BULLETIN CLIMATIQUE DU WEEK-END (21/22 janvier 2017)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

21 Jan

I. Il faut dénoncer et punir sévèrement les collabos

La France a toujours eu à subir la traîtrise et il y eut des collabos à toutes les époques de son histoire. Les plus récents furent les porteurs de valise du FLN dont on trouve encore quelques exemplaires sans vergogne dans les allées du pouvoir, les médias ou les milieux culturels.

Mais voici venir aujourd’hui ceux qui trahissent en portant les paquetages des hordes migrantes du « Grand Remplacement » soit matériellement (Lire « La Cinquième colonne n’en finit pas de trahir » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/11/28/bulletin-climatique-quotidien-28-novembre-2016-de-la-republique-francaise/) soit en leur apportant un peu de réconfort…sexuel (Lire « La jungle de Calais est devenue le lupanar des immigrationnistes » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/09/23/bulletin-climatique-quotidien-23-septembre-2016-de-la-republique-francaise/). Tous sont en tout cas coupables de favoriser la traite négrière au nom de pseudo-bons sentiments. Nous devons les dénoncer et ils devront être sévèrement punis pour leur trahison.

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Aujourd’hui, il y a ceux qui défendent  » le paysan de la Roya  » (Lire « Cédric Herrou , membre assumé de la Cinquième colonne immigrationniste : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2017/01/06/bulletin-climatique-quotidien-6-janvier-2017-de-la-republique-francaise/) et ceux qui fustigent son action auprès des migrants. Autour de l’emblématique Cédric Herrou, qui héberge des Africains qui ont traversé à pied la frontière italienne, se dessinent plusieurs France. Celle qui estime, à l’instar par exemple d’un Arnaud Montebourg, qu’il ne devrait pas être poursuivi pour avoir aidé des migrants. Celle qui, comme le président du conseil départemental des Alpes-Maritimes, Eric Ciotti, assimile l’aide des citoyens de cette vallée à une  » filière d’immigration clandestine « .

Cette ligne qui traverse l’échiquier politique, renvoie, nous dit-on, à une scission profonde dans la société. Directeur du département opinion publique à l’IFOP, Jérôme Fourquet identifie même  » trois France « , à y regarder de plus près.  » Dans le rapport aux migrants, nous ne sommes pas dans du bilatéral, estime l’auteur de Accueil ou submersion, regards européens sur la crise des migrants (Edition de l’Aube, 2016). Nos concitoyens se partagent en trois groupes avec d’un côté les inconditionnels de l’accueil ; de l’autre les opposants à l’entrée d’étrangers. Et entre les deux, un large pourcentage de la population qui estime que ce qui arrive aux Syriens, Africains ou Afghans est terrible, certes, mais dont la crainte du terrorisme, du chômage ou du déclassement brise leurs velléités d’accueil.  » Comme toujours dans notre pays, ce sont les mous, ceux que l’on appelait jadis «  Le marais « , qui veulent bien mais sans trop vouloir. Ceux du marché noir (!) de 1940-1945 ou celles dont les hommes étaient prisonniers mais qui fricotaient avec les chleuhs et qui furent tondues à la libération. Bref, les alliés objectifs des traîtres et qui sont hélas la majorité.

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Du côté des  » solidaires  » (entendez les traîtres), l’accélération des comparutions en justice pour leur soutien aux migrants a précipité la mobilisation. Cédric Herrou, qui après son procès début janvier sera fixé sur son sort le 10 février, a de nouveau été placé en garde à vue, jeudi 19 janvier pour récidive de transport de migrants entre l’Italie et la France…Ce n’est plus du militantisme, c’est de la provocation.

Mardi 17 janvier, l’un des Parisiens les plus présents sur les campements depuis 2015, devait être jugé, poursuivi pour  » rébellion et violence sur personne dépositaire de l’autorité publique « , pour avoir voulu éviter à des migrants d’être emmenés par la police. Renvoyé au 5 mai, ce procès est le second pour Houssama El Assimi (ça ne s’invente pas) qui avait déjà dû en septembre 2016 répondre de l’organisation d’une manifestation interdite avant d’être relaxé par des juges rouges. Le 8 février, ce sera le tour de Ben Art’Core, photographe immigrationniste et membre de tous les collectifs de ce genre, de Calais à Nice, poursuivi pour avoir incité et aidé des étrangers en situation irrégulière à passer en France. Quant à Calais, justement, ils sont nombreux à être poursuivis pour aide aux migrants illégaux.

Heureusement, comme le rappelle Violaine Carrère du Groupe d’information et de soutien des immigrés,  » les poursuites ne sont pas toujours directement engagées pour “aide à l’entrée et au séjour”  » (article 622-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers), que les associations ont rebaptisé  » délit de solidarité  » (sic).  » D’autres chefs d’accusation se multiplient « , ajoute la juriste.

Face à cette vague, une centaine de syndicats et d’associations ont signé le 12 janvier un texte rappelant qu' » on assiste depuis plusieurs mois à la recrudescence de cas où la solidarité est tenue pour un délit  » (où l’on voit comment ces gens-là détournent toujours le sens des mots à leur avantage et pour alimenter leur martyrologe). Les signataires y voient une volonté directe des «  autorités  » de  » faire plier les citoyennes et les citoyens qui n’adhèrent pas aux politiques de non-accueil et de mise à l’écart des migrants « . Alors qu’ils oublient qu’ils devraient tout simplement être fusillés pour trahison.

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Plusieurs centaines de lettres commençant par  » Monsieur le président, aujourd’hui, j’ai commis un délit de solidarité. Hier aussi. Et demain je le referai « , ont été récemment postées pour l’Elysée. Agnès Tricoire, l’avocate qui a initié ces envois veut interpeller directement le chef de l’Etat.  » Nous sommes des milliers à refuser la politique du pire, à refuser qu’un délit contre lequel nous nous sommes battus sous la droite nous soit renvoyé dans la gueule par la gauche « , a-t-elle écrit à François Hollande. Un peu ce que veut aussi mettre en exergue le mouvement de soutien autour de l’association la Roya citoyenne, avec des gens aussi divers que les artistes Sanseverino, les chroniqueurs Nicole Ferroni et Guillaume Meurice ou Cécile Duflot.

Cette France-là n’est pas limitée à Vintimille, Calais ou Paris. Partout, dans les villes et villages où ont ouvert des centres d’accueil, quelques traîtres apportent de l’aide. Une Cinquième colonne qui donne un pull ou un sandwich, puis un jour une place au chaud, oubliant de demander au bénéficiaire son statut administratif. Et qui s’étonnera plus tard, en pleurnichant, de subir vols, agressions, viols ou…attentats terroristes.

En Ile-de-France, un mouvement de gauchistes héberge ainsi pour une nuit ou une semaine les mineurs remis à la rue (au lieu d’être expulsés) parce que jugés trop âgés. Entre Vintimille et Nice, on convoie en voiture, on nourrit, on héberge ceux qui ont traversé la frontière franco-italienne. A Calais, quelques  bénévoles prennent désormais chez eux ceux que l’Etat n’héberge plus depuis qu’il pense le  » problème  » résolu par l’évacuation du bidonville.

Mais dans quelques villes comme Allex, dans la Drôme, ou Saint-Brévin-les-Pins, en Loire-Atlantique, des centaines de citoyens ont manifesté leur opposition à une installation dans leur commune des évacués de la  » jungle  » de Calais, dans la foulée des déclarations de Laurent Wauquiez, président de la région Auvergne-Rhône-Alpes, craignant de voir s’installer partout  » des mini-Calais « .

Sur le reste du territoire, l’opposition aux migrants reste plus discrète pour éviter d’être repérée. Le véritable rendez-vous pour rappeler ce qui a du mal à s’exprimer à haute voix pourrait bien être le scrutin présidentiel.

Entre cette France, qui se renie et celle qui ne veut pas du « Grand Remplacement« , se dessine le large groupe du  » ni-ni  » que connaît bien le politologue Jérôme Fourquet. Un marais qui dérive vers l’un ou l’autre des deux camps, au gré des événements…  » Lorsque le pape François demande d’accueillir, un glissement se fait dans le groupe catholique vers les proaccueil ; lorsque rejaillit la peur du terrorisme, les indécis passent chez les opposants à l’accueil « , rappelle l’analyste pour qui ces indécis ont la spécificité toute française de  » pencher plus vers le camp des “antimigrants” que celui de l’accueil. Contrairement au positionnement de ce même groupe en Allemagne et en Italie.  » Où, effectivement, la situation est pire que chez nous.

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Aux yeux de M. Fourquet, trois facteurs, structurels ou conjoncturels, expliquent cette spécificité française.  » D’abord, les paysages politiques diffèrent. De ces trois pays, la France est le seul dans lequel un parti d’extrême droite, le Front national, laboure le terrain depuis trente ans, martelant inlassablement un discours antimigrants « , explique-t-il. La dialectique frontiste ayant même donné le la du positionnement des autres partis sur ce thème.

De plus,  » la crise des banlieues de 2005 a durablement insinué dans les esprits que notre modèle d’intégration a échoué. D’où l’idée que dans l’incapacité d’intégrer des nouveaux venus, il vaut mieux ne pas accueillir « , ajoute M. Fourquet qui rappelle au passage que  » l’accueil n’a pas été porté en France par des discours politiques forts depuis 2015 « … Les Allemands ont eu l’illusion du   » wir schaffen das  » ( » nous y arriverons « ) de la chancelière Angela Merkel. Les Italiens entendent les messages récurrents mais totalement irresponsables du pape François. En France le costume du leader de l’accueil n’a heureusement pas trouvé preneur. Pourvu que ça dure.

Mais quand se réveilleront-ils ?

II. Le boum à haut risque du recrutement dans l’armée

Une bonne nouvelle : la force opérationnelle terrestre (hors réservistes), prête à être envoyée pour combattre à tout moment, a atteint son objectif en passant de 66 000 à 77 000 soldats fin 2016.
Fini la déflation continue des vingt dernières années car l’armée doit maintenir ses effectifs dans le cadre de la lutte contre le terrorisme.

De fait, le nombre de recrutements annuels s’envole, l’armée de terre est la plus sollicitée : en 2015, plus de 10 000 jeunes ont été recrutés, contre 7 000 prévus initialement, et 16 500 en 2016. En parallèle, la réserve opérationnelle, rattachée à la garde nationale, monte elle aussi en puissance (elle passera de 17 000 personnes aujourd’hui à 24 000 d’ici à 2019, selon les chiffres du Sirpa Terre). Le défi est double : l’armée doit recruter en masse, sans transiger sur la fiabilité des candidats. Mais comment s’assure-t-elle qu’aucun profil instable ou malveillant ne rejoint ses rangs ? (Lire « Bravo ! Mais attention, danger » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2015/11/23/bulletin-climatique-quotidien-23-novembre-2015de-la-republique-francaise/). Alors, lisez bien ce qui suit.

Comme des milliers d’autres jeunes, Myriam a postulé en 2016 pour intégrer l’armée active. Sujette auparavant à d’importants troubles du comportement, qui ont nécessité sa scolarisation dans un établissement spécialisé, la jeune fille n’a pas franchi l’étape de l’expertise médicale initiale.

Le médecin militaire l’a déclarée  » inapte  » avec une classification  » P 5 « , qui correspond, sur une échelle de 0 à 5, à une  » pathologie psychiatrique avérée et évolutive  » et une inaptitude définitive.  » Le médecin m’a dit : “Je ne prends aucun risque. Si vous avez une arme, vous pourriez avoir un coup de chaud et tirer” « , raconte Myriam.  » Dégoûtée « , elle apprend l’existence de la réserve militaire et retente sa chance. Elle postule dans une autre ville. Remplit un nouveau dossier. Effectue une nouvelle expertise médicale initiale. Mais, cette fois, Myriam est évaluée  » P 0 «  et déclarée  » apte « , deux mois seulement après le premier examen !

Interrogé sur la possibilité d’une telle situation, le chef de l’un des 104 centres d’information et de recrutement des forces armées (Cirfa) est catégorique :  » En cas d’inaptitude définitive, un candidat ne peut servir ni dans l’armée active, ni dans la réserve.  » Le dossier de la jeune femme n’a-t-il pas suivi ? A-t-elle dissimulé des éléments de son parcours au médecin ? Les deux options se sont-elles conjuguées ? Quoi qu’il en soit, c’est pour le moins préoccupant.

Qu’ils rejoignent l’armée active ou la réserve, les candidats passent par le même processus de recrutement. Tous font également l’objet d’une enquête de la Direction du renseignement et de la sécurité de la défense (DRSD). Casier judiciaire, antécédents… leur passé est vérifié par le biais d' » un contrôle élémentaire « , réalisé par le Centre national des habilitations défense (CNHD). Un avis favorable ou non est ensuite rendu avant la fin de leur formation.

Les exigences sont identiques dans l’armée active et dans la réserve, sous peine de mettre en danger le soldat, sa mission ou son groupe, insiste l’armée de terre.  » Un réserviste est un militaire à part entière. Porter des armes, c’est extrêmement sérieux. Il ne faut avoir aucun doute sur les candidats « , prétend le lieutenant-colonel Emmanuel (par sécurité son nom a été modifié), en charge des campagnes de recrutement.

Hélas, le cas de Myriam, qui a postulé à deux endroits différents, n’est pas isolé. Il porte même un nom : le  » vagabondage  » des individus en matière d’expertise médicale.  » On a parfois eu des difficultés à suivre les candidats, reconnaît le médecin en chef Eric (idem), de la direction centrale du service de santé des armées. On a demandé des corrections.  »

Un dossier médical numérique partagé a été créé en 2015 pour rectifier le tir. Sauf qu’il n’est pas encore mis en place partout. Les quelque 200 antennes médicales  » standards  » l’utilisent, mais dans les cinq antennes d’expertise médicale initiale (AEMI), spécialisées dans le recrutement des armées, son expérimentation devait débuter en janvier. Le système sera ensuite généralisé. En attendant, le suivi des dossiers comporte des failles.

Il n’est pas le seul. L’évaluation psychologique des candidats pâtit de la phase de recrutement intensif. Pour soulager les cinq antennes spécialisées, saturées, l’armée a mis à contribution les antennes standards, habituellement destinées aux visites médicales des militaires en cours de carrière, afin de réaliser l’expertise médicale des nouvelles recrues. Or, contrairement aux cinq antennes spécialisées, qui effectuent des tests psychologiques, celles-ci n’en font pas. Et rien n’est prévu pour que ce soit le cas. Une situation jugée  » exceptionnelle « , mais faisant craindre, là encore, des ratés. Surtout dans le contexte sociétal actuel où tant de  » fous d’Allah  » sévissent.

La pression exercée sur le recrutement risque donc bien de se faire au détriment de la sécurité même si les responsables prétendent que cela reste très faible vu le volume de recrutements et même si l’armée peut aussi se prévaloir d’avoir encore le choix, avec un taux de sélection de deux candidats pour un poste. Mais les objectifs de recrutement mettent toute la chaîne à rude épreuve. En 2015, le service de santé des armées a dû réaliser 79 000 expertises médicales initiales, contre 61 500 en 2014. Il devrait approcher des 100 000 en 2016.

Le Centre national des habilitations défense, considéré comme  » la première brique de la lutte antiterroriste « , doit lui aussi absorber un spectaculaire surcroît de travail. En 2015, les 87 personnes de ce service ont étudié 200 000 dossiers, contre 130 000 en 2014, selon un rapport parlementaire publié en juin 2016 sur la présence et l’emploi des forces armées. Dans ce document, le général Jean-François Hogard, à la tête de la DRSD, estime toutefois que  » la procédure de contrôle s’est avérée jusqu’à présent efficace « . Il précise que 92 % des candidats bénéficient d’un avis «  sans objection « , et que ses services suivent en priorité  » une cinquantaine de dossiers de radicalisation  » dans les armées (Lire « Il est temps de nous entendre » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/07/08/il-est-temps-de-nous-entendre/). Le député (LR) du Var Olivier Audibert Troin, coauteur du rapport, met en garde :  » On a dit que les armées sont à l’os. Mais c’est aussi le cas pour le personnel en back-office – dans l’administration – , qui a lui aussi besoin de renfort.  »

De son côté, Myriam, encore en période probatoire, a déjà commencé sa formation de réserviste. Elle pourra ensuite être déployée en renfort de l’opération  » Sentinelle  » de sécurisation du territoire, ou sur d’autres missions ! Entraînement, maniement des armes, combat… Elle a suivi le programme classique. Y compris le tir. Elle a pu s’y exercer deux fois pendant sa formation initiale mais aussi juste avant, lors d’une initiation au tir encadrée par des instructeurs militaires. Elle fait le pari de retenter d’entrer dans l’armée active dans deux ans, en démontrant qu’elle a réussi son parcours de réserviste.

À moins que nous ne la retrouvions bientôt dans la rubrique  » Faits divers  » de nos médias…D’ici là, la  » barbarisation  » de nos armées continuera.

 

III. Et ce qui devait arriver arriva

Depuis les attentats islamistes dont notre pays a été victime, le gouvernement de la République tente de mettre sur pied des structures pédagogiques dites de  » déradicalisation  » avec pour objectif de ramener à la raison les  » fous d’Allah « …Nous les avions pourtant prévenus, « La meilleure déradicalisation, c’est l’expulsion » (https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/09/16/bulletin-climatique-quotidien-16-septembre-2016-de-la-republique-francaise/).

Le premier centre de  » déradicalisation  » de France, qui a ouvert en septembre 2016 dans le lieu-dit de Pontourny, en Indre-et-Loire, vient de connaître son premier scandale. Un de ses pensionnaires, un certain Mustafa Savas (1), 24 ans, a été interpellé, mardi 17 janvier à Wissembourg (Bas-Rhin), où il profitait d’une permission de sortie. Une perquisition s’est déroulée le même jour dans l’enceinte de l’internat, pourtant censé héberger des individus n’étant pas suivis par la justice antiterroriste.

Cette opération, menée par la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), met à mal les premiers pas du gouvernement en matière de déradicalisation. A tel point que le ministère de l’intérieur a passé consigne, jeudi 19 janvier, jour de la révélation par les Dernières nouvelles d’Alsace de l’interpellation du jeune homme, de ne laisser filtrer aucune information sur son profil, et encore moins sur son admission dans le centre. Car, comme vous l’imaginez facilement, pas question que les Français sachent…

Rappelons quand même les belles paroles du préfet d’Indre-et-Loire, porte-parole du gouvernement, lors de l’inauguration de ce centre de déradicalisation :  » aucun des pensionnaires ne sera sous main de justice pour faits de terrorisme, n’aura tenté d’aller en Syrie ou n’aura été condamné pour des faits de violences « .

Visiblement briefé, le directeur du centre de Pontourny – qui compte cinq pensionnaires – a préféré mentir en prétendant qu’il «  ne connaît pas  » Mustafa Savas. Un autre fonctionnaire du ministère assure à son tour que Mustafa Savas n’a jamais transité par le centre, avant finalement d’admettre :  » Oui, d’accord, il y est depuis l’ouverture.  » Un mensonge d’Etat, donc.

Si le déni des autorités est difficilement compréhensible, leur embarras est légitime. Le centre de Pontourny est présenté depuis son inauguration comme une structure expérimentale censée accueillir le  » bas du spectre « , sur la base du volontariat. Des jeunes gens  » en voie de radicalisation « , coupables pour la plupart de simples consultations de sites djihadistes, n’étant pas sous main de justice et n’ayant jamais tenté de se rendre en Syrie.

Ses pensionnaires répondent, paraît-il, tous aux critères édictés par le ministère. Tous, sauf Mustafa Savas. S’il n’est pas encore techniquement poursuivi, l’homme a tenté à deux reprises de gagner la Syrie avant son admission dans l’établissement, en septembre 2016. Il avait été empêché de partir en décembre 2013 en compagnie de Foued Mohamed-Aggad, futur kamikaze du Bataclan, et pourrait être mis en examen, samedi 21 janvier, à l’issue de sa garde à vue, pour un deuxième projet de départ, datant de mai 2016.

Comment Mustafa Savas s’est-il retrouvé dans cette structure réservée aux profils les moins radicalisés ? La procédure d’admission est paraît-il pointilleuse : les candidatures sont sélectionnées par les préfectures, puis soumises aux services compétents – DGSI et Renseignement territorial – qui évaluent leur degré de radicalité, avant de transmettre leur avis au Comité interministériel de prévention de la délinquance et de la radicalisation (CIPDR), qui pilote l’expérimentation.

Or la DGSI avait émis un avis négatif sur l’intégration de Mustafa Savas au centre de Pontourny, convaincue que l’homme, auteur de deux tentatives de départ en moins de trois ans, était susceptible de récidiver. Le service n’a pas été entendu, et il a procédé à l’interpellation du jeune homme, mardi, dans le cadre d’une enquête préliminaire sur son deuxième projet de départ.

L’admission de Mustafa Savas dans le centre s’explique en partie par le fait que les candidats s’y font rares, comme on aurait pu s’en douter : quatre mois après son ouverture, la structure n’accueille que cinq pensionnaires, pour une capacité totale de vingt-cinq places.  » En deux mots, ça ne marche pas « , résume une source préfectorale. Si les autorités ont accepté un pensionnaire plus radicalisé que les autres, et ce contre l’avis de la DGSI, c’est parce qu’elles n’arrivaient pas à remplir le centre, souligne un autre interlocuteur. C’est donc bien un scandale d’Etat.

Les deux projets de départs de Mustafa Savas avaient pourtant suffi à faire tiquer les services de renseignement. En décembre 2013, le jeune homme avait tenté une première fois de gagner la Syrie en compagnie de dix amis strasbourgeois, partis par petits groupes. Son père, son frère et des amis l’avaient intercepté in extremis à l’aéroport de Francfort, tandis qu’il s’apprêtait à s’envoler pour Antalya, en Turquie, en compagnie de Foued Mohamed-Aggad, son  » meilleur ami  » !

Quelques heures après son interpellation en Allemagne, Mustafa Savas échangeait par téléphone avec le frère de Foued, Karim :  » Je me suis fait pécho à Francfort… par mes parents… faites gaffe. (…) Moi, je suis foutu, les autres, ils n’ont pas de problèmes, ils vont vous rejoindre.  »  » T’inquiète, Mustafa, on ne va pas te laisser tomber, frérot, t’inquiète pas, Allah est avec nous… On est des frères « , lui avait répondu Karim Mohamed-Aggad.

Mustafa Savas n’a pas été mis en examen à la suite de cette première tentative de départ et on se demande bien pourquoi. Sept de ses dix compagnons de voyage – deux sont rapidement morts en Syrie, le troisième, Foued Mohamed-Aggad, s’est fait exploser à Paris le 13 novembre 2015 – ont en revanche été condamnés en juillet 2016 à des peines allant de six à neuf ans de prison.

Deux ans après ce premier échec, l’homme reprenait la route avec deux amis – également interpellés mardi dans les environs de Strasbourg –, vraisemblablement en direction de la Turquie. Contrôlés le 6 mai 2016 à la frontière germano-autrichienne, les trois comparses avaient finalement décidé de faire demi-tour. La DGSI les a surveillés pendant quelques mois, avant de les arrêter.

Le contexte est particulièrement lourd : Mustafa Savas était suivi en raison de sa première tentative de départ et de sa proximité avec Foued Mohamed-Aggad ; un de ses complices, âgé de 21 ans, est soupçonné d’avoir effectué un court séjour en Syrie fin 2014 ; quant au troisième, ancien adjoint de sécurité de 30 ans, il est également fiché  » S « .

Quant aux habitants du petit village de Pontourny auxquels on a menti avec tant d’aplomb, imaginez-vous leurs craintes aujourd’hui ?

Au risque de nous répéter, nous vous conseillons la lecture d’un de nos article sur la déradicalisation : « Le scandaleux trafic de la déradicalisation » (2).

(1) Nous donnons toujours les noms de ces «  Chances pour la France « , chaque fois que nous parvenons à les connaître, à la différence de l’ensemble des médias officiels qui préfèrent les passer sous silence.

(2) https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/11/12/le-scandaleux-trafic-de-la-deradicalisation-en-france/

IV. Mais « La France ne peut pas mourir, car le Christ aime encore les Francs » (Henri, comte de Chambord)

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En ce jour du 223e anniversaire de l’assassinat du roi Louis XVI le Conseil dans l’Espérance du Roi vous invite au recueillement et à la prière pour le repos de l’âme du roi et le salut de la France.

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Le CER vous invite également à méditer le testament du roi :

« Au nom de la très Sainte Trinité du Père du Fils et du St Esprit.

Aujourd’hui vingt cinquième jour de Décembre, mil sept cent quatre vingt douze.

Moi, Louis XVIe du nom, Roy de France, étant depuis plus de quatre mois enfermé avec ma famille dans la Tour du Temple à Paris, par ceux qui étaient mes sujets, et privé de toute communication quelconque, même depuis le onze du courant avec ma famille, de plus impliqué dans un Procès dont il est impossible de prévoir l’issue à cause des passions des hommes, et dont on ne trouve aucun prétexte ni moyen dans aucune Loy existante, n’ayant que Dieu pour témoin de mes pensées et auquel je puisse m’adresser.

Je déclare ici en sa présence mes dernières volontés et mes sentiments.

« Je laisse mon âme à Dieu mon créateur, et je le prie de la recevoir dans sa miséricorde, de ne pas la juger d’après ses mérites, mais par ceux de Notre Seigneur Jésus Christ qui s’est offert en sacrifice à Dieu son Père, pour nous autres hommes, quelque indignes que nous en fussions, et moi le premier.

« Je meurs dans l’union de notre sainte Mère l’Église Catholique, Apostolique et Romaine, qui tient ses pouvoirs par une succession non interrompue de Saint Pierre auquel Jésus-Christ les avait confiés. Je crois fermement et je confesse tout ce qui est contenu dans le Symbole et les commandements de Dieu et de l’Église, les Sacrements et les Mystères tels que l’Église Catholique les enseigne et les a toujours enseignés. Je n’ai jamais prétendu me rendre juge dans les différentes manières d’expliquer les dogmes qui déchirent l’Église de Jésus-Christ, mais je m’en suis rapporté et rapporterai toujours, si Dieu m’accorde vie, aux décisions que les supérieurs Ecclésiastiques unis à la Sainte Église Catholique, donnent et donneront conformément à la discipline de l’Église suivie depuis Jésus-Christ. Je plains de tout mon cœur nos frères qui peuvent être dans l’erreur, mais je ne prétends pas les juger, et je ne les aime pas moins tous en Jésus-Christ suivant ce que la charité Chrétienne nous l’enseigne.

Je prie Dieu de me pardonner tous mes péchés, j’ai cherché à les connaître scrupuleusement, à les détester et à m’humilier en sa présence, ne pouvant me servir du Ministère d’un Prêtre Catholique.

Je prie Dieu de recevoir la confession que je lui en ai faite, et surtout le repentir profond que j’ai d’avoir mis mon nom, (quoique cela fut contre ma volonté) à des actes qui peuvent être contraires à la discipline et à la croyance de l’Église Catholique à laquelle je suis toujours resté sincèrement uni de coeur.

Je prie Dieu de recevoir la ferme résolution où je suis, s’il m’accorde vie, de me servir aussitôt que je le pourrai du Ministère d’un Prêtre Catholique, pour m’accuser de tous mes péchés, et recevoir le Sacrement de Pénitence.

Je prie tous ceux que je pourrais avoir offensés par inadvertance (car je ne me rappelle pas d’avoir fait sciemment aucune offense à personne), ou à ceux à qui j’aurais pu avoir donné de mauvais exemples ou des scandales, de me pardonner le mal qu’ils croient que je peux leur avoir fait.

Je prie tous ceux qui ont de la Charité d’unir leurs prières aux miennes, pour obtenir de Dieu le pardon de mes péchés.

Je pardonne de tout mon cœur à ceux qui se sont fait mes ennemis sans que je leur en aie donné aucun sujet, et je prie Dieu de leur pardonner, de même que ceux qui par un faux zèle, ou par un zèle mal entendu, m’ont fait beaucoup de mal.

Je recommande à Dieu, ma femme, mes enfants, ma Sœur, mes Tantes, mes Frères, et tous ceux qui me sont attachés par les liens du sang, ou par quelque autre manière que ce puisse être. Je prie Dieu particulièrement de jeter des yeux de miséricorde sur ma femme, mes enfants et ma sœur qui souffrent depuis longtemps avec moi, de les soutenir par sa grâce s’ils viennent à me perdre, et tant qu’ils resteront dans ce monde périssable.

Je recommande mes enfants à ma femme, je n’ai jamais douté de sa tendresse maternelle pour eux ; je lui recommande surtout d’en faire de bons Chrétiens et d’honnêtes hommes, de leur faire regarder les grandeurs de ce monde ci (s’ils sont condamnés à les éprouver) que comme des biens dangereux et périssables, et de tourner leurs regards vers la seule gloire solide et durable de l’Éternité.

Je prie ma soeur de vouloir bien continuer sa tendresse à mes enfants, et de leur tenir lieu de mère, s’ils avaient le malheur de perdre la leur.

Je prie ma femme de me pardonner tous les maux qu’elle souffre pour moi, et les chagrins que je pourrais lui avoir donnés dans le cours de notre union, comme elle peut être sûre que je ne garde rien contre elle si elle croyait avoir quelque chose à se reprocher.

Je recommande bien vivement à mes enfants, après ce qu’ils doivent à Dieu qui doit marcher avant tout, de rester toujours unis entre eux, soumis et obéissants à leur mère, et reconnaissants de tous les soins et les peines qu’elle se donne pour eux, et en mémoire de moi. Je les prie de regarder ma soeur comme une seconde mère.

Je recommande à mon fils, s’il avait le malheur de devenir Roi, de songer qu’il se doit tout entier au bonheur de ses concitoyens, qu’il doit oublier toute haine et tout ressentiment, et nommément tout ce qui a rapport aux malheurs et aux chagrins que j’éprouve. Qu’il ne peut faire le bonheur des Peuples qu’en régnant suivant les Lois, mais en même temps qu’un Roi ne peut les faire respecter, et faire le bien qui est dans son cœur, qu’autant qu’il a l’autorité nécessaire, et qu’autrement, étant lié dans ses opérations et n’inspirant point de respect, il est plus nuisible qu’utile.

Je recommande à mon fils d’avoir soin de toutes les personnes qui m’étaient attachées, autant que les circonstances où il se trouvera lui en donneront les facultés, de songer que c’est une dette sacrée que j’ai contractée envers les enfants ou les parents de ceux qui ont péri pour moi, et ensuite de ceux qui sont malheureux pour moi. Je sais qu’il y a plusieurs personnes de celles qui m’étaient attachées, qui ne se sont pas conduites envers moi comme elles le devaient, et qui ont même montré de l’ingratitude, mais je leur pardonne, (souvent, dans les moment de troubles et d’effervescence, on n’est pas le maître de soi) et je prie mon fils, s’il en trouve l’occasion, de ne songer qu’à leur malheur.

Je voudrais pouvoir témoigner ici ma reconnaissance à ceux qui m’ont montré un véritable attachement et désintéressé. D’un côté si j’étais sensiblement touché de l’ingratitude et de la déloyauté de gens à qui je n’avais jamais témoigné que des bontés, à eux et à leurs parents ou amis, de l’autre, j’ai eu de la consolation à voir l’attachement et l’intérêt gratuit que beaucoup de personnes m’ont montrés. Je les prie d’en recevoir tous mes remerciements ; dans la situation où sont encore les choses, je craindrais de les compromettre si je parlais plus explicitement, mais je recommande spécialement à mon fils de chercher les occasions de pouvoir les reconnaître.

Je croirais calomnier cependant les sentiments de la Nation, si je ne recommandais ouvertement à mon fils MM de Chamilly et Hue, que leur véritable attachement pour moi avait portés à s’enfermer avec moi dans ce triste séjour, et qui ont pensé en être les malheureuses victimes. Je lui recommande aussi Cléry des soins duquel j’ai eu tout lieu de me louer depuis qu’il est avec moi. Comme c’est lui qui est resté avec moi jusqu’à la fin, je prie MM de la Commune de lui remettre mes hardes, mes livres, ma montre, ma bourse, et les autres petits effets qui ont été déposés au Conseil de la Commune.

Je pardonne encore très volontiers à ceux qui me gardaient, les mauvais traitements et les gênes dont ils ont cru devoir user envers moi. J’ai trouvé quelques âmes sensibles et compatissantes, que celles-là jouissent dans leur coeur de la tranquillité que doit leur donner leur façon de penser.

Je prie MM de Malesherbes, Tronchet et de Sèze, de recevoir ici tous mes remerciements et l’expression de ma sensibilité pour tous les soins et les peines qu’ils se sont donnés pour moi.

Je finis en déclarant devant Dieu et prêt à paraître devant Lui, que je ne me reproche aucun des crimes qui sont avancés contre moi.

Fait double à la Tour du Temple le 25 décembre 1792« .

 

Le 21 janvier 2017.

Jean-Yves Pons, CJA.

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8 Réponses to “BULLETIN CLIMATIQUE DU WEEK-END (21/22 janvier 2017)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.”

  1. lettreelectronique janvier 21, 2017 à 5:05 #

    Messieurs,

    Vous trouverez ci-dessous la liste des sites internet dont je suis le gestionnaire bénévole à 70 ans: -documentation.erlande.wordpress.com:analyses fondamentales ; -sourceserlande.wordpress.com:références (bibliographies,listes de sites internet,de revues,de ressources,de portails,de bibliothèques,de centres de documentation,de réflexion,d’action,etc ) : -actualitéserlande.wordpress.com :faits marquants analysés ; -alertesblog.wordpress.com :faits significatifs encourageants ou inquiétants ; -pro-vie.erlande.wordpress.com :défense de la vie ; -lettre2électronique.wordpress.com :sommaires ou contenus intégraux choisis parmi plus de 550 lettres électroniques de qualité,en général gratuites ; -spiritualitécatholique.wordpress.com :prières,retraites,méditations,etc ; -charitéblog.wordpress.com :organismes caritatifs et non « humanitaires »,en général mais pas toujours catholiques ayant besoin de dons pour des actions non politiques ; -culture615.wordpress.com :la vraie culture et non la sous-culture. Tous ces sites sont : -avec abonnements gratuits jusqu’au 31 mars 2017 et ensuite à coût très bas ; -tous azimuts,de la théologie à l’économie en passant par la politique et tout le reste:métaphysique,philosophies secondes ,histoire,esthétiques,sciences humaines,sciences de la matière,mathématiques,sciences de la vie,etc ; -leur contenu a été sélectionné avec soin et trouvé ici et là après lecture ; -le gestionnaire ne reprend pas forcément à son compte ces textes mais laisse au lecteur le soin de discerner puis de juger ; -les textes sont,sauf absence d’indication,libres de droit et le gestionnaire autorise a priori et sans contrôle leur reprise; -ces sites n’utilisent aucun cookie,ne pistent personne,éliminent les publicités,les images souvent trompeuses,les réseaux asociaux,le tout dans la mesure du possible ; -ces sites ne sont pas un lieu de « débats » ou de « dialogues » qui finissent toujours par des écharpages. Ainsi tous les domaines sont abordés sous tous leurs angles si l’on s’abonne à tous les sites ce qui est facile. Il arrive que le gestionnaire s’autorise quelques sarcasmes ou vachardises quand trop c’est trop mais toujours appuyés sur des faits objectifs ou des références de qualité. Libéral,le gestionnaire reste néanmoins inébranlablement fidèle non à ses « idées » toujours folles mais à un strict réalisme dans tous les domaines:catholique plutôt traditionnel,politiquement gaulliste de gauche à la Malraux et économiquement libéral-étatiste comme Jacques Rueff,conseiller économique et financier de de Gaulle. »Adequatio intellectus rei ». État des contenus au 13/01/207:plus de 7000 articles en consultation gratuite jusqu’à la date indiquée ci -dessus, avec près de 100 000 pages et 50 00 références,à quoi s’ajoutent environ 100 articles par jour;lectorat mondial . « Il faut marcher ou mourir;j’ai choisi de marcher mais on peut mourir »-de Gaulle. « Tolérance et apathie sont les dernières vertus d’une société mourante »-Aristote. « La justice sans la miséricorde c’est de la cruauté mais la miséricorde sans la justice aboutit à la dissolution-saint Thomas d’Aquin. « Ah quelle terrible époque que celle où des crétins dirigent des aveugles »-le probablement catholique secret comme son père Shakespeare. « Le monde moderne est contre tous les mondes »-Péguy. DELIVRANCE AUX AMES CAPTIVES Fin du « Soulier de satin de Claudel OUVREZ-VOUS PORTES ETENELLES

    Olivier Erlande Brandenburg

    39 rue Edmond Rostand 13006 Marseille PS:toute correction d’erreurs factuelles sera bienvenue .

    • conseilesperanceduroi janvier 21, 2017 à 6:26 #

      Cher Monsieur, pourriez-vous nous faire un BREF article qui présenterait vos diverses et fort honorables activités afin que nous puissions mieux vous faire connaître de nos lecteurs ?

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