BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (2 février 2017)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

2 Fév

I. De deux choses l’une

L’année 2016 fut celle de l’acte anti-chrétien le plus monstrueux : l’assassinat du père Jacques Hamel, égorgé comme un mouton de l’Aïd par deux musulmans radicaux, alors qu’il disait la messe dans son église de Saint-Etienne-du-Rouvray (Seine-Maritime). Ce crime inexpiable fut manipulé par les médias officiels qui tentèrent, pour apaiser la colère légitime non seulement des chrétiens mais des Français en général, de faire croire à la contrition et à la solidarité de la communauté musulmane dont ils nous dirent alors qu’elle venait en masse se joindre à la douleur des fidèles, dans nos églises. C’était un mensonge car, mis à part les quelques officiels du Conseil français du culte musulman qui se crurent obligés de montrer qu’il existaient aux yeux des pouvoirs public, seules quelques dizaines de musulmans (sur les millions qui constituent cette communauté) témoignèrent effectivement de leur indignation (Lire « Jeudi 28 juillet, Saint-Etienne-du-Rouvray rendait hommage au père Jacques Hamel » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/07/30/bulletin-climatique-du-week-end-3031-juillet-2016-de-la-republique-francaise/).

Eh bien, que pensez-vous qu’il arriva ?

Les actes antimusulmans enregistrés en 2016 ont été en net recul non seulement par rapport à 2015, année exceptionnelle marquée par une forte hausse de l’islamophobie après les attentats, mais aussi par rapport à 2014. C’est ce qu’ont annoncé séparément, mardi 31 janvier, le Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF), une association qui effectue son propre recueil et recensement de données, et l’Observatoire national contre l’islamophobie (ONCI), dépendant du Conseil français du culte musulman (CFCM), qui utilise le décompte du ministère de l’intérieur. Mais pour les deux organisations, cette embellie ne traduit pas nécessairement une tolérance en hausse envers les musulmans. On s’en serait douté. En revanche, elle démontre s’il en était besoin combien Gladstone avait raison lorsqu’il disait que  » Les statistiques sont la forme la plus élaborée du mensonge « .

Selon le CCIF, en 2016, les actes islamophobes (580) auraient été en recul de 35,9 % par rapport à l’année précédente (905) et de 24,1 % par rapport à 2014 (764). Comme à son habitude, le CCIF comptabilise non seulement les attaques (25), les agressions (39) et les discours haineux (98), mais aussi ce qu’il classe sous l’étiquette de  » discriminations  » (419), de loin les plus nombreuses mais sans que le rapport détaille ce qu’elles regroupent. La majorité (64 %) de ces  » discriminations  » recensées ont pour cadre les services publics.

De son côté l’ONCI a fait état de 182 actes antimusulmans en 2016, contre 429 en 2015, soit 57,60 % d’actes en moins. Ces actes se décomposent en 64 «  actions  » (contre 124) et 118 menaces (contre 305). Comme les services de l’intérieur, l’Observatoire ne recense que les faits ayant donné lieu à une plainte ou à une main courante, alors que le CCIF prend en compte les faits dont il est directement saisi. En outre, l’ONCI n’inclut pas de  » discriminations  » dans son décompte. Mais pour la première fois, son président, Abdallah Zekri, affirme, sans donner de chiffre, que son Observatoire est saisi  » en permanence  » depuis deux ans par des Français musulmans «  victimes de discrimination d’origine institutionnelle (dans l’enseignement, la police, les collectivités locales…).  »

Passons sur les chiffres dont nous avons dit, par la bouche de Gladstone, ce que nous en pensions tant il est évident qu’ils ne sont donnés à la réflexion que pour tenter d’inverser la force croissante du rejet que les Français ont de l’islam. Mais, en revanche, attardons-nous un peu sur les explications données à ces chiffres pour le moins étonnants.

La baisse des actes recensés par le CCIF tiendrait à deux types de raisons,  » les bonnes et les mauvaises « , a expliqué son directeur, Marwan Muhammad. Parmi les premières figureraient une plus grande  » empathie  » et  » solidarité  » manifestée envers les musulmans et l’effet du  » travail contre l’islamophobie « . Les mauvaises raisons seraient notamment liées à l’hésitation de certaines victimes à porter plainte.  » De plus en plus, nous devons convaincre des gens qui nous appellent d’agir en justice, car ils sont réticents « , affirme Marwan Muhammad.

Pour M. Zekri, la baisse des actes antimusulmans serait liée en partie à «  la mise en place d’un préfet chargé de la sécurisation des lieux de culte : 1 098 sites musulmans, mosquées ou salles de prière ont bénéficié d’une protection des forces de sécurité en 2016 « , et à  » l’installation de dispositifs de vidéosurveillance autour de certaines mosquées « , pour laquelle «  l’Etat a fait un important effort financier : 341 000 euros en 2016 et 756 000 euros en 2015 « . Il n’en fait certes pas autant pour sécuriser les lieux de culte chrétiens…

Mais si les actes antimusulmans sont en recul, ni les pouvoirs publics ni les politiques ne peuvent s’en attribuer le mérite, soutient le CCIF. Tout au contraire, les dirigeants de l’association accusent l’Etat de contribuer, par son action, à la diffusion de l’islamophobie. La mise en œuvre de l’état d’urgence, la politique antiterroriste conduite depuis 2015 ainsi que la lutte contre la radicalisation auraient conduit à  » l’émergence d’une islamophobie sécuritaire « . Sont notamment en cause les perquisitions et les gardes à vue décidées sous le régime de l’état d’urgence – le CCIF dit avoir géré 427 dossiers à ce titre, dont 297 perquisitions et 100 assignations à résidence.

Mardi, Marwan Muhammad a accusé  » les critères très subjectifs  » des pouvoirs publics en la matière d’avoir contribué à accréditer l’idée que  » le problème sécuritaire est un problème musulman « . La responsable juridique du CCIF, Lila Charef, a affirmé que la politique de lutte contre le terrorisme avait conduit à  » élargir, parfois à tort, les critères de signalement  » de radicalisation de la part de certains professionnels, au point  » d’installer un climat de suspicion généralisée  » dont témoignerait par ailleurs le «  phénomène de délation qui ne cesse de s’étendre « . On croit rêver et jusqu’à quand ce scandale va-t-il durer ?

Le CCIF dénonce d’une manière générale  » la quasi-omniprésence d’une islamophobie politique « , dont l’épisode des arrêtés anti-burkini de l’été aurait été le concentré. A cette occasion, a estimé le directeur de l’association, il y a eu de la part du premier ministre de l’époque, Manuel Valls,  » une validation hiérarchique de la posture d’exclusion « , validation que l’on retrouverait régulièrement dans les discriminations enregistrées dans les services publics. «  S’agit-il d’un racisme d’Etat, d’une islamophobie d’Etat ? a interrogé M. Muhammad. Nous laissons aux analystes le soin de juger. La puissance publique valide, encourage la posture de l’islamophobie.  » Quand on considère les poursuites dont sont l’objet tous ceux qui ne font que dire les faits concernant l’islam et ses violences intrinsèques, on peut en douter…

Alors, de deux choses l’une. Soit ces gens-là mentent sciemment par complicité avec l’oligarchie politico-médiatique qui milite pour le  » Grand Remplacement  » soit ils disent vrai et nos compatriotes, empathiques et solidaires, ont fait le choix de disparaître.

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 » Mon siège est fait « , disait l’abbé de Vertot en 1726.

II. D’ailleurs, parlons-en autrement

C’est ce qu’a fait France Info dans son émission  » l’Oeil du 20 heures  » du 31 janvier dernier, reportage édifiant dans des écoles coraniques hors contrat, parfois illégales, et même clandestines. Où l’on enseigne à des enfants issus de la diversité un islam souvent radical.

Ainsi, à Toulouse, dans le quartier du Mirail, une école hors contrat a ouvert il y a 3 ans. Elle accueille une cinquantaine d’enfants en classe de primaire.

Un parent d’élève interpelle les journalistes. Il a inscrit son enfant ici. Il rejette l’école publique. Pour lui, « dans les écoles publiques, le niveau est désastreux, il y a des professeurs qui ne sont pas compétents, c’est la jungle, on laisse les élèves parler mal devant les professeurs sans qu’aucun professeur ne réagisse, c’est désastreux. » Jusque là, il n’y a rien à dire tant ça reflète la réalité de la désorganisation voulue par le gouvernement et Najat Belkacem !

Mais est-ce la seule raison qui incite ce parent d’élève à scolariser son enfant ici ? Voici l’avis d’Abdelfattah Rahhaoui, le directeur de l’école : « nous ce qu’on recherche, c’est que ces musulmans stigmatisés et mis sur la marge qu’ils puissent être meilleurs et très bons intellectuels« .

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Un enseignement classique, le directeur le répétera plusieurs fois. Mais, au détour d’un couloir, nous découvrons un autre aspect de cette école. Une assistante, entièrement voilée. Dans la classe de CM1, à 9 ans, les fillettes elles aussi sont voilées. La religion prend beaucoup de place et les réponses semblent apprises par cœur. « Pourquoi êtes-vous dans cette école ? parce c’est une école musulmane, et nous on est des musulmans et pour apprendre le Coran, le français, les maths et tout et tout et l’arabe aussi… »

Sur l’emploi du temps affiché en classe, huit heures et demi d’arabe, de Coran et d’éducation islamique par semaine, le matin et l’après-midi. Pour l’inspection académique de Toulouse qui a contrôlé l’école en avril 2016, cette répartition pose problème. Dans son rapport, elle écrit : « Pas d’enseignement des sciences, de l’histoire et de la géographie« , « Enseignement moral et civique réduit à l’éducation islamique« , « L’étude quotidienne du Coran oblitère le temps de façon importante et réduit les séances consacrées aux connaissances et compétences minimales à faire acquérir. » Quelles sanction après cet avis ? AUCUNE.

Abdelfattah Rahhaoui conteste ces conclusions. Un autre point aurait attiré l’attention de l’administration : la mixité. Pendant la visite de l’école les journalistes ont vu des garçons et des filles jouer ensemble. Pourtant, ils ont aussi recueilli le témoignage d’une ancienne enseignante. A l’entendre, le directeur de l’école ferait tout pour limiter la mixité. Voici ce qu’elle raconte : « La récréation tout le monde sort mais toujours un coin pour les filles, un coin pour les garçons. Même quand ils mangent, les garçons dans un coin, les filles dans l’autre. Non pour la mixité, il est dur dur… »

L’inspection académique a décidé d’engager des poursuites…plus tard. Abdelfattah Rahhaoui est aussi connu des services de police pour sa radicalité (fiché « S »). Le 15 décembre, le tribunal a ordonné la fermeture immédiate de l’école après 3 ans d’activité. Abdelfattah Rahaoui a été condamné à de la prison avec sursis pour enseignement non conforme, ouverture illégale d’un établissement scolaire et violences sur mineur. Il a décidé de faire appel. Mais la semaine dernière, l’école accueillait toujours des enfants. A Toulouse, l’éducation nationale connaissait l’existence de cet établissement. Mais d’autre écoles se rendent indétectables. Elles sont clandestines.

A Saint-Denis, au nord de Paris, au pied d’un  immeuble, rien n’indique la présence d’une école. Et pourtant, chaque matin, des parents y déposent leurs enfants. Une trentaine de garçons et de filles de 2 à 10 ans. Les fenêtres sont obstruées. Le portail est cadenassé. Pas de récréation, les enfants restent à l’intérieur toute la journée.

Les journalistes se font alors passer pour des parents qui cherchent à inscrire leur enfant. Ils abordent une enseignante qui explique la répartition des cours: « Le matin c’est les ateliers. Et l’après midi c’est tout ce qui est langue, arabe, coran, anglais. » Le directeur s’occupe du primaire. Il est paraît-il débordé. « Franchement je n’ai pas le temps j’ai ma classe. J’ai ma classe, il faut que je m’en charge, je peux pas les laisser tout seuls » dit-il pour couper court à la conversation engagée.

Cette école n’est déclarée auprès d’aucune administration. Elles est clandestine. Comment des enfants peuvent-ils se retrouver dans ces établissements hors-la-loi ? Le mode d’emploi se trouve sur internet. Sur certains forums, des centaines de mères musulmanes tiennent des propos radicaux contre l’école publique. On peut y lire. « Il est interdit au musulman d’étudier dans ces écoles. Ces écoles sont devenues une corruption pour les jeunes et une nuisance pour l’enseignement. »

Pour retirer leurs enfants de l’école publique, ces mères utilisent un moyen légal : prétendre faire l’école à la maison. Un simple courrier envoyé à la mairie suffit.

Dans le Val d’Oise, ces déscolarisations auraient augmenté de 40 % en un an. A Sarcelles, 90 enfants sont sortis de l’école chaque année. Certains d’entre eux se retrouvent dans ces écoles hors-la-loi. Le maire, François Pupponi, a signalé aux autorités une école clandestine sur sa commune. Sans effet jusqu’à présent. Il s’inquiète des risques pour la société.

A Saint-Denis par exemple. L’école est inconnue des services de l’état. Officiellement, elle est gérée par une association dont l’activité déclarée à la préfecture est assez vague: « l’éducation, la formation et l’enseignement des enfants, des jeunes et des adultes

Quand on pose la question au directeur, il répond : “On n’est pas une école. Arrêtez s’il vous plaît. On fait du soutien scolaire. Arrêtez, commencez pas à nous embêter. C’est pas bien ce que vous faites monsieur. On a rien fait de mal !” Pourtant accueillir des enfants toute la journée, ce n’est plus du soutien scolaire.

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Les mêmes journalistes ont sollicité la préfecture, l’éducation nationale. Personne n’a souhaité répondre à leurs questions. Alors, ils ont joint la mairie de Saint-Denis. Au téléphone, on leur déclare : “On a diligenté beaucoup d’interrogations en interne. Personne, absolument personne, n’avait connaissance de cette école. Tout le monde a tout à fait pris conscience de la gravité de la chose.” Circulez, il n’y a rien à voir.

Mais, depuis leurs appels, les policiers sont intervenus. Voici ce qu’ils ont constaté dans l’école : « la présence de rats, l’absence de chauffage et de prises de courant aux normes, la dispense d’un enseignement manifestement religieux”. Fin décembre, les policiers ont fait évacuer les lieux.

Quel beau pays que le notre.

III. On les plaindrait presque

Tous ces  » jeunes  » de nos banlieues qui ont été plumés par l’un des plus terribles négriers de nos pays occidentaux : UBER. On pleurerait presque sur leur sort tant leur naïveté est accablante. Mais comme jouer à faire le taxi avec leurs VTC n’est qu’un complément de ressource pour ceux auxquels le trafic de stupéfiants ne rapporte pas assez, notre compassion a des limites !

Ce n’est pourtant pas faute d’avoir dit dans les pages de notre blogue tout le mal que nous pensions de cette société américaine de transport qui, pour tirer les plus grands profits de ses malversations, à choisi ses victimes dans les quartiers les plus malfamés de nos banlieues : des jeunes sans éducation, sans formation, auxquels on a fait miroiter des profits faciles, augmentés encore s’ils veulent bien y ajouter la fraude fiscale et sociale…Lire « L’UberLeaks » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2015/02/24/l-uberleaks/). Mais encore faudrait-il qu’ils nous lisent…ou qu’ils sachent lire.

Malik entre dans sa voiture, en ce début de soirée de janvier. A 25 ans, il a mis toutes ses économies dans l’achat d’une voiture et la création de son entreprise de transport par VTC. Cela fait un an maintenant qu’au volant de sa berline noire, il transporte des clients qui ont commandé une voiture par le biais de l’application Uber. Avec le recul, il regrette de s’être lancé.  » C’est difficile de s’en sortir. Ce n’est pas décent de travailler cinquante heures par semaine pour toucher à peine plus d’un smic.  »

La situation s’est dégradée depuis qu’en décembre 2016, Uber a augmenté la commission qu’il ponctionne sur les courses des chauffeurs et ce, moins d’un an après avoir baissé les tarifs de celles-ci. Malgré tout, Malik ne veut pas trop se plaindre.  » Il y a pire.  » Contrairement à d’autres, il ne s’est pas endetté et il n’a pas de loyer à payer, puisqu’il vit chez ses parents.

Chaque année, plus de 10 000 personnes tentent l’aventure du VTC. Ils sont majoritairement jeunes, peu ou pas diplômés et vivent dans les quartiers interdits de nos banlieues. Pourtant, quand Youssef, un autre chauffeur basé à Stains (Seine-Saint-Denis), entend des élus de gauche et de droite vanter les mérites d’Uber, expliquant que c’est une chance pour les banlieues, il est perplexe. Comme nous le sommes lorsqu’on nous dit que ces gens-là sont autant de  » Chances pour la France « .

Après trois ans au chômage à envoyer des centaines de CV dépeuplés, il a suivi une formation de VTC et s’est connecté plus de soixante heures par semaine à l’application Uber.  » C’était dur. Je ne voyais pas ma famille « , explique ce trentenaire. Au bout de six mois, il a jeté l’éponge, sans toutefois rejeter en bloc Uber.  » Il vaut mieux travailler soixante heures que de rester au RSA « , explique ce  » pro-Macron « , adhérent à En marche ! Tiens, tiens…

Karim a connu les mêmes difficultés pour trouver un emploi. Appuyé sur une petite table ronde installée près de la machine à café d’une station-service de Seine-Saint-Denis, il raconte qu' » ici, si tu n’as pas de réseau, pas de qualification, tu vas chez Uber « . C’est très exactement ce que nous disons depuis toujours mais ça incite aussi à se souvenir de ce que nous écrivions déjà en 2015 sous le titre « Soft power à la sauce américaine » (https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2015/10/10/bulletin-climatique-du-week-end-1011-octobre-2015-de-la-republique-francaise/) :

 » Depuis une dizaine d’années, l’ambassade des Etats Unis à Paris mène une action similaire dans les banlieues, à Paris comme en région. Elle cible les futures responsables issus de la diversité. Après le 11 septembre, et alors qu’ils entraient en guerre en Irak, il s’agissait pour les Etats-Unis de montrer à la population musulmane qu’ils étaient leur alliés. A cela s’est ajoutée la révolte des banlieues de 2005. Une fracture jugée préoccupante dans un pays perçu comme une interface avec des mondes à l’Est et au Sud jugés plus hostiles. Mais aujourd’hui, leur calcul est plus pragmatique. Les Etats-Unis considèrent que ces jeunes issus de l’immigration seront les élites françaises de demain. C’est donc avec eux qu’il faut nouer des liens et se faire aimer. Une forme pragmatique et intéressée de « cinquième colonne « . Et ils le rendent bien à l’oncle Sam si l’on en croit Majid El Jarroudi, dirigeant de l’ADIVE (Agence pour la Diversité Entrepreunariale), une agence qui aide les entreprises des quartiers prioritaires à trouver des marchés.

Á cela s’ajoute la colonisation culturelle par la langue et surtout les tombereaux d’american way of life, déversés par les radios officielles (chansons et musiques étasuniennes à saturation) et les télés (séries dégoulinantes de « valeurs » étasuniennes et de violence). » Troublant, non ?

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Avant l’arrivée de Uber,  » ça marchait bien, on travaillait beaucoup avec les hôtels. On transportait leurs clients aux aéroports « . Mais la concurrence créée par Uber à fait chuter les prix. Alors, pour compenser, il travaille de plus en plus – de 18 heures jusqu’au petit matin, cinq ou six jours par semaine – pour sortir un salaire  » correct  » – de 1 600 à 1 800 euros –.  » Je n’ai pas le choix « , explique celui qui a encore 10 000 euros de crédit à rembourser sur l’achat de sa voiture. Quelques jours avant, Malik a vu, place Vendôme, à Paris, un chauffeur arrêté en warning sur le bord de la route.  » Il dormait la tête aplatie contre son volant.  » Ceux qui nous lisent savent ce que nous pensons de la traite négrière comme de l’esclavage installés dans nos pays. Lire « Le CER s’engage contre la traite et l’esclavage » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2017/01/29/le-cer-sengage-contre-la-traite-et-lesclavage/ et aussi https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2017/01/30/le-cer-sengage-contre-la-traite-et-lesclavage-2/ .

De l’aveu même de Jacques Rapoport, le médiateur désigné par le gouvernement dans le conflit opposant chauffeurs et plates-formes et qui présentait son rapport mercredi 1er février,  » lorsqu’on met en évidence que seule une partie, probablement minoritaire des chauffeurs, peut atteindre ou dépasser le smic sans congés payés ni protection contre les arrêts de travail, on décrit une situation qui ne doit pas durer.  » Au point de solliciter l’intervention du gouvernement pour légiférer et garantir à tous ces allogènes un revenu plancher qui permette un nouvel achat de la paix sociale, comme il s’en est fait la spécialité. Oubliant pourtant que toutes ces niches économiques ne font qu’alourdir le fardeau de notre pays et créent, en plus, de nouveaux ghettos professionnels comme le sont devenus l’aide aux malades avec les Antillaises, la surveillance des musées avec les Indochinois, la plonge ou la cuisine des restaurants avec les Sri-Lankais et apparentés, la sécurité des centres commerciaux avec les Africains (et même aujourd’hui quelques Maghrébins, histoire de dissuader…), etc. etc.

C’est peu dire que tout cela ne doit pas durer. Mais pas comme l’imaginent nos responsables politiques.

 

IV. Mais « La France ne peut pas mourir, car le Christ aime encore les Francs » (Henri, comte de Chambord)

Ouf ! Un peu d’air frais.

VISITE DU CANDIDAT ROYALISTE À L’ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE A LIMOGES
LE JEUDI 23 FÉVRIER

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M. Robert de Prévoisin est le candidat royaliste à l’élection présidentielle. Il sera à Limoges, le jeudi 23 février 2017, pour exposer son programme et rencontrer les royalistes de la région. Élu municipal à Cussay en Indre-et-Loire, il se présente au nom de l’Alliance Royale, une formation politique royaliste fondée le 25 janvier 2001 par Yves-Marie Adeline.

Considérant que le système s’écroule par pans entiers, laissant de véritables ruines aux générations futures, les royalistes sincères espèrent que cette candidature permettra de rassembler celles et ceux qui ne veulent plus entendre parler de la gauche et de la droite. Par ailleurs, qui peut prétendre, aujourd’hui, que 50,01 % des suffrages exprimés font une légitimité ?

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Programme de la soirée :
– 18h00 : Rencontre avec Robert de Prévoisin
– 19h00 : Petite visite de la gare des Bénédictins
– 20h00 : Repas pris en commun (plat du jour)

Lieu du rendez-vous : Buffet de la gare – Gare de Limoges

Contact : 06 28 36 42 31 (Philippe Gouilhers)

Le 2 février 2017.

Jean-Yves Pons, CJA.

 

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Une Réponse to “BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (2 février 2017)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.”

  1. Hervé J. VOLTO février 2, 2017 à 4:10 #

    Cher Monsieur de Prévoisin, c’est en spécialiste de Marketing Politique que je vous parle : si vous voulez faire la différence, il vous faudra vous rapprocher des positions AF mais sans renier les racines Chrétiennes de la France ! vous aurez ainsi le soutient de CIVITAS, ainsi que de nombreux maurassiens comme de Légitimistes, ces derniers étant parfois également Cathos Tradis.

    Les exemples de christianophobie abondent. C’est actuellement le terrain de lutte privilégié de CIVITAS. Mais nous savons que cette organisation a pour seul objectif de construire en France un lobby Chrétien. C’est bien, mais il faut aller plus loin, car il y a une forte mobilisation sur le thème Catholique et Royal avec, très probablement, un important potentiel de développement. Le fait que des slogans tels que « La France est Chrétienne et doit le rester » aient été présentés sur des banderolles lors d’une récente manifestation montre que ce mouvement est naturellement porteur d’une alternative politique. Il ne manque qu’un parti pour lui donner clairement cette dimension. Il nous faut donc, à nous Royalistes, là aussi, mener le combat à l’intérieur de ce mouvement pour que celui-ci prenne en charge des mots d’ordre ouvertement anti-républicains.

    Une mesure… révolutionnaire à proposer aux Français serait l’extension à toute la France du satut concordataire de l’Alsace !!!

    C’est tellement facile à faire que les chantres de la Laîcité républicaine n’en dorment pas la nuit : c’est motus et bouche cousu dans les médias ! Si vous voulez bien soumettre mon humble proposition à un conseil de personnes hautement compétantes du Bureau politique de l’Alliance Royale…

    Hervé J. VOLTO, CJA, Président Honoraire de la Charte de Fontevrault (Président 1991-1994), membre du Chapitre Générale et Délégué Officiel pour l’Italie

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