BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (10 mars 2017)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

10 Mar

I. Le crétinisme est de retour

Le crétinisme est un retard mental et un ensemble de troubles physiques provoqués par une grave insuffisance thyroïdienne, non traitée.

Historiquement, on distingue le crétinisme endémique dû à une carence en iode dans certaines régions et le crétinisme infantile congénital par absence de thyroïde ou trouble génétique de synthèse des hormones thyroïdiennes.

Le crétinisme endémique a été éliminé par l’utilisation de sel de table et d’autres aliments, enrichis en iode. Le crétinisme infantile est éliminé par un dépistage systématique de l’hypothyroïdie à la naissance, mis au point dans les années 1970. En France, ce dépistage systématique est généralisé depuis 1979 permettant une prise en charge thérapeutique, rapide et efficace.

Mais ne croyez surtout pas que le crétinisme n’existe plus en France. Il y est réapparu sous une forme nouvelle, portée par la modernité : LE CRETINISME LUDOLOGIQUE ! Il résulte de l’addiction aux jeux vidéos, sous-tendue par l’usage compulsif et effréné des nombreux écrans de toutes sortes que l’on voit désormais prolonger les mains de la plupart de nos concitoyens et, pire, de leurs enfants…

Ainsi, à peine mise en vente vendredi dernier, la nouvelle console de Nintendo s’est vendue à 105 000 exemplaires. Il s’agit du meilleur démarrage historique d’une console de jeux vidéo en France. C’est le meilleur score jamais réalisé par Nintendo en France depuis les années 1980. Mais il s’agit surtout du meilleur lancement d’une console en France, tous constructeurs confondus, selon Nintendo. La filiale française remplit largement son objectif, qui était d’égaler les chiffres de sa Wii, qui s’était vendue à 95 000 exemplaires sur son premier week-end en novembre 2006. Comme quoi, dans ce domaine, tous les espoirs sont permis !

La quasi-totalité des premiers acheteurs sont repartis en outre  avec le jeu  »  Zelda Breath of the Wild « , vendu à 96 000 exemplaires. Le titre est aussi disponible sur la console Wii U, ce qui porte le total de ses ventes à…130 000.

Mais, rassurez-vous, ce TOC (trouble obsessionnel compulsif) ne frappe pas que notre malheureux pays. La nouvelle console de Nintendo réalise aussi un très bon départ à l’étranger. Sur le continent européen, « les ventes de Nintendo Switch ont été supérieures à celles de n’importe quelle autre console Nintendo », indique le groupe dans un communiqué. Et « C’est le meilleur démarrage de l’histoire de nos consoles aux États-Unis », a assuré au New York Times Reggie Fils-Aimé, patron de Nintendo of America, sans donner de chiffres précis. La Wii y avait réalisé 360 000 ventes à son lancement en 2006. Ce qui laisse à penser que plusieurs de nos pays sont en bonne voie de disparaître sous les coups de cette pandémie électronique !

Mais pas tous car les records de la Wii n’ont pas été battus partout. Au Japon, la Switch s’est vendue à 330 000 exemplaires seulement, selon le magazine Famitsu, un cran en dessous des performances de la Wii (360 000). Même tendance au Royaume-Uni, qui totalise 80 000 ventes sur le premier week-end, contre 100 000 pour la Wii…. et 40 000 pour la Wii U (2012). Serait-ce un effet bénéfique du  » Brexit  » ?

La Switch est une console hybride, permettant de jouer n’importe où. Elle peut se connecter à une télévision (mode TV), mais aussi être ôtée de son socle. La Switch se transforme alors en tablette, agrémentée de joysticks et de boutons de contrôle. Mais ces derniers peuvent aussi être détachés. On obtient alors un écran de jeu nomade, à poser sur une table, auquel peuvent jouer une ou deux personnes. L’idée de Nintendo est de permettre une grande souplesse d’utilisation afin de séduire des joueurs de plus en plus nomades, fascinés sans doute par le déplacement de hordes migrantes, sur terre comme sur mer !

Nintendo espère effacer l’échec de la Wii U, sortie en 2012 et vendue seulement à…13 millions d’exemplaires en quatre ans. Il s’agit de la pire performance de la société depuis les années 1980. Si le démarrage de la Switch est très positif, les mois à venir seront cruciaux pour l’avenir commercial de la console. Il s’agit désormais pour Nintendo de séduire au-delà des aficionados de la marque et de l’installer durablement aux côtés de la PlayStation 4 de Sony et de la Xbox One de Microsoft.

Mais qui sait, tout ceci n’était peut-être qu’un cauchemar.

II. L’abbé Suger ne se retournera pas dans sa tombe

car il en fut chassé en 1793, à Saint-Denis

Etait-il raisonnable de donner le nom de ce « Père de la Patrie » (titre qui lui fut attribué par Louis VII au retour de la deuxième croisade) à un lycée professionnel de Saint-Denis, peuplé en majorité de racailles de banlieue ? Marabout Keïta, passe encore, mais abbé Suger…

Louis VII prenant l’oriflamme à Saint-Denis en présence des pairs du royaume et de l’abbé Suger

C’est pourquoi, ce qui s’est passé mardi et mercredi dans cet établissement et dans la ville où sont enterrés la plupart de nos rois est intolérable et nous rapproche du moment tragique que nous annonçons depuis déjà longtemps : la guerre civile (Lire « La guerre civile qui vient » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2017/02/13/bulletin-climatique-quotidien-13-fevrier-2017-de-la-republique-francaise/).

Certains enseignants parlent aujourd’hui d’un  » cap dépassé « . D’autres d’une  » digue qui a sauté « . Pour tous, ou presque, un  » seuil symbolique  » a été franchi, les 6 et 7 mars, dans  » l’escalade de la violence  » qu’ils racontent éprouver, depuis des mois, au lycée Suger de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis). S’ils n’avaient pas hurlé avec les loups et copiné avec les organisateurs du « Grand Remplacement », ils n’en seraient pas là.

Dans les vidéos des événements, filmés avec des smartphones, on entend distinctement de jeunes filles ricaner, s’amuser de ce qu’elles voient dans un vocabulaire qui dit beaucoup de l’état de l’école : « téma, téma… (…) Wesh, ya la chaleur du feu, y sont passés en balles, wesh. Y zont couru wesh ». Le ton est rigolard, l’excitation perceptible. Cela résume la perte de toute autorité, à commencer par celle du langage et de la culture. Passer une heure dans la cour de récréation d’un collège du « 9-3 » suffit pour entendre que la langue française n’y est plus parlée. Plutôt un sabir déculturé. Et nombre de langues étrangères. La culture dominante n’est pas la culture française mais celle des banlieues multiculturelles, du rap, des casquettes et du shit…C’est tout ce que promeut Najat Belkacem.

Mais ce qui s’est passé est grave. Très grave. Et des affrontements qui ont opposé des jeunes aux policiers devant et dans l’établissement, il restait des traces, mercredi : des parpaings au sol et des bris de verre là où les fenêtres du lycée ont été ciblées et brisées. Celles de la salle des professeurs, principalement.  » On a beau savoir que ces violences ne nous visent pas personnellement, c’est dur de ne pas le prendre pour soi « , lâche Romain Testard, professeur en sciences économiques.  » Dix jets de pierres ont fendu l’air, l’un d’eux n’est pas passé loin de ma tête « , ajoute Aurélie Gigot, enseignante d’anglais. Pauvres crétins ! Bien sûr que si ces violences vous visent puisqu’elles visent tous les représentants de l’ordre comme de la culture. Tout ce qui est aux antipodes des coutumes et de l’art de vivre de ces racailles.

En septembre, c’est l’agression d’un surveillant qui avait mis le feu aux poudres dans ce gros lycée polyvalent de 1 300 élèves, en bordure de la cité des Francs-Moisins. Ces jours-ci, c’est l’  » affaire Théo  » qui a joué le rôle déclancheur, à l’image des blocus d’établissements organisés en région parisienne pour dénoncer les violences policières.

Mardi matin, des jeunes ont franchis les murs du lycée. La veille, ils avaient tenté d’en bloquer l’accès, brûlant des poubelles puis caillassant des fenêtres… Dans le groupe de  » jeunes encapuchonnés « , les enseignants ont reconnu certains de leurs élèves.

Le récit qu’Aurélie Gigot a reconstitué de l’épisode, avec ses collègues, n’a pas grand-chose à voir avec la  » bonne gestion  » saluée par l’institution. A la fin de la récréation du matin, mardi, «  trois départs de feu et un tir de mortier ont eu lieu « , raconte-t-elle.  » L’alarme incendie ne s’est pas déclenchée « , avancent des enseignants.  » Un collègue a failli se faire brûler à cause d’un retour de flamme en ouvrant la porte des toilettes où le feu avait été mis à une poubelle. Il a voulu déclencher l’alarme, en vain « , précise un membre du personnel. Le rectorat dément. La proviseure, elle, a refusé tout commentaire.

Alors que les élèves ont été rassemblés dans la cour, décision est prise par les équipes mobiles de sécurité – des personnels chargés de prévenir et gérer les tensions dans l’établissement – d’évacuer le lycée. Sur le parvis, des forces de l’ordre sont postées. Et l’effet de groupe joue à plein. «  Une bataille rangée a commencé, à coups de jets de projectiles, de tirs de Flash-Ball et de fumigènes « , racontent les témoins. Elle se solde par une volée d’interpellations. Au total, 55 jeunes sont placés en garde à vue, parmi lesquels 44 mineurs. D’après une source proche de l’enquête, presque tous sont élèves du lycée.

Mardi, en dépit des interpellations,  » des groupes de jeunes ont circulé en centre-ville, avant de s’introduire dans les lycées Bartholdi et Paul-Eluard « , raconte David Proult, adjoint chargé de l’éducation au maire de Saint-Denis.  » Des intrusions violentes avec la volonté de casser « , précise Bruno Bobkiewicz, porte-parole du syndicat de proviseurs SNPDEN, qui réclame une  » présence policière renforcée  » en attendant le retour au calme. Rien que dans l’académie, il a comptabilisé, depuis la rentrée, six agressions de personnels de direction.  » Le slogan en soutien à Théo, on l’entend certes résonner, explique ce proviseur, comme on a pu entendre les noms de Leonarda ou de Rémi Fraisse. Mais ce n’est qu’un prétexte pour beaucoup de jeunes qui semblent vouloir régler des comptes avec l’institution.  » Et tout simplement avec la France qui les a accueillis et si généreusement choyés.

Au ministère de l’éducation, on reconnaît une situation  » très particulière  » : » Une flambée de violences singulières, car nées et alimentées au sein même d’un lycée, à l’heure où il n’y a plus de blocages liés à l’affaire Théo.  » Ça porte un nom : guérilla urbaine. Lisez donc sur le sujet le dernier livre de Laurent Obertone et vous saurez ce qui va advenir :

La présidente de région, Valérie Pécresse (LR), a annoncé son intention de porter plainte, estimant le coût des dégradations à hauteur de 70 000 euros. Mais le premier ministre, Bernard Cazeneuve, après avoir rappelé comme d’habitude que la situation était  » intolérable  » a assuré que le gouvernement ferait preuve d' » une fermeté totale  » et réclamé de la justice  » des sanctions exemplaire  » !!! Elles ont été tellement exemplaires que, dès mercredi, les 55 gardes à vue s’étaient transformées en….8 comparutions immédiates seulement pour des faits de violences sur personne dépositaire de l’autorité publique, attroupement armé et rébellion. Les 47 autres furent rendus à leurs familles sans autre forme de procès.

 » On fera des conseils de discipline, on prononcera des exclusions… Pour en finir avec des gamins déscolarisés qui ont encore plus la haine, prétend un membre du personnel. Il faut poser le cadre, d’accord, mais il faut aussi remettre du dialogue.  »

Que croyez-vous qu’il arrivera ? La même chose en pire et avant longtemps. Alors que la seule solution c’est :

III. Et ça ne va pas mieux en Libye

Vous savez combien nous avons douté et doutons encore du moindre espoir dans une solution pacifique du drame libyen. Nous nous sommes expliqués sur cette opinion dans de nombreux articles publiés sur notre blogue et que notre moteur de recherche (mot-clé Libye) vous permettra de retrouver facilement.

Mais la situation vient brusquement de s’aggraver avec le retrait, mardi 7 mars, du soutien (certes théorique) du Parlement siégeant à Tobrouk (Cyrénaïque)  à l’accord de Skhirat, signé en décembre 2015 sous les auspices des Nations unies, pour protester contre l’assaut lancé dans le Croissant pétrolier – un arc de terminaux au bord du golfe de Syrte – par une coalition de forces d’obédience islamiste.

Vendredi 3 mars, la Brigade de défense de Benghazi (BDB) avait réussi à déloger des ports de Ras Lanouf et de Sidra les forces loyales au maréchal Khalifa Haftar, l’homme fort de la Cyrénaïque et chef en titre de l’Armée nationale libyenne (ANL). La rebuffade du Parlement de Tobrouk, élu démocratiquement en juin 2014 et reconnu par la communauté internationale, met à mal les efforts de réconciliation entre le camp du maréchal Haftar, dont les partisans dominent le Parlement, et le gouvernement fantoche, dit d' » union nationale « , de Faïez Sarraj issu de l’accord de Skhirat et imposé par l’ONU, les Etats-Unis et l’Union européenne. Le Parlement avait reconnu l’accord comme  » cadre de discussion « , même s’il s’était refusé à investir le gouvernement de M. Sarraj, dénoncé comme  » imposé de l’étranger « . Ce qui, après tout, n’était pas faux.

L’attitude de défi affichée par les parlementaires de Tobrouk approfondit l’impasse libyenne alors que les pays de la région – Egypte, Tunisie, Algérie – ont mobilisé ces dernières semaines leurs diplomaties pour tenter d’amener MM. Haftar et Sarraj à la table des négociations. L’enjeu est d’amender l’accord de Skhirat afin de le rendre plus  » inclusif « , c’est-à-dire de garantir une place au maréchal Haftar à la tête d’une future armée réunifiée. Le désengagement du Parlement de Tobrouk hypothèque désormais cette révision de l’accord.

Le 30 mars 2016, Faïez Sarraj, nommé chef du Conseil présidentiel – la direction politique du gouvernement d' » union nationale  » – par les signataires de l’accord de Skhirat, était arrivé à Tripoli, en provenance de Tunis, afin de tenter d’y installer son autorité. Il avait réussi dans un premier temps à évincer le gouvernement qui dirigeait de facto la Tripolitaine (ouest), une coalition politico-militaire baptisée Fajr Libya ( » aube de la Libye « ) à inclination islamiste. Mais il s’était ensuite heurté à l’hostilité, en Cyrénaïque, du maréchal Khalifa Haftar, dont les partisans au Parlement de Tobrouk avaient bloqué l’investiture du gouvernement de M. Sarraj, privant ce dernier des moyens juridiques et financiers de fonctionner normalement. M. Sarraj s’est ensuite heurté à la prolifération des milices de tous bords qui ont fini par rendre son pouvoir virtuel.

Or, le renversement de la situation militaire dans le croissant pétrolier radicalise à nouveau le clivage. La BDB, qui a déclenché l’offensive contre les positions du maréchal Haftar, est une force composée de  » révolutionnaires  » de Benghazi – pour beaucoup islamistes – ayant été expulsés de la métropole de Cyrénaïque par l’ANL de M. Haftar, lequel se pose en champion de la «  lutte antiterroriste « . Si elle récuse toute affiliation à l’organisation Etat islamique (EI), la BDB compte dans ses rangs des noyaux issus de la mouvance djihadiste d’Ansar Al-Charia que l’on retrouve dans le sud libyen et le Sahel.

Repliée, après son éviction de Benghazi, à Misrata ou dans le district de Djoufra, 250 km au sud-ouest du Croissant pétrolier, la BDB a surtout pour objectif de  » rouvrir la route de Benghazi « , précise Claudia Gazzini, analyste pour la Libye de l’organisation International Crisis Group. M. Sarraj a condamné l’offensive de la BDB, mais certains membres de son entourage, tel Mahdi Al-Barghathi, le ministre de la défense, n’ont pas caché leur sympathie pour la BDB, qu’ils perçoivent comme la seule force capable de s’opposer au  » contre-révolutionnaire  » Haftar en Cyrénaïque.

Depuis la perte, vendredi, de Ras Lanouf et de Sidra, l’ANL a riposté par des frappes aériennes sur les positions de la BDB, mais sans succès notables à ce jour. En septembre 2016, le maréchal Haftar avait conquis par surprise ce Croissant pétrolier, poumon économique de la Libye où transite plus de la moitié du pétrole brut exporté, alors aux mains de la Garde des équipements pétroliers, dirigée par le chef milicien Ibrahim Jadhran, allié à M. Sarraj. Cette conquête avait restauré son crédit auprès des capitales européennes qui le snobaient jusque-là et pour lesquelles le pétrole n’a pas d’odeur !

Le récent revers fragilise son statut de chef à l’ascension inexorable.  » Sans un soutien aérien extérieur de ses habituels parrains régionaux – Egypte, Emirats arabes unis – , la situation risque d’être difficile pour lui « , souligne Mme Gazzini. Des informations relayées par le site qatari The New Arab font état d’une visite imminente de M. Haftar en Egypte. Le maréchal pourrait aller y chercher l’aide requise pour reconquérir ses positions perdues.

Porte-avions russe Amiral Kouznetsov

Mais un nouvel intervenant s’est invité il y a peu dans la crise libyenne : la Russie de Vladimir Poutine. Nul doute qu’il va falloir compter avec elle.

 

IV. Mais « La France ne peut pas mourir, car le Christ aime encore les Francs » (Henri, comte de Chambord)

 

Ce dimanche 5 mars 2017, la princesse Eugénie de Bourbon, fille aînée de Monseigneur le prince Louis, duc d’Anjou et de Madame la duchesse d’Anjou, fêtait son dixième anniversaire.

Que le Seigneur l’ait en sa sainte et digne garde.

 

Le 10 mars 2017.

Jean-Yves Pons, CJA.

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2 Réponses to “BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (10 mars 2017)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.”

  1. Cril17 mars 10, 2017 à 1:00 #

    Ayant suspendu mon suivi de l’actualité sur mon trimaran CRIL17, pui-je vous suggérer de vous interesser à ce débat …

    Béziers et désislamisation : divergences entre Joachim Veliocas et Christine Tasin
    http://ripostelaique.com/beziers-et-desislamisation-divergences-entre-joachim-veliocas-et-christine-tasin.html

    Je me bornerai à souligner qu’il aurait été heureux qu’il existât sur Internet une  » plate-forme catholique et royaliste  » susceptible d’avoir droit à la parole dans cet échange entre deux ténors patriotes et républicains sur un sujet qui vous est cher et que vous avez encore illustré par une image dans cette tribune ?

    Mais il semblerait que ce n’est pas encore pour demain !  » Pour la prochaine fois peut-être  » , selon le titre si juste du billet de Royal-Artillerie de ce lundi 6 mars ?

Trackbacks/Pingbacks

  1. Assez d’erreurs en Libye ! L’UE doit miser sur Haftar et non pas sur les branquignols de Tripoli- conseil dans l’espérance du roi Se désabonner du roi -l’UE fantomatique doit surtout cesser de se mêler de ce qui ne la regarde pas | actu - juillet 8, 2017

    […] Cette bataille de Benghazi avait commencé au printemps 2014, lorsque Khalifa Haftar, ancien proche de Mouammar Kadhafi devenu dissident en exil aux Etats-Unis, avant de prêter son concours à la révolution de 2011, avait déclenché l’offensive baptisée  » Karama  » ( » dignité « ) contre des groupes islamistes radicaux qui s’étaient livrés à une campagne d’assassinats dans la métropole de l’Est libyen. Trois ans plus tard, le hiérarque militaire, nommé depuis maréchal par l’Assemblée repliée à Tobrouk, émerge comme un vainqueur incontestable, même si l’on raconte que c’est au prix de destructions et de victimes civiles. Depuis le temps que nous affirmons que ce qui manque à la Libye, c’est un chef. Il serait temps d’en prendre la mesure (Lire « Et ça ne va pas mieux en Libye » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2017/03/10/bulletin-climatique-quotidien-10-mars-201…). […]

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