BULLETIN CLIMATIQUE DU WEEK-END (25/26 mars 2017)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

25 Mar

I. Les assauts de l’Europe via la Méditerranée ne diminuent pas

Face au silence gêné de nos médias officiels, on pourrait presque croire que les hordes migrantes on cessé de se ruer au travers de la Méditerranée et de se lancer à l’assaut du continent européen. Il n’en est rien. La tragédie n’est évoquée que lorsque l’une ou l’autre des ONG qui trafiquent avec les passeurs* (https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/12/15/la-preuve-que-les-humanitaires-qui-aident-les-migrants-en-mediterranee-sont-complices-des-passeurs/) sont obligées de dévoiler le pot aux roses : les noyades. Et encore faut-il que celles-ci soient assez nombreuses pour ne pas pouvoir être dissimulées.

Ainsi nous annonce-t-on que le naufrage de deux canots gonflables, qui ont été repêchés jeudi 23 mars en Méditerranée, a causé la mort d’environ 250 migrants, (si l’on en croit l’ONG espagnole Pro-Activa Open Arms, qui a récupéré cinq corps à quelques milles des côtes libyennes).
Ce type d’embarcations transporte en général 120 à 140 personnes chacune, a déclaré une porte-parole de l’ONG, Laura Lanuza :« Nous pensons que la seule explication [à ces naufrages] est que les canots étaient pleins de gens. (…) Depuis plus d’un an, nous n’avons jamais vu aucun de ces canots qui ne soit rempli à ras bord. » Selon la porte-parole, les cadavres repêchés étaient ceux d’Africains âgés de 16 à 25 ans environ, qui se sont apparemment noyés vingt-quatre heures avant d’être découverts, jeudi matin peu après le lever du jour, au nord du port libyen de Sabratha.

Le port de Sabratha est situé à l’extrême ouest de la Tripolitaine, à proximité de la frontière tunisienne. Le recueil des migrants s’est fait , au plus loin, à hauteur de l’île de Djerba ce qui veut dire DANS OU À L’EXTRÊME LIMITE DES EAUX TERRITORIALES DE LA LIBYE ! Ceci prouve que nous avons raison lorsque nous prétendons qu’il ne s’agit pas de «  secours aux migrants  » mais d’une entreprise de récupération dès après le départ des côtes libyennes. C’est ce que nous appelons la nouvelle traite négrière, comme elle se pratiquait dans le golfe de Guinée entre la XVIe et le XVIIIe siècles (Lire « Les passeurs de migrants prospèrent« : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/05/17/bulletin-climatique-quotidien-17-mai-2016-de-la-republique-francaise/).

Limite des eaux territoriales libyennes

Qui plus est, malgré les dures conditions hivernales en mer, les départs de migrants de Libye à bord d’embarcations de passeurs se sont accélérés ces derniers mois. Plus de 5 000 personnes ont été récupérées par des bateaux de sauvetage depuis dimanche, portant à plus de 21 000 le nombre de migrants emmenés en Italie depuis le début de l’année.

Avant cette dernière tragédie, le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) avait estimé à 440 le nombre de migrants morts en tentant de gagner l’Italie à partir de la Libye depuis le début de 2017. Ce chiffre, en forte hausse par rapport aux années précédentes, est basé sur le nombre de corps retrouvés et sur les témoignages de survivants de naufrages. Mais c’est ce que nous appelons  » la sélection naturelle des migrants « .

Dans ce contexte, Rome a renforcé sa coopération avec Tripoli dans le but de décourager les départs de bateau en s’assurant que les gardes-côtes libyens les ramènent vers le littoral libyen avant que les embarcations n’atteignent les eaux internationales. Un doux rêve si l’on sait que les gardes-côtes libyens formés par l’UE sont aujourd’hui au nombre de…quatre-ving-dix  (pour 1 770 km de côtes) !
Cette coopération prévoit, outre l’équipement et la formation des gardes-côtes libyens, l’amélioration des camps où Tripoli retient les migrants avant de les renvoyer vers leur pays d’origine.

Pleurez dans vos chaumières et ne vous risquez pas à protester contre la traite négrière !

II. D’ailleurs parlons-en des ONG

Et pour appuyer nos informations ci-dessus, voici un article d’Olivier Bault, publié dans Présent du 24 mars 2017 :

 » Intervenant le 22 mars devant la commission parlementaire italienne de contrôle de l’application de l’accord de Schengen, le procureur de Catane, en Sicile, a informé les députés de l’enquête en cours sur les soupçons de complicité entre les ONG européennes opérant en Méditerranée et les réseaux de passeurs libyens.

Le procureur Carmelo Zuccaro a ainsi fait savoir que dans les moments culminants, il y avait 30 navires gérés par ces ONG dont on se demande où elles trouvent l’argent (par exemple, le bateau Aquarius de l’ONG SOS Méditerranée coûte 11 000 euros par jour tandis que les navires Phoenix et Topaz coûtent 400 000 euros par mois à l’ONG maltaise MOAS). Le parquet de Catane enquête justement sur cette prolifération étrange créant un véritable corridor humanitaire entre l’Afrique du Nord et l’Italie.*

Le navire de l’ONG MOAS (Migrant Offshore Aid Station) : on voit les côtes libyennes au fond, prouvant que le navire est bien dans les eaux territoriales de la Libye

Le procureur a aussi souligné la part grandissante des ONG dans les arrivées d’immigrants dans sa province de Catane (30 % des immigrants clandestins débarqués au cours des quatre derniers mois de 2016) et le nombre croissant de morts en mer accompagnant cette intensification des efforts des ONG. Ces victimes collatérales de l’activité des ONG intéressent aussi le parquet de Catane, de même que le phénomène de radicalisation de nouvelles recrues par des immigrés clandestins amenés par les ONG et travaillant dans le secteur agricole ou bien incarcérés après avoir commis des délits. Le procureur a en effet signalé des liens avérés entre certains de ces « migrants » et des organisations terroristes islamiques.

Parallèlement à ces révélations, l’amiral italien Enrico Credendino, qui commande l’opération navale EUNAVFOR Med de l’Union européenne, a lui aussi, dans un entretien publié le 17 mars par le Corriere della Sera, reproché aux ONG leur mode opératoire qui consiste à s’approcher des côtes libyennes et à signaler leur position par des signaux lumineux, avant même que des embarcations en difficulté leur aient été signalées. Ceci permet aux passeurs, comme l’avait déjà indiqué l’agence Frontex, d’attendre les bateaux des ONG avant de faire partir les canots surchargés de clandestins. »

* NDCER : Pour répondre à cette évidente interrogation, il suffit de se pencher sur les subventions généreusement distribuées par certains lobbyistes de l’immigration dont le plus sulfureux mais hélas aussi le plus riche (pour avoir redécouvert le commerce triangulaire) est George Schwartz dit Soros et son Open Society Foundations.

Si, après cela, vous n’avez pas compris que les ONG en question ne sont que des alliées à la fois du lobby immigrationniste en charge du  » Grand Remplacement  » des populations européenne et des négriers du grand capital qui oeuvrent pour le dumping social maximum…c’est à désespérer de faire admettre l’évidence.

 

III. Il n’y aura pas de place pour tout le monde

Il sont si nombreux, des néophytes jusqu’aux plus vieux chevaux de retour, à aller à la soupe ou à voler au secours de la victoire en déclarant leur flamme au candidat d’ En Marche !, Emmanuel Macron, qu’il y aura nécessairement beaucoup de déçus…

D’ailleurs, les yeux rivés sur l’élection présidentielle, Emmanuel Macron n’entend pas que sa campagne soit perturbée par la préparation du scrutin législatif qui suivra cette échéance. Porté par une dynamique qui lui permet d’engranger une flopée de ralliements – le dernier en date, l’ex-ministre Frédéric Cuvillier, a annoncé son ralliement dans Le Parisien le 24 mars  –, le leader d’En marche ! compte avant tout… sur lui-même : une image et des mots savamment dosés depuis des mois, pour coller au mieux à un scrutin ultra-personnalisé. La suite –  » une majorité cohérente « , espère-t-il – découlerait naturellement, par effet d’entraînement, de son éventuelle accession à l’Elysée. Cet homme est un rêveur narcissique.

Même dans cette hypothèse, l’affaire ne sera évidemment pas gagnée. Loin s’en faut. M. Macron ne l’a pas simplifiée en s’engageant à ce que les investitures qui seront délivrées respectent une double parité : autant d’hommes que de femmes, et de représentants de la société civile que d’élus.

Si l’on y ajoute le subtil dosage (une vue de l’esprit) qui devra refléter le positionnement  » et de droite et de gauche  » – et du centre – que revendique M. Macron, le cahier des charges est un casse-tête pour la commission d’investiture présidée par l’ex-UMP Jean-Paul Delevoye ! (l’ex président du Conseil économique, social et environnemental qui, souvenez-vous, mit à la corbeille les 700 000 pétitions des opposants au mariage des invertis…).

Alors qu’une centaine de noms (sur 577) devait être rendue publique avant la fin mars, M. Macron s’est résolu à différer de plusieurs semaines toute annonce en la matière. A charge désormais pour les cadres de son mouvement de calmer les esprits : «  Personne ne peut se prévaloir d’une investiture En marche ! pour les législatives « , prévient l’un des porte-parole du mouvement, Arnaud Leroy, député socialiste des Français de l’étranger. Bref, un vrai casse-tête.

 » Nous y sommes très attentifs, ajoute-t-il. Dès qu’on nous rapporte que quelqu’un se dit candidat d’En marche !, monte une page Facebook ou autre, on lui envoie une lettre pour lui demander d’arrêter. Les gens peuvent se dire candidats à l’investiture mais rien d’autre. Les investitures sont gérées au niveau national, pas au niveau local, c’est Paris qui décide. Par ailleurs, il faut garder les gens mobilisés pour la présidentielle, chaque élection en son temps.  »

Si vous voulez notre avis, cette affaire va tourner vinaigre.

Tant ces  » gens  » sont nombreux et leur appétit aiguisé.

Partout en France, des apprentis candidats piaffent d’impatience, des élus manœuvrent pour prendre la vague. Les ambitions s’affrontent, annonciatrices, parfois, de situations potentiellement explosives et d’arbitrages douloureux. Les batailles entre anciens  » camarades  » seront monnaie courante. Mais d’autres situations promettent d’être (encore) plus compliquées.

A Besançon, où les macronistes sont divisés, le maire (PS), Jean-Louis Fousseret, n’incarne pas vraiment le renouvellement promis en haut lieu : à 70 ans, il est élu municipal depuis trente-trois ans. Ayant rejoint En marche ! en mai 2016, il entend toutefois surveiller de près l’octroi des investitures dans  » son fief « . Pas simple. L’ancienne circonscription de M. Fousseret est détenue par la  » frondeuse  » Barbara Romagnan, membre de l’équipe de campagne de Benoît Hamon. Choisir un(e) candidat(e) susceptible de la mettre en difficulté, sinon de la faire chuter, ne déplairait pas foncièrement au maire. Sauf que c’est l’un des élus de son opposition municipale, Laurent Croizier, déjà en lice sous l’étiquette du MoDem, qui compte désormais – à la faveur de l’accord conclu entre François Bayrou et M. Macron – concourir sous la bannière d’En marche !.

Dans la circonscription voisine, M. Fousseret voudrait protéger le sortant, Eric Alauzet (Europe Ecologie-Les Verts), dont il est proche. Problème : M. Macron entend présenter des candidats dans toutes les circonscriptions. A Marseille et dans les Bouches-du-Rhône, d’autres vieux briscards de la politique locale veulent tirer leur épingle du jeu. Certains, à l’image des conseillers départementaux Christophe Masse (PS) ou Maurice Di Nocera (Union des démocrates et indépendants, UDI), se sont vus écartés des investitures législatives par leur parti et comptent bien récupérer celle d’En marche !.

Toujours dans la cité phocéenne, une affiche de M. Macron trône à l’entrée de la permanence de Lisette Narducci. Une de plus. Conseillère départementale élue en binôme avec Jean-Noël Guérini en 2015, réélue maire du deuxième secteur de Marseille après une alliance contre-nature avec Jean-Claude Gaudin en 2014, Mme Narducci est toujours encartée au Parti radical de gauche (PRG)…A l’instar de l’ancien député PS Christophe Masse – soutien de Manuel Valls lors de la primaire à gauche –, qui a pris contact avec le maire socialiste de Lyon, Gérard Collomb, aucun de ces élus n’a cru bon de discuter au préalable avec les représentants locaux du mouvement de M. Macron.  » La crainte, bien sûr, c’est de se voir doubler par ces politiques à plus forte notoriété qui arrivent actuellement « , reconnaît Jean-Marc Maini, qui gère le comité du 8e arrondissement de Marseille.

En Bretagne aussi, bon nombre de  » vieux routiers  » de la politique sont déjà sortis du bois, à l’instar du ministre de la Défense et président de région, Jean-Yves Le Drian. Mais les responsables locaux d’En marche ! assurent que de  » très nombreux  » militants qui s’engagent pour la première fois sont candidats à l’investiture ou envisagent de l’être. «  Il y a deux catégories, indique Eric Bothorel, ex-conseiller départemental (PS) et référent d’En marche ! dans les Côtes-d’Armor. Ceux qui le font directement, sans solliciter d’avis ni de conseil auprès d’autres interlocuteurs. Et ceux qui viennent vers nous. Ces derniers sont plutôt les candidats du renouvellement.  »

En résumé, les dents sont tellement longues chez les uns ou chez les autres que, dans un courrier interne dévoilé par France 3 Midi-Pyrénées le 21 mars, un référent d’ En Marche ! a dû le préciser à ses troupes : «  Toutes les actions de promotion personnelle pour les candidats à l’investiture sont perçues très négativement par Emmanuel Macron, son équipe, la commission nationale d’investiture et l’équipe départementale « . Avis aux intéressés.

Ajoutez à ce pannier de crabes les parrainages intéressés et intéressants de Pierre Bergé, Alain Minc, Bernard Arnault, Bernard Kouchner, Bernard Tapie, Patrick Drahi, Daniel Cohn-Bendit, Jacques Attali, Xavier Niel et quelques autres adeptes du  » Grand Remplacement  » et vous saurez pour qui…ne pas voter.

IV. Mais « La France ne peut pas mourir, car le Christ aime encore les Francs » (Henri, comte de Chambord)

Pour tous ceux (s’il y en a encore) qui s’intéressent à l’héraldique, découvrez la

 Généalogie armoriée de Louis XV

réalisée par Arnaud Bunel

http://lire.youboox.fr/books/51400-genealogie-armoriee-de-louis-xv-arnaud-bunel

 

Le 25 mars 2017.
Jean-Yves Pons, CJA.

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  1. BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (30 mars 2017)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE. par conseilesperanceduroi :I. Macron n’a pas que des ralliements-et varia | actualitserlande - avril 19, 2017

    […] Si, depuis avril 2016, la route migratoire de la Turquie vers la Grèce s’est notablement asséchée, selon le Haut-commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), celle de la Libye vers l’Italie a connu un net regain ces derniers mois. D’autant que, comme nous le dénonçons régulièrement, les ONG prétendument humanitaires participent activement à la traite négrière qui alimente le Calaisis (Lire « Les assauts de l’Europe via la Méditerranée ne diminuent pas » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2017/03/25/bulletin-climatique-du-week-end-2526-mars…). […]

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