BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (23 mars 2017)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

23 Mar

Aujourd’hui 23 mars 2017, 1300 ème n° du Bulletin climatique quotidien de la République française !

I. Ce n’est pas avec des inaugurations de chrysanthèmes…

Que la Belgique va sortir de sa dhimmitude

Il y a eu un an hier, mercredi 22 mars, la Belgique était victime d’attentats islamistes qui firent trente-deux morts et des centaines de blessés à Bruxelles. Toutes la journée d’hier, plusieurs cérémonies du souvenir se sont succédées et, quoi que l’on pense de la situation dans ce pays, nous ne pouvons que nous associer à la douleur des Belges.

Nous avons traité à de nombreuses reprises, au cours de l’année écoulée, des causes de la tragédie qu’a connue la Belgique quelques mois après les attentats terroristes qui ont endeuillé notre propre pays. Mais voudrions insister aujourd’hui sur les défaillances des services de renseignements et de sécurité telles qu’elles commencent à ressortir des travaux de la commission d’enquête parlementaire, initiée en mai 2016 sur le sujet.

Cette commission d’enquête examine toutes les informations relatives aux attaques de l’aéroport et de la station de métro Maelbeek. Elle a déjà procédé à 150 auditions de policiers, de magistrats, de responsables politiques et de dirigeants des services de renseignement. Et examiné quelque 5 000 documents pour tenter de répondre à deux questions : ces attaques, les plus meurtrières dans l’histoire du pays, auraient-elles pu être évitées, et l’Etat, surtout préoccupé de réformer en permanence ses institutions, n’a-t-il pas failli dans sa mission de protection ?

Le ministre de l’intérieur et de la sécurité, Jan Jambon, avançait ses réponses samedi 18 mars, sans attendre les prochaines conclusions des parlementaires.  » La question est de savoir si le gouvernement, la police, la justice, les services de renseignement ont commis des gaffes. Je ne le pense pas « , se disculpait par avance le ministre flamand (Lire « On critique les services belges mais nous avons les mêmes chez nous » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/03/26/bulletin-climatique-du-week-end-2627-mars-2016-de-la-republique-francaise/).

Jan Jambon (à gauche), avec le ministre de la Justice, boutonnant son veston avant le départ

Le ministre avait pourtant offert sa démission deux jours après les attentats : l’un des terroristes de Zaventem, Ibrahim El Bakraoui, un truand en fuite après avoir bénéficié d’une liberté conditionnelle, était passé entre les mailles du filet à la suite de l’erreur présumée d’un officier de liaison de la police belge, en Turquie. M. Jambon avait clairement mis en cause ce policier.
Accusé par son ministre, l’intéressé a été entendu par la commission qui l’a disculpé. Il a affirmé qu’il ne disposait pas des informations nécessaires, ni de la part des autorités turques ni des autorités belges, pour repérer le futur kamikaze, expulsé d’Ankara vers les Pays-Bas huit mois avant les attentats de Bruxelles. M. Jambon – dont la démission avait été refusée par le premier ministre – maintient toutefois sa position, laissant augurer le résultat des travaux : une addition de points de vue dont l’étude n’entraînera ni sanctions ni vraies réformes.

Georges Dallemagne, député centriste et membre de la commission parlementaire, espère toutefois que des leçons seront tirées. Impossible de dire que les attaques auraient pu être évitées, juge-t-il, mais des lacunes, en tout cas, ont été identifiées : «  Le manque de capacités et de ressources des services de renseignement, sous-dimensionnés et souffrant d’un manque de pilotage politique ; un défaut de coordination entre la police judiciaire, les polices locales, le parquet et la sûreté de l’Etat ; une circulation insuffisante des renseignements ; des bases de données disparates et techniquement dépassées.  »

Les députés ont aussi pu se convaincre que le pays a trop longtemps cultivé un certain déni. Tolérant, ouvert, peu sensible au thème sécuritaire, il avait certes adopté quelques dispositions antiterroristes, mais fermait les yeux sur l’expansion d’un islam radical et violent, souvent financé par des pays étrangers. A Molenbeek et ailleurs, certains politiques ont, en outre, flatté ces courants pour préserver la paix civile.  » Sans voir qu’ils concouraient ainsi à un discours de victimisation, de paternalisme, qui ne faisait qu’accélérer la polarisation et favoriser la fracture entre les communautés « , souligne M. Dallemagne. Les députés ont entendu les responsables de mosquées financées par l’Arabie saoudite, la Turquie ou d’autres pays étrangers. Ils n’ont pas vraiment été convaincus de leur adhésion aux valeurs du pays. Et c’est un euphémisme qui laisse augurer des lendemains islamistes encore douloureux (Lire « Sidi Moureaux » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/01/02/bulletin-climatique-du-week-end-23-janvier-2016-de-la-republique-francaise/).

L’examen du déroulé des faits après les attentats – le déclenchement de l’alerte, l’organisation des secours, la prise en charge, l’indemnisation des victimes, etc. – a mis en évidence d’autres lacunes graves. Et a illustré l’évidente faiblesse, lors d’une crise majeure, d’un Etat belge aux allures de millefeuille institutionnel. Des remèdes sont possibles, mais comment pallier les carences de l’Etat fédéral alors que l’un des principaux partis du gouvernement, l’Alliance néoflamande (N-VA) prône sa disparition ?

Il y a exactement un an telle était la Une de l’hebdomadaire Le Point :

Comment tout a débuté ? Vous donnez votre langue au chat ?

Tout a débuté avec le développement de l’immigration arabo-musulmane dans nos pays au fur et à mesure des besoins de main d’oeuvre peu onéreuse par le grand patronat et des industriels de tout poil. Ces nouveaux négriers et leurs complices politiques, qui poursuivent aujourd’hui leur oeuvre maléfique au travers de la mer Egée et de la Méditerranée, sont la cause de tous ces malheurs.

Mais ne vous y trompez pas, vous ne trouverez pas cette explication dans les colonnes du Point !

II. L’utopie européenne a 60 ans.

Elle aura, plus précisément, 60 ans demain, jour anniversaire de la signature de son traité fondateur, le Traité de Rome, mais l’allégresse n’est pas au rendez-vous. Et on le comprend aisément. Non seulement lorsqu’on voit où nous en sommes mais aussi quand on sait que les utopies ne mènent nulle part.

Thomas More, le père de l’utopie

Si l’on additionne les europhobes, les eurosceptiques et les eurom’enfoutistes, il n’y a plus qu’une minorité d’européistes pour vraiment croire aux bénéfices et en la nécessité de l’unité européenne. Cette ambition de 1957 n’est plus, et de loin, majoritaire.

Mais tout a commencé avant le Traité de Rome, avec la vision gaullienne d’une Europe des nations et son refus d’un projet de Communauté européenne de défense (CED), destinée à l’époque à faire front à l’URSS. Les gaullistes n’en avaient pas voulu car ils craignaient qu’elle ne mette l’Europe sous la coupe des Etats-Unis. Ce qui se fit néanmoins par les chemins de traverse du Traité de l’Atlantique nord (OTAN). Les communistes l’avaient quant à eux refusée car ils défendaient bec et ongles les intérêts de leur mère patrie soviétique. L’unité européenne s’est alors dirigée vers d’autres préoccupations, plus triviales car exclusivement commerciales et dans l’esprit du temps : le libre-échange et son corollaire, la marchandisation…de tout !

L’unité de l’Europe s’est ainsi construite loin des peuples, entre gouvernements et, pire encore, entre EXPERTS. Lorsqu’elle a fini par entrer dans la vie quotidienne des Européens, ce fut avec l’euro, cette fâcheuse monnaie unique dont on leur venta les prétendues vertus qui s’avérèrent autant de mensonges. Les critères de convergence entre les pays de la monnaie unique, (critères de Maastricht), ont alors imposé des réductions de dette et de déficit qui ont fait de l’Union une potion amère que personne ne pouvait plus aimer.

C’est la principale raison de ce désamour mais il y en a d’autres, bien sûr, ne serait-ce que la volonté inébranlable de nos dirigeants politiques…de faire notre bonheur malgré nous.

C’est pour cela que les Américains ont élu Donald Trump, pour cela que les Britanniques ont voté massivement pour quitter l’Union européenne et pour cela que ressurgissent en Europe des mouvements patriotes pour lesquelles la salut est dans le retour à la nation, au protectionnisme et la fin de l’Union.

Faute d’avoir été voulue par les peuples et, à tout le moins, discutée avec eux, l’Union européenne n’est plus, soixante ans après, qu’une organisation tyrannique dont plus personne, ou presque, ne veut.

Sauf à vouloir voir renaître le spectre de la guerre, tout est à réinventer. Mais, de grâce, sans le secours de l’oligarchie des experts auto-proclamés de Bruxelles.

 

III. Quand David Ricardo  (1772-1823) vole au secours de Marine Le Pen 

Il y a quelques jours, nous rappelions combien sont pour le moins discutables les arguments de ceux qui s’opposent, contre vents et marée, à tout départ de la zone euro ou de l’Union européenne (Lire « Jean de La Fontaine était un prophète » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2017/03/17/bulletin-climatique-quotidien-17-mars-2017-de-la-republique-francaise/). On lut et on entendit les prophéties les plus catastrophiques dès avant le référendum britannique sur le « Brexit« *. Voici revenir les mêmes avec le programme du Front national et de sa candidate, Marine Le Pen, à la prochaine élection présidentielle française.

L’argumentaire repose sur le fait qu’une sortie de la France de la zone euro et le retour à notre monnaie nationale mènerait immanquablement à une dévaluation de celle-ci avec un certain nombre de conséquences. Les voici résumées dans le dernier rapport du think tank socialiste Terra Nova :

1 066 à 1 830 euros

C’est, par an et par ménage, ce que coûterait une dévaluation de 15 % à 20 % de la monnaie nationale, une fois la France sortie de l’euro,.

15 % à 18,5 %

C’est, selon le cercle de réflexion, le contenu en importations de la consommation des ménages français, c’est-à-dire la part qui concerne des produits ou services (finis ou intermédiaires) venus de l’étranger.

30 à 54

C’est, en milliards d’euros, le surcoût de la dette publique française (paiement des intérêts) par an en cas de hausse des taux d’intérêt après un retour au franc. En comparaison, la charge de la dette pour 2017 devrait atteindre 41,8 milliards d’euros.

Ces économistes stigmatisent donc, de manière virulente, toute velléité de dévaluation de la monnaie nationale, source, nous disent-ils de dommages catastrophiques. Mais, en réalité, les véritables enjeux, ont déjà été énoncés il y a bien longtemps par le grand théoricien du libre-échange David Ricardo (1772-1823).

Cet auteur démontre, de manière lumineuse, que ce qui importe dans le commerce international, ce ne sont pas les prix absolus des marchandises, mais leur prix relatif même s’il convient d’adjoindre à ce théorème une condition monétaire indispensable : la monnaie ne doit aucunement contrecarrer le plein épanouissement des avantages comparatifs de chacun des pays. En ce temps-là, la circulation de l’or des pays déficitaires vers les pays excédentaires assurait, en principe, la convergence des prix vers l’équilibre, permettant à l’idéal ricardien de se concrétiser. L’économiste américain Milton Friedman (1912-2006), en se faisant l’apôtre des taux de change flexibles, exprimait la même idée mais en s’affranchissant des contraintes aurifères.

Aujourd’hui, ceux qui pourfendent les dévaluations devraient également vouer aux gémonies les taux de change flexibles, synonymes de succession infinie de dépréciations et d’appréciations monétaires. Or, il n’en est rien. Mais le plus cocasse se situe dans la contradiction suivante : les contempteurs les plus acrimonieux des dévaluations sont simultanément les thuriféraires les plus zélés de leurs succédanés, les dévaluations internes. Une dévaluation interne consiste, pour l’essentiel, à comprimer le coût du travail afin, pour un pays, de devenir plus compétitif que ses voisins. Avec les réformes Schröder, l’Allemagne en fournit un exemple emblématique. Et de là le développement de la traite négrière qui permet de faciliter la baisse du coût du travail. CQFD.

Le principal grief adressé à une dévaluation, à savoir l’augmentation de la dette extérieure en pourcentage du produit intérieur brut (PIB), devrait pourtant, en toute logique, être adressé également aux dévaluations internes. Une baisse des salaires et des pensions de 40 %, afin de faire chuter les prix domestiques de 40 %, provoque un effondrement du PIB nominal de 40 %…
L’impact sur la dette vis-à-vis du reste du monde est donc identique à celui qui est engendré par une dévaluation classique de 40 %. Par exemple, en six ans de dévaluation interne, la dette publique grecque est passée de 120 à 180 % du PIB. N’aurait-il pas été préférable que la Grèce, en 2011, sortît de la zone euro, dévaluât sa monnaie nationale de 30 % à 40 % et restaurât rapidement une partie de sa compétitivité ? Six années perdues durant lesquelles Ricardo a dû se tourner et se retourner dans sa tombe…C’est ce que nous envisagions déjà dans nos  » Billets d’argolide  » de l’été 2015.

Un autre grief adressé à une dévaluation monétaire repose sur le risque de surenchère de la part des pays concurrents, et sur le danger de déclencher ainsi une noria de dévaluations comme en Europe entre les deux guerres mondiales. Là encore, ce type d’argument est très aisément transposable en ce qui concerne une dévaluation interne : les Etats du sud de l’Europe rivalisent d’imagination pour comprimer les coûts salariaux, espérant ainsi grignoter quelques parcelles de compétitivité aux dépens des autres pays européens…

Si l’Allemagne a si bien réussi sa dévaluation interne au début des années 2000, c’est en raison de l’euphorie dépensière qui, à cette époque, régnait dans le sud de l’Europe, et qu’elle critique avec tant de virulence aujourd’hui. Comme le fait remarquer, non sans malice, l’économiste américain Joseph Stiglitz : si vous procédez à une dévaluation interne, choisissez bien vos voisins…

Alors, cessons d’écouter les thuriféraires de la zone euro et les contempteurs du  » Franxit « .

* Lire « Rien de moins que la fin de la civilisation » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/06/06/bulletin-climatique-quotidien-6-juin-2016-de-la-republique-francaise/

 

IV. Mais « La France ne peut pas mourir, car le Christ aime encore les Francs » (Henri, comte de Chambord)

Alors, en cette semaine de la langue française, régalez-vous avec ce texte de Jean d’Ormesson:

 » Il y a des mots, des expressions, qu’on n’entend plus ou qu’on emploie moins.
Ils arrivent exténués, à la fin du deuxième millénaire.
Le siècle qui vient risque de leur être fatal.

Conservez-les, un jour viendra peut-être où on ne les trouvera plus dans aucun dictionnaire, si ce n’est du vieux français…

Quelques exemples:

INCULPATION –
A été expurgé du Code Pénal au profit de « mise en examen ». Cela afin d’éviter une infamante présomption de culpabilité.
Etre « en examen » ne présage pas du résultat de l’examen.
Aujourd’hui quand quelqu’un est MIS EN EXAMEN, on doit toujours insister sur le fait que cela ne préjuge pas de sa culpabilité ?
Comme du temps où il aurait été « inculpé ».

INSTITUTEUR –
Longtemps remplacé par « MAÎTRE D’ÉCOLE ». Il tend à disparaître par sa dissolution dans le concept fourre-tout de l’enseignement,
au bénéfice de « PROFESSEUR des ÉCOLES »

MAÎTRESSE –
Ne pas assimiler à la version féminine d’instituteur !
Ce serait une « professeuse des écoles ». Les maris n’ont plus de maîtresse mais une « amie ».
Les épouses conservent parfois l’amant, mais seulement à cause de la connotation romantique : les moins romantiques n’ont qu’un ami aussi.

MORALE –
A force d’être inemployée a disparu. Ne demeure que « ordre moral », mais attention : connoté de « fascisme »
Toutefois personne ne se réclame du « désordre moral ». La morale n’est plus enseignée, elle est remplacée par « éducation à la citoyenneté »

MOURANT –
Il n’y a plus de mourant mais des malades en « phase terminale ».
Afin d’éviter une regrettable confusion ne dites pas à votre fils qu’il est en terminale mais qu’il va passer son bac !
Pour désigner un mort doit-on parler d’un individu « en phase terminée » ?

PATRIOTE –
Totalement absent du vocabulaire politique et civique.
Désigne aussi un bon citoyen américain et un missile américain.

PATRON –
Nous n’en avons plus, ni même des chefs d’entreprise ,
mais des DIRIGEANTS D’ENTREPRISE.
Le CNPF (C N du patronat français) en a pris acte en devenant le MEDEF.
Seuls quelques cégétistes utilisent encore le terme de « patron » ce qui prouve bien qu’il est désormais péjoratif…

PAUVRE –
N’existe plus. C’est un « défavorisé », un « plusdéfavorisé », un « exclus », un « S.D.F. » à la rigueur un « laissé pour compte ».
Dans les année 80, il subsistait uniquement dans l’appellation « nouveau pauvre »; ce fut le chant du cygne.

PROVINCE –
Dire « en RÉGION ». On ne dit plus du « provincial » mais du « RÉGIONAL ».

RACE –
A été abolie au profit « d’appartenance ethnique ». Sinon, vous êtes raciste, fasciste, nauséabond, …
On peut néanmoins dire « black » en anglais et en banlieue.

SERVANTE, bonne –
Se trouve dans les romans du XIX° siècle.
Aujourd’hui c’est une « employée de maison ».
Quand elle s’occupe de vieux – pardon de « personnes âgées » – elle devient « auxiliaire de vie ».

SÉQUESTRÉ –
Aucun cadre, aucun chef d’entreprise n’est séquestré, il est « retenu contre son gré ».

VANDALE –
a laissé place à « jeunes en colère » au « paysans en colère ».
L’ampleur des dégâts distingue les vandales des autres.

VANDALISME –
impolitesse, injures, agressions, bris de matériel, racket sont regroupés sous le terme « incivilités ».
On ne dira plus que ce sont des « sales gosses » mais qu’ils « manquent de civilité ».
A noter la louable tentative de Jean-Pierre Chevènement d’introduire la bénigne expression » SAUVAGEON ».
Il dû battre en retraite devant « l’Insurrection des consciences ».

VOL –
Terme réserve aux gagne-petit et aux obscurs.
Pour les politiques on parlera « d’enrichissement personnel ». Ce qui est condamné unanimement par les collègues contrairement à
l’enrichissement impersonnel, qui, lui, ne bénéficie qu’au parti, mérite la compréhension, ce que les juges n’ont pas encore compris

VOYOU –
En voie d’extinction. On ne connaît que des individus « connus des services de polices », des « récidivistes », des multi-délinquants ».

UN NOUVEAU MOT FRANCAIS DE MONSIEUR JEAN D’ ORMESSON
Je vous prie d’enregistrer le dernier mot de notre belle langue française, avec la définition par l’un de ses plus farouches défenseurs :

« L’INAPTOCRATIE.

DÉFINITION : –
Un système de gouvernement où les moins capables de gouverner sont élus par les moins capables de produire et où les autres membres de la société les moins aptes à subvenir à eux-mêmes ou à réussir, sont récompensés par des biens et des services qui ont été payés par la
confiscation de la richesse et du travail d’un nombre de producteurs en diminution continuelle.

TRADUCTION BRITANNIQUE…
Il n’y a pas lieu de désespérer parce que comme l’a dit Margaret Thatcher : » Le socialisme ne dure que jusqu’à ce que se termine l’argent des autres « .
Ou comme l’a si bien dit Winston Churchill : « Les socialistes, c’est comme Christophe Colomb :
quand ils partent ils ne savent pas où ils vont et, quand ils arrivent, ils ne savent pas où ils sont »
…et tout cela avec l’argent des autres !!!

D’où l’invention du GPS : Guide Pour Socialiste

A l’école primaire des socialistes, on apprend les 4 opérations :
– L’addition des impôts;
– La soustraction des revenus;
– La division du travail.

Aux élections prochaines, votez pour Ali Baba. Au moins vous serez sûrs de n’avoir que 40 voleurs. « 

Jean d’ORMESSON. (http://www.terredisrael.com/infos/mots-disparaissent-jean-dormesson/)

Le 23 mars 2017.

Jean-Yves Pons, CJA.

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