BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (1er février 2017)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

1 Fév

I. Quand nos maghrébins renouent avec l’esclavagisme de leurs ancêtres

La Seine-Saint-Denis n’en finit pas de nous faire découvrir ses merveilles venues d’ailleurs. C’est ainsi que la police vient d’y mettre au jour les agissements de quelques racailles maghrébines de haut vol qui rançonnaient de malheureux migrants africains. Comme au bon vieux temps de la traite négrière orientale.

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Dans deux hangars industriels d’Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) faisant office d’abattoir à poulets pour les locaux, de salle de prière et, le samedi…de bar-discothèque, une dizaine de logements étaient loués entre 250 et 400 euros par mois, payés en liquide. Une quinzaine de locataires africains devaient, dans une odeur nauséabonde, subir des nuisances sonores mais aussi la présence de rats, cafards, moustiques, se partager un point d’eau unique, se passer de chauffage et s’exposer à une installation électrique dangereuse, sous un plafond percé.

Le bailleur, Taieb Jaber, au nom bien de chez nous et au casier judiciaire déjà long de dix mentions pour des faits de soumission de personnes vulnérables à des conditions d’hébergement indignes, s’est, en 2011, déclaré en faillite personnelle et n’a donc pas réglé l’amende de 100 000 euros à laquelle il a été condamné par la cour d’appel de Paris, le 2 juillet 2015. Devenu introuvable, il n’a pas non plus accompli sa peine de deux ans de prison ferme. Son associé, relaxé, continue sa coupable activité.

C’est l’un des visages de ce mal-logement dénoncé, mardi 31 janvier, par la Fondation Abbé-Pierre dans son rapport annuel. Aubervilliers, dont 40 % des immeubles de centre-ville sont vétustes, combat ces délinquants depuis des années. Enfin, combat comme elle peut ! Comme elle, de nombreuses villes, notamment d’Ile-de-France, se débattent sans grands moyens ni succès contre des marchands de sommeil, cette catégorie calamiteuse de délinquants propriétaires de logements indignes qu’ils louent à des prix prohibitifs à des victimes toutes désignées, notamment des familles sans papiers (petite question subsidiaires : que font-elles encore chez nous au lieu d’âtre expulsées ?).  » L’habitat insalubre tue, rappelle Stéphane Peu, adjoint au maire de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), chargé du logement. Dans notre ville, nous avons, en quinze ans, déploré la mort de 26 personnes, victimes d’incendie ou d’asphyxie dans des immeubles vétustes « .

 » Les pouvoirs publics sous-estiment les dégâts sanitaires et sociaux de l’indignité qui frappe 1,3 million de logements, en France « , estime Nancy Bouché, ancienne présidente du Pôle national de lutte contre l’habitat indigne du ministère du logement, et, à ce titre, principale rédactrice des lois sur le sujet, devenue consultante au service des collectivités locales.

 » Ce droit est très complexe, au carrefour de multiples domaines, copropriété, indivision, location, sociétés commerciales, droit administratif des arrêtés de péril et d’insalubrité… Et je constate une perte des compétences des agents de l’Etat et des collectivités, qui laisse aux marchands de sommeil un champ trop libre « , juge-t-elle. Ils s’y précipitent d’ailleurs.

 » Nous nous trouvons face à une délinquance astucieuse, qui mêle parfois fraude fiscale, travail dissimulé et blanchiment d’argent, d’individus bien informés cachés derrière des sociétés, organisant leur insolvabilité et appuyés par des avocats spécialisés « , analyse M. Peu. Marchand de sommeil est une activité très lucrative et, tandis que les procédures administratives et en justice s’éternisent, ces propriétaires engrangent les loyers, voire des subventions, pour aller acheter d’autres biens et hôtels dans les communes voisines, sous de nouveaux libellés de sociétés immobilières.  » Le plus efficace, c’est de taper au portefeuille, imposer des travaux d’office, infliger des amendes, confisquer les biens, saisir les loyers « , conseille Nancy Bouché. Mais la justice n’agit quasiment pas (à moins qu’elle soit complice) : ses décisions sont très rares, à peine deux ou trois confiscations de biens par an et, en 2013, seulement 187 travaux d’office…où la mairie se substitue au propriétaire.

La mairie de Saint-Denis, dont le pôle consacré à l’insalubrité, fort d’une dizaine d’agents, suit une trentaine d’immeubles, s’est battue durant huit ans pour remettre l’immeuble du 32, boulevard Marcel-Sembat aux normes. La copropriété était bloquée par un propriétaire, Abdelhafid Felidj (encore un nom qui fleure bon la campagne) qui, à travers deux sociétés civiles immobilières, possède neuf des vingt-huit logements. M. Felidj ne payait pas ses charges et refusait tous les travaux, en dépit des injonctions de la mairie. Ce médecin psychiatre, venu du bled, ne réside pas sur place (il travaille au Centre médico-psychologique Jean Dollfuss dans le 18e arrondissement) mais tire de ses appartements un rendement de près de 20 % par an.

La préfecture a pris des arrêtés d’insalubrité concernant les parties communes et deux des logements de M. Felidj, que ce dernier n’a pas hésité à contester devant le tribunal administratif. De lourds travaux d’urgence ont été engagés. La facture s’élevait à 700 000 euros, financés à 44 % par l’ANAH (une subvention dont bénéficie aussi M. Felidj), le reste par les copropriétaires, sauf la part de M. Felidj, de 161 610 euros, avancée par la ville ! La sanction est venue, de façon inattendue, non pas de la justice française mais du conseil de l’ordre des médecins, saisi par la ville pour manquement à la déontologie. L’ordre a condamné M. Felidj à six mois avec sursis d’interdiction d’exercer la médecine, ce qu’il conteste en appel, et sa dette envers la mairie a été recouvrée grâce au fisc.

A Pantin (Seine-Saint-Denis), un ancien immeuble pour veuves de la première guerre, datant de 1913, est tellement dégradé qu’il doit être démoli. Dans ces 78 petits logements de 14 mètres carrés chacun s’entassent des familles entières, la plupart d’origine sri-lankaise. Une autre  » Chance pour la France  » tirait de onze de ces appartements un profit d’au moins 400 000 euros, entre 2010 et 2015, non déclarés au fisc mais immédiatement réinvestis dans deux autres biens, toujours à Pantin.

C’est le fisc qui a réussi à mettre fin à l’exploitation des locataires, en confiant les logements à l’Agence de gestion et de recouvrement des avoirs saisis et confisqués (Agrasc). Le propriétaire a été condamné à une peine de prison avec sursis dont le parquet a fait appel.  » Les procédures sont beaucoup trop longues, déplore Alain Périès, adjoint au maire de Pantin, chargé du logement. Six à douze mois pour obtenir l’arrêté d’insalubrité de la préfecture, des années d’attente d’un jugement, des mois pour en avoir une copie écrite…  » Pendant ce temps, les occupants continuent à être rackettés avec la bénédiction de nos magistrats paraît-il débordés mais, en réalité, complices.

La Ville de Paris a réussi à faire reculer l’insalubrité en rachetant les uns après les autres mille immeubles dégradés et en réhabilitant, entre 2005 et 2008, leurs 41 600 logements. Elle a, pour cela, mobilisé un opérateur offensif, la Société immobilière d’économie mixte de Paris, et investi 35 millions d’euros, complétés par 89 millions d’euros de l’ANAH. Mais ce succès a, paradoxalement, reporté la pression sur les communes limitrophes, moins dotées, où se sont réfugiés les locataires vulnérables et où les attendaient les mêmes marchands de sommeil (ou d’autres) !

Non seulement ils importent leur religion chez nous mais il y ajoutent leurs moeurs et leur art de vivre. Il va falloir que ça cesse.

 

 II. François Hollande et les courbes

Il y eut l’interminable inversion de la courbe du chômage, toujours promise mais jamais obtenue. Il y eut bien sûr la quête éperdue des courbes de Julie Gayet sous les apparences d’un minable pilote de scooter. Et voici, à la fin du quinquennat, que la courbe de la croissance de notre économie est en chute libre…

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Et qu’ils soutiennent la candidature d’Emmanuel Macron !

Mais hélas, en 2016, le produit intérieur brut de la France (PIB) n’a crû que de 1,1 %, a annoncé l’Insee, mardi 31 janvier. Soit moins que les 1,2 % que l’institut attendait encore en octobre dernier. Et loin de la prévision de 1,4 % à laquelle s’accrochait le gouvernement, qui aura jusqu’au bout voulu croire en une accélération par rapport aux + 1,2 % de 2015.

 » C’est une déception : la croissance ne s’est finalement pas avérée plus élevée en 2016 qu’en 2015 « , concède Vladimir Passeron, chef du département de la conjoncture à l’Insee.  » L’accélération attendue ne s’est pas produite en 2016, ce qui interroge sur les capacités de l’économie française à rebondir après la crise « , abonde Mathieu Plane, économiste à l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE).

La principale raison de ce freinage tient au commerce extérieur : il a pesé à hauteur de – 0,9 point sur la croissance. La faute, d’une part, au fort ralentissement du commerce mondial, dans les pays émergents – Chine en tête – et par ricochet dans les économies avancées : le rythme de progression des échanges a été divisé par deux l’an dernier. Mais la déception française tient aussi aux difficultés rencontrées par plusieurs de nos grands secteurs exportateurs : l’aéronautique, où Airbus a souffert d’importants retards de livraison de la part de ses fournisseurs, et l’agriculture, dont la production a encore plus fortement chuté que prévu en raison de mauvaises conditions climatiques.

Ces éléments n’ont pas pu être contrebalancés par la bonne tenue des autres moteurs de la croissance française. Ils sont pourtant significatifs. La consommation des ménages a redémarré au dernier trimestre après un trou d’air en milieu d’année. Elle s’est avérée plus dynamique qu’en 2015, malgré un repli de 0,8 % en décembre 2016.

L’investissement des ménages en logement semble enfin effacer les années de crise : il est en hausse pour la première fois depuis 2008. Quant à l’investissement des entreprises, qui avait enregistré plusieurs à-coups en raison du flou entourant la prolongation de la mesure gouvernementale de suramortissement fiscal, il a finalement connu un fort rebond l’an dernier (+ 4,3 %). Résultat : sans la contre-performance des exportations, la croissance hexagonale aurait frôlé les 2 % en 2016 ! Mais en précisant que cette embellie  résulte essentiellement des taux exceptionnellement bas du crédit. La fragilité du système est telle qu’à la moindre remontée…Patatras, tout sera par terre.

Dans ce paysage pour le moins contrasté, qu’attendre pour 2017 ?  » Les difficultés du secteur aéronautique peuvent être suivies d’un effet de rattrapage en début d’année « , estime M. Passeron.  » C’est un phénomène en partie conjoncturel. Mais compte tenu de l’évolution de l’économie tricolore depuis quinze à vingt ans, il ne fait que confirmer les faiblesses structurelles du commerce français « , estime Olivier Chemla, chef économique de l’Association française des entreprises privées. Quant aux récoltes agricoles, un simple retour à des conditions climatiques normales permettrait de ramener 0,2 point de croissance supplémentaire.

Mais l’  » acquis de croissance  » – c’est-à-dire la performance qu’attendrait l’économie française en 2017 à partir du seul niveau atteint fin 2016 – s’est réduit comme peau de chagrin : il n’est plus que de 0,4 %, contre 1 % estimé il y a encore trois mois. Soit autant qu’il y a douze mois.

 » On ne part pas avec plus d’élan que l’an dernier, alors que la remontée du prix du pétrole aura un effet haussier sur l’inflation, et que les taux d’intérêt devraient continuer à se tendre « , souligne Axelle Lacan, économiste chez Cœ-Rexecode. En janvier, l’inflation a d’ailleurs atteint 1,4 % sur un an, en nette accélération par rapport à décembre (+ 0,6 %).

Alors, on s’attache aux éléments subjectifs, tellement plus rassurants :   » Le climat des affaires, reflet du moral des chefs d’entreprise, est au plus haut depuis l’été 2011 dans l’industrie pour le mois de janvier, tandis que celui des ménages a retrouvé son niveau de 2007, avant la crise financière. Mais nous n’avons fait que rattraper le terrain perdu « , pointe Hélène Baudchon, économiste chez BNP Paribas.

A Bercy, on préfère retenir le verre à moitié plein. «  Pour la deuxième année d’affilée, l’activité économique aura été dynamique, permettant enfin de faire reculer le chômage tout en continuant à réduire son déficit public. Depuis l’été 2015, la situation s’est traduite par une reprise des créations d’emplois dans le secteur privé (240 000 emplois créés en un an et demi) ainsi que par une baisse du nombre de personnes inscrites à Pôle emploi en 2016 « , s’est félicité le ministre de l’économie, Michel Sapin. Défendre son bilan, coûte que coûte, ne mange pas de pain…

Surtout qu’il sait bien que dans trois mois, il ne sera plus là !

 

III. Donald Trump : la panique gagne l’Allemagne

Jusqu’ici restés prudents dans leurs commentaires sur le président américain, les économistes allemands ne mâchent plus leurs mots : ils redoutent maintenant un scénario catastrophe pour l’économie allemande si Donald Trump mettait ses plans de barrières douanières à exécution.  » Il faut faire cette dure constatation : nous sommes sous la menace d’une guerre commerciale et économique avec les Etats-Unis « , a déclaré le président de l’Institut économique de Berlin (DIW), Marcel Fratzscher, au journal Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung.

L’hebdomadaire de Francfort interrogeait, dans son édition du dimanche 29 janvier, les directeurs des plus grands instituts économiques du pays. Tous ont fait le même constat, implacable : l’économie allemande souffrirait considérablement d’une politique de protectionnisme menée par les Etats-Unis. Clemens Fuest, président de l’institut de Munich Ifo, évalue les dommages pour l’industrie à 1,6 million d’emplois, si les relations commerciales germano-américaines en venaient à être réduites à zéro. Un million d’emplois dans l’industrie exportatrice allemande sont directement liés aux échanges avec les Etats-Unis, qui s’ajouteraient aux 600 000 employés des entreprises américaines en Allemagne, menacés au cas où l’Europe serait obligée de prendre des mesures de rétorsion.

Dennis Snower, président de l’Institut pour l’économie mondiale de Kiel, pousse l’inquiétude un cran plus loin. Il établit un parallèle lourd de sens en Allemagne entre la période actuelle et l’entre-deux-guerres, où les conflits commerciaux avaient laissé s’effondrer l’économie mondiale, avec les conséquences politiques fatales que l’on connaît.  » De cette expérience amère, nous avons tous tiré les leçons, sauf Donald Trump. Nous vivons à une époque où l’ordre mondial libéral est remis en question « , déplore l’économiste.

Les Etats-Unis sont devenus en 2015 le premier client de l’industrie allemande, devant le Royaume-Uni et la France. Près de 10 % du total des exportations allemandes sont partis l’an dernier pour les Etats-Unis, soit 143 milliards d’euros. Avec un excédent commercial de 56 milliards d’euros, le chiffre qui a sans doute heurté la sensibilité du président américain.

L’industrie automobile, qui a vendu outre-Atlantique pour 32 milliards d’euros de véhicules et de pièces en 2016, serait la plus affectée. Selon l’institut économique de Kiel, 200 000 emplois dans ce secteur en Allemagne dépendent directement des exportations vers le marché américain. Viennent ensuite les constructeurs de machines (21 milliards d’euros exportés), qui avaient particulièrement profité de la politique de réindustrialisation lancée sous la présidence Obama. Les industries pharmaceutiques (12 milliards de biens exportés) et électronique (9 milliards) souffriraient également de la fermeture du marché américain.

Mais, au-delà des données d’exportations, ce sont les relations économiques étroites entre les deux pays qui se trouveraient ébranlées. Tous les grands groupes allemands ont un siège aux Etats-Unis, et certains y mènent une politique de développement très active. Ainsi, 3 500 filiales d’entreprises allemandes sont implantées aux Etats-Unis, où elles emploient plus de 620 000 personnes.

La ville de Charlotte, en Caroline du Nord, est considérée comme un  » hub  » allemand, avec près de 200 entreprises installées. Des milliers d’emplois sont directement et indirectement liés à l’activité de grands groupes comme Daimler ou Siemens, qui y produit des pièces pour son activité énergie, et des entreprises de taille moyenne dans la métropole. Les entreprises allemandes y exportent non seulement leurs biens, mais aussi leurs conventions collectives et leur culture de l’apprentissage, très appréciées aux Etats-Unis, où l’accès aux études supérieures et techniques est coûteux.

Le groupe allemand SAP emploie plus de personnes aux Etats-Unis qu’en Allemagne. BMW, que Donald Trump a directement menacé d’une augmentation des droits de douane dans une interview au journal Bild, entretient à Spartanburg, en Caroline du Sud, sa plus grosse usine mondiale. Quant au groupe chimique et pharmaceutique Bayer, dont le PDG a été reçu par le président américain la semaine dernière, il s’apprête à mettre 66 milliards d’euros sur la table pour racheter son concurrent américain Monsanto.

 » Il n’y a pas de produit allemand qui soit exclusivement allemand, de même qu’il n’existe aucun produit exclusivement américain « , note Marcel Fratzscher. Et de citer l’exemple des chaussures de sport Reebok, qui appartiennent en fait au groupe Adidas, produites non pas en Allemagne mais en Asie, souvent sur les mêmes lignes de production que celles de son concurrent Nike…Et vous avez encore des préférences !

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C’était avant

La nouvelle main-d’œuvre accueillie par Angela Merkel depuis un an et demi a du souci à se faire. Mais il n’y aura que le Rhin à traverser pour retrouver de bonnes prestations sociales.

 

Le 1er Février 2017.

Jean-Yves Pons, CJA.

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2 Réponses to “BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (1er février 2017)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.”

  1. hathoriti février 1, 2017 à 10:42 #

    Sordide, effrayante, cette histoire des « migrants » africains transformés en esclaves par les immondes adeptes de la lèpre islamiste ! Ces abjectes ordures ne changeront jamais,ils sont la lie de l’humanité et personne, même Marine si elle est élue, personne ne parviendra à stopper une situation pourrie depuis des années déjà ! Seul, le Roi sera en mesure d’assainir la France et de faire détaler vers leurs sables d’origine, les parasites qui veulent nous imposer leurs moeurs, leur mode de vie d’arriérés, leur sal…ie de pseudo religion et leurs accoutrements grotesques qui sont une pollution pour les paysages français…et nos yeux ! Quant au bibendum élyséen, plus rien à dire sur cette « chose », il se tire dans 3 mois et bon débarras ! Nous avons le président Poutine à l’Est, le président Trump à l’Ouest, espérons, souhaitons que nous ayons très bientôt LE ROI en France ! Mort à la Gueuse ! D’ailleurs, elle agonise !

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