BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (22 février 2017)…DE LA REPUBLIQUE FRANCAISE.

22 Fév

I. Combien de temps leur faudra-t-il pour comprendre ?

Calais (Pas-de-Calais) et ses alentours, Vintimille (Italie) et la Côte d’Azur, Paris et sa couronne… La situation dans les trois zones géographiques où se cristallise la tension migratoire dérive doucement vers un nouveau chaos sans que les solutions mises en place par les gouvernements français et italien aient le moindre résultat. Ça vous étonne ? Avec ce qui débarque chaque jour des rafiots venus de Libye et des faux navires de sauvetage affrétés par les négriers du  » Grand Remplacement « …

A Vintimille, petite ville frontalière de Ligurie, proche des Alpes-Maritimes, de plus en plus de migrants dorment de nouveau à la gare et dans les jardins publics, où la police vient les interpeller, puisque le camp humanitaire affiche complet. Les passages vers la France ne diminuent pas et sont toujours plus risqués (plusieurs personnes sont déjà mortes sur la route ou sur la voie ferrée), même s’ils sont aidés par un certain nombre de collabos de la Cinquième colonne immigrationniste que nous dénonçons régulièrement (Lire « Il faut dénoncer et punir sévèrement les collabos » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2017/01/21/bulletin-climatique-du-week-end-2122-janvier-2017-de-la-republique-francaise/).

Du côté français des Alpes, l’aide aux migrants continue de tourner à la guérilla judiciaire. Si Cédric Herrou, le plus emblématique des soutiens aux arrivants dans la vallée de la Roya a été condamné par la justice à une amende avec sursis, le 10 février – jugement dont le parquet a fait appel –, d’autres militants, moins médiatiques, sont heureusement poursuivis ce qui ne signifie pas qu’ils seront condamnés aux peines qu’ils méritent tant les juges s’avèrent complices de leur trahison.

A Calais, où la «  jungle  » a été démantelée fin octobre 2016, des migrants reviennent tous les jours par dizaines tenter le passage vers l’Angleterre. Gilles Debove, responsable du syndicat Unité SGP Police-FO pour le Calaisis, affirme que les forces de l’ordre sont  » déjà débordées « . Le fonctionnaire déplore aussi le manège qui consiste à  » remettre hors site, comme par le passé, les migrants interpellés puisqu’il n’y a plus de place dans les centres de rétention « . Livrés à eux-mêmes, ces migrants errent dans les villes de la Côte d’Opale où ils se livrent à des dégradations, des vols et même des agressions sexuelles (Lire « Il avait promis la lune, c’est une calamité qui s’installe » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2017/02/20/bulletin-climatique-quotidien-20-fevrier-2017-de-la-republique-francaise/).

A Paris aussi la situation s’est dégradée malgré les prétendues réalisations de la maire socialiste, Anne Hidalgo. Jeudi 16 février, l’édile a adressé au ministre de l’intérieur, Bruno Le Roux, un courrier lui rappelant que le  » centre humanitaire  » du 18e arrondissement, prévu pour accueillir en transit 400 migrants, ne peut fonctionner qu’avec «  l’orientation – des personnes – en nombre suffisant (…) vers des dispositifs adaptés  » – notamment les centres d’accueil et d’orientation (CAO).

des-migrants-installes-le-4-juin-2016-dans-les-jardins-d-eole-a-paris_5610213

Bidonville-sur-Seine

Or, l’élue se plaint que,  » depuis une semaine, ces orientations sont très réduites et les perspectives pour les prochains jours laissent penser que le décalage entre le nombre de demandes et le nombre de solutions offertes sera rapidement insoutenable « .

Alors que, depuis son ouverture, en novembre 2016, les services de l’Etat sortaient chaque semaine 300 personnes pour les installer en CAO, seuls 60 en ont été extraites la semaine écoulée. Et pendant que le centre de Paris affiche complet, les nouveaux venus, eux, continuent d’arriver dans la capitale à hauteur de 70 à 100 par jour, reconstituant d’innombrables petits campements dans les rues, ce que la municipalité voudrait éviter à tout prix (Lire « L’hydre de Lerne, le retour » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/12/17/bulletin-climatique-du-week-end-1718-decembre-2016-de-la-republique-francaise/).

Jusqu’alors, l’Etat traînait des pieds en sous-dimensionnant volontairement l’examen opéré par la Préfecture à 55 dossiers par jour – un nombre qui conditionnait les entrées quotidiennes dans le centre. Aujourd’hui, le blocage est plus compliqué. Selon un fin connaisseur du dossier, le problème auquel doit faire face l’Etat tient en un néologisme : les  » dublinés « . Aujourd’hui, environ 80 % des migrants qui entrent au  » centre humanitaire  » ont laissé leurs empreintes dans un autre pays sur la route de l’exil. Selon le règlement européen, la France devrait les renvoyer vers le pays où ils ont été enregistrés, car c’est celui-là qui doit examiner leur demande d’asile. A moins qu’ils n’attendent six mois dans l’Hexagone pour y refaire une demande. D’ici là, la gangrène s’installe et comme dans six mois ni François Hollande ni Bernard Cazeneuve ne seront encore aux affaires, la bombe à retardement sera pour les suivants…

Le gouvernement de Bernard Cazeneuve avait pris l’engagement de ne pas appliquer le texte aux migrants de Calais (une folie). Mais il a toujours prétendu qu’il l’appliquerait à ceux de Paris. Pour cela, l’exécutif envisageait d’affecter ces  » dublinés  » à des places d’accueil spécifiques avec parfois une assignation à résidence censée faciliter les renvois. Hélas, il n’en a pas le courage et comme il ne parvient pas à renvoyer massivement ces personnes, les places dévolues aux  » dublinés  » sont insuffisantes, ce qui empêche de continuer à sortir des migrants du centre humanitaire…La boucle est bouclée et l’embolie assurée !

Il n’y a pas d’alternative à l’expulsion manu militari.

 II. Prenons donc exemple sur l’Espagne

Pas seulement parce qu’elle est une monarchie qui fait la preuve chaque jour de son efficacité, mais parce qu’elle a su trouver la force de répondre à la crise économique qui s’est abattue sur l’Europe depuis 2008.

Ainsi, si l’industrie automobile espagnole a attiré tant d’investissements du reste de l’Europe, c’est qu’en Espagne il est possible de travailler sept jours par semaine, avec trois rotations par jour. Et pour cela, qui plus est, on s’est accordé avec les syndicats…  A quelques jours du sommet hispano-français, organisé lundi 20 février à Malaga, en Andalousie, le ministre de l’économie espagnol, Luis de Guindos, vantait devant plusieurs médias français les succès de son pays : une croissance de 3,2 % en 2015 et 2016 et près de 1,5 million d’emplois créés en trois ans. Malgré les difficultés engendrées par certains partis politiques de gauche, comme Podemos qui ont tout fait pour lui savonner la planche (Lire « En Espagne comme ailleurs, la gauche ne mène nulle part » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/04/27/en-espagne-comme-ailleurs-la-gauche-ne-mene-nulle-part/).

440px-luis_de_guindos_jurado_-_world_economic_forum_annual_meeting_2012

Luis de Guindos

Avant les élections législatives de 2016, M. de Guindos, en poste depuis 2011, avait assuré qu’il ne resterait pas à la tête de son ministère. Mais il a accepté de rempiler. Parce que le chef du gouvernement, Mariano Rajoy, le lui a demandé ; sans doute aussi parce que cet économiste sérieux garde l’espoir de prendre la tête de l’Eurogroupe – la réunion des ministres des finances de la zone euro –, qui lui a échappé en 2013. L’actuel président, le ministre néerlandais des finances, Jerœn Dijsselblœm, pourrait quitter ce poste prématurément, si sa formation politique perd les élections législatives aux Pays-Bas, en mars prochain.

M. de Guindos refuse de  » faire des spéculations « . Mais la quatrième économie de la zone euro estime qu’elle a droit à un poste important dans les institutions européennes. Et qu’elle le mérite.  » L’Espagne fait partie des pays qui ont le plus réduit leur déficit depuis cinq ans, de près de 6 points de PIB, souligne le ministre. Certes, nous avons dû renégocier les objectifs de déficit, mais c’est là l’intelligence du pacte de stabilité que de s’ajuster à l’évolution de l’économie. En 2015, nous aurions dû avoir un déficit de 4,3 % du PIB et nous avons clos l’année à 5,1 %, mais, parallèlement, l’Espagne a affiché l’une des plus fortes croissances européennes. Je suis sûr que beaucoup de mes confrères échangeraient leurs prévisions de croissance contre nos prévisions de déficit.  »

L’Espagne a tourné la page de la  » guerre « , comme le ministre appelle les années 2012 et 2013, celles de la pire crise économique qu’ait connue le pays depuis les années 1940. Ses nouveaux défis sont politiques. Avec 137 députés sur 350 à la Chambre basse, le Parti populaire (PP, droite) gouverne en étant minoritaire. Et si, comme le dit M. de Guindos,  » le Parti socialiste – PSŒ – a fait preuve d’un certain sens de la responsabilité  » en approuvant notamment l’augmentation de l’impôt sur les sociétés ou du plafond des dépenses, il ne semble pas prêt à soutenir le projet de loi de finances 2017. Et réclame toujours l’abrogation de la réforme du travail de 2012, qu’il juge responsable de la précarité de l’emploi.

 » La réforme du travail fonctionne, tranche M. de Guindos, qui fut secrétaire d’Etat à l’économie durant les deux gouvernements du conservateur José Maria Aznar (1996-2004), avant de devenir président de Lehman Brothers -Espagne et Portugal (2006-2008) et responsable des services financiers de PricewaterhouseCoopers (2008-2010). L’Espagne est aujourd’hui compétitive. Notre système financier est assaini, notre croissance économique est solide, et notre balance des paiements courants est excédentaire. Tout cela nous le devons aux réformes de 2012 et 2013.  »

Minimisant l’impact social de la politique d’austérité, le ministre reconnaît toutefois que  » le taux de CDD – soit 25 % du total – est élevé. On peut perfectionner la réforme du travail, mais il ne faut pas toucher son noyau dur, qui a permis d’augmenter la compétitivité. On peut revoir les politiques d’aide au retour à l’emploi, la formation des chômeurs de longue durée, augmenter les mesures d’incitation pour les contrats à durée indéterminée, mais nous ne pouvons pas revenir, par exemple, sur la possibilité de négocier les conventions collectives dans l’entreprise.  »

 » La principale cause des inégalités est le chômage, dit-il. Et la meilleure politique sociale pour l’Espagne, en ce moment, est de créer de l’emploi.  » Le gouvernement s’est engagé à en créer encore entre 1 et 1,5 million pour revenir, en 2020, au taux d’activité de 2007.  » Dès ce trimestre, nous reviendrons au niveau de revenus de 2007 « , souligne le ministre, en précisant qu’il ne s’en  » félicite pas « , car  » l’Espagne a perdu une décennie…  »

Les Espagnols en ont payé le prix mais les résultats sont là. Qu’ont fait François Hollande et ses ministres pendant ce temps-là ?

III. Trump : ne croyez pas nos médias

Si vous les écoutez, vous pourriez avoir le sentiment que les manifestations anti-Trump sont chaque jour plus nombreuses et plus hostiles : chacun y va de son reportage en immersion et de ses photographies de marées humaines criant leur opposition au président des Etats-Unis…élu par une majorité d’électeurs.

womens-march-washington

Mais personne ne s’attarde sur la majorité silencieuse. Celle des électeurs de Donald Trump, fiers et heureux de leur choix mais aussi de constater  que le président  » fait exactement ce qu’il a dit qu’il ferait « . Il est vrai que nos médias n’ont pas l’habitude de faire ce genre de constat…

Par ses manières et ses annonces quasi quotidiennes, le nouveau président américain continue de sidérer le monde et de donner du grain à moudre à tous ses opposants. Mais , pourtant, il jouit parmi ses supporters d’un état de grâce qui surprend.  » Il tient ses promesses de campagne à un rythme soutenu et les gens n’ont pas l’habitude de cela « , se réjouit Angela Miele, une  » républicaine modérée « , électrice dans le New Jersey.

 » Jusqu’à présent les politiciens parlaient, parlaient mais tout allait beaucoup trop lentement. Avec Trump on a un président businessman qui va restructurer le pays comme il aurait restructuré une entreprise en faillite. Je suis favorablement impressionné « , avance aussi John Massoud, un militant républicain de Strasburg (Virginie), dirigeant d’une société de taxis.  » Il n’a aucune expérience politique ou militaire, mais il dit aux gens : “Je me soucie de vous”. Et ça, c’est fascinant.  »

Alors que Donald Trump enregistre un niveau de désapprobation historiquement haut quelques semaines après son entrée en fonction (53 % des Américains se montrent critiques de ses actions, selon un sondage publié par CNN/ORC début février, chaîne de télé et organisme de sondage notoirement hostiles), les électeurs républicains continuent à le soutenir. Comme Luke, Angela ou John, 90 % d’entre eux approuvent les faits et gestes du nouveau président. Un plébiscite à peine ébranlé par une légère circonspection quant à la faisabilité des mesures promises au pas de charge par le président.

161111_e29y4_trump-californie-manifestation_sn635

Mais sur le fond, ils ont beau chercher, rien ou presque ne les a déçus ou choqués durant les folles premières journées de l’administration Trump, marquées par une série de décrets présidentiels controversés, de déclarations à l’emporte-pièce et de condamnations lapidaires de la moindre opposition.  » Ce qui me choque le plus, ce sont les démocrates qui manifestent contre tout. Ils prêchent la tolérance mais ne tolèrent pas les opinions différentes des leurs « , décrète Luke Busch, du fond de son magasin. Nous avons les mêmes à la maison !

 » Je ne comprends pas la violence des manifestations de la gauche radicale « , abonde l’imposant quinquagénaire John Massoud, dans une allusion aux incidents survenus sur le campus de l’université de Berkeley (Californie) alors qu’un représentant de la droite américaine devait y tenir une conférence.  » Il faut qu’ils acceptent que Trump est notre président désormais, insiste Kody Sitch, 29 ans, bouille poupine, employé de banque en Pennsylvanie. Quand Obama a été élu, je n’étais pas ravi mais je n’ai pas défilé avec des pancartes pour dire qu’il n’était pas mon président.  »

Et que croyez-vous que sont les manoeuvres contre François Fillon chez nous sinon le refus de la démocratie par ceux qui n’ont pourtant que ce mot à la bouche ?…

Aucun doute ne les effleure donc sur le bien-fondé des annonces de Donald Trump ou sur les effets de sa rhétorique cinglante. Ainsi du décret interdisant l’entrée des Etats-Unis aux ressortissants de sept pays majoritairement musulmans. Le texte, signé par le président puis suspendu par la justice, doit rendre  » le pays plus sûr « . Tel est le credo de la Maison Blanche, repris sans hésitation par ces Américains aux origines diverses qui sont ses supporters.

Luke, d’ascendance allemande et écossaise  » comme Trump « , précise-t-il en souriant, assure ne pas voir le problème :  » Cette interdiction est temporaire. Les gens peuvent venir ici, bien sûr, mais il faut que ce soit fait dans les règles.  » Pour Kody Sitch, père de deux jeunes enfants, l’important est  » de pouvoir marcher dans les rues sans penser en permanence qu’une poubelle bourrée de bombes va exploser « .

Comme 88 % des républicains, John, d’origine afghane et irlandaise, défend aussi une mesure qui selon lui n’est pas un  » Muslim ban  » (interdiction des musulmans).  » Il fallait reprendre le contrôle de nos frontières, estime-t-il. Et je dois bien avouer que le pays de mon père aurait pu faire partie de la liste de ces pays impliqués dans le terrorisme.  » Sur le fond, Angela Miele, aux origines italiennes, loue aussi ce texte, mais estime que l’administration aurait dû laisser quelques jours aux ressortissants concernés pour se retourner et  » permettre à ceux qui étaient en voyage de rentrer « .

Mais, comme beaucoup, cette mère de famille divorcée, employée dans une société pharmaceutique, se plaît à mettre en avant ce que le prédécesseur de Donald Trump, Barack Obama,  » a fait ou aurait voulu faire  » pour justifier la politique d’immigration actuelle. Lui aussi a  » renvoyé des millions de clandestins « , souligne-t-elle.  » Obama aussi voulait construire un mur à la frontière mexicaine « , jure de son côté John.

Donald Trump a affirmé à plusieurs reprises que le mur promis serait financé par le Mexique ou par des taxes à l’importation de produits mexicains. Une hypothèse à laquelle même les plus convaincus de ses soutiens ne croient pas vraiment.  » Il s’est peut-être un peu emballé sur cette promesse « , reconnaît Angela, qui se dit aussi un peu  » mal à l’aise  » face au ton employé par le président avec son homologue mexicain.  » Bon, c’est sûr, on ne va pas se lancer dans une guerre commerciale avec le Mexique « , tempère Kody Sitch.  » Mais on trouvera bien un moyen de le financer « , veut croire John, partisan de la protection du pays.

Confiants, tous attendent aussi  » très vite  » les effets de la nomination d’un juge conservateur à la Cour suprême.  » Il faut en finir avec les vues ultralibérales de cette institution « , juge Kody Sitch, farouchement opposé à l’avortement, un sujet dont les juges pourraient se saisir dans les prochains mois. Donald Trump a estimé au cours des derniers mois que le droit à l’IVG, inscrit dans la Constitution depuis 1973, devrait être décidé au niveau des Etats et non au niveau fédéral.

 » C’est comme pour le droit à porter des armes : que chaque Etat fasse comme il veut « , insiste John. Reprenant l’antienne d’une partie des républicains sur la souveraineté des Etats,  » sur tout un tas de sujets, je préfère que les décisions soient prises au niveau local qu’à Washington « , explique-t-il.

C’est pourtant de Washington que viendra – ou pas – l’une des réformes clés promises par Donald Trump durant la campagne. Séduits par son engagement à abroger  » en quelques semaines  » l’assurance santé mise en place par l’administration précédente, l’Obamacare, nombre d’électeurs républicains piaffent de voir disparaître cette obligation à s’assurer, ressentie comme une intrusion du gouvernement dans leur vie privée.

 » L’Obamacare doit dégager « , affirme John, reprenant, d’un slogan, ce qu’il considère comme une des urgences du moment.  » Le système a multiplié par deux mes frais d’assurance, jure-t-il, à l’unisson des détracteurs de l’assurance maladie. J’en ai assez de payer pour la prévention du cancer de l’utérus, alors que je suis un homme ! « , ajoute-t-il avec humour. Est-il déçu par l’impréparation apparente des élus républicains à remplacer un système qu’ils dénoncent pourtant depuis son lancement en 2010 ?  » C’est bien la preuve que les responsables politiques parlent beaucoup mais ne font rien « , élude-t-il, tout en renouvelant sa confiance au  » businessman  » Trump pour négocier la réforme avec les démocrates.

Bonne connaisseuse d’un sujet qu’elle aborde chaque jour dans le cadre professionnel, Angela Miele concède que  » tout cela risque de prendre des années « . Elle est aussi l’une des rares à s’interroger sur l’une des manies de Donald Trump : son utilisation compulsive de Twitter.  » Il faudrait qu’il réalise qu’il est président « , glisse Angela, embarrassée par certains messages assez peu dignes de la fonction, notamment les attaques ad hominem. John, lui, n’a pas ces préventions. Il suit le président sur Twitter et se réjouit qu’il puisse par ce biais  » parler aux gens sans passer par la presse « . Le ton employé ne lui plaît pas toujours mais «  Trump est comme ça, il ne mâche pas ses mots « . Même analyse chez Kody Sitch :  » Au moins ce qu’il dit n’est pas déformé par les journalistes !  »

Encore portés par la victoire de leur champion, les électeurs rencontrés admettent pour l’instant une seule préoccupation : la division du pays qui persiste après une campagne particulièrement clivante et tendue.  » Je ne vois pas comment unifier le pays après les millions qui ont été dépensés pour le diviser durant la campagne « , s’inquiète Kody Sitch.

La faute à qui ? Aux démocrates, naturellement.

 

IV. Mais « La France ne peut pas mourir, car le Christ aime encore les Francs » (Henri, comte de Chambord)

xl_avatar

Cecilia Bartoli à l’Opéra royal de Versailles dans

La Cenerentola

La célèbre mezzo-soprano revient à Versailles pour incarner La Cenerentola, œuvre phare du compositeur Rossini, dans une version mise en espace et en costumes.

Il y a 20 ans, Cecilia Bartoli endossait à l’Opéra de Zurich le rôle de Cenerentola/Cendrillon dans l’œuvre éponyme de Rossini. Immédiatement, son incarnation tour à tour fougueuse, tendre, éblouissante, mutine et impérieuse, fait de ce spectacle un spectacle culte de la plus célèbre maison lyrique suisse.

la_cenerentola_-_cecilia_bartoli_c_salzburger_festspiele_-_silvia_lelli-1

Nous voici deux décennies plus tard, et Cecilia a décidé de faire ses adieux à cette œuvre phare en partant en tournée pour clore ce grandiose chapitre musical ! Elle a choisi Versailles pour donner deux représentations, en costumes et mise en espace, et y emporter une troupe qui a ce spectacle dans le sang, et le vit à chaque instant pour l’avoir chanté au côté de Cecilia de très nombreuses fois. C’est avec un nouvel orchestre, fondé sous les auspices de la Diva Bartoli elle-même, que se fait cette tournée : Les Musiciens du Prince, basés à l’Opéra de Monte Carlo, que dirigera l’impétueux Diego Fasolis.

La promesse de deux soirées inoubliables, pour cette Cendrillon devenue Princesse du Lyrique…

Vendredi 24 février 2017 – 20h

Dimanche 26 février 2017 – 16h

 

Le 22 février 2017.

Jean-Yves Pons, CJA.

 

Publicités

3 Réponses to “BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (22 février 2017)…DE LA REPUBLIQUE FRANCAISE.”

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :