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

11 Jan

 

I. Brexit : enfin quelqu’un qui fait amende honorable

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La Banque d’Angleterre

Tout le monde se souvient du concert de lamentations de tous ceux qui ne voulaient pas entendre parler du référendum britannique sur la sortie du royaume de l’Union européenne. Des politiques et des économistes jusqu’aux médias, comme souvent associés, la cause était entendue : la peste et le choléra allaient s’abattre, ensemble, sur le pays si ses habitants choisissaient le retrait plutôt que le maintien dans l’Union.(Lire « Rien de moins que la fin de la civilisation… » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/06/06/bulletin-climatique-quotidien-6-juin-2016-de-la-republique-francaise/).

Mais ceux qui nous lisent régulièrement savent aussi que nous nous sommes toujours élevés contre ces prédictions qui n’avaient pas plus de valeur, à nos yeux, que les sondages d’opinion et leurs manipulations. Nous fûmes peu entendus et pourtant…Au point que nous osâmes une petite piqure de rappel de notre scepticisme dans un dernier article intitulé « À quand le « Franxit » ? » (https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/12/12/bulletin-climatique-quotidien-12-decembre-2016-de-la-republique-francaise/).

Et, là, miracle ! Jeudi 5 janvier, Andrew Haldane, le chef économiste de la Banque d’Angleterre, a fait son autocritique et avoué…que nous avions raison.

Qu’elles semblent loin les prédictions pessimistes réalisées avant le référendum du 23 juin sur la sortie de l’Union européenne, quand le gouverneur de la Banque d’Angleterre envisageait une possible « récession technique » et, en tout cas, un sérieux ralentissement à côté duquel les sept plaies d’Egypte n’étaient qu’un amuse bouche.

M. Haldane estime aujourd’hui que le ralentissement économique annoncé (par tous ceux dont le seul objectif était évidemment de faire reculer les partisans du Brexit) n’a pas eu lieu et qu’en 2016, l’économie britannique a été la plus dynamique de tous les pays du G7, avec une croissance attendue à 2,2 % pour l’année. Venant d’un membre du comité de politique monétaire britannique, l’aveu est de taille.

« Nous avions prédit un ralentissement plus violent que ce qu’il s’est passé, de même que presque tous les grands instituts de prédiction », a-t-il témoigné lors d’une présentation devant le think tank Institute for Government (voir la vidéo en anglais, après 15’15 : https://livestream.com/accounts/5208398/events/6729795/videos/145963063).

Pourquoi cette erreur ? « Il ne faut pas chercher plus loin que les consommateurs et le marché immobilier. Si vous regardez leur performance l’an dernier, c’est comme si le référendum n’avait pas eu lieu. » En clair, les Britanniques ont continué à dépenser comme s’ils faisaient fi de cet événement politique majeur. Autrement dit, ils n’ont pas cru un instant tous ces oiseaux de mauvaise augure dont ils avaient percé les motivation réelles. « Pour les choses concrètes comme les salaires et l’emploi, il ne s’est pas passé grand-chose. Le pouvoir d’achat n’a pas été matériellement affecté. » Et contrairement aux prévisions, les consommateurs n’ont pas pris peur face à l’incertitude politique. Après tout, n’ont-ils pas majoritairement voté pour ce résultat ?

Mais, pour ne pas paraître prendre complètement la face, l’économiste en chef de la Banque d’Angleterre avertit cependant que la croissance robuste actuelle pourrait ne pas durer… « Les données ont pour l’instant surpris à la hausse. (…) Est-ce que ça a fondamentalement changé notre vision de l’économie britannique pour les années à venir ? Pas vraiment. C’est plutôt une question de “timing”. »

Après la dévaluation brutale de la livre sterling, les importations commencent mécaniquement à se renchérir, ce qui devrait provoquer une poussée d’inflation (même si cela améliore les exportations). Celle-ci, qui était de 0,6 % en juillet, devrait dépasser 3 % courant 2017. Cela va donc réduire le pouvoir d’achat des ménages et la consommation. A moins, reconnaît-il, que face aux prix en hausse, les Britanniques décident de continuer à dépenser, en réduisant leur taux d’épargne ou en empruntant plus.

Enfin, M. Haldane va plus loin et admet que les économistes font face à une crise similaire à celle des météorologues dans les années 1980. En 1987, le présentateur de télévision Michael Fish avait annoncé qu’aucun ouragan n’était prévu en Angleterre… quelques heures avant qu’une tempête ne s’abatte sur le sud du pays, faisant dix-neuf morts. « Cette prévision était très similaire à celle des banques centrales avant la crise économique de 2008-2009 », a-t-il souligné, avant d’ajouter dans une touche d’humour anglais mais aussi de lucidité : « Si un économiste vous dit qu’il est sûr de quelque chose, il est temps de s’inquiéter. »

Dont acte. Mais il serait temps que nos responsables politiques aient le courage de faire comme les Britanniques et annoncent que la France sort de l’Union européenne et, en tout cas, de la zone euro.

II. Hémorragie dans l’enseignement public

François Hollande avait annoncé, dans son fameux discours pré-électoral du Bourget, un effort considérable dans les réformes de l’enseignement et, en particulier, le recrutement des maîtres. Najat Belkacem, l’insupportable ministre de l’Education dite nationale, en a fait sa raison d’être au point de parvenir à détruire, comme personne avant elle, l’ensemble du système éducatif ! (Lire « Le plan com de Najat Belkacem » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2015/05/15/bulletin-climatique-quotidien-15-mai-2015de-la-republique-francaise/).

60 000 nouveaux postes d’enseignants devaient ainsi être créés sur l’ensemble du quinquennat. Hélas, non seulement nous n’y parviendrons pas (pour de multiples raisons que nous avons exposées dans nos articles précédents), mais on assiste aujourd’hui à une fuite croissante de ceux qui étaient en poste depuis plusieurs années.

Ils sont de plus en plus nombreux à ne plus se sentir engagés  » à vie  » dans le métier d’enseignant. Il y a dix ans, Sébastien Chauchot, démissionnaire depuis un mois, savait déjà qu’il ne s’y consacrerait pas  » jusqu’au bout « , alors même qu’il s’y était engagé avec conviction  » pour la relation aux enfants, la polyvalence…  » Une décennie de direction d’école et d' » injonctions en tous sens  » l’a convaincu qu’il ne réussirait pas à faire  » bouger les choses « . Qu’il lui faudrait trouver ailleurs une reconnaissance dont la profession semble manquer.

Ces démissions, rapportées au total des enseignants, sont encore modestes : elles ont concerné 1 280 titulaires en 2015-2016, premier et second degrés confondus, sur un total de 725 000 professeurs, avance le ministère de l’éducation. Mais c’est deux fois plus qu’en 2009-2010 où il en comptabilisait 638 et, surtout, certains jettent l’éponge très tôt : 805 stagiaires ont, l’an dernier, renoncé avant même leur titularisation, quand 28 620 étaient recrutés. Ils étaient 185 en 2012-2013 – avant  » l’appel d’air des 60 000 postes « , fait-on valoir rue de Grenelle.

C’est cette hausse qui interroge. Dans un rapport sur le projet de loi de finances pour 2017 rendu au Sénat le 24 novembre, le sénateur Jean-Claude Carle (LR), rapporteur du budget sur l’éducation nationale, a braqué les projecteurs sur une  » progression inquiétante « , en particulier chez les plus jeunes : les démissions de stagiaires ont, selon ses calculs, triplé au primaire et doublé dans le secondaire entre 2012-2013 et 2015-2016. Et c’est sans compter tous ceux qui rêveraient de partir et se voient opposer un refus à leur démission. En  » comptant large  » (démissions, congés, mises en disponibilité, postes adaptés…), le fondateur de l’association Aide aux profs arrive à 50 000 personnes (sur plus de 1 million d’enseignants des 1er et 2e degrés). Des femmes et des hommes souvent en souffrance, dit-il, mais qui ont su trouver une  » échappatoire « .

Le ministère de l’éducation souligne le  » temps long  » nécessaire pour que les réformes des cinq dernières années, à commencer par celle de la formation, se lisent sur le terrain. Mais dans les cercles syndicaux, on évoque un métier de plus en plus difficile, les lacunes de la préparation et de l’accompagnement, l’isolement… Ce que racontent les principaux concernés, ce n’est jamais le dégoût du métier, mais la peur de se transformer en professeur aigri. Cet enseignant bougon qui  » tient  » en attendant la retraite, mais qui ne leurre personne – en tout cas pas ses élèves.

 » La mobilité, ce n’est pas la culture maison, et pourtant l’école a besoin d’ouvrir ses portes, soutient Thibault Dubreuil, 49 ans, en passe de se reconvertir comme brocanteur à Nantes. Ne pas retenir ceux qui veulent partir, faire venir du sang neuf : ce mouvement dans les deux sens nous ferait le plus grand bien !  » Pas de difficultés particulières chez cet enseignant d’histoire-géographie ; pas de  » raison impérieuse  » de partir, comme il dit. Non, simplement le constat qu' » il était temps  ! »

Il lui a fallu cinq ans pour monter son projet professionnel. Le temps, aussi, de se persuader qu’il serait capable de faire autre chose. Ce déficit de confiance, tous ou presque disent devoir le surmonter.  » L’institution nous demande d’appliquer les consignes, d’obéir aux injonctions… C’est infantilisant, et on finit par développer un sentiment d’incompétence « , souffle une enseignante de 53 ans, qui a démissionné en octobre de son poste de professeur de maths dans l’Essonne, après vingt-cinq ans à transmettre son goût des sciences.  » Enseigner m’a passionnée « , raconte-t-elle. Elle n’entend d’ailleurs pas y renoncer tout à fait : cette titulaire d’un doctorat en biochimie propose des cours de soutien. «  Je ne tourne pas le dos à ce que j’ai acquis, mais j’exerce librement.  » Et, surtout, elle choisit désormais ses élèves car elle ne supportait plus la  » médiocratisation  » de ses classes et les violences devenues son pain quotidien.

Parmi les personnels de l’éducation, ils seraient un bon tiers, selon le Baromètre 2016 des métiers de l’UNSA, à répondre par l’affirmative à la question «  Souhaitez-vous changer de métier dans les prochaines années ? «  Une réponse qui n’engage à rien, diront les plus sceptiques.

Reste, parmi les enseignants, un désir souvent exprimé d' » aller voir ailleurs « , sans sauter le pas. Et c’est plus vrai en France qu’ailleurs, explique la sociologue Nathalie Mons :  » Le statut de fonctionnaire pour les enseignants est devenu rare dans les pays de l’OCDE, et il explique en partie la rareté des démissions.  » Leur désir étant atténué par la sécurité de l’emploi et qu’ils sont devenus au fil du temps des «  Tanguy  » de l’Education nationale.

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Démissionner avant même d’intégrer, officiellement,  » la maison « , c’est ce qu’a vécu Maylis, 33 ans, il y a trois ans.  » Pour moi, c’était plutôt une masure « , raconte-t-elle. Dans l’école où elle est parachutée pour son stage, après avoir passé le concours en candidat libre, elle a le temps de s’attacher à sa classe de CM1-CM2 ; mais jamais – ou rarement – le sentiment d’être à la hauteur.  » On vous dit qu’il ne faut pas mettre les enfants en échec, de s’adapter à leur hétérogénéité… Je voyais bien ce qu’il fallait faire, mais je n’y arrivais pas.  » Maylis en perd le sommeil. En avril, elle jette l’éponge.  » Un soulagement « , même s’il lui faudra un an pour se remettre en selle.

Ces parcours-là inquiètent les syndicats d’enseignants. Pour ce qu’ils disent de la lourdeur de l’année de stage, pointent le SNES-FSU et le Snalc. Pour ce qu’ils racontent de l’écart entre l’image idéalisée du métier et sa réalité, disent SNUipp et SE-UNSA.  » Des collègues n’anticipent pas le temps de travail, le sentiment d’envahissement, l’impact sur la vie privée, explique Francette Popineau. Que certains dépassent l’état de désenchantement pour démissionner peut ne pas être vu seulement comme négatif « . Ce peut même être un  » acte responsable « , dit Christian Chevalier, du SE-UNSA.

Mais cela ressemble de plus en plus, dans les écoles de la République où la mixité ethno-culturelle règne en maîtresse…à un sauve qui peut.

 

III. Nouveaux camps (de) sauvages à Paris

Ce devait être la der des der ! La trentième évacuation de migrants qui squattaient en lisière du 18e arrondissement de Paris, le 16 décembre dernier, devait être la dernière puisque la maire de Paris, Anne Hidalgo venait d’ouvrir son fameux camp humanitaire qui devait mettre fin aux campements sauvages. Nous n’en avions bien sûr pas cru un mot et vous saurez pourquoi en lisant « L’hydre de Lerne, le retour » (https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/12/17/bulletin-climatique-du-week-end-1718-decembre-2016-de-la-republique-francaise/).

« Depuis une semaine que je suis à Paris, je dors dehors. Evidemment, je suis très content, je serai mieux que dans le petit jardin voisin », soupire un jeune Erythréen qui démontre ainsi ce que nous ne cessons de dénoncer, à savoir les arrivées incessantes de hordes migrantes en provenance d’Afrique sub-saharienne et de la corne de l’Afrique, malgré les prétendus  » contrôles aux frontières « .

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Bidonville sur Seine

Des membres du lobby immigrationniste, issus des divers collectifs et des associations parisiennes ont décidé de passer à l’action et d’organiser eux-mêmes l’installation de ce nouveau campement de sauvages. « Depuis l’ouverture du camp humanitaire d’Anne Hidalgo, en novembre, des réfugiés restent chaque jour sur le carreau quand d’autres ne cessent de grossir la troupe.  » Comme Médecins sans frontières (MSF) l’a rappelé ce week-end, ils subissent les violences des policiers qui ont pour consigne qu’aucun campement de rue ne se recrée dans Paris. Vient le moment où tout cela n’est plus tolérable et où il faut agir », observe un membre des collectifs, en montant un abri.

Samedi, MSF avait lancé un cri d’alarme. « Les policiers harcèlent les migrants en leur confisquant leurs couvertures. Ils utilisent parfois des gaz lacrymogènes pour les disperser, allant jusqu’à leur interdire de s’asseoir dans la file du centre de la Chapelle où ils attendent une place d’hébergement. Ces pratiques inacceptables mettent en danger la vie des migrants : les équipes de Médecins sans frontières ont dû prendre en charge huit personnes proches de l’hypothermie », observaient les humanitaires dans un communiqué. Bruno Le Roux, le ministre de l’intérieur, a démenti que les forces de l’ordre aient pour consigne de dépouiller les réfugiés de leurs couvertures, sans réfuter le harcèlement plus global qui est le lot quotidien de ces populations depuis l’été 2016 dans les rues de Paris. Mais, après tout, on ne leur a pas demandé de venir nous rendre visite.

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En soirée, ceux qui entraient sous les tentes de la halle Pajol n’avaient pas le ticket permettant d’entrer dans le centre humanitaire du boulevard Ney. Ils savaient donc qu’ils seraient évacués tôt ou tard. En regardant la police arriver, ils se disaient qu’il faudrait se disperser avant de revenir à la charge en occupant un autre lieu du 18e arrondissement et en espérant obtenir un logement à l’usure.

Le nombre d’entrées dans le camp humanitaire est en effet conditionné par la capacité de la préfecture à étudier les dossiers. « La préfecture de région a entendu nos remarques. Une augmentation devrait être instaurée dans les jours qui viennent », précise la mairie de Paris. Le 19 janvier, le centre d’Ivry, destiné aux familles, va ouvrir ses portes. Il arrivera en complément de l’hébergement offert aux hommes seuls porte de la Chapelle ; et à terme, 400 places y seront disponibles pour les famillesIl sera, comme les autres, rapidement saturé.

Et après ? Puisque la grande majorité des migrants qui se trouvent à Paris ne sont pas éligibles au statut de demandeurs d’asile…

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IV. Mais « La France ne peut pas mourir, car le Christ aime encore les Francs » (Henri, comte de Chambord)

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Un rendez-vous important : la Supplique de Pontmain du 17 janvier 2017.

Chers amis et pauvres pèlerins du Roi,

Tout d’abord, je tiens à vous transmettre ici mes meilleurs vœux pour l’année 2017, vœux qui ne peuvent être les meilleurs qu’en se résumant par ceux du Retour du Roi pour le bienfait de nos familles, de la France et du monde.

Ensuite, je veux vous parler de votre venue à la Supplique de Pontmain du 17 janvier 2017.
Votre présence et celle de tous les vôtres, amis et connaissances, est absolument essentielle en ce jour anniversaire de l’apparition de Pontmain, en particulier en cette Année du centenaire des Apparitions de Fatima.
« À la fin, mon Cœur immaculée triomphera » !
L’ultime fin de ce centenaire aura lieu le 13 octobre 2017.
Quel peut être le triomphe du Cœur Immaculé de Marie sinon le triomphe du Sacré-Cœur de son divin Fils ?
Et quel peut être le triomphe du Sacré-Cœur de Jésus sinon celui qu’Il évoque le 17 juillet 1689 à sainte Marguerite-Marie :

« Fais savoir au fils aîné de mon sacré Cœur, que, comme sa naissance temporelle a été obtenue par la dévotion aux mérites de ma sainte Enfance, de même il obtiendra sa naissance de grâce et de gloire éternelle par la consécration qu’il fera de lui-même à mon Cœur adorable, qui veut triompher du sien, et par son entremise de celui des grands de la terre. Il veut régner dans son palais, être peint dans ses étendards et gravé dans ses armes, pour les rendre victorieuses de tous ses ennemis, en abattant à ses pieds ces têtes orgueilleuses et superbes, pour le rendre triomphant de tous les ennemis de la Sainte Église. »

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. Privativement, le triomphe du Sacré-Cœur est le Règne social de Notre-Seigneur Jésus-Christ à notre échelle, par la consécration que nous devons faire de nous-mêmes, de nos familles, de nos maisons, à ce divin Cœur :
Celui-là est de notre ressort, à chacun, d’où l’extrême importance de la cérémonie de l’Intronisation du Sacré-Cœur dans nos maisons.
. Socialement, le triomphe du Sacré-Cœur est le Règne social de Notre-Seigneur Jésus-Christ dans la Cité, par la consécration de la personne du roi de France :
Celui-là ne peut se faire QUE par le roi de France lui-même, le Lieutenant du Christ.
Le triomphe du Sacré-Cœur passe donc par le RETOUR du roi de France, le roi du Sacré-Cœur… Alors : « À la fin, mon Cœur immaculée triomphera » !

« Que celui qui a des oreilles pour entendre, qu’il entende » (Matthieu 13,9).

Alors, pour ceux qui ont des oreilles et qui veulent entendre :
Notre Supplique à Dieu pour le retour du Roi du 17 janvier 2017, aura lieu :
. L’après-midi, à 14h00 précise, dans la Salle Fougères au 1er étage de la Maison des Oblats située derrière le chœur de la Basilique.
Le matin, il y aura :
. La messe de rite ordinaire à 11h00 à la Basilique,
. La messe de rite extraordinaire à 10h30 à la maison des parents des voyants (mitoyenne à la grange).

Pour la subsistance, merci de réserver vous-même votre repas de midi, au prix de 20 Euros, au Relais Le Bocage (tél. 02 43 30 26 00), en précisant bien « Table(s) Chouandecoeur », pour que nous ne soyons pas dispersés dans le restaurant, mais tous bien ensemble.

Au 17 janvier donc… Le Roi compte sur votre présence !

Bien à vous,

François-Xavier PACHOT (dit Chouandecoeur)

 

Le 11 janvier 2017.

Jean-Yves Pons, CJA.

 

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