BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (16 mars 2017)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

16 Mar

I. Alerte !

Nos dirigeants politiques nous racontent que, comme par miracle, depuis que l’Union européenne sous la férule d’Angela Merkel, a signé un accord de dupe avec la Turquie visant à mettre un terme au déversement de hordes migrantes sur le continent, la situation est réglée et pour le moins sous contrôle.

En vérité, il n’en est rien et la trop fameuse  » route des Balkans « , de sinistre mémoire, n’est pas fermée. Elle reste une poudrière risquant chaque jour d’exploser.

D’abord parce que les côtes turques ne sont toujours pas étanches et que, même au ralenti, les migrations par cette voie continuent. Ensuite parce que des dizaines de milliers de migrants sont toujours immobilisés mais pas renvoyés, dans des camps sur les îles grecques de la mer Egée et le territoire grec de l’intérieur. Enfin parce que plusieurs autres dizaines de milliers de migrants qui s’étaient engagés sur la route des Balkans ont été bloqués en Macédoine, Croatie et Serbie par la fermeture des frontières de la Hongrie et de l’Autriche. Bref, une véritable bombe à retardement avec laquelle, qui plus est, essaie de jour Recep Tayyip Erdogan, le président turc !

 » Tous n’ont que le mot “frontière” à la bouche. C’est devenu une obsession, regrette Alexandra Stemenkovic, une psychologue serbe du camp de Sid, à la frontière avec la Croatie . Les femmes dépriment et les hommes deviennent violents. La consommation d’alcool a augmenté.  » En mission depuis le début de l’année pour Médecins du monde, Camilo Coral est pessimiste.  » Une épidémie de dépressions menace « , prévient-il. «  On en observe les premières manifestations. Le groupe a de plus en plus de mal à s’auto-contrôler, on a de plus en plus de signalements d’attouchements sur des femmes, de violences sur les enfants. On risque de voir rapidement se multiplier les tentatives de suicide « , insiste M. Coral qui oublie que seuls les migrants sont responsables d’avoir quitté leur pays et de s’être fourvoyés dans cette aventure.

Dans le camp voisin d’Adasevci, un homme de 22 ans a été retrouvé pendu récemment, et une femme qui a perdu un fils au passage d’une frontière précédente a tenté le même geste. Maja Terzic, de l’ONG Praxis, observe aussi ce désespoir hors des camps, à Belgrade, où elle intervient.  » Récemment, j’ai été confrontée à plusieurs cas d’automutilation et de tentatives de suicide « , remarque-t-elle, en voyant se dégrader la santé des 2 700 migrants bloqués dans la capitale, et plus largement des 7 700 exilés coincés dans le pays. C’est effectivement intolérable. Comment peut-on laisser ces gens dans des camps de misère plutôt que de les ramener chez eux ? Cela ferait moins de malheureux et nous coûterait moins cher.

Mais que s’est-il passé pour que nous en soyons là ? La  » route des Balkans  » a été officiellement fermée le 8 mars 2016, ce qui a empêché une partie des 347 000 migrants entrés en Europe cette année-là d’arriver là où ils voulaient aller, c’est-à-dire CHEZ NOUS. Dix jours après, l’accord entre la Turquie et l’Union européenne (UE) allait tarir l’arrivée des migrants en Grèce. Mais Ankara menace aujourd’hui de le dénoncer, après les récents incidents diplomatiques avec l’Allemagne et les Pays-Bas. Etape sur la route de l’Ouest, la Hongrie ne laisse passer que dix personnes par jour, choisies sur une liste établie par les autorités serbes à partir des dix-sept camps de transit du pays…

 » Obliger les demandeurs qui sont déjà en Hongrie à repartir du côté serbe de la clôture est violent, inutile et cruel « , prétend Benjamin Ward, directeur adjoint de l’ONG Human Rights Watch. Ces renvois sont pourtant la règle. Or le Haut Commissariat aux réfugiés (HCR) prévoit que 12 000 à 13 000 personnes vont encore entrer cette année en Serbie malgré l’accord bidon avec les Turcs. A Budapest, le Parlement a donc proposé de placer les demandeurs d’asile en détention à leur entrée dans le pays.

Mais ce n’est pas tout car, en Bulgarie, 10 000 migrants sont retenus. Après avoir été interceptés par la police, ils sont obligés de déposer une demande d’asile puis s’échappent et reprennent leur route.  » On est arrivé au paradoxe terrible que l’accueil des migrants est meilleur en Serbie, pays hors de l’Europe, qu’en Bulgarie, pays membre. Les trois quarts des fonds européens vont à la sécurisation des frontières, contre un quart seulement pour l’accueil des migrants. Nous-mêmes – Médecins du monde – n’avons des fonds que jusqu’à fin mars « , observe Jean-François Corty.  » La Bulgarie a bien reçu 160 millions d’euros en 2016, confirme Daniel Stefanov, en poste à Sofia pour le HCR, mais 120 millions sont allés à la sécurisation de la frontière, en dépit de notre lobbying pour améliorer l’accueil.  » Est-ce anormal ? Bien sûr que non car, comme nous ne cessons de le répéter, nous ne leur avons pas demandé de venir en Europe.

 » Le problème principal reste le manque d’identification des mineurs non accompagnés, et le manque de prise en charge adaptée « , mais là encore il n’est pas question de se laisser berner. Tous ces mineurs n’ont pas quitté leurs pays sur  » un coup de tête « . Il sont envoyés en Europe par leurs familles pour tirer profit des subsides généreusement distribués par des gouvernements aveugles ou irresponsables (Lire « Le scandale des faux mineurs isolés » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/07/20/bulletin-climatique-quotidien-20-juillet-2016-de-la-republique-francaise/).

A Vœnna Rampa, en Bulgarie, ceux qui se dirigent vers l’UE côtoient ceux qui en reviennent, expulsés d’Allemagne, de Belgique ou de France. Aktar est l’un d’eux. Ses empreintes ayant été prises en Bulgarie lors de son passage au printemps 2016, la France l’a renvoyé dans ce pays par lequel il a mis le pied dans l’UE. Il a 26 ans et a passé onze mois à Paris, sur les trottoirs de la capitale dont nous vous avons déjà montré l’état de saleté consécutif à ces campements de fortune.  » Je ne comprends pas pourquoi on m’a renvoyé là « , se plaint-il après une interpellation gare du Nord, et son expulsion. Pourquoi en effet…

Ne serait-il pas plus honnête et plus sage de cesser ces circonvolutions pseudo-humanitaires, de regrouper tous les primo-arrivants par nationalité et de les  » charteriser  » vers leurs pays d’origine ? Il faudra bien que ça finisse ainsi mais le plus tard sera le plus coûteux.

II. Pays-Bas : est-il déjà trop tard ?

Les résultats provisoires obtenus au cours de la nuit à propos des élections législatives d’hier aux Pays-Bas montrent que le VVD, parti conservateur du Premier ministre sortant, Mark Rutte, remporterait 32 sièges sur les 150 de la chambre basse du parlement néerlandais. Une perte de 9 sièges, certes, par rapport aux dernières élections en 2012, mais une nette avance cependant sur le PVV, parti populiste de Geert Wilders, qui n’aurait lui gagné que 5 sièges de députés, avec 20 élus.

Geert Wilders

Assurant qu’il s’agissait là d’un « succès », celui-ci s’est déjà positionné dans la nuit en vue des longues négociations qui commenceront dès ce jeudi, en se déclarant prêt à gouverner « si cela est possible », bien que l’ensemble des autres partis aient exclu une telle collaboration. « Si cela ne marche pas, nous supporterons le gouvernement où cela est nécessaire, sur les questions qui nous sont chères », a-t-il ajouté.

Ces résultats ont provoqué un véritable soulagement à travers l’Union européenne, le président François Hollande saluant aussitôt, avec la lucidité qu’on lui connaît, « une nette victoire contre l’extrémisme ». « Les valeurs d’ouverture, de respect de l’autre et de foi en l’avenir de l’Europe sont la seule véritable réponse aux pulsions nationalistes et de repli sur soi qui secouent le monde », a conclu François Hollande. Le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, a lui salué « un vote pour l’Europe, contre les extrémistes », alors que la chancelière allemande Angela Merkel, selon son porte-parole, s’est réjouie de « poursuivre une bonne collaboration en tant qu’amis, voisins, Européens ».

Célébrant sa victoire, le Premier ministre néerlandais a, de son côté, assuré qu’« après le Brexit et après les élections aux États-Unis, les Pays-Bas ont dit stop au populisme de mauvais aloi ». Au cours d’une campagne marquée par les questions d’identité, Mark Rutte, tout comme les leaders de certains autres partis, avait pourtant intégré quelques éléments auparavant réservés à son rival, invitant, par exemple, ceux qui ne respectent pas les valeurs néerlandaises à quitter ce pays. Ce qui prouve, si l’on ajoute sa perte de 9 sièges, que certaines bonnes idées finissent par faire leur chemin dans un pays pourtant à la pointe du métissage ethno-culturel.

Dans son programme politique, Geert Wilders promettait d’interdire l’accès des Pays-Bas aux immigrants musulmans, d’interdire la vente du Coran et de fermer les mosquées, dans un pays dont la population compte pas loin de 10 % de musulmans.

Les chrétiens-démocrates du CDA et les progressistes de D66 auraient aussi remporté 19 sièges chacun, tandis que les travaillistes du PvdA, partenaires de la coalition sortante, auraient eux enregistré une défaite historique, passant de 38 députés à 9 seulement. Les écologistes de GroenLinks, menés par le jeune et charismatique Jesse Klaver, ont par contre quadruplé leur score avec 16 sièges de députés.

Le système électoral néerlandais à la proportionnelle presque intégrale oblige à créer des coalitions et dans un paysage aussi fragmenté la formation du prochain gouvernement pourrait prendre des mois. Le record actuel est de 208 jours. Le CDA et D66 sont des partenaires naturels pour les libéraux, mais une telle coalition aurait besoin d’un parti supplémentaire pour obtenir la majorité de 76 sièges. Les regards se portent vers les chrétiens (CU, 6 sièges) et les protestants rigoristes du SGP (3 sièges), mais les écologistes pourraient également jouer un rôle important.

Le scrutin a été marqué par une participation massive et nettement supérieure aux élections précédentes (75%) : 81 % des 12,9 millions d’électeurs se sont rendus aux urnes, selon l’Institut de sondage Ipsos. Et c’est là qu’apparaît le véritable problème politique des Pays-Bas : la part de plus en plus importante des électeurs (car ils ont acquis le droit de vote) issus de l’immigration et, en particulier, de l’immigration arabo-musulmane. Un problème identique à celui que connaissent leurs voisins belges (Lire « Justement, parlons-en » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2017/01/25/bulletin-climatique-quotidien-25-janvier-2017-de-la-republique-francaise/). La mobilisation massive de cet électorat contre le programme de Geert Wilders, vivement encouragé par le personnel politique collaborationniste et tous les ténors de l’Union européenne, a réussi à freiner l’élan du PVV, pourtant de plus en plus suivi par la population de souche. Mais démontrant s’il en était besoin que le  » Grand Remplacement  » est devenu une arme européenne et pas seulement française.

Jour de marché à Molenbeek

Ces élections néerlandaises sont donc un cas d’école qui doit aiguiser la vigilance de nos compatriotes, confrontés à une situation sociale similaire. Heureusement, la France dispose encore d’un atout : l’importance de sa population de souche (environ 66 millions d’habitants) alors que les Pays-Bas, avec leurs 17 millions d’habitants…ne pèsent pas lourd face aux hordes migrantes, trop longtemps accueillies avec bienveillance.

Prions pour que les Français mesurent la gravité de ces faits et réalisent, à quelques semaines des prochaines élections présidentielles, qu’il est urgent d’y mettre bon ordre.

III. Partie sans laisser d’adresse

L’inénarrable préfète du Pas-de-Calais, Fabienne Buccio, a discrètement fait ses valises et quitté les lieux avant qu’on ne lui refile de nouveau l’insoluble problème des migrants de Calais. Elle a demandé à Bernard Cazeneuve, son vieux complice qui ne peut rien lui refuser, d’être déchargée de sa pénible  » mission impossible  » et vient d’être nommée, en conseil des ministres, préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime (hors classe). Un placard doré en récompense de son silence et de sa collaboration.

Mais à Calais…que se passe-t-il donc sur cette belle côte d’Opale ? Il se passe ce que nous avions prévu, annoncé avec force arguments à Bernard Cazeneuve alors qu’il était encore ministre de l’intérieur, mais qui ne fut évidemment pas entendu. Il se passe que, cinq mois après le démantèlement du bidonville de Calais, appelé de façon explicite  » la Jungle « …les migrants sont de retour ! (Lire « Calais, nos prévisions se confirment » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/10/28/bulletin-climatique-quotidien-28-octobre-2016-de-la-republique-francaise/).

D’innombrables mini-campements cachent de plus en plus de migrants, juste arrivés en France par l’Italie et la célèbre vallée de la Roya, jamais partis, ou revenus des centres d’accueil où ils ont été conduits fin 2016 lors du démantèlement de la jungle. «  Il y a aussi une dizaine de squats hyperdiscrets où certains viennent dormir quelques heures avant de repartir à l’aube sans laisser de traces « , observe une bénévole d’Utopia 56, une des associations humanitaires. S’ajoutent encore les éphémères lieux où les migrants déplient un sac de couchage pour quelques heures.  » Comme les Africains restent en groupe, ils sont plus visibles et se font disperser « , constate Mariam Guerey, du Secours catholique. C’est moins vrai pour les Afghans ou les Pakistanais. »

Pour cette humanitaire, ce début 2017 ressemble à un voyage dans le temps :  » On revit ce qu’on a connu après la fermeture de Sangatte, il y a quatorze ans. A l’époque, les migrants se sont cachés dans les blockhaus avant qu’ils ne soient murés, on ne leur laissait que les bosquets pour abri, comme aujourd’hui.  » En décembre 2002, Nicolas Sarkozy avait fait raser le lieu tenu par la Croix-Rouge à Sangatte. En octobre 2016, Bernard Cazeneuve, alors ministre de l’intérieur, a fait démanteler le bidonville de Calais, répartissant ses 8 à 10 000 résidents partout en France, certes, mais refusant de penser et d’organiser la suite comme nous le lui avions suggéré.

Depuis, les policiers, qui ont pour mission d’éviter la reconstitution de campement, pourchassent tout ce qui ressemble à un migrant –  » on peut même dire qu’ils les harcèlent « , insiste Gaël Nanzi, d’Utopia 56.

Dimanche soir tard, Kidali et Moullad reniflent leur blouson.  » La nuit dernière, on a été réveillés à coup de gaz lacrymogène par les policiers. On s’est enfui, mais au retour, on n’a pas pu se recoucher. Ils avaient gazé nos sacs de couchage « , confient ces Erythréens mineurs. En réponse à cette pratique courante, Utopie 56 tourne en voiture et ramasse ces vestiges des nuits calaisiennes, pour les passer en machine et les redistribuer. Comment voulez-vous les dissuader de rester si vous faites tout pour qu’ils restent ?…(Lire « Bernard Cazeneuve leur a chipé leurs jouets » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/11/25/bernard-cazeneuve-leur-a-chipe-leurs-jouets/).

 » Tout cela était écrit « , regrette Christian Salomé, président de l’Auberge des migrants. Aujourd’hui, plusieurs centaines d’immigrés sont de retour. Cinq cents, sept cents… Plus ? Personne ne sait, mais au Secours catholique, il faut désormais trente litres de lait quotidiennement pour le petit-déjeuner et, lundi 13 mars, les jeunes présents n’étaient pas les mêmes que ceux de la distribution d’Utopia 56, la nuit précédente, devant le stade. Tout cela laisse à penser, au Secours catholique, qu’ils sont probablement déjà un millier ! Bravo Bernard. Bravo Fabienne.

A Calais, beaucoup d’exilés vivent d’un seul repas quotidien, voire moins. La cuisine collective d’associations en prépare 350, Salam, une autre ONG, 200, en plus des conserves et pains entiers portés dans les bois. Le total des migrants est d’autant plus difficile à évaluer que s’ajoutent tous ceux qui dorment en ville chez cent voire deux cents Calaisiens collabos . Chaque association a sa liste. Même le prêtre Jean-Marie Rauwel prête main-forte si besoin. Mais il y a longtemps que l’Eglise de France nous a montré de quoi elle est capable en la matière.

 » L’avenir proche prouvera qu’on ne peut pas faire l’économie d’un dispositif pérenne d’accueil « , insiste Jean-Claude Lenoir, président de Salam. L’association qui a le plus soutenu l’action du gouvernement qualifie de  » stupide  » ce déni.  » Ce gouvernement avait mis en place un accueil, il a tout supprimé avant son départ et laisse le problème aux suivants « , déplore pour sa part Vincent de Coninck, du Secours catholique. Les migrants calaisiens se trouvent donc au centre d’injonctions contradictoires. D’un côté, le gouvernement met tout en œuvre pour les rendre invisibles ; de l’autre, les associations refusent cette clandestinité qui accroît leur précarité. Faut-il, une fois encore, leur rappeler que le déni le plus stupide est celui qui consiste à refuser l’évidence que CES GENS-LÀ N’ONT RIEN À FAIRE CHEZ NOUS. Nous n’avons rien à leur donner comme ils n’ont rien à nous apporter.

Et pourtant…

Jeudi 16 mars, les arrêtés pris par Natacha Bouchart, la maire (LR) de Calais, les 2 et 6 mars, pour interdire les distributions de nourriture seront jugés devant le tribunal administratif de Lille. Un collectif d’associations y voit une  » atteinte aux libertés fondamentales « . Ce à quoi Mme Bouchart répond que l’Etat lui avait promis qu’il gérerait la situation alors qu’aujourd’hui, elle aussi,  » attend « . Mais Mme Bouchart oublie qu’elle était plus fringante lorsqu’elle paradait dans la «  jungle  » aux côtés de Bernard Cazeneuve, de Manuel Valls, de Xavier Bertrand ou même d’Alain Juppé ! Depuis lundi, les associations refont une distribution de repas en ville, sur le quai qui abritait les Syriens en 2014,  » un lieu symbolique où on distribuait il y a cinq ou six ans « , observe M. Salomé.

De son côté, le Défenseur des droits, Jacques Toubon, jamais en reste d’une complicité avec le lobby immigrationniste, déplore que «  paradoxalement, c’est l’association qui supplée aux missions des pouvoirs publics qui fait l’objet de pressions  » et estime que  » la pression atteint un niveau inédit en mettant en cause le fonctionnement d’une association s’occupant de mineurs non accompagnés « .

Ils sont venus, ils sont tous là : Natacha Bouchart, Bernard Cazeneuve, et… Fabienne Buccio

L’heure est grave à Calais. Pourtant, depuis deux semaines, l’Etat n’y est même plus représenté. Sa préfète, nommée ailleurs, a rapidement plié bagage et son remplaçant arrivera…plus tard.

Le 16 mars 2017.

Jean-Yves Pons, CJA.

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Une Réponse to “BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (16 mars 2017)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.”

  1. Cril17 mars 16, 2017 à 5:34 #

    L’heure est grave !

    C’est sur Résistance Républicaine !

    http://resistancerepublicaine.eu/2017/03/16/macron-veut-restaurer-les-royales-chasses-a-courre-pour-lui-et-ses-amis/

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