BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (7 avril 2017)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

7 Avr

I. Les grandes manoeuvres du PS

Les grandes manœuvres de l’après Hollande ont commencé au Parti socialiste. Les  » éléphants  » tentent de se déplacer dans les allées de leur magasin de porcelaine en préservant ce qui peut encore l’être. Mais reconnaissant, en privé, que les chances de leur candidat, Benoît Hamon, d’être élu le 7  mai sont désormais largement compromises. Pas question, dès lors, d’attendre la défaite annoncée sans agir. Surtout si l’hypothèse d’une victoire d’Emmanuel Macron devait se vérifier, hautement dangereuse pour leur survie.

Jeudi 6 avril, le premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis, a donc pris l’initiative de lancer un appel  » à l’unité et à la loyauté « . Cette harangue est signée par cent dirigeants du parti, parmi lesquels cinquante et un premiers secrétaires de fédération, deux présidents de région (Carole Delga en Occitanie et François Bonneau en Centre-Val de Loire), des maires de grandes villes (dont Nantes, Rennes, Brest, Créteil) et une trentaine de parlementaires. Un panel qui se veut  » le centre du PS et sa base militante « , explique-t-on dans l’entourage de M. Cambadélis.

Officiellement, ces socialistes continuent de soutenir M. Hamon.  » Plus de deux millions de nos concitoyens se sont prononcés pour désigner Benoît Hamon (…).C’est une légitimité démocratique qui impose la loyauté « , précise leur appel.  » On ne parie pas sur la déroute de Benoît, bien au contraire. On a besoin que, même perdant, il soit haut, car on ne reconstruit rien sur une débâcle « , explique l’un des signataires. Mais l’appel invite également à  » l’unité «  du parti contre  » le péril des tentations populistes «  et  » le risque d’une révolution néo-libérale « . Une manière de désigner sans les nommer, à gauche, Jean-Luc Mélenchon d’un côté et Emmanuel Macron de l’autre.

M. Cambadélis cherche surtout à prévenir les tensions qui vont traverser le PS après la présidentielle, et qui peuvent s’avérer fatales pour sa survie. Le quinquennat de François Hollande, sur le point de se refermer, laisse un PS exsangue, divisé entre une aile droite et une aile gauche de plus en plus irréconciliables, et un centre du parti, qui se vit comme mis à l’écart de la campagne hamoniste et qui ne sait plus dans quelle direction regarder.

Le risque est donc grand, après le 7  mai, de voir cet ensemble exploser entre des socialistes qui seraient tentés de voler au secours de la victoire de M. Macron (ce que certains – dont Jean-Yves Le Drian – ont anticipé), d’autres qui décideraient de  » retomber à gauche  » et de rejoindre M. Mélenchon, surtout si ce dernier termine devant M. Hamon dans les urnes, quelques autres qui imagineraient créer une nouvelle force à gauche réunissant des socialistes, des écologistes et des communistes, et ceux, enfin, qui choisiraient de garder la vieille maison…

Les différents courants socialistes, même très mal en point, s’agitent déjà en coulisses en vue du prochain congrès, avec les proches de M. Hollande réunis autour de Stéphane Le Foll, ceux de -Martine Aubry de plus en plus en communion avec la maire de Paris, Anne Hidalgo, ceux de M. Hamon, de Vincent Peillon, d’Arnaud Montebourg, de Manuel Valls, etc. Et… » Embrassons-nous Folleville ! « 

Dans ce champ de ruines potentiel, M. Cambadélis cherche, avec ses signataires, à préparer la reconstruction.  » Tout peut être imaginé : une nouvelle organisation du parti, un nouveau fonctionnement, voire un nouveau nom « , indique un proche du premier secrétaire.

Mais le patron du PS a un autre objectif, non moins important que celui de sauver les meubles de la rue de Solférino. Il veut envoyer un signal avant les élections législatives de juin, qu’il souhaite mener avec les grands élus et le premier ministre, Bernard Cazeneuve. Objectif : limiter au maximum la casse dans les urnes, voire empêcher M. Macron, en cas de victoire de ce dernier, d’obtenir la majorité absolue à l’Assemblée avec sa formation, En marche !. L’ex-ministre serait alors contraint de s’entendre avec la droite ou la gauche pour gouverner. Dans ce cas, autant que le PS soit le plus fort possible pour éventuellement négocier avec lui.

Jeudi soir, les socialistes devaient évoquer, lors de leur bureau national, la question des candidatures aux législatives. Pour une fois, M.  Cambadélis est sur la même ligne que M. Macron : impossible d’envisager des candidats avec une double étiquette PS-En marche !. Question de principe politique, mais aussi de survie économique, car du nombre de députés PS dépendra la future manne financière du parti.

Mais pas question pour autant d’exclure à ce stade les socialistes qui ont annoncé, comme M. Valls ou d’autres, soutenir M. Macron sans rejoindre En marche !.  »  Cambadélis n’a pas envie de faire péter le PS en commençant à exclure tel ou tel. Il a plutôt intérêt à attendre le plus longtemps possible pour connaître le rapport de force exact qui sortira des législatives « , explique un élu socialiste. En bon ancien trotskiste,  » Camba  » sait bien que les partis ne se renforcent pas en s’épurant. Et ce sera reparti pour un tour !

Comprenez-vous enfin pourquoi nous prétendons qu’en cas de victoire d’Emmanuel Macron la France perdra cinq années de plus dans sa possible renaissance ? Et sans doute…sans cession de rattrapage.

II. Il leur aura fallu plus de vingt ans

Vingt et un ans après la suppression du service militaire par Jacques Chirac en 1996, l’hypothèse du retour d’une nouvelle forme de conscription n’a jamais été aussi proche.

Le Conseil dans l’Espérance du Roi fut, comme beaucoup s’en souviennent, fondé en mars 2012 et le 12 juillet 2013 nous posions la question de l’utilité de rétablir le service militaire dès lors que le Roi serait rappelé.  Nous pensions nécessaire de revenir sur le sujet le 12 février 2014 puis le 12 juillet 2014 (lire https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2014/07/12/bulletin-climatique-quotidien-1213-juillet-2014-de-la-republique-francaise/), en ces termes :

 » Et si on rétablissait tout simplement le service militaire ?

Nous avons déjà posé plusieurs fois cette question (lire nos articles « Du service national au service civique » :https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2014/02/12/bulletin-climatique-quotidien-12-fevrier-2014-de-la-republique-francaise/ ou « A quand le service militaire ? » :https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2013/07/12/bulletin-quotidien-12-juillet-2013-de-la-republique-francaise/).

Or il se trouve que l’ex-patron de la CFDT, François Chérèque (ndcer: Paix à son âme), a remis vendredi à Najat Belkacem, ministre des Droits de la femme, de la Ville, de la Jeunesseet des sports et autres Terres découvertes à marée basse, un rapport sur…une « montée en charge » du service civique. Histoire de palier aux insuffisances des innombrables mais inefficaces emplois subventionnés destinés à encadrer une jeunesse souvent allogène, sans formation, sans emploi et bien sûr sans noble perspective.

(….)

Sauf que ce service civique à la sauce hollandaise et maintenant chérèquienne est loin d’avoir les qualités et les capacités de l’ex-service national en matière d’apprentissage de la citoyenneté, du patriotisme, de la discipline et, en deux mots, du « vivre ensemble« .

Alors pourquoi persister avec un erzats coûteux et bien peu productif plutôt que de revenir sagement à l’original ?  »

Or, trois des principaux candidats à l’élection présidentielle prévoient de recréer une formation militaire obligatoire : Jean-Luc Mélenchon, Emmanuel Macron et Marine Le Pen.

Pourquoi obliger la jeunesse à faire l’expérience d’un encadrement militaire ? Ce serait  » une école de la citoyenneté « , à en croire ces candidats qui, manifestement, ont fini par lire le blogue du CER!  » Dans le contexte que nous vivons, celui d’une société qui vit des fractures, une menace terroriste, il est important de retrouver une forme de creuset national, un moment où tout le monde est réuni et mélangé « , estime Emmanuel Macron, pour qui une formation militaire pour la jeunesse va  » créer du lien « . Le candidat d’En marche ! prévoit une initiation éclair : un mois, pour toutes les filles et tous les garçons de 18 à 21 ans. Ce qui est absurde.

Jean-Luc Mélenchon, candidat de La France insoumise, envisage également une  » formation militaire « , dans le cadre élargi d’un  » service citoyen obligatoire «  où les jeunes seront affectés à des  » tâches d’intérêt général « , secours à la population, sécurité publique, défense, protection de l’environnement… Ce  » service citoyen  » de neuf mois, rémunéré au smic, devrait être effectué avant l’âge de 25 ans. Ce qui est déjà mieux.

Le programme de la candidate du Front national, de son côté, prévoit une formation militaire pour une partie des futurs conscrits et des tâches de «  protection civile  » pour les autres.  » Pour développer le patriotisme au sein de la jeunesse « , précise Jérôme Rivière, ancien député UMP des Alpes-Maritimes, aujourd’hui coordinateur des sujets défense de la candidate d’extrême droite. L’ensemble sur une durée minimale de trois mois. Ce qui est encore mieux mais insuffisant, bien que tenant compte du fait qu’il sera important de distinguer le bras armé de celui de la protection civile afin de réduire les risques de barbarisation de nos forces armées.

Un système jugé, il y a vingt ans, archaïque, inutile et inégalitaire retrouve donc une place dans le débat de la présidentielle.  » Le service national fait l’objet d’une nostalgie collective « , analysent Gilles Bensaïd et Romain Perez, deux économistes membres du groupe de réflexion transpartisan Jour d’après, auteurs d’un rapport à paraître sur le service civique et militaire pour tous.  » Mais son rétablissement dans sa forme traditionnelle ne répondra pas aux besoins de la société française et aux aspirations de la jeunesse d’aujourd’hui « , poursuit Romain Perez.

Parmi les freins avancés : le coût du retour à une forme de service militaire, alors que la défense a largement démantelé les infrastructures qui lui étaient consacrées. Le mois de  » classes «  pour tous, prôné par l’équipe d’En marche !, coûterait entre 1,5 et 2  milliards d’euros par an, selon Emmanuel Macron. Du côté du FN, on chiffre à 3  milliards d’euros par an la création de ce service obligatoire.

Quant aux économistes Gilles Bensaïd et Romain Perez, qui ont simulé un retour sous les drapeaux de 700 000 jeunes pour un service de 12 mois, ils estiment que c’est plus de 9  milliards d’euros par an qui seront nécessaires pour assurer solde, transport, logement, alimentation et équipement.

Ensuite, l’armée est rétive à l’idée de devenir un centre de formation à la citoyenneté. Même si des dispositifs existent déjà comme le service militaire volontaire, créé sous le quinquennat de François Hollande et inspiré du service militaire adapté, qui existe en outre-mer depuis 1961 et qui propose aux jeunes un parcours d’insertion vers l’emploi dans un cadre militaire, l’armée n’entend  » plus assumer de fonction d’encadrement et de réinsertion sociale « , souligne le rapport. Il faudra donc lui redonner la foi…comme les moyens.

 » Les guerres sont aujourd’hui très technologiques, les soldats sont des gens hyperperformants en opération sur des territoires extérieurs « , rappelle Romain Perez. L’armée française moderne est éloignée d’une armée de conscrits et l’allocation de ressources au  » cadrage «  de jeunes  » semble devoir réduire ses capacités d’action « , avertit le rapport.

Lors du débat télévisé mardi 4  avril, le candidat du Parti socialiste, Benoît Hamon, s’est dit défavorable à un retour du service militaire. Cela risquerait de transformer les jeunes conscrits en cibles des terroristes islamistes, comme les militaires de l’opération  » Sentinelle  » le sont déjà, et cela détournerait l’armée de ses missions premières, a justifié M.  Hamon !!!

Le retour d’un service obligatoire, doté d’un encadrement militaire, peut-il répondre aux défaillances du système éducatif ?  » Les Français ne croient pas que le rituel de passage à la citoyenneté se situe dans un cadre militaire, mais dans l’insertion professionnelle « , résume Romain Perez, qui propose la fusion des multiples dispositifs déjà existants dans un service unique mêlant formation professionnelle et insertion. Mais est-ce incompatible ?

En revanche, il n’est pas sûr que les principaux concernés, les jeunes, aient très envie de ce service  » obligatoire « .  » Il existe déjà un service civique, indemnisé et sur la base du volontariat, qui se déroule dans le cadre d’un projet associatif. Un service obligatoire, quelle que soit sa forme, renvoie à une vision paternaliste et autoritaire de la formation de la jeunesse « , juge Lilâ Le Bas, présidente de l’UNEF. Même analyse pour l’autre syndicat étudiant, la FAGE, dont Jimmy Losfeld, son président, dénonce une  » logique punitive « .  » Comment peut-on croire qu’un service militaire obligatoire peut mener à une émancipation de la jeunesse ? « , interroge-t-il. Et la tragédie s’étale ici sous nos yeux : ils ont tout oublié tant nos élites ont oeuvré pour qu’ils oublient. A nous de leur faire redécouvrir qu’il n’y a rien de punitif dans le désir et même la volonté de protéger son pays.

A découvrir même l’évidence : sans cela, ils disparaîtront.

 

 III. L’Argentine est un bon exemple…

De ce qui pourrait se produire en France après les prochaines élections

La France et l’Argentine ont toujours connuu, à la fois, beaucoup de similitudes et de sympathie entre elles. Mais, indéniablement, à une différence près : les conséquences et les séquelles de l’immigration qui sont des  facteurs d’aggravation des évènements à venir dans notre pays.

Seize mois après son arrivée au pouvoir, le président de centre droit Mauricio Macri affronte, jeudi 6  avril, sa première grève générale. Lancée par la Confédération générale du travail (CGT), contre la politique de rigueur de son gouvernement, elle rassemblera également la Centrale des travailleurs argentins (CTA), qui regroupe les employés publics et les enseignants, et des organisations sociales de gauche.

Buenos-Aires paralysée par le grève générale le 6 avril

A la veille de la grève générale, le gouvernement a pourtant reçu un soutien marquant avec, le 1er  avril, une marche pour défendre la démocratie. Mobilisés par l’entremise des réseaux sociaux, des milliers de citoyens ont exprimé, dans les grandes villes du pays, leur appui au président Macri.

 » Nous ne pouvons plus accepter des comportements mafieux en Argentine « , a déclaré ce dernier, le 3  avril, affirmant  » que ces attitudes existent dans les syndicats, les entreprises, la politique et la justice « . Le gouvernement voit derrière les nombreuses manifestations et les coupures de rues quotidiennes qui paralysent Buenos Aires depuis de longues semaines la main de l’opposition péroniste, et surtout des partisans de l’ex-présidente Cristina Kirchner (2007-2015), qu’il accuse d’attiser les revendications pour forcer un départ précipité du chef de l’Etat dont l’élection ne fut jamais acceptée par la gauche.

 » Il y a un malaise généralisé au sein de larges couches de la population « , juge pour sa part Juan Carlos Schmid, un des trois secrétaires généraux de la puissante CGT. Il estime que  » le gouvernement n’a pas pris la mesure de l’ampleur de la dernière mobilisation du 7  mars « . Cette grande manifestation de mécontentement, qui avait réuni plus de 400 000  personnes dans le centre de Buenos Aires, s’était terminée par des incidents avec des groupes radicaux qui ont fait pression pour que la CGT lance une grève générale, alors que le syndicat s’était montré jusque-là plutôt porté sur le dialogue avec le gouvernement.

 » La situation est intenable dans les quartiers pauvres « , renchérit Esteban Castro, secrétaire général de la Confédération des travailleurs de l’économie populaire, qui multiplie les campements de fortune et les soupes populaires dans les quartiers les plus défavorisés.

Le président Macri invoque régulièrement le  » lourd héritage «  qu’il a reçu de Cristina Kirchner. Premier président de droite démocratiquement élu de l’histoire argentine, il avait promis  » une révolution de la joie « , mais le climat est maussade face aux incessantes augmentations des prix. La pauvreté touche 13  millions des 44  millions d’Argentins, soit 32,9  % de la population, alors que 2,7  millions de personnes vivent dans l’indigence, selon les statistiques de l’université catholique argentine.

Mauricio Macri

Après la trêve de l’été austral, la rentrée scolaire est chaotique. Dans la province de Buenos Aires, qui regroupe 40  % de la population du pays, les classes n’ont toujours pas commencé dans la plupart des établissements publics. Les enseignants sont en grève depuis le 6  mars, date de la fin des vacances scolaires. Le système éducatif, qui faisait l’orgueil de l’Argentine en Amérique latine, il y a encore cinquante ans, avec un solide réseau public et gratuit, s’est détérioré au fil des années.

 » L’économie n’a pas encore redémarré pour beaucoup de gens « , a reconnu à la mi-mars le président Macri, ajoutant qu’il y avait cependant  » des premiers pas vers la croissance « . Il a appelé au  » dialogue «  pour stimuler les investissements qui débouchent sur  » un travail réel, productif et à long terme « . L’ancien maire de Buenos Aires, qui s’est entouré principalement de chefs d’entreprise et de financiers, mise sur des investissements étrangers pour réactiver l’industrie locale.

Critiqué par une partie des Argentins, M.  Macri bénéficie en revanche d’opinions encourageantes à l’étranger. Le plan d’amnistie fiscale proposé par le gouvernement est considéré comme un succès. Lancée en août  2015, l’opération visait à régulariser 20  milliards de dollars (18,7  milliards d’euros) détenus par des Argentins à l’étranger et non déclarés au fisc. On avance le chiffre de 120  milliards de dollars (112  milliards d’euros) au minimum qui auraient déjà été rapatriés, en attendant que toutes les opérations en cours aient fini d’être traitées pour avoir un montant définitif.

Après une année 2016 difficile, marquée par la récession et une inflation de 40  %, le Fonds monétaire international table sur une croissance de 2,7  % en  2017. L’institution internationale a salué, dans son dernier rapport, les politiques mises en place par M.  Macri, mentionnant, parmi les risques à court terme,  » la détérioration des conditions externes  » mais également  » une tension sociale croissante et une perte d’appui politique pour le gouvernement si les conditions économiques ne s’améliorent pas de façon significative « .

Jusqu’ici, M.  Macri a bénéficié de la mansuétude de nombreux Argentins lassés de douze ans de pouvoir kirchnériste, marqué du sceau de la corruption. Mais les manoeuvres de ses opposants commencent à porter leurs fruits en distillant le doute et l’impatience au sein de la population.

 « Un peuple n’a qu’un ennemi dangereux, c’est son gouvernement « , disait déjà chez nous le révolutionnaire Antoine de Saint-Just. Il faudra bientôt nous en souvenir…

 

 IV. Mais « La France ne peut pas mourir, car le Christ aime encore les Francs » (Henri, comte de Chambord)

Associons nous à la démarche du Salon Beige pour commémorer le centenaire des apparitions de Notre-Dame à Fatima

Cette année 2017 n’est pas seulement une année électorale importante. C’est aussi, à la fois, le centenaire des apparitions de Notre-Dame à Fatima et le centenaire de la révolution bolchevique.

 C’est l’occasion de rappeler notre opposition résolue à cette idéologie, quintessence monstrueuse des erreurs modernes de l’humanité refusant Dieu (qui opprime toujours 20% de la population de la planète et qui sévit toujours dans les esprits de trop de dirigeants occidentaux).

 C’est l’occasion de réclamer que les crimes communistes soient enfin jugés.

 C’est aussi l’occasion de prier pour les nombreuses victimes du communisme  parmi lesquelles tant de martyrs chrétiens.

 C’est enfin l’occasion de supplier la Vierge de nous apporter la paix par la consécration de la France, de la Russie et du monde entier au Cœur Sacré du Christ et à son Cœur immaculé et douloureux.

 À cette occasion le Salon Beige souhaite aider à l’organisation de veillées de prière proches de chez vous. Pour tout savoir :

http://www.lesalonbeige.fr/fatima2017/

Le 7 avril 2017.

Jean-Yves Pons, CJA.

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