BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (21 février 2017)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

21 Fév

I. Racket automobile : ils ne savent plus quoi inventer

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Le gouvernement a annoncé l’ « externalisation » (entendez LA PRIVATISATION) du pilotage des voitures transportant les radars mobiles nouvelle génération (RMNG), qui sera désormais confié à des « prestataires agréés » par l’Etat afin de multiplier le nombre de contrôles.

« La privatisation des radars embarqués n’a d’autre but que de générer, grâce aux amendes issues des contraventions, d’importantes sommes d’argent qui finiront dans les caisses de l’Etat (…) En revanche, il n’existe aucune preuve que cette mesure ait un quelconque effet positif sur la sécurité routière« , affirme le président de l’Association 40 millions d’automobilistes, Daniel Quero.

L’association estime qu’à plein régime, ce dispositif permettra à l’Etat d’engranger 2,2 milliards d’euros par an.

Après avoir réuni près de 300 000 signatures dans une pétition contre cette « mesure scandaleuse« , l’Association 40 millions d’automobilistes appelle les automobilistes à lui faire parvenir leurs photos qui seront ensuite diffusées pour une « manifestation numérique« .

Le ministre de l’Intérieur Bruno Le Roux a annoncé le 8 janvier que l’appel d’offres avait été lancé  » pour que ces radars (embarqués) soient confiés à des sociétés qui vont uniquement les faire rouler « .  » Ils resteront sous la responsabilité de l’Etat « , a-t-il assuré, puisque les infractions sont constatées par le radar automatique embarqué et que le PV est rédigé par un officier de police au centre de traitement des infractions routières de Rennes.

 » La moyenne d’utilisation d’un de ces radars est d’un peu plus une heure par jour, c’est du matériel qui est sous-utilisé. Il faut beaucoup plus l’utiliser pour faire en sorte que les comportements de dépassement de vitesse soient sanctionnés « , a expliqué M. Le Roux. Les sociétés privées  » ne seront pas rémunérées au nombre d’infractions mais au temps que le radar aura passé sur la route « , a-t-il précisé.

À quand la privatisation des rondes de surveillance du trafic de stupéfiants dans nos banlieues ?

II. Et voilà à quoi sert le plan Juncker pour la croissance

« Nous avons déjà vendu plus de 600 paires de rollers et créé trois emplois. Cela aurait été impossible sans Initiative France », annonce le jeune dirigeant de Flaneurz, une très petite entreprise (TPE) de la Courneuve (Seine-Saint-Denis) créée en décembre 2015 et qui conçoit et vend des baskets transformées pour les rendre compatibles avec des châssis de rollers, et ainsi passer facilement de la marche à la glisse urbaine. Une révolution dans la vie des Français dont nul ne pourrait plus se passer ! Ce banlieusard du 9-3 a bénéficié avec son associé d’un total de prêts de 140 000 euros de la part du Fonds européen d’investissement (FEI), filiale de la Banque européenne d’investissement (BEI) destinée au financement des entreprises.

Le FEI agit en fait pour le compte du Fonds européen pour les investissements stratégiques (FEIS), le véhicule d’investissement du plan Juncker, ce programme européen qui a pour vocation de doper la croissance dans l’Union européenne (UE). Grâce à cette garantie sur les éventuels impayés de remboursement, Initiative France, partenaire du FEI, compte octroyer plus de 10 millions d’euros de prêts supplémentaires, gratuits et sans intérêts, à plus de 500 TPE françaises au cours des trois prochaines années.

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Jean-Claude Juncker : tout est là

Initiative France accorde en effet chaque année quelque 150 millions d’euros de « prêts d’honneur » à des créateurs d’entreprises prometteuses, sélectionnés sur dossier et ensuite accompagnés dans leurs démarches de croissance. D’un montant de 8 000 à 25 000 euros, les prêts sont sans garantie, et remboursables en cinq ans.

« Nous avions déjà une garantie du FEI depuis 2014 pour ce que nous appelons des “initiatives remarquables” (projets à dimension sociétale, environnementale…) qui nous ont permis d’accorder 3,8 millions d’euros de prêts supplémentaires à 300 entrepreneurs. Nous allons désormais pouvoir élargir notre champ d’action aux entrepreneurs issus des quartiers prioritaires de la politique de la ville (entendez qu’il s’agira presque exclusivement de «  Chances pour la France  » déjà particulièrement choyées par le pouvoir politique avec les résultats que l’on sait)», précise Louis Schweitzer*, le président d’Initiative France. Qui oublie toutefois de préciser que cette démarche n’a lieu que parce que les banques traditionnelles ne font ni leur devoir ni leur métier alors qu’elles on reçu des liquidités pharaoniques de la Banque centrale européenne (BCE).

Pour une banque, un prêt de quelques dizaines de milliers d’euros présente certes des risques d’impayés mais s’avère surtout peu rentable en raison des taux bas engendrés par la politique de la BCE !

Le dirigeant de Flaneurz, lui, s’en réjouit même s’il a finalement obtenu un prêt bancaire classique de 35 000 euros : « Initiative France crédibilise le projet auprès du banquier, qui veut un projet déjà bien ficelé. De plus, le réseau a commencé à nous prêter alors que nous étions seulement au stade de la recherche-développement, alors qu’une banque finance plutôt des machines. Enfin, nous avons bénéficié d’un an de différé de remboursement, contre trois mois au maximum dans une banque. »

Mais, en opérant à cette échelle, le plan Juncker – qui vise à lever 315 milliards d’euros dans les 28 Etats membres – s’expose en réalité à pratiquer un  saupoudrage de son action. Et, si l’on ajoute à cela que le FEI apportait déjà des garanties à Initiative France depuis deux ans et demi, il y a de quoi raviver une autre critique récurrente : le manque de projets réellement nouveaux, qui n’auraient pas été financés autrement. Le think tank bruxellois Bruegel avait d’ailleurs estimé que 54 des 55 projets estampillés « Juncker » à la fin mai 2016 présentaient une « similarité » avec ceux habituellement financés par la BEI.

En résumé, il semble bien que tout ce cirque n’a d’autre objectif que d’acheter une fois encore la paix sociale dans les zones de non-droit. Comment voulez-vous que cela ne motive pas les hordes migrantes partant à l’assaut du continent européen ?

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Louis Schweitzer : tout est là aussi

* Louis Schweitzeir, né le 8 juillet 1942 à Genève, est un haut fonctionnaire et homme d’affaires français. Il est président du groupe automobile Renault de 1992 à 2005 puis président de la Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité jusqu’en mars 2010. Membre de plusieurs conseils d’administration, il a présidé MEDEF International en 2005. Depuis le 3 mai 2011, il est président d’Initiative France, réseau d’associations de prêts d’honneur et d’accompagnement des créateurs d’entreprise1. Il est nommé commissaire général à l’investissement le 23 avril 2014 et bénéficie là, à 75 ans, de l’une des prébendes  » hors d’âge  » que la République offre si généreusement à ceux qui la servent avec zèle.

 

III. La preuve par Marseille

Les guerres entre bandes rivales de trafiquants de drogue y ont fait 34 morts en 2016. Au fond, il n’y a là que de quoi se réjouir ! Surtout que deux nouveaux homicides ont eu lieu au cours des dix derniers jours dans la capitale européenne du crime.

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C’est une véritable scène de film qui s’est déroulée sur l’autoroute A55 près de Gignac-la-Nerthe (Bouches-du-Rhône). A l’issue d’une course-poursuite, un homme a été assassiné jeudi 16 février peu après 22 heures. Des automobilistes ont témoigné avoir vu un des poursuivants sortir d’un véhicule et tirer avec une kalachnikov sur le chauffeur de la Twingo qui venait de faire un tonneau, avant d’y mettre le feu. L’identification de la victime est en cours. Le 7 février, Mehdi Remadnia, 33 ans, décrit comme un chef de clan à la tête d’une des équipes qui se disputent le marché de la drogue, avait été exécuté sous une pluie de balles près de Marseille. Il était sorti de prison en novembre 2016.

Alors que la comptabilité morbide a repris depuis janvier, la police judiciaire marseillaise vient d’élucider deux des attaques sanglantes de 2016, une année particulièrement noire mais efficacement salubre !

Quatre hommes ont été mis en examen, le 9 février, pour un triple assassinat, en avril 2016 dans une épicerie de la cité Bassens, haut lieu d’un des trafics les plus juteux de Marseille.  » Un Everest de violences « , avait alors commenté le procureur de la République. La semaine précédente, c’est un garçon de 20 ans qui a été écroué, suspecté d’avoir ouvert le feu à la kalachnikov sur les deux passagers d’une voiture, le 21 octobre 2016, dans le parking d’un établissement de restauration rapide. Son ADN a été identifié sur une cagoule et des gants, imparfaitement incendiés avec le scooter ayant servi à cette double exécution. Une  » embrouille entre trafiquants « …

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Une dizaine d’années après le début de ce phénomène – l’exécution au fusil d’assaut de concurrents sur le marché du trafic de drogue dans les cités marseillaises –, les enquêteurs ont le sentiment d’entrer dans un nouveau cycle, la  » saison 2  » de cette hécatombe :  » On voit ressortir – de prison – des personnalités qui, en détention, ont l’obsession de sortir pour trafiquer à nouveau voire, pour certains, de se venger et de tuer. « 

Le développement du renseignement, le travail commun des services de police et le premier cycle de ces vendettas font que les acteurs de ces  » guerres du shit  » sont aujourd’hui bien connus, les inimitiés actées, les alliances vérifiées. La brigade criminelle semble lire comme dans un livre ouvert cette chronique meurtrière qu’elle lie à deux grands conflits  » historiques  » pour le contrôle du trafic : d’un côté la guerre que se livreraient les bandes des Blacks et des Gitans, de l’autre celle qui opposerait deux clans, les Remadnia contre les Berrebouh alliés à des membres de la famille Tir. Une cinquième équipe, liée aux frères Anice et Mœz Hamdaoui, tenterait à son tour de conquérir une place sur ce marché…

L’emballement – près de la moitié des règlements de compte perpétrés en France le sont à Marseille – tiendrait à la liberté retrouvée de quelques figures du narcobanditisme. Il en serait ainsi de Mohamed Mhoumadi, alias  » Babouin « .  » Sa libération est à l’origine de seize morts entre fin 2015 et 2016 « , assure-t-on abruptement à l’hôtel de police de Marseille. Libéré en août 2015 au terme des possibilités de la détention provisoire,  » Babouin  » a été tué, le 9 novembre 2015, dans un tunnel à deux pas du Vieux-Port. Il n’en aurait pas moins réactivé la guerre, en sommeil, entre les Blacks et les Gitans.

Et lorsque Hamid Hamoudi, alias  » Zizou « , 40 ans, est abattu le 26 août 2016, cible d’une trentaine de tirs de kalachnikov, les enquêteurs tiennent d’emblée le mobile. En mai, un renseignement leur indiquait qu’après l’incarcération, fin 2015, des frères Hamdaoui, gérants des réseaux des cités Val Plan et La Bégude Sud dans le 13e arrondissement, «  Zizou  » et son lieutenant, armes à la main, «  se seraient rendus sur l’ensemble des points de vente du quartier pour avertir les trafiquants qu’ils prenaient le contrôle exclusif de la vente de stupéfiants sur ce secteur « . Mais  » Zizou  » n’avait pas prévu qu’au bénéfice d’une banale erreur de procédure (ça existe, imaginez-vous), la justice allait libérer, le 10 août, un des gérants évincés.

Si la police n’ignore rien des rivalités entre bandes, la population des quartiers aux prises avec les trafics en a parfois aussi une fine connaissance. Il en va ainsi du triple assassinat de Bassens, ce fameux  » Everest de violences « , le 2 avril 2016. Ce soir-là, une quinzaine d’habitants sont rassemblés devant la télévision d’une épicerie, qui retransmet le match de football entre le Barça et le Real Madrid. Les tueurs ouvrent le feu sur deux des téléspectateurs, membres du  » plan stups  » de Bassens ; un troisième homme, victime collatérale, est atteint d’un projectile en plein cœur. Peu de temps après, la photo de trois hommes et un texte les désignant comme les auteurs de ces meurtres sont diffusés sur Facebook.

La police pense tenir les auteurs de ce règlement de compte – Lenny Albarello, 20 ans, et son cousin Mehdi Lekhetari, décrit comme une figure très déterminée du narcobanditisme. La justice pointe un double mobile : la volonté de reprendre le réseau de Bassens alors que ses responsables ont été condamnés, en décembre 2015, à vingt-cinq ans de réclusion. La vengeance aussi, puisque ces derniers ont été reconnus coupables d’un triple assassinat commis le jour de Noël 2011 dans lequel avait été tué Sonny Albarello, le frère de Lenny.

Là encore, la libération de Mehdi Lekhetari, 31 ans, aurait, selon les policiers, enclenché une nouvelle spirale de violences. Il avait été libéré le 12 février 2016. Le 17 mai, à l’heure où les enfants de la cité des Micocouliers – voisine de Bassens – vont à l’école, les policiers l’interpellent parmi un commando d’hommes cagoulés et lourdement armés qui bloquent une route avec des poubelles. Reprise en main d’un trafic de stupéfiants ou projet de règlement de compte ?

Mehdi Lekhetari assure être étranger au règlement de compte de Bassens. Il s’était vu refuser tout aménagement de peine et avait été libéré une fois sa condamnation entièrement exécutée. Mais pour les policiers,  » il faut s’interroger sur la durée des peines prononcées. Elles ne sont pas assez lourdes. Nous ne sommes pas capables de neutraliser durablement certains membres dangereux du narcobandistisme « . Les enquêteurs de la police judiciaire souhaiteraient également des incarcérations loin de Marseille, la prison n’étant plus, selon eux, un obstacle à la poursuite des activités criminelles !

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Voyez-vous une autre solution que la peine de mort pour tous ces trafiquants ? Nous, pas. Mais c’est eux qui s’en chargent. Alors, laissons-les faire puisque la loi ne le permet pas.

 

IV. Mais « La France ne peut pas mourir, car le Christ aime encore les Francs » (Henri, comte de Chambord)

À propos du retour des cendres de Charles X et des derniers Bourbons : le prince Louis de Bourbon, duc d’Anjou, chef de la maison de Bourbon, n’est pas tombé dans le piège.

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Le prince Louis de Bourbon devant la tombe du comte de Chambord, à Kostanjevika

Avec Napoléon III, Charles X est le seul monarque français à reposer en exil. Et les cendres du dernier roi de France pourraient ne pas être rapatriées, malgré l’initiative lancée l’an dernier par une association « Pour le retour à Saint-Denis de Charles X et des derniers Bourbons« . Une association cousue de fil blanc par de faux oecuménistes dynastiques…

Nous étions d’ailleurs intervenus dans la discussion qui avait suivi la publication d’un article de cette association, en septembre 2016, sur le site de nos amis de Vexilla Galliae (Lire http://www.vexilla-galliae.fr/royaute/vie-des-royalistes/2171-la-fin-de-l-exil-pour-les-derniers-bourbons), et nous n’avions pas hésité à l’époque à utiliser des termes assez critiques pour donner notre avis :  » Ce qui me préoccupe c’est cette subite OPA sur Charles X et sa descendance. Elle me laisse dubitatif…Mais sans doute suis-je un « sceptique primaire ». En conclusion, cette affaire sent l’arnaque. Si vous voyez ce que je veux dire.« 

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Depuis : silence radio jusqu’à ce dernier week-end. Et là, surprise ! Le prince Louis de Bourbon est venu rendre hommage aux derniers Bourbons, à Gorizia (Slovénie) . Il y est arrivé samedi [18 février] en tant qu’invité de la comtesse Carolina di Levetzow Lantieri au Palais Lantieri, à Gorizia. Dimanche, il a assisté à la messe dans l’église du monastère franciscain de Kostanjevica à Nova Gorica, où il a été reçu par le maire, Matej Arcon ; le maire de la municipalité de Sempeter, Vrtojba Milan Turk, s’est joint à eux.

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Vue du monastère de Kostanjevika

Dans son intervention lors de sa visite, le prince a vivement remercié les Franciscains qui protègent et veillent sur les tombes de la famille de Bourbon. Puis il a fait part de son opinion sur l’initiative du transfert des cendres à la Basilique de Saint-Denis : 

 » Je crois que Charles X voulait être enterré ici et je crois que les choses doivent rester ainsi « 

 

C’était la première visite du prince Louis en Slovénie, mais, comme il a précisé, pas la dernière : « Je veux continuer à venir ici, avec ma femme et mes enfants», a déclaré le prince.

Matej Arcon, le maire de Nova Gorica, est satisfait du désir du prince de vouloir laisser le dernier roi de France à Kostanjevica. Cela peut être une incitation supplémentaire pour le développement du tourisme à Gorizia en incitant davantage de visiteurs français à se déplacer à Nova Gorica. Le prince et le maire ont poursuivi la conversation lors du déjeuner après la messe.

Dès lors, osons cette formule : la messe est dite.

 

Le 21 février 2017.

Jean-Yves Pons, CJA.

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2 Réponses to “BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (21 février 2017)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.”

  1. Hervé J. VOLTO février 21, 2017 à 5:15 #

    Assurément, Matej Arcon, le maire de Nova Gorizia, et les Franciscains de Goritz seront satisfaits du désir du Prince Louis-Alphonse de vouloir laisser le dernier Roi de France à Kostanjevica. Cela peut être une incitation supplémentaire pour le développement du tourisme à Gorizia en incitant davantage de visiteurs français à se déplacer à Nova Gorica.

    Car si on leur enlève Charles X, tous ses braves gens y predont. On appelle çà, en terme popu, une histoire de pognon. C’est dégueulasse. pour ceux qui voudraient le retour de leur Roi à Saint-Denis…

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