BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (6 avril 2017)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

6 Avr

I. La  » cannabisation  » de la campagne présidentielle

Vous verrez bientôt que les tenants de la dépénalisation du cannabis vont arriver à leurs fins. Ils vont réussir leur manoeuvre avec un argument tout simple pour ne pas dire…simpliste : LE COÛT DE LA RÉPRESSION. Car, peu importe les conséquences de l’usage de le drogue la plus répandue dans notre pays, peu importe ses effets neuro et psycho-toxiques, peu importe la baisse conséquente du quotient intellectuel qu’elle engendre chez les plus jeunes utilisateurs (qui sont aussi les plus nombreux). Ne comptent plus désormais que la protection juridique des rejetons de nos excellences (cf. la polémique récente entre Valérie Pécresse et des journalistes ayant vendu la mèche), l’incontournable nécessité de  » désengorger  » les tribunaux et, surtout, la préservation de l’économie parallèle qui règne dans nos banlieues malfamées et permet de couvrir d’un voile pudique l’impuissance des pouvoirs publics à gérer un problème qu’ils on créé !

Pour la première fois dans une campagne présidentielle, quatre des cinq principaux candidats à l’Elysée proposent de faire évoluer la loi du 31  décembre 1970 punissant théoriquement d’un an de prison et de 3 750  euros d’amende la consommation de stupéfiants, quels qu’ils soient. Emmanuel Macron (En marche !) et François Fillon (Les Républicains) veulent sanctionner par des contraventions le simple usage de cannabis, quand Jean-Luc Mélenchon (La France insoumise) et Benoît Hamon (Parti socialiste) vont beaucoup plus loin et prônent sa légalisation encadrée.

Jusqu’à présent, seuls les  » petits partis « , comme le Parti radical de gauche de Sylvia Pinel, le Front démocrate de Jean-Luc Bennahmias ou les écologistes, s’étaient aventurés sur ce terrain. Les candidats issus des partis dits  » de gouvernement  » jugeaient eux qu’il n’y avait que des coups – et des accusations de laxisme – à prendre. Mais en cinq ans, les esprits ont fini par être rongés par la vermine. Seul le Front national résiste encore.

Il faut dire que la loi de 1970 affiche un piètre bilan. Des banlieues entières sont ravagées par le trafic de cannabis. Malgré l’extrême sévérité du texte, en un peu plus de quarante ans, le produit s’est banalisé. Sa disponibilité sur le marché s’est accrue, et sa consommation est devenue massive. Près de 700 000 Français fument chaque jour des joints. En  2014, 11 % de ceux âgés entre 18 et 64 ans déclaraient avoir consommé du cannabis au moins une fois au cours de l’année écoulée, selon une étude de Santé publique France parue en avril  2015. Nos candidats considèrent donc logiquement que les pouvoirs publics sont dépassés par l’ampleur du problème et qu’il vaut mieux abandonner la partie…Mais la vérité est toute autre : personne, ni à droite ni à gauche, n’a jamais eu le courage de nettoyer les écuries d’Augias et d’éradiquer les trafiquants et autres dealers au prétexte qu’ils sont quasiment tous des  » Chances pour la France « , issus des vagues successives de migrations, et qu’il est essentiel d’acheter (quelqu’en soit le prix) la paix civile en fermant les yeux.

Résultat : un niveau de consommation parmi les plus élevés d’Europe, qui sonne comme un échec pour les policiers, gendarmes et douaniers chargés de lutter contre le trafic.  » C’est un combat perdu d’avance « , considère, résigné, un officier de police judiciaire.Alors que 77,6 tonnes de résine et d’herbe ont été interceptées en  2015, selon l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants, un douanier estime  » n’intercepter qu’une petite partie de ce qui passe. On court après quelque chose qu’on ne rattrapera jamais « . Avec de telles convictions comment voulez-vous sauver la peau de nos enfants ?

En outre, certains tribunaux frôlent l’embolie à cause du  » shit « . Selon les chiffres du ministère de la justice publiés en mars, 227 300 personnes ont été présentées à la justice en  2015 pour des infractions à la législation sur les stupéfiants. Soit 10 % du total des affaires traitées par la justice dans l’année, un niveau record. Un peu moins de la moitié de ces cas (100 900 personnes) ne concerne que l’usage illicite de produits stupéfiants, essentiellement du cannabis.

Dès lors, comment faire évoluer la loi pour réduire l’usage d’un produit dont la consommation précoce est dangereuse ? (Lire « Ça continue » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2017/01/10/bulletin-climatique-quotidien-10-janvier-2017-de-la-republique-francaise/ et aussi « Ils veulent dépénaliser l’usage du cannabis » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2012/09/19/et-ils-veulent-depenaliser-lusage-du-cannabis/).

Les contraventions sont dans l’air du temps. Partisan d’une  » dissuasion proportionnée, immédiate et efficace « , Emmanuel Macron propose de sanctionner l’usage et la détention de cannabis par une amende  » d’au moins 100  euros « . Ce qui signifie de fait une dépénalisation (ou décriminalisation) de la consommation.  » L’individu interpellé pourra payer immédiatement, ou sera conduit au poste de police pour établir une contravention « , détaille son équipe.

M. Fillon restreint davantage la mesure. Dans son programme, il dit vouloir  » punir systématiquement par ordonnance pénale – amende – l’usage de stupéfiants  » pour une première interpellation.  » Quand il y a récidive, c’est un délit, et je suis pour la criminalisation du trafic « , avait-il fait valoir lors de la primaire de la droite.

La  » contraventionnalisation  » est le scénario qui séduit le plus les policiers qui eux aussi, déçus par l’absence d’efficacité de la justice, s’y mettent.  » Ça ne sert à rien d’encombrer les services avec un contentieux de masse et des procédures chronophages, estime Patrice Ribeiro, du syndicat Synergie Officiers. Ces infractions terminent en outre dans les poubelles des magistrats. Du coup, neuf fois sur dix, quand un policier croise un consommateur, il lui fait jeter son joint et l’enjoint de quitter les lieux. « 

La contravention pour usage simple est vue comme un outil efficace, car immédiat et dissuasif.  » Il faut gagner du temps et de la disponibilité opérationnelle, tout en développant davantage les actions de prévention « , appuie Philippe Capon, du syndicat de gardiens de la paix UNSA-Police, pour qui  » le tout-répressif a montré ses limites et sa relative inefficacité « . Toujours  » gagner du temps « …même au prix de la décérébration des jeunes !

 » En redonnant du pouvoir à la police, la contraventionnalisation serait paradoxalement plus répressive que la loi de 1970 « , analyse Ivana Obradovic, chercheuse à l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies.  » Ce ne sera pas une nouvelle politique des drogues, car cela fait toujours passer le gros de l’action par la procédure policière, ajoute Jean-Pierre Couteron, le président de la Fédération Addiction, une structure qui regroupe des professionnels de la prévention et de la réduction des risques. C’est une demi-mesure qui ne mettra pas fin à l’hyper-usage de cannabis en France.  » C’est bien notre avis.

Quelques magistrats se montrent eux aussi réservés, voire réticents.  » Si l’usage est passible d’une simple contravention, cela priverait l’autorité judiciaire d’un outil dans la lutte contre les trafics « , affirme Jacky Coulon, le secrétaire national de l’Union syndicale des magistrats (USM, majoritaire). Selon lui, dès lors que la police ne pourra plus mettre des consommateurs en garde à vue – acte réservé à un délit passible de prison – il craint  » une déperdition d’informations utiles pour remonter les filières « .

Autre option (qui a la préférence de la gauche) : la légalisation. La légalisation dite contrôlée et encadrée du cannabis, qui deviendrait un bien marchand comme le tabac. Ce qu’a fait l’Uruguay. Pour faire diminuer la consommation de drogue, Benoît Hamon propose de légaliser l’usage du cannabis pour les majeurs, d’encadrer sa distribution, en passant par des points de vente d’Etat pour  » tarir les trafics à la source « , et de réaffecter les 568 millions d’euros économisés sur la répression vers la prévention.(sans aucune certitude que ce sera fait)…sur le modèle de la vignette automobile qui devait servir aux vieux ! C’est, peu ou prou, ce que propose aussi Jean-Luc -Mélenchon. Un scénario qui rapporterait plus de 2  milliards d’euros à l’Etat, avait estimé le think tank socialiste Terra Nova en  2014 (acteur déterminé du lobby de la drogue), mais dans lequel, à prix inchangé, le nombre d’usagers quotidiens augmenterait de plus de 47  %.

Les  policiers, se montrent réticents vis-à-vis de la légalisation, craignant que les réseaux se reportent sur d’autres trafics ou développent une offre de contrebande. Ce qui est une évidence.  » Les enjeux financiers sont tels qu’ils maintiendront les trafics en proposant, par exemple, des taux de THC – le principe actif – plus élevés « , redoute Céline Berthon, du Syndicat des commissaires de la police nationale.

 » Légaliser permettra de diminuer le risque de nocivité du cannabis « , avance pour sa part Amine Benyamina (ça ne s’invente pas tant ça sent les montagnes du Rif !) chef du département de psychiatrie-addictologie de l’hôpital Paul-Brousse (Val-de-Marne). Mais l’Académie de médecine reste opposée à tout ce qui conduirait à  » inciter à la banalisation de l’usage de cette drogue « .

En vérité, la seule solution est là :

1/ faire boucler par les forces de l’ordre, de façon inattendue et brutale, toutes les voies d’accès et de sortie de ces quartiers où règnent les trafiquants,

2/ donner l’ordre à nos forces armées, avec couverture aérienne (hélicoptères et drones) et blindée, de prendre d’assaut l’intégralité de ces territoire de non droit,

3/ en opérer le ratissage intégral, rue par rue, barre d’immeuble par barre d’immeuble, appartement par appartement, des caves aux terrasses, comme on vide une casbah,

4/ interpeller tout individu considéré comme suspect, saisir toute arme réelle ou par destination ainsi que tout objet ou substance susceptible d’être en rapport avec quelque trafic que ce soit et, bien sûr, abattre tout individu manifestant la moindre velléité de rébellion.

5/ déchoir évidemment de la nationalité française tout individu réputé impliqué dans les trafics en question et les violences évoquées puis de les expulser ou, à défaut d’accueil par un pays étranger, de réintroduire à cet effet la peine de relégation.

D’ici là, il ne sert à rien de pleurnicher des larmes de crocodile en observant l’effondrement du QI de nos jeunes*.

https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2012/09/19/et-ils-veulent-depenaliser-lusage-du-cannabis/

II. Un exemple à Méditer

Voilà pourquoi il ne faut JAMAIS accepter de faire travailler des immigrés clandestins. Et l’un des meilleurs exemples nous vient aujourd’hui des Etats-Unis.

Depuis que Donald Trump a publié la première mouture de son décret sur l’immigration, le 27  janvier, la Vallée centrale californienne est plongée dans l’inquiétude : 70  % des ouvriers agricoles y sont en situation illégale, selon une enquête de l’université de Californie. Les rumeurs ajoutent à l’anxiété. Mi-février, certains ont cru avoir vu des agents de l’immigration en maraude dans les environs. La police a démenti toute présence renforcée, mais les associations ont conseillé aux familles de se préparer. Car, que vont devenir les familles d’immigrés si elles sont expulsées des Etats-Unis et renvoyés au Mexique ?

Arrivée de travailleurs illégaux mexicains aux Etats-Unis

L’administration commence à leur proposer des procurations visant à confier la garde des enfants à des proches au cas où les parents seraient placés en détention ou reconduits à la frontière. Un notaire explique les formules : laisser temporairement les enfants, en attendant de pouvoir les faire venir au Mexique.

Les mères craignent que le gouvernement américain ne  » prenne  » leurs enfants en leur absence. Elles posent question sur question.  » Et si on ne connaît personne qui a des papiers ? « , murmure une jeune femme. Le notaire répond doucement mais fermement que les parents doivent faire des choix. Lui-même a été ballottée toute son enfance de part et d’autre de la frontière. Son père était ouvrier agricole saisonnier avec le programme  » Bracero « , dans les années 1960. La famille le suivait au fil des récoltes : la pêche en Californie, le raisin dans l’Oregon, la cerise dans l’Etat de Washington. Avant de retourner pour l’hiver au Mexique. C’est la philosophie que l’administration Trump propose de rétablir : l’immigration  » choisie « .

Les associations de défense des immigrants s’attendent au pire.  » Je n’ai jamais vu autant d’anxiété « , remarque le père Misael Avila, de l’église Saint Francis of Rome, à Riverbank, la commune voisine. Le prêtre, qui exerce depuis dix-huit ans, a participé au premier Forum régional des mouvements populaires mondiaux, qui s’est tenu mi-février à Modesto, sous l’égide du Vatican. Le pape François (qui n’en rate jamais une) y a envoyé un message rappelant que défendre les migrants est un  » impératif moral « .  » L’élection de ce président m’a ouvert les yeux, confie le père Avila. Jusqu’ici, je me concentrais sur la charité. Maintenant, je réalise que ça va de pair avec la justice sociale. «  Dans tout le diocèse, les églises étudient les conditions à satisfaire (assurances, équipements sanitaires…) pour se déclarer  » sanctuaire  » et se préparer à accueillir des réfugiés si besoin.  » Avant Trump, je ne connaissais même pas le nom du maire de Modesto, dit le prêtre en souriant. Je vivais dans une bulle, moi aussi. « 

Le soir du 2  mars, ils sont plusieurs centaines dans la cafétéria du lycée de Modesto, venus assister au forum  » Connaissez vos droits « , organisé par Faith in The Valley, une association immigrationniste affiliée au mouvement pour la justice sociale PICO. Il y a parmi eux des ouvriers agricoles avec leur chapeau de paille, des grands-mères, comme Sylvia Negrete, qui vit en Californie depuis vingt-six ans et a pu acheter une maison sans jamais avoir de papiers en règle (NDCER: Est-ce normal ? Avec un tel laxisme, il ne faut pas s’étonner de telles conséquences), des étudiants.

Un avocat de l’association immigrationniste recommande aux sans-papiers de se tenir sous le radar : être des non-citoyens modèles, des maris non violents, des conducteurs exemplaires. Et surtout ne pas vendre, ou même consommer de drogue, bien que la marijuana ait été légalisée en Californie. Le début d’une prise de conscience ? Dans la Vallée, les polices municipales n’ont pas le droit de contrôler le statut migratoire des individus. Mais les shérifs qui exercent sur le territoire des comtés ne demandent qu’à coopérer avec les  » fédéraux  » et à leur signaler les clandestins. Les démocrates, majoritaires à l’assemblée de Californie, ont déposé un projet de loi interdisant spécifiquement aux shérifs de se mêler d’immigration, mais le texte a peu de chances d’être adopté.

Homero Mejia, de l’association Faith in the Valley, fait répéter les consignes à observer en cas de descente de police. La salle entière reprend en chœur. Ne pas ouvrir la porte, déjà.  » No abra la puerta « , s’enthousiasme l’assistance. Garder le silence, à tout moment. Si les agents viennent avec un mandat, leur demander de glisser le document sous la porte et vérifier qu’il est signé par un juge. S’il ne l’est pas, l’immigrant peut légalement continuer à leur refuser l’entrée.

Chaque participant se voit remettre une petite carte rouge à porter en permanence dans sa poche ou son portefeuille. Et à faire lire en cas de besoin aux policiers. Elle stipule que la Constitution s’applique non seulement aux citoyens, mais à tous ceux qui vivent sur le sol américain. En vertu de quoi les sans-papiers ont, comme tout le monde, le droit d’exiger un processus judiciaire s’ils sont arrêtés.  » Je veux voir un juge de l’immigration « , s’époumone la salle en anglais. Le but est d’engorger les tribunaux et de freiner les expulsions, explique sans détour l’avocate Solange Altman, de l’association El Concilio, qui fournit des cours gratuits de préparation à l’examen de naturalisation.  » Le Congrès sera obligé d’intervenir. «  Et d’ajouter :  «  Ils se sentaient en sécurité sous Obama. Ils avaient pratiquement oublié les mandats d’expulsion. « 

Longue de 600  km, la Vallée centralede Californie est l’une des terres les plus fertiles du monde. Elle produit près de la moitié des fruits, des légumes et des noix des Etats-Unis, et  » pèse  » 35  milliards de dollars. L’expulsion de dizaines de milliers de sans-papiers aurait des conséquences importantes sur l’économie, bien au-delà des exploitations agricoles : des commerces aux écoles, en passant par les restaurants, les assurances et le bâtiment, nombre de secteurs seraient affectés. C’est ce qui finit par arriver lorsque la traite négrière ou ses dérivés importent leurs nouveaux esclaves pour peser sur le coût du travail et accroître les bénéfices des grosses entreprises : « L’immigration clandestine est devenue une sorte de subvention directe pour les entreprises tandis que les contribuables paient pour l’éducation, le système judiciaire et la santé », se scandalise Ira Mehlman, le porte-parole de la Federation for American Immigration Reform (FAIR).

Les nouveaux esclaves des négriers californiens

Juan Vazquez, un fils d’ouvrier agricole qui prépare un MBA de dirigeant d’entreprise agro-alimentaire, a une vision réaliste de la Vallée centrale privée de ses ouvriers agricoles : certaines cultures devront être mécanisées. En prévision de la pénurie de main-d’œuvre, plusieurs exploitants ont d’ailleurs déjà commandé des machines supplémentaires, notamment des balayeuses à amandes. Les tâches qui exigent une intervention humaine devront être nettement mieux payées…pour que les Américain acceptent de les pratiquer.

Alors,  » AU BOULOT LES GARS ! « 

 

III. Enfin quelqu’un qui s’attaque à Soros

Vous ne pouvez pas ignorer les innombrables méfaits du milliardaire américain d’origine hongroise George Soros, né György Schwartz. L’homme d’affaires accompli et le « seigneur » des bourses à travers le monde occidental. Un magnat qui a fait sa fortune de 19 milliards de dollars essentiellement en jouant sur la baisse des cotes en bourse. Mais aussi le Grand Prêtre de l’immigrationnisme qui subventionne la lie de nos pays par ses interventions financières dans nos banlieues. Georges Soros, l’architecte du chaos !

C’est lui

Heureusement, Georges Soros a enfin trouvé son maître en la personne du Premier ministre hongrois, Viktor Orban. Malgré la pluie de critiques internationales, la mobilisation de 900  chercheurs, de 17  Prix Nobel, et en dépit, surtout, de la marche de quelques milliers de personnes dans la capitale hongroise dimanche, le Parlement a adopté, selon un dispositif accéléré, par 123 voix contre 38, une loi visant à mettre un terme aux activités de l’université anglophone créée par Soros pour introduire le ver dans le fruit hongrois (et peut-être même européen). La nouvelle législation prévoit en effet de priver de licence les instituts d’enseignement étrangers qui ne disposent pas de campus dans leur pays d’origine, ce qui est le cas de l’Université d’Europe centrale (CEU) de Budapest, fondée par les capitaux de Georges Soros.

Lors du dernier entretien qu’il a accordé, le 31  mars, à la radio Kossuth, le chef de l’exécutif n’a pas caché son mépris pour une institution accusée de concurrence déloyale, parce qu’elle délivre des diplômes non seulement hongrois, mais aussi américains. Ce qu’il considère comme un privilège devant faire l’objet de négociations bilatérales en bonne et due forme. Viktor Orban souhaite désormais négocier le sort de la CEU directement avec l’administration Trump.

Les opposants du Premier ministre hongrois ont été sidérés de voir appliquer ouvertement, en plein cœur de l’Union européenne, les méthodes déjà éprouvées par Vladimir Poutine à Moscou. Michael Ignatieff, le recteur de la CEU, un ancien dirigeant du Parti libéral canadien, celui du premier ministre, Justin Trudeau, semble se faire peu d’illusions sur le sort de son université, qui, pour rester à Budapest, devrait théoriquement ouvrir un campus aux Etats-Unis dans les dix mois qui viennent. Ce que Donald Trump ne devrait pas accepter.

En réalité, l’indignation est surtout limitée aux rangs clairsemés de la gauche européenne, ce qui n’a jamais empêché Viktor Orban de multiplier les remises en ordre de son pays depuis 2010. Les eurodéputés sociaux-démocrates ont d’ailleurs dénoncé le mutisme du Parti populaire européen (PPE), dont le Fidesz, la formation de Viktor Orban, est membre.  » Je me demande ce qu’il faut encore pour que quelqu’un au PPE se réveille et trouve le courage de dire finalement quelque chose au sujet de la situation inquiétante en Hongrie « , a réagi sans trop y croire leur président, Gianni Pittella.

La gauche hongroise, de son côté, est en miettes. L’extrême droite du parti Jobbik vote la plupart des lois du Fidesz. Elle applaudit également ce que la Commission européenne vient de nommer le  » Bruxelles bashing «  de Viktor Orban : sa rhétorique qui vise à le positionner comme l’unique arme de défense à la portée des Hongrois face aux  » agressions «  émanant de l’Union européenne.

Pour un budget de 1,2  milliard de forints (3,87  millions d’euros), selon le quotidien Magyar Nemzet, le gouvernement a lancé une campagne publique intitulée  » Stoppons Bruxelles ! « , envoyant à chaque foyer un questionnaire comportant six questions. L’une d’entre elles est particulièrement explicite :  » Il est devenu clair désormais qu’aux côtés des passeurs, certaines organisations internationales encouragent les immigrés illégaux à commettre des infractions. Que pensez-vous que la Hongrie doive faire ? Punir les activités d’assistance à l’immigration illégale ? Ou accepter qu’il y ait des ONG internationales qui, en toute impunité, exhortent à contourner les lois hongroises ?  » Une autre affirme que  » Bruxelles attaque nos mesures créatrices d’emploi  » et demandes’il faut que  » nous, les Hongrois, continuions de prendre des décisions pour le futur de l’économie hongroise «  ou s’il faut que  » Bruxelles décide quoi faire dans la sphère économique « .

Prise pour cible, l’Europe a été appelée à l’aide par les quelques milliers de soutiens de la CEU qui sont de nouveau descendus spontanément dans la rue mardi soir pour protester après le vote de la loi. Ils ont tenté d’accrocher le drapeau européen à la façade du Parlement hongrois, d’où il avait disparu. Mais la police les a repoussés. Les résultats de cette consultation, qui seront présentés dans les semaines à venir, serviront de prélude à un printemps législatif restreignant encore les activités déjà très encadrées d’ONG qualifiées  » d’organisations qui opèrent en Hongrie avec l’objectif d’interférer dans les affaires internes de façon opaque « .  » Faut-il les autoriser à continuer leurs activités dangereuses sans aucune supervision ? « , interroge le texte de la consultation.

Viktor Orban

Il était temps que des dirigeants européens reprennent en main le destin de leur pays.

 

IV. Mais « La France ne peut pas mourir, car le Christ aime encore les Francs » (Henri, comte de Chambord)

« Les Naturalies »

Le traditionnel marché aux plantes aura lieu les 8 et 9 avril prochains dans le Parc de la Chapelle Royale Saint-Louis de Dreux, lieu de résidence du prince Jean d’Orléans, duc de Vendôme et de sa famille.

Cette année, plus de 70 exposants réunis sous le signe du végétal,  de l’environnement et de la biodiversité accueilleront le public dans le parc autour de l’édifice royal qui constitue un bel exemple d’architecture du XIXème siècle.

 

Le 6 avril 2017.

Jean-Yves Pons, CJA.

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3 Réponses to “BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (6 avril 2017)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.”

  1. Richard avril 6, 2017 à 12:56 #

    Quel dommage que Victor Orban n’est pas un double en France au pouvoir. Pas un hologramme, bien sûr.

  2. hathoriti avril 6, 2017 à 7:38 #

    Les présidents Poutine et Trump aux commandes de leurs pays, Orban qui est tout-à-fait de leur trempe…si le Roi arrivait enfin en France …! Le projet démoniaque des oligarques « gardiens de moutons (comprenne qui voudra !) ce projet serait détruit, dissous, volatilisé et peut-être définitivement ! Il paraît que l’élection de Trump aurait fait perdre 2 milliards de dollars à l’ignoble soros ! L’arrivée du Roi de France lui en ferait perdre combien ?

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  1. BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (6 avril 2017)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE:La   cannabisation   de la campagne présidentielle-et varia | «actualitserlande - avril 17, 2017

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