BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (27 février 2017)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

27 Fév

I. Les mauvaises manières de François Hollande

Etienne Champion, le directeur de cabinet de la ministre de la santé, Marisol Touraine, a été récemment nommé conseiller maître à la Cour des comptes par  » Lettre de cachet  » de François Hollande. Il va prêter serment, mardi 28 février, dans les locaux de la haute juridiction devant un parterre de magistrats qui le dévisageront, les sourcils froncés. Il n’est pas question de lui jeter des tomates ou de l’enduire de goudron et de plumes, mais l’accueil ne sera pas très chaleureux car la désignation de cet homme a causé un vif courroux au siège de l’institution.

La procédure veut que le premier président de la Cour formule un avis pour toute désignation d’un nouveau conseiller maître au tour extérieur – c’est-à-dire sur la base d’un choix discrétionnaire du pouvoir exécutif. Or, Didier Migaud, le premier président de la Cour, avait indiqué qu’il était défavorable à l’arrivée de M. Champion. François Hollande, l’autorité de nomination en l’espèce, est passé outre, ce qui est rarissime. Il n’était, certes, pas tenu de se conformer à la position du  » patron  » de la Cour – et ex-poids lourd du PS. Mais l’arbitrage est vécu comme un camouflet.

Etienne Champion

C’est l’heureux élu

Pourquoi le recasage de M. Champion pose-t-il problème ? L’explication est fournie par l’Association des magistrats de la Cour des comptes, qui a diffusé un communiqué pour critiquer le choix de la plus haute autorité de l’Etat. Une démarche exceptionnelle pour cette organisation, qui a le verbe rare et très mesuré. A ses yeux, la nomination du bras droit de Mme Touraine rompt avec  » les pratiques habituelles en matière d’avancement et d’ancienneté  » : M. Champion devient conseiller maître, l’un des rangs plus élevés dans le corps, treize années après sa sortie de l’ENA* ; il est bombardé à ce grade avec trois années d’avance sur ses camarades de promotion, qui étaient arrivés mieux classés que lui à la sortie de l’école et qui avaient intégré la Cour comme auditeur, juste après leur scolarité.

Une source au sein de l’exécutif lève les yeux au ciel face à cette  » critique corporatiste « , qui a  » un petit côté élitiste  » et  » autocentré « . Elle traduirait, selon l’Elysée, un mouvement d’humeur,  » pas glorieux « , face au  » profil  » de M. Champion : celui-ci a été enseignant avant de passer le concours interne de l’ENA, réservé aux fonctionnaires titulaires d’une certaine ancienneté. Une filière parfois jugée de haut par ceux ayant réussi le concours externe, qui s’adresse aux jeunes diplômés du supérieur.  » Ils se fichent du monde, tempête une magistrate de la Cour, elle-même entrée à l’ENA par le concours interne. Le sujet n’est pas là, mais tient au fait que M. Champion passe avant tout le monde. Il y a un minimum de règles à respecter ; sans quoi, les gens sont démotivés.  »

En vérité, le problème réside dans le fait que cette fin de règne sans gloire amène à recaser au plus vite un certain nombre d’amis ou de complices fidèles mais en déshérence ! En d’autres temps on appelait cela  » le fait du Prince « .

Sauf qu’il n’y a plus de prince depuis longtemps mais que les privilèges perdurent sous les ors de la République. Alors pourquoi ne pas carrément changer de régime et revenir à la monarchie ?

* Promotion 2004 – L.S. Senghor – , celle de…Emmanuel Macron, Gaspard Gantzer, Boris Vallaud (dit Belkacem), etc. Que des potes !

II. Les mauvaises manières de Kevin Guiavarch

Dans les locaux de la DGSI, Aïcha (les prénoms ont été modifiés) se remémore ses trois années passées en Syrie dans les rangs de l’organisation Etat islamique avec son mari Kevin Guiavarch, djihadiste intermittent mais…polygame à plein-temps : l’arrivée de ses trois co-épouses, leurs six enfants, les ceintures explosives à la maison, les têtes coupées place du marché, la désillusion et, pour finir, le retour en France.

Aicha est la première cadine, celle qui a accueilli  » les autres « . En avril 2012, à l’âge de 30 ans, elle a épousé en France Kevin Guiavarch, un converti de dix ans son cadet qu’elle avait rencontré en militant pour Forsane Alizza, un groupuscule islamiste qui sera dissous cette année-là. Huit mois plus tard, en janvier 2013, le couple s’installait à Jarablus, en Syrie. Aïcha était enceinte. Quant à Kevin Guiavarch, il abandonnait en France sa première femme et son fils, âgé de 1 an et demi.

En Syrie, le jeune Breton se retrouve bientôt à la tête d’un foyer de quatre épouses – Aïcha, 35 ans, rejointe par Parham, 22 ans, Sabrina, 27 ans, et enfin Souad, 22 ans – et six enfants âgés de 1 à 4 ans (quatre de lui, deux de pères différents). A seulement 23 ans, il trouve encore le temps de divorcer d’une cinquième épouse, et parvient à convaincre sur Facebook – avec l’aide de Aïcha – une mineure de 15 ans de le rejoindre. Originaire de l’Aude, l’adolescente a miraculeusement arrêté sa fugue à Francfort. En vérité, c’est ça l’islam :

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Peu sensible aux honneurs militaires, Kevin Guiavarch prend vite goût aux joies du pouponnage.  » Il faisait tout pour ne plus combattre « , se souvient Aïcha.  » En gros, il s’est mis en arrêt maladie « , précise Sabrina. Devenu «  infirmier « , il envisage de déserter.

Après une première tentative infructueuse, qui lui vaudra d’être interpellée par l’EI en août 2015, la famille nombreuse parvient à franchir la frontière turque le 6 juin 2016, avec l’aval du consulat de France à Ankara.  » L’armée turque nous a braqués, mais un militaire est arrivé avec une liste de noms, se souvient Sabrina. Il nous a appelés un par un. Visiblement le consulat français avait prévenu l’armée.  » Placés durant quatre mois dans un centre de rétention, les femmes et les enfants ont été remis à la France en octobre et novembre 2016. Les quatre épouses ont été mises en examen – trois sont en détention provisoire – et les enfants placés en familles d’accueil. Après six mois passés dans les geôles turques, Kevin Guiavarch a été incarcéré à Fleury-Mérogis le 20 janvier 2017.

Croyez-vous que toutes ces pintades aient été expulsée manu militari vers n’importe quel pays d’accueil (ou pas) ? Pas du tout. Elles continuent de vivre à la charge des contribuables de la République. Croyez-vous que les pouvoirs publics envisagent de reléguer tout ce petit monde dans un bagne de Guyane ou des îles Kergelen ?

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Entendues par les enquêteurs, les femmes du djihadiste se sont longuement confiées sur leurs convictions, leur vie en Syrie et les raisons de leur retour. Leur témoignage offre une plongée rare dans l’univers des  » revenantes « .

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Une  » revenante « 

Toutes affirment avoir été déçues par l’EI, qui leur aurait  » vendu du rêve « , et regrettent leur aventure djihadiste. Ben voyons ! C’est tellement facile, après.  D’ailleurs, ces jeunes  » Françaises  » (auxquelles nous retirerons leur nationalité dès que nous serons aux affaires) assument néanmoins leur lecture  » salafi  » de l’islam et se disent toujours attachées à l’application de la charia et de la polygamie.

Chez chacune d’elles, c’est le port du voile intégral – son interdiction et l’hostilité qu’il suscite en France – qui a déclenché le désir de Syrie. Aïcha, la plus anciennement radicalisée des quatre, militait au sein de Forsane Alizza avant son départ :  » C’était une idéologie qui disait que les femmes musulmanes n’avaient aucun droit en France (…). Mon rôle consistait à recruter des femmes pour qu’elles parlent des problèmes qu’elles rencontraient en lien avec le port du voile.  » Et si la réponse était tout simplement : LE PORT DU VOILE ISLAMIQUE, C’EST SEULEMENT EN TERRE ISLAMIQUE.

Sabrina partage le même vécu :  » Quand je le mettais, j’avais beaucoup d’insultes dans la rue. On me disaitqu’est-ce que tu fais là ? Rentre dans ton pays”.  » Son  » pays « , elle ira le chercher au  » Sham  » (le Levant), ayant appris sur Internet qu’il s’agissait du seul  » vrai pays musulman « . C’est précisément ce que nous disions.

Sur Facebook, Kevin Guiavarch la demande en mariage ! Le 12 décembre 2014, la jeune fille d’origine sénégalaise abandonne son travail à Roissy, où elle nettoyait les avions, et s’envole pour la Syrie.

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Les mauvaises manières de Kevin Guiavarch avec Sabrina

La guerre et la propagande de l’EI achèvent de convaincre les jeunes filles du bien-fondé de leur projet :  » Je pensais que le djihad était obligatoire, car j’avais vu beaucoup de vidéos qui disaient qu’il fallait venir aider le peuple syrien, explique Souad. De ce que j’avais lu, le califat c’était un Etat islamique qui voulait appliquer les lois de Dieu : des personnes qui condamnaient le blâmable et qui ordonnaient le bien.  »

Deux ans plus tôt, en janvier 2013, lorsque Kevin et Aïcha arrivent les premiers en Syrie, le califat n’a pas été proclamé et l’EI s’appelle encore Etat islamique d’Irak. Les premiers mois du jeune couple, qui n’est pas encore polygame, sont marqués par l’enthousiasme des pionniers. Le 22 octobre 2013, Aïcha publie ce post sur Facebook :  » Yaaaaa Allah accorde moi le martyr accorde moi de tué le plus de kuffar possible et de rejoindre les oiseaux vert et ceux ki nous on devancer  » (la malheureuse avait raté quelques cours d’orthographe à l’école primaire de son quartier).

Confrontée à ce message par les enquêteurs, la mère de famille s’explique maladroitement : «  Ce n’était que de la parlote, c’était un peu pour frimer sur les réseaux sociaux.  » Mais, dans le bureau du juge, elle reconnaît, en sanglots :  » C’est dur de le dire… c’est dur de dire qu’à ce moment-là, j’étais prête à me faire exploser.  » Rappelez-vous toujours que nous sommes hélas à la merci de ces malades mentaux.

Un mois après ce premier post, l’ambiance semble plus guillerette au sein du foyer. A grand renfort de consonnes redoublées, AÏcha célèbre sur Facebook l’arrivée de sa première co-épouse, Parham, accompagnée de son fils de 1 an puis de la deuxième (car le coq est en chaleur). La petite famille, bientôt rejointe par Sabrina, s’organise dans le chaos du conflit syrien, subventionnée chaque mois à hauteur de 400 dollars par l’EI. Au gré de l’évolution de la situation militaire, le foyer multiplie les déménagements entre Jarablus, Manbij et Azaz, trois villes situées non loin de la frontière turque. En guise d’alarme anti-intrusion, le foyer se voit remettre par l’EI un pistolet, un fusil sniper, un fusil à pompe, deux grenades, un petit pistolet mitrailleur et trois ceintures explosives…La vie à la campagne, quoi !

Parham (la première  » co « ) n’a jamais eu la vie facile. Tombée enceinte d’un premier enfant en France, cette jeune femme d’origine sénégalaise avait été abandonnée par le père et contrainte d’interrompre sa scolarité en classe de 1re bac pro comptabilité. Décrite comme «  naïve  » par ses proches, elle vivait avec le RSA (nos impôts) avant de rejoindre Kevin Guiavarch en Syrie avec son enfant.

Ses difficultés n’ont pas disparu sur la  » terre bénie  » du Sham. Après un an de mariage, Kevin Guiavarch la répudie. Décidément !…Elle passe deux mois et demi dans un  » maqar « , une de ces grandes maisons dans lesquelles l’EI parque les femmes célibataires, jusqu’à ce que son mari se décide finalement à la reprendre. La raison de leur divorce est surprenante :  » En arrivant en Syrie, j’ai découvert que j’étais malade, explique Parham en garde à vue. Au début, j’avais des sentiments pour lui, mais notre relation ne s’est pas passée comme nous l’avions imaginé. Cela venait de moi. Cela va vous paraître bizarre, mais j’étais possédée par un djinn amoureux  (NDCER : il y a paraît-il parfois des êtres invisibles qui entrent dans le corps des musulmans pour les posséder; ça s’appelle un djinn amoureux !) et cela a créé trop de problème entre moi et Kevin. J’ai essayé la médecine prophétique (Roqya et Hijama). Après, on a divorcé et Kevin m’a redemandée en mariage.  »

Mais en réalité, la vie de femme de djihadiste n’a rien de bien palpitant. Cantonnées le plus souvent aux tâches domestiques et à la procréation, les épouses passent le plus clair de leur temps à la maison. On est loin de l’aventure tant rêvée. Heureusement, il y a les copines. Parmi les Françaises croisées en Syrie, Parham se souvient de  » Oum Shamin « , 38 ans et mère de treize enfants, de la Nîmoise  » Oum Khadija « , dont le mari s’est fait exploser en Irak, et surtout de  » Fatou « , 22 ans, qui a multiplié, comme elle, les mésaventures. Répudiée par son mari,  » Abou Jaffar  » déjà trois fois marié, Fatou avait épousé en secondes noces un certain «  Dhul-Qarnayn « . Pas pour longtemps. Il s’agissait de Bilal Hadfi, qui se fera exploser un an plus tard aux abords du Stade de France.

Souad, elle aussi, a connu quelques déconvenues avant de devenir la quatrième épouse de Kevin Guiavarch. Un mois après son arrivée en Syrie, elle épouse un djihadiste saoudien. Le couple, qui ne s’entend pas, envisage rapidement de divorcer, mais Souad découvre qu’elle est enceinte. Son mari sera finalement tué en novembre 2015 dans un bombardement. Dans un rare élan de générosité, Kevin Guiavarch l’épouse en avril 2016 afin de lui permettre de rentrer en France avec lui ! Aux frais de la princesse, dame République.

C’est à l’occasion d’une sortie au souk en compagnie de son mari que Sabrina a été témoin, pour la première fois, des exactions commises par l’EI.  » A Manbij, j’ai vu un enfant de 11 ans attaché au soleil pendant trois jours pour ne pas avoir fait le ramadan. J’ai vu aussi des hommes dans une cage parce qu’ils avaient vendu des cigarettes. J’ai vu des têtes coupées sur des pics…  »  » J’ai aussi vu un homme crucifié. Ça nous avait choqués. On m’a dit que c’était normal, qu’il y avait des juges à Daech.  » Et Souad d’ajouter :  » Dernièrement, il y a eu cinquante-sept hommes qui voulaient repartir : ils ont tous été exécutés. On leur tirait une balle dans la tête ou on les égorgeait en public (il y avait des Français, des Anglais…).  » Vous comprenez sans doute mieux pourquoi ces belles dames ont voulu revenir à la maison. Et pourtant, elles restent, à des degrés divers, attachées à une lecture très rigoriste de l’islam. C’est, aujourd’hui, la conviction des enquêteurs.

Rarement incarcérées, les femmes de djihadistes ont longtemps bénéficié d’un biais de genre tendant à les faire passer pour des victimes manipulées par leur mari. Mais la politique pénale s’est durcie en 2016 : des quatre épouses de Kevin Guiavarch, seule Sabrina, considérée comme la plus maléable, a bénéficié d’un placement sous contrôle judiciaire lui permettant de rester en contact avec son fils de 1 an. Les trois autres ont été incarcérées.

Et c’est Souad qui a fourni au juge SA solution :  » Je veux aller m’installer en Arabie saoudite. C’est un bon pays, car il y a la charia, les femmes sont libres, en tout cas plus libres que chez Daech « .

 » Pas question ! A sans doute répondu le juge. Vous êtes Française, vous restez en France.  » Notre malheureux pays marche sur la tête.

III. Et les mauvaises manières du jury des César

Du côté du palmarès, il n’y eut pas d’effet  » hold-up  » comme il en existe certaines années, pas de grosses surprises non plus, si ce n’est, en creux, celle de voir deux des films les mieux  » nommés  » – en l’occurrence Frantz de François Ozon et Mal de pierres de Nicole Garcia – repartir presque aussi nus qu’ils étaient venus. Et pourtant…quelle classe.

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Isabelle Huppert à la soirée des Césars

Résultat, dans ce palmarès œcuménique et, pire, bien-pensant, trois œuvres ont donc cristallisé les suffrages. Elle, de Paul Verhœven, film retors et amoral, rafle les titres prestigieux de meilleur film et de meilleure actrice pour Isabelle Huppert. L’actrice, déjà détentrice du même titre aux Golden Globes, pouvait donc s’envoler le cœur battant pour la cérémonie des Oscars, qui a eu lieu à Los Angeles dimanche 26 février, en espérerant y décrocher le grand chelem….qui n’a pas eu lieu !

Juste la fin du monde, du jeune canadien Xavier Dolan, cruel huis clos familial tiré d’une pièce de Jean-Luc Lagarce, remporte les prix de la réalisation, de l’acteur (Gaspard Ulliel) et du montage (Dolan lui-même).

Quant à Divines d’Houda Benyamina, film de banlieue, dans l’air du temps, fonctionnant à la tchatche et à l’esbroufe colorées, il reste sur l’orbite cannoise de la Caméra d’or et empoche, comme on devait s’y attendre, les prix du meilleur premier film, de la meilleure actrice dans un second rôle (Deborah Lukumuena) et du meilleur espoir féminin (Oulaya Amamra).

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Ce dernier film fut d’ailleurs la pointe avancée d’une édition particulièrement engagée en faveur de la mixité ethno-culturelle, dans ses choix comme dans ses prises de paroles. Qu’on en juge. César ex -aequo du meilleur court-métrage à Maïmouna Doucouré pour Maman(s) et à Alice Diop pour Vers la tendresse, deux jeunes  » Françaises  » issues des minorités visibles et à présent audibles, la première rêvant de  » faire tomber les murs « , la seconde dédiant son film aux jeunes banlieusards victimes de violences policières ! Ajoutez-y deux statuettes attribuées au Chocolat d’Omar Sy. Un film d’animation, Ma Vie de courgette, doublement primé et défini par son adaptatrice, la réalisatrice Céline Sciamma, comme  » un récit du côté des humiliés « . Enfin, une lettre de Ken Loach, César du meilleur film étranger, dénonçant les ravages de la politique…de droite (en Angleterre) et enjoignant aux Français de faire le  » bon choix  » à l’élection présidentielle. Ou comment la scène des Césars est devenue une tribune pour quelques gauchistes cataleptiques et autres militants du Melting pot.

Mais ce n’était pas suffisant. Car il y eut encore une blague débile de Jérôme Commandeur annonçant Florian Philippot pour remettre ce même César du film étranger. Une association Jean Dujardin-George Clooney dans un numéro anti-Trump. Last but not least, une intervention incendiaire de François Ruffin, détenteur d’un magnifique tee-shirt à l’effigie de Vincent Bolloré et César du meilleur documentaire avec Merci patron !, qui évoqua le sort inique des ouvriers en France depuis trente ans et enjoignit à François Hollande, en termes assez crus, de faire enfin quelque chose pour eux avant de partir. Il avait simplement oublié que les ouvriers votent désormais pour…Marine Le Pen.

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François Ruffin

Chaude soirée préélectorale donc, voisinant toujours aussi étrangement avec l’égotisme radical de certains discours.

 

IV. Mais « La France ne peut pas mourir, car le Christ aime encore les Francs » (Henri, comte de Chambord)

Revoilà le Val-de-Loire

 LE JARDIN DE ROQUELIN  à MEUNG-SUR-LOIRE

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C’est un jardin qui rappelle le souvenir du jardin de votre grand-mère. Dans la pure tradition de la Vallée de la Loire, les roses sont omniprésentes. Elles habitent le jardin, elles l’envahissent, anciennes ou tout à fait actuelles, aux noms enchanteurs : Yolande d’Aragon, Cuisse de Nymphe, Guirlande d’Amour ou Aimable Amie. Et puis ces roses, le propriétaire les cultive. On peut les voir s’épanouir dans sa pépinière et emporter ses coups de cœur pour son jardin.

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Adorable, mignon, élégant, frais… Un petit bijou au charme fou vous attend ici ! Il faut dire que ses propriétaires le bichonne… Sur 1 ha, au fil d’allées engazonnées, ce jardin vous plonge dans une atmosphère d’inspiration anglaise où vous pouvez admirer plus de 450 variétés de roses anciennes entremêlées à des vivaces et arbustes d’ornement. Irrésistible !

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Le 27 février 2017.

Jean-Yves Pons, CJA.

 

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