BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (26 janvier 2017)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

26 Jan

I. Paris la rose

Sous les coups de boutoir du partie socialiste (PS) et de sa chef de file locale, Anne Hidalgo, maire de la ville, mais aussi du fait du remplacement progressif de sa population par un nombre sans cesse croissant de bobos, Paris a perdu son identité. Et Paris vire au rose.

Il ne s’agit pas seulement de la couleur associée au lobby LGBT mais du poids des idées socialistes dans la capitale que l’on qualifiait autrefois de ville de droite.

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C’est ce qui ressort des résultats détaillés par bureaux de vote, circonscriptions législatives, départements et régions du premier tour de la primaire du PS publiés mardi 24 janvier par la Haute Autorité et le comité d’organisation de la primaire. Ceux-ci portent sur 95 % des 7 208 bureaux de vote finalement recensés et 536 circonscriptions (manquent les résultats de la Haute-Corse, des outre-mer et des Français de l’étranger).

A ce stade, 1 599 618 électeurs ont pris part au vote, soit une participation de 3,5 % des électeurs inscrits. Le nombre de bulletins blancs ou nuls s’élève à 21 203, soit 1,32 % des votants. Benoît Hamon a obtenu 578 141 voix (36,63 % des exprimés), Manuel Valls 503 550 (31,90 %), Arnaud Montebourg 277 545 (17,58 %), Vincent Peillon 109 451 (6,93 %), François de Rugy 61 651 (3,91 %), Sylvia Pinel 31 899 (2,02 %) et Jean-Luc Bennahmias 16 178 (1,02 %).

C’est à Paris que les électeurs se sont le plus déplacés : 9,93 % des inscrits ont participé au premier tour, avec des pointes supérieures à 13 % dans la 5e circonscription, dont la députée est Seybah Dagoma (PS), et la 7e, détenue par Patrick Bloche (PS). A noter que dans la 11e circonscription des Yvelines, dont Benoît Hamon est l’élu et où il obtient son meilleur score avec 55,51 % des suffrages, 5,13 % des inscrits ont pris part au vote. Tandis que dans la 1re circonscription de l’Essonne, dont Manuel Valls est le député et où il a aussi obtenu son meilleur résultat (54,62 %), la participation a été de 5,3 %.

Au total, la participation est supérieure à 10 % des inscrits dans 10 circonscriptions, toutes parisiennes hormis la 6e de la Gironde. En dehors de la capitale, elle a atteint ou dépassé 5 % dans 11 départements (Haute-Garonne, Ille-et-Vilaine, Finistère, Hauts-de-Seine, Loire-Atlantique, Ariège, Val-de-Marne, Gers, Aude, Gironde, Côtes-d’Armor). Elle est en revanche inférieure à 2 % dans 11 départements (Haut-Rhin, Puy-de-Dôme, Aisne, Haute-Loire, Yonne, Haute-Marne, Charente, Vosges, Aube, Somme, Oise). Dans 12 circonscriptions, la participation est inférieure à 1 %, le plus faible taux (0,55) étant atteint dans la 14e du Nord.

Le duel Hamon-Valls Sur les 536 circonscriptions dont les résultats ont été validés, Benoît Hamon arrive en tête dans 371 d’entre elles, Manuel Valls dans 157 et Arnaud Montebourg dans 8, localisées en Saône-et-Loire, dans la Nièvre, en Côte-d’Or et dans le Jura. Outre la 11e circonscription des Yvelines, Benoît Hamon obtient ses meilleurs scores dans l’est parisien et la Seine-Saint-Denis, ainsi que dans le Finistère. Il dépasse 50 % des votants dans quatre autres circonscriptions : la 6e de Paris (55,31 %), celle de Cécile Duflot (EELV), la 7e de Seine-Saint-Denis (53,27 %) de Razzy Hammadi (PS), la 6e du Finistère (50,11 %) du très macroniste Richard Ferrand et la 17e de Paris (50,06 %) de Daniel Vaillant (PS). En revanche, il obtient ses plus mauvais scores, inférieurs à 20 % des voix, dans quatre circonscriptions de Saône-et-Loire, chez son rival Arnaud Montebourg.

Manuel Valls, quant à lui, ne dépasse 50 % des voix que dans sa circonscription de l’Essonne. Il atteint ou dépasse 40 % des suffrages dans 21 circonscriptions et obtient ses meilleurs résultats dans la 4e des Pyrénées-Atlantiques de Pierre Aylagas (PS), la 3e de l’Aude de Jean-Paul Dupré (PS), la 14e de Paris de Claude Goasguen (LR), la 6e des Bouches-du-Rhône de Guy Teissier (LR), la 2e des Pyrénées-Atlantiques de Fernand Siré (LR) et la 4e de Paris de Bernard Debré (LR). Il concentre lui aussi ses scores les plus bas en Saône-et-Loire.

 Bertholt Brecht avait raison : « Si le peuple s’exprime contre le gouvernement, il faut dissoudre le peuple…»

II. Les opportunistes à la manoeuvre

Il y a des ralliements qui ont des relents d’opportunisme si ce n’est de quête de prébendes. Et ça fait très mauvais genre…

Depuis des mois, Emmanuel Macron assure que son mouvement En marche ! est «  ouvert à tous  » et que chacun peut soutenir sa candidature, pourvu qu’il partage ses idées  » progressistes « . Une profession de foi originale mais qui est devenue bien encombrante si l’on en croit les déclarations enamourées de certains de ses prétendants. Ecoutez-les, ces vieux chevaux de retour, toujours prêts à donner de leur personne quand ils peuvent espérer s’approcher du pouvoir !

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Bernard Kouchner

 » S’il y a quelqu’un qui fait naître l’espoir, c’est bien lui « , s’est enthousiasmé Bernard Kouchner, dans un entretien publié mardi 24 janvier par Le Parisien, provoquant l’embarras dans l’entourage d’Emmanuel Macron. Une gêne d’autant plus grande que l’ex- » French doctor « n’y va pas avec le dos de la brosse à reluire pour qualifier le benjamin des candidats,  » un homme qui ouvre le jeu, qui ne dit pas du mal des gens par goût électoral (…), qui ne s’arrête pas au clivage droite-gauche, et il reste humaniste « .

Deux jours plus tôt, c’est Alain Minc qui déclarait sa flamme.  » Je vais voter Emmanuel Macron « , a lancé l’essayiste dans Le Journal du Dimanche du 22 janvier, estimant que l’ancien banquier est  » le seul candidat authentiquement européen « .  » Si le pays grincheux qu’est la France élit un roi de 39 ans, l’image de notre pays changera soudainement « , a même osé le conseiller du CAC 40, oubliant un peu vite qu’il soutenait Alain Juppé, 71 ans, avant que le maire de Bordeaux ne soit défait par François Fillon à la primaire de la droite. Enthousiastes, ces soutiens sont mal vécus dans l’entourage d’Emmanuel Macron, où l’on craint de devenir un  » refuge  » pour personnalités politiques démonétisées.

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Alain Minc

Dès dimanche, Richard Ferrand, secrétaire général d’En marche !, a raillé l’initiative d’Alain Minc.  » Ce n’est pas la girouette qui tourne, c’est le vent « , s’est moqué sur Twitter le député (PS) du Finistère, reprenant une citation d’Edgar Faure qu’il nous arrive de rappeler ici même.

Pour autant, Emmanuel Macron peut difficilement repousser ces soutiens. Depuis le début de son aventure, l’ancien protégé de François Hollande dit vouloir rassembler au-delà des clivages traditionnels. Refusant l’étiquette socialiste, même s’il fut un temps membre du PS, il se dit «  et de droite et de gauche « , un profil qui correspond à Bernard Kouchner, qui a été ministre de François Mitterrand et de Nicolas Sarkozy…Renvoyer ces sympathisants dans leurs pénates serait reconnaître que sa position est plus tactique que sincère.

A en croire les proches de M. Macron, tout devrait heureusement rentrer dans l’ordre après le second tour de la primaire. C’est à ce moment-là que les  » vrais  » ralliements sont attendus. Comprendre : ceux des poids lourds, qui peuvent faire gagner dans les sondages les quelques points qui manquent encore pour incarner une alternative crédible à François Fillon et Marine Le Pen.

Accessoirement, notent certains, cela permettra aussi de donner un coup de jeune à la campagne, qui doit pour l’instant se contenter de Jean Arthuis, Corinne Lepage, Jean-Paul Huchon ou Jean-Marie Cavada comme vedettes américaines.

Un casting pas très XXIe siècle…

III. Les revers de l’émigration 

Fuir son pays est parfois compréhensible lorsque y sévit la guerre ou la terreur. Plus discutable en revanche est l’émigration économique, d’autant qu’elle est, comme nous ne cessons de le répéter, un facteur d’aggravation de la misère sur place comme là où se rendent les migrants. Mais elle est aussi critiquable par le fait qu’elle prive les pays d’origine des principales forces vives qui pourraient concourir au redressement de leur économie. Quitter son pays, dans ce cas, est criminel. Favoriser ou même accepter ces départs pour bénéficier d’une main d’oeuvre taillable et corvéable à merci (ou, pire, pour remplacer une population vieillissante ou simplement rebelle – le « Grand Remplacement -) dans les pays d’accueil ne l’est pas moins. C’est pourtant ce qui se passe actuellement avec le développement d’une nouvelle traite négrière entre l’Afrique et l’Europe mais aussi, au sein même de notre continent, avec l’émigration massive de citoyens d’Europe de l’Est. La Roumanie en est le pire exemple.

Les mères et grand-mères de Targoviste (Roumanie) en ont marre : « L’émigration, au début, c’était bien. On avait enfin de l’argent. Mais, au bout de quelques années, cela a détruit les relations familiales », se plaint Iliuba Dimitrescu, 62 ans. Depuis douze ans, elle s’occupe de sa petite-fille Larissa, laissée à Targoviste par ses parents partis chercher du travail à l’Ouest. « En Italie, ou en Espagne » : Larissa, une préadolescente un peu timide assise à ses côtés, ne se souvient même plus. Elle a de toute façon perdu tout contact : « Ils sont partis depuis mes 3 mois… » Et jamais revenus.

Des histoires de familles brisées comme celle-ci, Targoviste en connaît des milliers. « Rien que dans le département du Dambovita [celui de Targoviste], il y a 7 600 enfants dont au moins l’un des parents est à l’étranger », raconte Dana Zoe, qui coordonne localement les activités de Save the Children. Dans tout le pays, 80 000 enfants seraient concernés. Depuis 2010, l’ONG britannique a mis en place, dans plusieurs villes du pays, des activités périscolaires réservées à ces enfants d’émigrés. A Targoviste, tous les jours, ils peuvent faire leurs devoirs ou des sorties après l’école. Depuis 2015, l’Etat aussi se préoccupe enfin un peu du destin de cette génération. La loi impose désormais aux émigrés de désigner un tuteur légal pour leurs enfants avant de partir. Dans tous les aéroports, des affiches leurs rappellent leur devoir…

La Roumanie est en train de découvrir les effets pervers de son modèle de développement, basé sur la fuite de sa force de travail. Une longue tradition, qui n’a fait que se renforcer avec l’adhésion à l’Union européenne en 2007. Avec environ 3 millions d’émigrés partis à l’Ouest – d’abord pour l’Espagne et pour l’Italie, désormais pour le Royaume-Uni –, la Roumanie est le pays de l’UE qui compte le plus d’émigrés en proportion de sa population : presque 15 %. Avec son taux de natalité de seulement 1,4 enfant par femme, c’est la principale cause de sa profonde crise démographique. Selon l’ONU, la Roumanie va passer de 19,5 à 17,6 millions d’habitants entre 2015 et 2030 !

L’hémorragie touche toutes les catégories de la société, pas seulement les Roms. Les Roumains vont faire le ménage en Italie, bâtir en Espagne, ramasser les framboises en Angleterre ou soigner les malades en France, même si seuls les plus pauvres sont contraints de laisser leurs enfants au pays. Ils ont envoyé, en retour, jusqu’à 10 milliards d’euros par an, un chiffre divisé par trois après la crise de 2008 qui a touché de plein fouet l’Italie et l’Espagne.

Longtemps, les élites politiques locales ont poussé les Roumains à partir, bien contentes de pouvoir ainsi faire baisser facilement le chômage, quitte à laisser s’en aller les forces vives du pays. Les salopards.

« C’est une vieille mentalité, assure Daniel Cristian Stan, le maire de Targoviste, élu du Parti social-démocrate (PSD). On ne peut pas avoir une économie basée sur des gens qui achètent juste des sapins de Noël pour les fêtes. » Héritier du Parti communiste et dominant la vie politique depuis la révolution de 1989, le PSD est pourtant souvent le premier accusé d’avoir laissé partir les jeunes pour préserver sa base électorale, plus âgée, rurale et inactive. Nommé mercredi 4 janvier, Sorin Grindeanu, le nouveau premier ministre social-démocrate, a toutefois promis de lutter contre cette émigration en faisant de la Roumanie un pays « normal ». Il aura du travail pour convaincre : si le PSD est arrivé en tête dans presque tous les départements du pays lors des législatives du 11 décembre 2016, il n’était que troisième au sein de la diaspora. Le même PSD qui est accusé à présent d’une corruption véritablement criminelle.

L’urgence la plus visible est dans le système de santé. A l’hôpital de Targoviste, la pénurie de médecins est générale. « En anesthésie, en radiologie, en néonatalité, en pneumologie, aux urgences », énumère le directeur, Claudiu Dumitrescu. Il doit faire avec huit médecins urgentistes pour les 500 000 habitants du département, alors qu’il en faudrait « au moins quinze ». Résultat : « Soixante-quatorze médecins dépassent l’âge de la retraite de 65 ans, mais doivent continuer de travailler », s’alarme le président de l’ordre des médecins local, Jean Popescu.

Dès qu’ils sont affectés ici, les jeunes internes veulent partir pour l’Ouest où les attendent des salaires bien supérieurs. En fin de carrière, un chirurgien plafonne à 2 000 euros par mois – sans compter les bakchichs des patients, une tradition tolérée « tant que ce n’est pas une condition pour soigner », explique, à peine gêné, le directeur. Pour remplacer les partants, l’hôpital mise sur les médecins moldaves…Et où retrouve-t-on tous ces médecins fuyards ? Dans nos hôpitaux où ils travaillent comme contractuels en profitant du numerus clausus stupidement inventé par nos énarques.

L’émigration est aussi un désastre urbanistique. Les villes roumaines se vident à vue d’œil « sans que personne s’y intéresse », déplore Ilinca Constantinescu. Cette jeune architecte a monté une exposition très visitée sur les « villes qui rétrécissent » au Musée d’art contemporain de Bucarest. Un vrai choc, même si l’architecte doute fortement que les politiques se saisissent du sujet pour freiner ce déclin.

Les chercheurs spécialistes de ce phénomène déplorent tous l’absence d’études fiables sur l’émigration, faute de financement. Le chiffre de 3 millions d’émigrés reste ainsi une estimation. La Roumanie ne sait pas exactement quelles sont leurs qualifications, ni même leurs attentes. Personne ne sait non plus combien d’entre eux sont revenus pour profiter du récent boom de la croissance, désormais la plus élevée de toute l’UE.

Heureusement, « La Roumanie est devenue un des endroits les plus intéressants en Europe. Entre le moment où je suis parti et le moment où je suis revenu, ce n’est pas le même monde », assure Andrei Breahna, parti à Paris après ses études. Raluca Soaita travaille, elle, sur des projets d’hôpitaux, alors qu’elle ne « faisai[t] que du dessin en France », et a conseillé l’ex-ministre de la santé. Pour attirer ces profils, la Roumanie vient tout juste de lancer le programme « Diaspora Start Up » pour les aider à lancer une activité dans leur pays d’origine.

Cet été, le maire de Targoviste s’est rendu en Espagne, à Castellon de la Plana, près de Valence, principale ville d’accueil de ses concitoyens. S’il compte jumeler les deux villes, il en est revenu avec un constat : « Les Roumains ne vont jamais revenir. Ils sont là-bas depuis dix ans, ils ont des familles, des entreprises, des maisons et ils sont très bien intégrés. » Comme dans le reste de la Roumanie, le manque de main-d’œuvre à Targoviste commence pourtant à se faire sentir. Le maire cherche à pourvoir « une centaine de postes » dont il a besoin dans « le juridique, l’administratif, et pour les demandes de fonds européens ». De quoi enfin pousser les jeunes à rester ? « Les salaires ne sont pas compétitifs avec le privé », se plaint le maire.

La jeune Larissa rêve, quant à elle, de devenir médecin. Elle opine discrètement quand on lui demande si elle veut partir à l’étranger. La responsable de Save the Children la rabroue immédiatement : « Mais non, toi, il faut que tu restes ! »

Les Britanniques ont raison, il faut mettre un terme à cette folie immigrationniste, nuisible pour tous mais si profitable aux négriers.

IV. Mais « La France ne peut pas mourir, car le Christ aime encore les Francs » (Henri, comte de Chambord)

Voeux aux Français de Monseigneur le prince Louis de Bourbon, duc d’Anjou, pour l’année nouvelle :

À MÉDITER.

Le 26 janvier 2017.
Jean-Yves Pons, CJA.

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5 Réponses to “BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (26 janvier 2017)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.”

  1. Antonia janvier 26, 2017 à 12:29 #

    Quel gavage avec ce « Louis XX » !!!!!!!! Le ridicule est depuis longtemps dépassé. Où sont les valeurs que vous défendez ?

    • conseilesperanceduroi janvier 26, 2017 à 1:34 #

      Chère amie, donnez-nous connaissance des voeux aux Français de S.A.R. le prince Henri d’Orléans (Henri VII pour ses fidèles) et nous nous ferons un devoir et même un plaisir de les publier.

      • Antonia janvier 26, 2017 à 2:34 #

        N’est-ce pas à vous de faire le tri de façon à obtenir un bon équilibre, puisque vous vous dites providentialiste ? Soit vous parlez de chaque prétendant, soit d’aucun.

  2. conseilesperanceduroi janvier 26, 2017 à 10:29 #

    Nous parlons effectivement de chaque prétendant (il suffit de lire les divers articles publiés sur notre blog pour s’en convaincre). Mais, encore une fois, je n’ai pas connaissance de voeux du prince Henri d’Orléans aux Français. Peut-être ai-je mal cherché…Mais je compte sur vous pour rétablir l’équilibre.

  3. Hervé J. VOLTO janvier 29, 2017 à 6:39 #

    Vu d’Italie, les jardins publics de Paris, remplis de tentes remplis à leur tour d’immigrés africains choquent un peuple habitué à la beauté. Celà fait un peu bidonville en pleine ville -des lumières !- et celà peur nos cousins transalpins. Personne n’imaginerait Rome jonché de tentes et de détritus. Les parisiens n’ont-ils vraiment aucune honte que la capitale de la V° puissance mondiale ai des airs de jungle urbaines ? N’ont-ils pas conscience que, du fait des attantants terroristes, les fréquentions touritiques sont en train de caler ?

    Hervé J. VOLTO, CJA, Président Honoraire de la Charte de Fontevrault (Président 1991-1994), membre du Chapitre Général et Délégué Officiel pour l’Italie

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