BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (25 janvier 2017)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

25 Jan

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Benoît Hamon

I. Avec Hamon, Paris deviendrait Molenbeek s/Seine

Nos lecteurs n’ignorent plus la façon dont l’ancien maire de Molenbeek (Belgique), Philippe Moureaux, a encouragé et organisé la prise de pouvoir par l’islam de sa bonne ville mais aussi d’une grande partie de la Belgique (Lire « Sidi Moureaux » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/01/02/bulletin-climatique-du-week-end-23-janvier-2016-de-la-republique-francaise/). Il le fit avec les mêmes bons sentiments et la même complaisance que ceux qu’affiche aujourd’hui Benoît Hamon, le probable futur candidat du parti socialiste aux prochaines élections présidentielles françaises.

Car, Benoît Hamon ne fait pas mystère de sa vision multiculturaliste de notre pays comme de sa stratégie déployée en direction des banlieues et des quartiers. Il est un défenseur assumé du voile et de la cause palestinienne au point que beaucoup de musulmans de France le voient comme un candidat allié. Or cette complaisance (qui est aussi, ne l’oubliez pas, celle d’Emmanuel Macron avec sa politique de « bienveillance« ) revient à accorder une oreille attentive aux exigences identitaires d’une population de plus en plus clairement hostile à la société d’accueil. Plus grave encore, la volonté de séduire un électorat musulman victimisé amène ces hommes politiques à relativiser la montée du totalitarisme islamique qui consolide une contre-société qui n’a comme objectif que la destruction du christianisme et de l’Occident.

Benoît Hamon, nouveau favori de la primaire de la gauche, déplorait il y a deux jours sur France Inter certaines postures (à gauche) dans le combat contre le communautarisme :  » Ce que je n’accepte pas, c’est que derrière ce mot, communautarisme, il y ait finalement une volonté de dire que l’islam est incompatible avec la République. Ça n’est pas vrai. C’est insupportable que l’on continue à faire de la foi de millions de nos compatriotes un problème dans la société française « , a-t-il déclaré, au lendemain de sa victoire au premier tour de la primaire de la gauche.

Sur  » l’islam révolutionnaire et politique « , l’ancien ministre de l’Éducation a cependant assuré être totalement d’accord avec la nécessité d’en faire un  » adversaire de la République « . Il dit partager l’idée de  » lutter pour déradicaliser un certain nombre de jeunes  » et de mener des actions pour  » prévenir la radicalisation  » (Lire d’urgence « Et ce qui devait arriver arriva » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2017/01/21/bulletin-climatique-du-week-end-2122-janvier-2017-de-la-republique-francaise/). Avant d’ajouter :  » Mais arrêtons de faire de l’islam un problème de la République « . Comme il a raison M. Hamon. L’islam n’est pas un problème de la République. C’est un problème de la France !

D’ailleurs, Benoît Hamon se dit enfin ravi que la campagne de la primaire socialiste ne se soit pas focalisée sur cette thématique.  » Je crois que c’est un acquis de cette campagne : dans les repas le dimanche, à la pause dans les cours de fac ou dans les entreprises, on a parlé un peu plus de revenu universel, de solidarité, de questions écologiques et un peu moins de burkini. Réjouissons-nous du fait que cet agenda ait changé « , a-t-il conclu.

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L’agenda avait aussi changé à Molenbeek…

Mais  » Perseverare diabolicum « .

Au cours d’un entretien sur France 3 ce dimanche midi, Benoît Hamon a été invité à réagir à un récent reportage de France 2 montrant l’interdiction faite aux femmes de se rendre dans les cafés de certaines banlieues françaises. Le candidat à la primaire de la gauche s’en est sorti par un grand numéro d’enfumage et de relativisme…Jugez-en.

À Sevran, en Seine-Saint-Denis, et à Rilleux-la-Pape, dans la banlieue de Lyon, les caméras de France 2 ont filmé des scènes démontrant l’interdiction pure et simple faite aux femmes de fréquenter certains établissements, de facto réservés aux hommes.  » Dans ce café, il n’y a pas de mixité « , s’entend ainsi dire par exemple une cliente. L’argument de ces hommes qui font la loi ?  » T’es dans le 93 ici, t’es pas à Paris ! Ici c’est une mentalité différente, c’est comme au bled !  » Le reste du reportage, diffusé le 7 décembre, est à l’avenant, accablant sur la situation des femmes dans les quartiers concernés…

Face à l’évidente ségrégation dont les femmes sont victimes, Benoît Hamon a pourtant montré une indignation toute relative… Premier réflexe de l’ancien ministre de l’Education nationale, invoquer l’Histoire :  » Historiquement, dans les cafés ouvriers, il n’y avait pas de femmes…« , souligne-t-il.

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Jour de marché (souk ?) à Molenbeek

Qu’en conclure ? Qu’il faut relativiser ? Demander aux femmes des quartiers concernés de patienter quelques dizaines d’années avant de pouvoir prendre un café en terrasse ? Leur conseiller de se féliciter d’avoir, depuis ces temps anciens des cafés ouvriers, déjà pu accéder au droit de vote ou à celui d’ouvrir un compte bancaire ? Sur cela, le candidat à la primaire de la gauche se garde de donner son avis. Constatant simplement :  » Là en l’occurrence on parle de cafés à Sevran, parce qu’on estime que l’espace public est confisqué aux femmes parce qu’il serait à majorité musulmane « .  » On  » n’estime rien, c’est France 2 qui le constate et le livre à notre réflexion.

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Philippe Moureaux, ex-maire socialiste de Molenbeek. Une bonne tête de vainqueur

Il n’y a plus de doute, la candidature de Benoît Hamon sera soutenue par Philippe Moureaux.

 

II. Justement, parlons-en

 » Enquête sur trente ans de dérives  » *

C’est le sous-titre de l’excellent ouvrage des journalistes belges Jean-Pierre Martin et Christophe Lamfalussy qui analysent en profondeur le processus qui, justement, a transformé Molenbeek (Belgique) en creuset du radicalisme islamiste et s’intitule de façon explicite :

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Le tableau qu’ils dépeignent est, écrivent-ils, « effrayant ». Ils sont belges, immergés depuis une vingtaine d’années dans l’observation d’une ville-région devenue l’un des creusets du radicalisme islamiste, et ils analysent en profondeur ce qui s’est déroulé à Molenbeek, quatorze mois après les attentats de novembre 2015 à Paris et dix mois après ceux qui ont frappé l’aéroport de Zaventem et le métro Maelbeek.

« Qu’avons-nous raté, nous les Belges ? », interrogent Christophe Lamfalussy, journaliste à La Libre Belgique, et Jean-Pierre Martin, journaliste à RTL-TVi. La réponse n’est pas simple, tant les facteurs, souvent négatifs, qui ont pesé sur l’évolution de cette petite municipalité surpeuplée – près de 100 000 habitants recensés sur 6 km² –, sont nombreux. Ils ont abouti à transformer le « Vieux Molenbeek », où se concentre depuis plus de cinquante ans une communauté belgo-marocaine, en « creuset idéal » pour un cocktail de délinquance, de radicalisme religieux et de repli communautaire. Les auteurs des attaques meurtrières des terrasses, du Bataclan et de Bruxelles sont les purs produits de ce que les deux auteurs appellent « une fabrique et une zone de transit » de djihadistes, un « hub » resté trop longtemps hors contrôle.

Comment les diverses autorités de ce pays ont-elles laissé filer la situation jusqu’à la création d’une zone de laisser-aller, voire de non-droit ? Aidés par les agents municipaux, les policiers, les magistrats, les politiques ou les acteurs du monde culturel qu’ils ont interrogés, Lamfalussy et Martin s’efforcent de décrire le côté pile et le côté face de cette cité où, désormais, une bonne partie de la population vit dans la souffrance d’avoir été inscrite sur la carte mondiale du terrorisme. Mais ne l’a-t-elle pas cherché ?

Côté positif, il y a l’indéniable convivialité et la solidarité de ce quartier, décrites par Hakim Naji, un éducateur de rue. Il y a également une impressionnante efflorescence culturelle, dont il reste cependant à savoir si elle touche vraiment les jeunes du quartier. Ismaël Saïdi, ancien policier devenu metteur en scène, auteur de la pièce Djihad, regrette, par exemple, que les habitants soient souvent tenus à l’écart d’une série de manifestations, parfois prestigieuses.

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La place du marché, à Casablanca ? Non, à Molenbeek, en août 2016

Il y a, par ailleurs, une mobilisation des autorités municipales et de la maire actuelle, la libérale Françoise Schepmans, qui exerce son premier mandat. Elle affirme privilégier quatre pistes : la mise à l’écart des prédicateurs radicaux, la lutte contre le trafic de drogues et le recel, un examen attentif du fonctionnement des mosquées – on en dénombre vingt-cinq, dont cinq seulement officiellement reconnues, tandis qu’une vingtaine d’autres lieux de prière échappent aux regards – et la responsabilisation des familles. La mairie devrait aussi mettre de l’ordre dans les quelque 1 500 associations constituées sur son territoire (prétendument « sans but lucratif », certaines ont pour vocation de vendre du haschich ou de couvrir les activités d’écoles coraniques…). En d’autres termes, les vers sont dans le fruit.

Et donc, vous l’aurez compris, elle rêve !

Car, ainsi que l’a rappelé le cafetier de Sevran (voir ci-dessus),  » ici c’est comme au bled ! « 

Tentant de convaincre que Molenbeek peut devenir une sorte de laboratoire du « post-djihadisme », les divers responsables interrogés arriveront-ils à leurs fins ? A lire les deux auteurs, leur tâche sera colossale et devra se déployer sur de nombreux fronts. Au point qu’elle paraît inatteignable. « Clientélisme, pauvreté, communautarisme, aveuglement, laxisme… » sont les principaux éléments du diagnostic posé par les auteurs. Tout cela a eu un résultat bien tangible : sur les 543 combattants belges officiellement présents en Syrie et en Irak, 179 proviennent de Bruxelles et, parmi ceux-ci, 79 de Molenbeek.

Un record européen qui n’est pas le produit du hasard. Christophe Lamfalussy et Jean-Pierre Martin étaient de ceux qui, dès le début des années 2000, mirent en évidence le risque de dérive de ces quartiers livrés à eux-mêmes.

C’est de Molenbeek, rappelons-le, que partirent, à la veille du 11 septembre 2001, les deux assassins du commandant anti-talibans Ahmed Chah Massoud. Là, que Malika El-Aroud, compagne de l’un des deux terroristes et devenue la « veuve noire » du Web, Khalid Zerkani, un recruteur à grande échelle, ou Fatima Aberkan, qui développa une sorte d’agence de voyages vers la Syrie et y envoya sa famille, purent agir en toute impunité. Salah Abdeslam, l’homme qui a échappé pendant quatre mois à la police belge après les attentats de Paris, ou Abdelhamid Abaaoud, l’un des « contremaîtres » de ces massacres, ne sont finalement que les héritiers de ces apôtres du « djihad global » (Lire « L’entourage des terroristes islamistes est toujours complice  » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/07/04/bulletin-climatique-quotidien-4-juillet-2016-de-la-republique-francaise/).

Le livre, qui offre une large fresque du phénomène terroriste sans se focaliser sur Molenbeek, est aussi un réquisitoire contre des dirigeants qui ont fait preuve d’une « coupable insouciance » et d’une « vision à court terme de la politique ». On croirait lire une biographie de beaucoup de responsables politiques et d’édiles de chez nous ! Dans les années 1970, les autorités ont, par exemple, laissé à l’Arabie saoudite ou à des Frères musulmans chassés de Syrie le contrôle de l’islam belge. A Molenbeek, la mairie a fermé les yeux sur les dérives salafistes, troquant cette tolérance contre l’assurance d’un maintien de la paix civile. Funeste erreur d’un responsable, le socialiste Philippe Moureaux, qu’un de ses adjoints accuse de « stalinisme » et d’aveuglement face au péril intégriste.

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À lire ou à relire

Aujourd’hui, tous les commerçants juifs ont quitté Molenbeek, où les auteurs ont, en revanche, déniché des poupées Barbie en niqab. Une jeune femme qui avait choisi de vivre là a, elle aussi, décidé de partir, fatiguée de vivre « tête baissée ». En réponse, le ministre de l’intérieur évoque la possibilité d’une prochaine « reprise de contrôle ».

Quand on pense que beaucoup, chez nous, on décidé de soutenir la candidature de Benoît Hamon à la prochaine élection présidentielle…

Parution : 18/01/2017, Pages : 304, Prix : 19.00 €, EAN : 9782246862765

 

III. Heureusement, il y a une autre façon de voir les choses

Lundi dernier, 23 janvier, alors que le PS s’empêtrait dans les chiffres de la participation à sa primaire, dont le premier tour était organisé la veille, François Fillon avait rendez-vous avec Angela Merkel à Berlin.

S’il prédit déjà un scénario catastrophe pour la gauche française, M. Fillon a toutefois une campagne à mener. Dans les semaines à venir, il ne compte pas multiplier les incursions à l’étranger.  » La campagne se jouera en France « , glisse un de ses conseillers. Mais ce voyage outre-Rhin était une étape «  incontournable « , selon son équipe.

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François Fillon a Berlin

Pour François Fillon, l’enjeu était double. D’une part, se démarquer de ses adversaires, notamment d’Emmanuel Macron même si, comme l’ancien ministre de l’économie, le candidat du parti Les Républicains à la présidentielle a déposé une rose blanche sur la Breitscheidplatz, en hommage aux victimes de l’attentat du 19 décembre. Mais, contrairement à lui, il a rencontré Mme Merkel, ainsi que deux de ses principaux ministres, Wolfgang Schäuble (finances) et Ursula von der Leyen (défense).

Détail symbolique : à la différence d’Alain Juppé et de Nicolas Sarkozy qui, lors de leurs dernières visites à Berlin, avaient été reçus au siège de la CDU, c’est à la chancellerie que M. Fillon s’est entretenu avec Mme Merkel.  » Je la connais depuis très longtemps, j’ai travaillé avec elle à plusieurs reprises, a-t-il commenté à la sortie de l’entrevue. Et même si on a des désaccords sur un certain nombre de sujets, c’est quelqu’un de solide avec qui on peut avoir une relation de confiance. «  Qu’il nous permette de ne pas partager sa confiance dans la chancelière d’Allemagne après sa gestion coupable des nouvelles  » Grandes Invasions barbares  » de l’année dernière.

Mais au-delà de la photo de sa poignée de main avec la chancelière, aussitôt publiée sur son compte Twitter, M. Fillon était aussi à Berlin pour rassurer les Allemands sur ses bonnes intentions européistes s’il était élu. Tel était l’objectif du discours qu’il a prononcé, lundi après-midi, à la Fondation Konrad-Adenauer, proche de la CDU, lors duquel il a appelé à un  » sursaut européen « .

 » A la différence de Macron, qui s’est exprimé à Berlin dans un style flamboyant, Fillon a joué la sobriété, pour ne pas dire la technicité, observe Claire Demesmay, responsable du programme franco-allemand à la DGAP, un think tank de Berlin spécialisé dans l’étude des relations internationales. Mais, en expliquant que la France doit faire des réformes pour pouvoir parler d’égal à égal avec l’Allemagne, il a dit ce que les Allemands veulent entendre, d’autant plus qu’il a pris soin d’insister davantage sur la souveraineté européenne que sur la souveraineté française.  » En ce sens aussi il s’éloigne de nos exigences.

 » Son discours m’a semblé d’autant plus crédible qu’il n’a pas tourné autour du pot, analyse quant à lui Olaf Wientzek, coordonnateur des études européennes à la Fondation Konrad-Adenauer. D’un côté, François Fillon a clairement affiché sa volonté de coopération très étroite entre nos deux pays, notamment sur la zone euro et en matière de politique de défense ; de l’autre, il n’a pas hésité à marquer ses différences.  » Le seul aspect positif de son déplacement à Berlin.

Première divergence : la politique migratoire.  » La France ne peut pas accepter plus de réfugiés « , a expliqué M. Fillon. Un point de vue qui diffère, certes, de celui de la chancelière, mais qui rejoint celui d’une partie de la droite conservatrice allemande, et notamment de la CSU bavaroise. Seconde divergence : la relation à la Russie. Lundi, M. Fillon a ainsi déploré le  » manque de discernement de l’Europe et des Etats-Unis  » à l’égard de la Russie et plaidé pour une levée des sanctions si Vladimir Poutine se décide à appliquer les accords de Minsk. Le conseiller aux affaires internationales de M. Fillon, Bruno Le Maire, doit d’ailleurs se rendre à Moscou dans les prochaines semaines.

 » Dire cela aujourd’hui, en Allemagne, alors qu’il y a une grande sensibilité à l’égard de la Russie, c’est assez osé « , observe Henrik Enderlein, directeur de l’Institut Jacques-Delors à Berlin. C’est peut-être osé mais INDISPENSABLE. Pour cet économiste, le discours de M. Fillon comporte des points qui peuvent satisfaire Berlin :  » Dire qu’il faut faire des réformes et réduire les dépenses, cela ne peut qu’être vu positivement par les Allemands.  » Mais, selon lui, «  ce discours ne va pas au bout des choses. Par exemple sur la défense : il propose une mutualisation des dépenses, mais sans définir une politique de défense et de sécurité commune. Ou encore sur l’euro, où il parle d’un fonds monétaire européen mais sans aller jusqu’à évoquer un ministre des finances. Comme souvent dans le franco-allemand, on jure que c’est très important, mais on ne dit rien de très concret « , regrette M. Enderlein.

Malgré la difficulté de rassembler l’ensemble de sa famille, François Fillon continue de dérouler son agenda. Avec beaucoup de certitudes sur son programme et peu de doutes affichés sur l’issue de sa campagne. Parfois, le présent le rattrape, comme après sa rencontre avec Mme Merkel :  » J’ai évoqué mes différences, maintenant on va travailler ensemble… Si j’ai la chance d’être élu… »

Nous avons déjà dit ce que nous en pensions.

IV. Mais « La France ne peut pas mourir, car le Christ aime encore les Francs » (Henri, comte de Chambord)

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Le 25 janvier 2017.

Jean-Yves Pons, CJA.

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