BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (6 février 2017)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

6 Fév

I. À Malte est né le Pinocchio d’or

Le sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union européenne, réuni à Malte vendredi 3 février devait mettre enfin sur pied des mesures efficaces visant à mettre un terme aux  » Grandes Invasions barbares  » en provenance de Libye. Que pensez-vous qu’il advint ? RIEN, COMME D’HABITUDE.

Toujours prête à défendre le droit-de-l’hommisme, l’UE a tenté de se prêter à un exercice d’équilibre difficile pour le principal sujet de ce sommet informel : fermer la route migratoire de Méditerranée centrale, de nouveau la principale porte d’entrée dans l’Union européenne pour les migrants clandestins.

Elle a affirmé dans une déclaration sa  » détermination à agir dans le respect total des droits de l’homme, du droit international et des valeurs européennes « . Entendez qu’elle entend fermer les yeux sur la traite négrière qu’a installée et entretient le grand capital pour se procurer une main-d’œuvre sous-qualifiée mais surtout sous-payée qui a en outre l’avantage d’installer, sous couvert de bons sentiments, une population allogène de masse permettant le  » Grand Remplacement  » voulu par nos élites politiques. Alors, comment voulez-vous qu’avec cette règle de base, l’UE mette un terme au transfert industrialisé des migrants économiques, principalement venus d’Afrique, de Libye en Europe ?

des-migrants-sauves-en-mer-arrivent-a-lampedusa-le-22-janvier-2014_4715565

Ce n’est pas une promenade en mer du Club Med, ce sont des migrants quittant le côte libyenne

On nous dit que les dirigeants européens ont fixé 10 priorités, principalement à l’encontre de la Libye, d’où partent 90% des migrants qui tentent de rejoindre l’Italie, pour  » briser le modèle économique  » des passeurs, sécuriser les frontières de ce pays ou encore assurer des conditions décentes aux migrants bloqués dans la région ! Mais les discussions, plus courtes que ne le prévoyaient l’ordre du jour du sommet, ont témoigné d’un embarras maquillé sous le terme de consensus sur la question.

L’ampleur de la tâche est en effet immense (faute d’avoir pris à temps les mesures qui s’imposaient), dans un pays en proie au chaos depuis 2011 et où un gouvernement fantoche dit d’union nationale, en place à Tripoli, est loin de contrôler tout le territoire libyen. Surtout…quand on ne veut pas  » Y METTRE LE PAQUET « .

D’ailleurs, au moment même où se déroulait le fameux sommet (à quelques encablures de là), plus de mille migrants (appelés  abusivement  » RÉFUGIÉS « ) ont d’ailleurs été prétendument sauvés (en réalité récupérés sur simple appel téléphonique satellitaires – Lire « Hep taxi ! : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2015/02/17/bulletin-climatique-quotidien-17-fevrier-2015de-la-republique-francaise/ – ) au large de la Libye par deux navires humanitaires, qui ont décrit des situations de « cauchemar » en plein hiver. Histoire de faire, en prime, un peu pleurer dans les chaumières immigrationnistes.

Dix mois après la quasi-fermeture de la route migratoire passant par la mer Egée, plus de 181 000 traversées ont été recensées en 2016, un record. Il n’y a pas de doute, les «  sauveteurs « , comme on les appelle, méritent d’être récompensés à la mesure de leurs exploits ! Nous allons réfléchir à l’instauration d’une récompense ad hoc. Pourquoi pas un  » PINOCCHIO D’OR  » ?…

pinocchio

« Il était une fois…

– Un Roi ! s’écrieront aussitôt mes petits lecteurs.

– Non, les enfants, vous vous trompez. Il était une fois un morceau de bois. » Ainsi commence l’histoire de Carlo Collodi !

Et, là, tenez-vous bien :  » Nous savons que la situation des réfugiés est dramatique en Libye. C’est pour cela que nous devons procéder dans le même contexte qu’en Turquie : empêcher l’illégalité, mettre fin au jeu des passeurs et des trafiquants et améliorer la situation des réfugiés « , nous a expliqué Angela Merkel qui venait de découvrir ce que chacun sait depuis les années 1990 et l’arrivée d’innombrables migrants sub-sahariens en Libye (1) et que le Conseil dans l’Espérance du Roi dénonce avec vigueur depuis sa fondation an mars 2012.

Alors, on nous a dit une fois de plus, vendredi à Malte, que l’UE va renforcer un programme de formation des garde-côtes libyens, qui agissent dans leurs eaux territoriales où ne peuvent pénétrer les navires chargés des opérations de sauvetage et de surveillance chapeautées par l’UE, dans l’espoir de limiter le nombre des personnes arrivant dans l’Union européenne. Cet argument figurait déjà dans le programme de l’opération  » Sophia  » qui faisait elle-même suite à l’opération  » Triton « …

part-par-par8163346-1-1-0

Opération Triton de collaboration à la traite négrière

Elle se fixe également pour objectif d’améliorer la situation économique des communautés locales en Libye et de coopérer avec le Haut commissariat aux réfugiés (HCR) de l’ONU et l’Organisation internationale des migrations (OIM), pour assurer de bonnes conditions d’accueil aux migrants.

Mais, cerise sur le gâteau de l’inculture (à moins que ce ne soit de la mauvaise foi) européenne, l’UE va par ailleurs chercher la collaboration des tribus nomades établies dans le sud de la Libye (les Toubous par exemple -2-) « qui ont jusqu’à présent collaboré avec les trafiquants« , d’après le Premier ministre maltais. Encore une découverte bien tardive et qui fleure bon  le ridicule (Lire « Les passeurs du sud de la Libye, un secret de polichinelle » : http://www.middleeasteye.net/fr/reportages/les-passeurs-du-sud-de-la-libye-un-secret-de-polichinelle-989565594  que nous avions évoqué il y a longtemps).

3525323_3_9cf6_carte-de-la-libye-en-voie-d-eclatement_57163d94f311891a60dbc8f18982beba

Territoires tribaux en Libye

Des pitres. À eux aussi ira notre Pinocchio d’or.

(1) Ils feraient mieux de lire, auparavant, les travaux de Delphine Perrin consacrés à ce sujet et en particulier « Fin de régime et migrations en Libye « , 2011, paru dans l’Année du Maghreb  (https://anneemaghreb.revues.org/1259).

(2) Les Toubous constituent une population pratiquant le pastoralisme mais aussi beaucoup de trafics (armes comme stupéfiants sans compter la traite négrière) dans le Sahara oriental. Leur territoire est centré sur le nord du Tchad mais s’étend au sud de la Libye et au nord-est du Niger.

II. Dis-moi qui sont tes amis…

Et je dirai qui tu es.

Samedi, 4 février, à Lyon, a été célébrée la grand-messe macronesque dite de  » politique générale  » au cours de laquelle le chef de file du mouvement En marche ! a décliné, devant plusieurs milliers de supporteurs, les principes de son programme en vue des élections présidentielles du printemps prochain. Celui-ci semble se résumer à ces trois mots :  » Liberté, égalité, fraternité « . Triptyque déjà connu et qui en dit long sur la supercherie !

lyon-la-demonstration-d-envie-d-emmanuel-macron

La  » démonstration d’envie  » d’Emmanuel Macron

« Ce mur de présence autour de moi, c’est la preuve vivante que nous sommes bien là. C’est une démonstration d’envie, une démonstration d’enthousiasme », s’est félicité Emmanuel Macron qui a même ajouté : « Aujourd’hui, ce n’est pas une démonstration de force, parce que la force ça ne sert pas à grand-chose. C’est une démonstration d’envie », usant et abusant de « mes amis » pour souligner son propos.

Mais, sur le fond, et à 78 jours du premier tour de la présidentielle, le champion du progressisme n’a rien avancé de nouveau. Il a rappelé ce qu’il a déjà proposé ces dernières semaines, de façon un peu disparate : l’embauche de 10 000 fonctionnaires de police et de gendarmerie, l’allégement des charges patronales jusqu’à 2,5 smic, l’allégement de charges de 10 points au niveau du smic, la suppression du RSI, un budget de la défense porté à 2 % du PIB, l’ouverture des bibliothèques le soir et le dimanche… Le « vrai » programme sera dévoilé au début du mois de mars, assure l’entourage du candidat, où l’on reconnaît néanmoins qu’il ne sera pas question de compiler un « catalogue de 200 mesures ».

Faute de nouvelles propositions, Emmanuel Macron a prononcé un discours à teneur très politique. Devant quelque 200 élus acquis à sa cause – mais sans nouvelle tête hormis celle de l’ancienne ministre de Jacques Chirac, Anne-Marie Idrac –, il s’en est pris à plusieurs reprises à Benoît Hamon, dont les bons scores dans les sondages inquiètent certains proches du candidat, même s’ils s’en défendent publiquement.

« Nous sommes, nous serons les défenseurs du travail », a-t-il lancé, en référence à la « raréfaction du travail » sur laquelle M. Hamon construit son programme. Mais aussi, sans doute, en pensant à ses nouveaux amis issus du monde de la finance et des grosses entreprises qui voient avec bonheur et appétit entrer sur le continent européen des centaines de milliers de migrants taillables et corvéables à merci…Car, comme vous le savez, qui a l’argent possède le pouvoir. « Je m’oppose à un projet qui voudrait que la promesse faite à chacune et chacun, ce soit de pouvoir vivre dignement dans une oisiveté subie ou choisie », a-t-il aussi taclé, visant directement le revenu universel prôné par le candidat du part socialiste. « Si on savait le multiplier (le RSA) par deux, j’ose espérer qu’on l’aurait fait depuis longtemps », a ajouté l’ex-ministre.

Plus insidieux, M. Macron a également dit ne pas accepter « que des regards d’hommes puissent interdire à une femme de s’installer à une terrasse d’un café », une référence explicite à des propos tenus le 18 décembre par M. Hamon, où le député des Yvelines avait semblé justifier l’exclusion des femmes dans certains établissements de Seine-Saint-Denis. « Historiquement, dans les cafés ouvriers, il n’y avait pas de femmes », avait tenté M. Hamon. « La laïcité, c’est un bouclier. La laïcité, ce n’est une menace pour personne, c’est une liberté pour tous, et une exigence pour chacun », a estimé M. Macron.

Désireux de séduire les électeurs déboussolés par l’affaire Fillon, l’ancien haut fonctionnaire s’est évertué à envoyer des signaux en direction du camp conservateur. Il a plusieurs fois rendu hommage au général de Gaulle, mais aussi à Jacques Chirac, à Valery Giscard d’Estaing, à Simone Veil ou encore à Lucien Neuwirth. Malin ou taquin, M. Macron a également fait applaudir le nom de Philippe Séguin, qui fut le mentor de François Fillon. Le 14 janvier, au Zénith de Lille, en terres de gauche, il avait utilisé la même technique, citant Jean Jaurès, François Mitterrand, Pierre Mauroy ou Roger Salengro, alors que la gauche était dans la dernière ligne droite de sa primaire.

Dans le match à distance qui l’opposait à Marine Le Pen, qui a tenu également à Lyon ce week-end ses Assises présidentielles, Emmanuel Macron a enfin attaqué vivement le Front national. « Certains prétendent aujourd’hui parler au nom du peuple, mais ce ne sont que des ventriloques. Ils prêtent aux Français des valeurs qui ne sont pas les leurs. Ils trahissent la liberté en rétrécissant nos horizons, ils trahissent l’égalité, en décrétant que certains sont plus égaux que d’autres (…), ils trahissent la fraternité car ils détestent les visages qui ne leur ressemblent pas », a-t-il estimé. « Ils ne parlent pas au nom du peuple, ils parlent au nom de leurs aigreurs. Ils ne parlent pas pour le peuple, ils parlent pour eux-mêmes, de père en fille, de fille en nièce », s’est-il exprimé, sous les vivats de ses partisans. Mais c’était un peu court tout de même face au plus grand défi de tous les temps pour notre pays : un défi social et économique bien sûr mais aussi et surtout religieux, culturel et même, ne nous le cachons pas, onthologique.

xvm682bfd00-e924-11e6-b71d-891f4c05b256

Vous l’aurez compris, avec des amis comme Bernard (Arnault), Patrick (Drahi), Pierre (Bergé), Alain (Minc), Bernard (Kouchner), Bernard (Tapie) ou Daniel (Cohn-Bendit), Emmanuel Macron ne peut être qu’un imposteur.

III. La semaine des Longs Couteaux

Consciente des ravages causés par  » l’affaire (Penelope) Fillon  » (qui pour nous est davantage l’affaire de son mari que de cette malheureuse épouse qui n’en peut mais), la majorité des ténors des Républicains (LR) s’inquiète d’un maintien de la candidature de François Fillon à la prochaine élection présidentielle. Cette inquiétude est renforcée après la diffusion jeudi soir sur France 2 d’un document datant de 2007.  » Je n’ai jamais été son assistante ou quoi que ce soit de ce genre « , déclare l’épouse du vainqueur de la primaire à droite dans cet entretien filmé accordé alors au Daily Telegraph qu’a diffusé l’émission  » Envoyé spécial « . Un caillou de plus dans la chaussure d’un candidat dont nombre de responsables de la droite redoutent désormais qu’il les amène dans le mur.

5074446_7_0a9a_photo-de-penelope-et-francois-fillon-le-18_480aa5c7fddd65e18a01f89ab05866cd

Pénélope et François Fillon

Alors, on s’agite dans le marigot des Républicains. Qui pourrait sauver la mise ? Beaucoup arrivent au même constat : à cette heure, il n’existe pas d’alternative car aucun remplaçant potentiel n’emporte l’adhésion du parti. D’où le statu quo actuel qui est aussi le pire scénario.  » Dans l’immédiat, le jeu est bloqué car les prétendants à la succession de Fillon se “canalisent” entre eux « , analyse un poids lourd du parti.

Sur le papier, Alain Juppé apparaît comme le candidat de substitution le plus légitime. Arrivé deuxième de la primaire et disposant d’un programme abouti, le maire de Bordeaux est aussi, ne l’oublions pas, le candidat d’une majorité des centriste et d’une bonne partie des socialistes. Si l’on y ajoute un sondage publié fort à propos le 1er février (Harris Interactive pour RMC et Atlantico) et qui prétend qu’Ali Juppé serait désigné par les Français comme leur favori pour remplacer M. Fillon, avec 33 % des suffrages, contre 13 % pour Nicolas Sarkozy et 7 % pour François Baroin, on toutes las raisons de s’alarmer.

Il a certes déclaré à deux reprises ne pas vouloir être un recours, mais il n’aurait en réalité pas totalement tiré un trait sur ses ambitions élyséennes. En réalité, «  il veut être adoubé par tous et que Fillon le désigne officiellement comme son successeur « , explique l’un de ses proches.

Sauf que M. Juppé doit faire face à un front d’opposants internes, déterminés à lui barrer la route. On y retrouve les sarkozystes, emmenés par François Baroin. Ce dernier, qui entretient des relations glaciales avec le maire de Bordeaux depuis plus de vingt ans, s’est également positionné pour, le cas échéant, succéder à Fillon.  » Baroin fait monter l’idée de sa candidature pour empêcher Juppé d’incarner le recours naturel car il sait qu’il sera grillé si Juppé devient président « , décrypte un bon connaisseur des rapports de force au sein de la droite et qui sait de quoi ces gens-là sont capables. Autre facteur bloquant : le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes, Laurent Wauquiez, s’oppose à la candidature de François Baroin, qui est un des rivaux de sa génération, et à celle d’Alain Juppé, qu’il trouve trop modéré. Ce n’est plus la nuit, c’est devenu la semaine des Longs Couteaux !

En dehors de M. Juppé et de M. Baroin, l’autre «  plan B  » le plus évoqué concerne Gérard Larcher, proche de M. Fillon. Le président du Sénat est devenu le remplaçant le plus évident pour les fillonistes, si leur champion devait renoncer. Dans le camp Sarkozy, certains se disent même prêts à soutenir M. Larcher s’il se retrouvait opposé à M. Juppé en interne…

Sachant le terrain du  » plan B  » miné, les principales figures du parti ont décidé de faire bloc derrière M. Fillon, en attendant que la situation se décante. Jeudi, dix-sept personnalités – dont François Baroin, Brice Hortefeux, Christian Jacob, Nathalie Kosciusko-Morizet, Gérard Larcher, Bruno Le Maire, Jean-Pierre Raffarin, Thierry Solère ou Laurent Wauquiez – ont signé une tribune dans Le Figaro pour réaffirmer leur  » soutien total  » à M. Fillon. Au-delà de la solidarité qu’ils expriment pour l’ex-premier ministre, ces derniers redoutent surtout de déclencher un processus incontrôlable, qui ne manquerait pas de rouvrir la guerre interne entre juppéistes, sarkozystes, fillonistes…

 » Comme il n’y a pour l’heure que des mauvaises solutions alternatives, se lancer dans une guéguerre pour trouver un plan B reviendrait à nous fragiliser un peu plus « , juge le député de la Marne, Benoist Apparu, rejoint par son collègue de l’Ain Damien Abad :  » Le remède du plan B serait pire que le mal actuel. Le plan B, c’est le plan bazar.  » D’où les vives condamnations de la démarche des deux députés LR – Philippe Gosselin (Manche) et Georges Fenech (Rhône) – qui ont osé appeler publiquement à un retrait de M. Fillon, mercredi 1er février : leur offensive est intervenue trop tôt et de manière trop voyante. Chez les élus, le tempo pour lancer une éventuelle procédure d’empêchement fait débat : certains veulent passer à l’attaque le plus vite possible ; d’autres préconisent d’attendre les résultats de l’enquête judiciaire, dans l’espoir que le candidat soit blanchi rapidement et puisse relancer sa campagne.

1997_solidarite-300x225

Dessin de Na !

M. Fillon, qui a demandé aux parlementaires LR de le soutenir encore pendant quinze jours, sait qu’il doit son sursis au fait qu’il n’a pas de remplaçant consensuel.  » Tout bricolage qui pourrait être imaginé se traduirait immanquablement par notre échec « , a-t-il prévenu mercredi. Son entourage enfonce le clou :  » Les élus de droite sont condamnés à le soutenir car aucun candidat n’a la légitimité suffisante pour le remplacer. « 

Si l’on en croit les appels du pied d’Emmanuel Macron, le mal est déjà fait et le succès de François Fillon (ou d’un autre de son camp) bien illusoire.

Le 6 février 2017.

Jean-Yves Pons, CJA.

Advertisements

2 Réponses to “BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (6 février 2017)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.”

Trackbacks/Pingbacks

  1. Comment la France pourra-t-elle gagner la guerre qui est faite à notre civilisation, si elle n’abolit pas la République … [ MAJ 13 h 00 ] « CRIL17 - février 6, 2017

    […] BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (6 février 2017)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE. […]

  2. sourceserlande - mars 16, 2017

    […] Ce même ambassadeur qui, en novembre 2016, apprenant le triomphe de Donald Trump, avait tweeté  » un monde s’effondre sous nos yeux  » avant de l’effacer rapidement, rentre, lui aussi, à Paris, dans le cadre du grand mouvement d’ambassadeurs marquant la fin de la présidence Hollande. Esprit brillant, ce diplomate qui occupa nombre de postes de prestige ne cache pas aujourd’hui sa sympathie pour Emmanuel Macron. On s’en serait douté quand on sait qui sont les amis de celui-ci (Lire « Dis-moi qui sont tes amis …et je te dirai qui tu es » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2017/02/06/bulletin-climatique-quotidien-6-fevrier-2…). […]

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :