BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (18 avril 2017)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

18 Avr

I. À moins d’une semaine…

du premier et moins de trois semaines du second tour de l’élection du prochain président de la République, il est temps pour nos compatriotes de savoir pour qui NE PAS VOTER à défaut d’avoir déjà choisi définitivement leur candidat.

Pour nous, cette décision est aisée car nous voulons tout simplement la fin d’une République mortifère depuis plus de deux siècles. Pour y parvenir, et en dehors d’une prise de pouvoir brutale et autoritaire (qui pourrait hélas devoir se produire un jour), il n’y a plus d’autre voie que d’encourager son auto-destruction par tous les moyens et seuls de grands bouleversements pourront permettre à nos compatriotes d’en trouver la volonté et les moyens. Ainsi la France pourra renaître.

Pour cela, commençons par refuser les chimères de la gauche. Qu’elles aient le masque grimaçant d’un Jean-Luc Mélanchon, larmoyant d’un Benoît Hamon ou…racoleur d’un Emmanuel Macron. Car, TOUS, ont composé leur programme électoral avec un logiciel périmé : leurs vieilles recettes sont les mêmes depuis plus de quarante ans et seuls les condiments utilisés dans les sauces desquelles ils les enrobent donnent l’illusion de différences de goût. Nous avons eu le temps  d’en mesurer la pertinence et d’en apprécier les résultats !

Et ce n’est évidemment pas leur utopique Sixième République qui pourra y changer quoi que ce soit.

A cette famille nombreuse appartient hélas aussi François Fillon bien que son programme s’en distingue par quelques originalités dignes d’intérêt. Mais pourra-t-il tenir ses engagements ? Les raisons d’en douter ne manquent pas, de ses alliés de l’UDI à son aile gauche portée par les Kosciusko-Morizet et autre Baroin. Sans compter son consternant éloignement des difficultés de la vie quotidienne des Français qui n’ont pas la chance de voir renouveler leur garde-robe par des amis complaisants…

Alors, le 23 avril, tournons-nous résolument vers ceux qui proposent de mettre un terme à ces folies en disant NON à l’euro et à l’Union européenne, NON au mondialisme et au capitalisme financier, NON à l’immigration-invasion et au métissage ethno-culturel et bien sûr NON au  » Grand Remplacement  » du peuple de France.

Nous allumerons ainsi la mèche de notre Big Bang national.

Et, le 7 mai, nous désignerons le meilleur de ceux-ci.

Si par malheur les Français répétaient une fois encore leurs erreurs du passé, il en sera fini de l’avenir de la France qui sortira indubitablement de l’Histoire. Rappelons-nous que 361 citoyens français votèrent, le 15 janvier 1793, la mort du Roi et mirent ainsi en oeuvre le déclin de notre pays.

Souhaitons qu’ils ne soient pas les plus nombreux le 7 mai à voter la mort de la France.

 

II. Après l’UMPS voici En Marche…arrière !

Ou le double jeu de Cambadelis et de Macron

Alors que le Parti socialiste est promis à une défaite cinglante dimanche au premier tour de l’élection présidentielle, la direction s’active en coulisses pour sauver les apparences. Le PS a signé un accord électoral avec Europe Écologie-Les Verts pour les élections législatives, afin de ménager le mouvement En Marche ! d’Emmanuel Macron, rallié par de nombreux cadres du parti. Les écologistes récupèrent ainsi 42 circonscriptions, dont une dizaine qui était tenue par des députés PS désormais dans la garde rapprochée de l’ancien ministre de l’Économie.

Jean-Christophe Cambadélis

Une manoeuvre, menée par le premier secrétaire, Jean-Christophe Cambadélis, qui vise à ne pas investir des candidats PS face à des soutiens d’Emmanuel Macron et qui envoie les écologistes au charbon.  » C’était couru d’avance. Cambadélis envoie les partenaires à la casse pour avantager Macron. On comprend pourquoi le PS n’a pas condamné ceux partis à En Marche ! « , affirme Danielle Auroi, une députée EELV. Pour un habitué des négociations rue de Solférino,  » Les écologistes ne peuvent rien dire parce qu’ils ont leurs ‘circos’, et en même temps, des signaux sont envoyés à En Marche ! en ne mettant aucun candidat dangereux face à eux « .

À Lyon par exemple, la ville de Gérard Collomb, soutien de la première heure d’Emmanuel Macron, le PS ne présentera pas de candidat dans quatre circonscriptions briguées par En Marche ! Le double jeu de Jean-Christophe Cambadélis, qui avait notamment dénoncé les ralliements de Manuel Valls et François de Rugy sans les exclure du parti, agace les partenaires du PS comme l’Union des démocrates et des écologistes (UDE).  » Il y a un ras-le-bol de nos amis, lance ainsi Christophe Madrolle, secrétaire général de l’UDE. Nous, on a été fidèle à Hollande et loyal au candidat désigné par la primaire. On ne sera pas le dindon de la farce.  »

Mais bien sûr que si, vous serez les dindons de cette sinistre farce. Comme le seront tous ces naïfs qui croient que le mouvement d’Emmanuel Macron est le rayon de soleil politique qu’ils attendaient ! En voici pour preuve la liste des  » DIX RAISONS DE VOTER POUR EMMANUEL MACRON  » assénée il y a peu par ses militants :

 » On est comme vous : on n’y croyait plus… Certains d’entre nous n’y avaient même jamais cru. Mais cette fois-ci c’est différent. Pourquoi ? Parce que c’est nous, Français venus de tous les horizons et de tous les milieux, qui faisons la campagne d’En Marche ! C’est nous qui avons co-construit le programme d’Emmanuel Macron. Et pour une fois, nous n’allons pas voter CONTRE quelqu’un. Mais POUR un projet. »

Voilà 10 raisons, parmi beaucoup d’autres, pour lesquelles nous allons voter pour Emmanuel Macron les 23 avril et 7 mai prochains.
1
Parce qu’il est différent des responsables politiques qui l’ont précédé : il a eu un vrai métier, dans le secteur privé et dans le secteur public.

2
Parce que ça ne fait pas 30 ans qu’il passe d’un mandat à un autre. Et qu’il propose de réduire d’un tiers le nombre de parlementaires.

3
Parce que le rétablissement de notre économie est notre priorité pour faire enfin baisser le chômage. Et que lorsqu’il parle d’économie, lui,il sait de quoi il parle : il a travaillé dans une entreprise et a été Ministre de l’Economie.

4
Parce qu’il ne doit rien à personne d’autre qu’à nous : il n’aura pas d’ascenseur à renvoyer.

5
Parce qu’il est capable de reconnaître qu’une idée est bonne même si elle vient d’un autre camp politique.

6
Parce que son programme n’est pas de défaire tout ce que les autres ont fait avant lui : c’est de faire du travail le moteur de notre pays. Notamment en rapprochant le salaire net du salaire brut et en augmentant la rémunération des heures supplémentaires.

7
Parce qu’on apprécie sa bienveillance et le fait qu’il refuse d’attaquer les autres candidats, même si lui est beaucoup ciblé – c’est aussi ça, sa différence en politique.

8
Parce qu’il dit la vérité, même lorsqu’elle n’est pas plaisante. Par exemple, pour pouvoir donner accès aux allocations chômages aux indépendants, commerçants, artisans, agriculteurs, comme il le propose, il a annoncé clairement qu’il va falloir faire des efforts : un demandeur d’emploi ne pourra plus refuser plus de deux offres décentes d’emploi.

9
Parce qu’on est très nombreux à ses côtés pour renouveler la vie politique : la moitié de nos candidats aux élections législatives seront issus de la société civile, comme nous. Et la moitié seront des femmes, car l’égalité entre les femmes et les hommes sera notre grande cause nationale !

10
Enfin, parce que nous ne voulons pas prendre le risque qu’il puisse perdre, et qu’une catastrophe arrive le 23 avril ou le 7 mai prochains. « 

On les croirait presque…

Alors, pour leur bien et celui de la France, prenons le risque qu’il perde !

 

III. Des promesses et encore des promesses

La plupart des candidats à la présidentielle promettent des renforts de policiers face à l’explosion de la délinquance. Mais hélas, certains services de police sont boudés par les éventuels candidats. En particulier tous ceux qui touchent à la police judiciaire, clé de voute de la remise en ordre de notre société rongée par la vermine.

Ainsi, le  » petit judiciaire « , traité dans les commissariats, est à l’agonie. Le phénomène de désamour dont souffre l’investigation n’est pas nouveau, mais il aurait atteint un niveau critique.  » On en est à un stade de dysfonctionnement tel que notre mission de service public est mise en danger « , n’hésite pas à af-firmer Céline Berthon, du Syndicat des commissaires de la police nationale.

Le contexte de menace terroriste de ces deux dernières années a conduit le gouvernement à renforcer considérablement les services de renseignement comme la DGSI (Direction générale de la sécurité intérieure) ou le SCRT (Service central de renseignement territorial). Un appel d’air qui a provoqué des départs au sein des services de police judiciaire. Sans qu’ils soient compensés. Des unités d’ordinaire prisées telles que la brigade criminelle parisienne a du mal à attirer les candidatures. Même des services centraux tels que la SDAT (Sous-Direction anti-terroriste) souffrent d’une pénurie de candidats sur certains postes.

 » Avant, on avait une liste d’attente, se souvient Bruno Forel, délégué syndical de l’Union des officiers-FO à la police judiciaire parisienne. On a du mal à recruter. Pour les officiers, on en est à prendre des sorties d’école.  » Le premier district de police judiciaire, au sein duquel il travaille, aurait subi 30 départs en deux ans, sur un effectif total de 82 enquêteurs. Et des gardiens de la paix se voient confier des postes d’adjoint au chef de groupe.

Les services financiers parisiens, comme la Brigade financière ou la Brigade de répression de la délinquance économique, seraient particulièrement en difficultés.  » L’ADN du financier, c’est la matière comptable. Il faut éplucher des bilans, des contrats… On est sur une problématique qui rebute un peu « , concède un commissaire de la police judiciaire. Dans les petites villes de province,  » c’est carrément le désert de l’investigation sur ces sujets et les magistrats n’ont pas d’interlocuteurs « .

Quand on interroge des policiers sur les raisons d’un tel désamour, la lourdeur de la procédure pénale arrive en tête des griefs. C’est ce qui a alimenté la grogne des officiers de police judiciaires (OPJ) à l’hiver 2016, lorsque, par centaines, ils remettaient symboliquement leur habilitation aux parquets généraux.

A l’époque, l’entrée en vigueur de nouvelles dispositions législatives sur la garde à vue avait provoqué la colère des policiers. Elles prévoient notamment la possibilité pour un suspect de s’entretenir pendant sa garde à vue avec un tiers (un parent, un proche, un employeur ou une autorité consulaire).  » Les droits de la défense, c’est un train fou « , considère un haut gradé de la police judiciaire.

Cela fait plusieurs années que les enquêteurs s’en plaignent. «  La désaffection du judiciaire a commencé en 2011 avec la loi sur la présence de l’avocat en garde à vue, se souvient un cadre du ministère de l’intérieur. Cela a été considéré comme un acte de défiance.  »

Un ponte du 36, quai des Orfèvres constate :  » Avant d’interroger une personne, il y a un nombre important de diligences à effectuer. Du coup, la procédure policière, c’est deux tiers de PV de forme et un tiers de PV de fond, vraiment efficaces. L’enquête est devenue un carcan.  » Un officier de la brigade des stupéfiants renchérit :  » C’est kafkaïen. Il y a des gens qu’on ne met pas en garde à vue parce que la procédure est trop lourde.  »  » L’allégement de la procédure pénale est, à notre sens, le plus gros chantier à faire aboutir « , écrit Unité SGP Police-FO, deuxième syndicat de gardiens de la paix, dans un  » livre blanc  » qui vient d’être rendu public.

 » Il ne faut pas limiter la crise de la vocation à la lourdeur de la procédure pénale « , prévient toutefois le commissaire de police judiciaire. Il considère que la filière investigation souffre aussi d’un effet générationnel :  » Le temps est révolu où l’enquêteur consacrait ses heures, ses nuits et ses week-ends au métier. On n’est plus dans la passion professionnelle d’une vie.  » Un autre cadre abonde :  » La PJ, on l’appelait la machine à divorces. Mais, à l’époque, il y avait un sens fort. Aujourd’hui, on valorise la flagrance et l’activité de voie publique au détriment du travail d’enquête.  »

Et d’insister :  » La crise de l’investigation, elle commence en sécurité publique.  » Les OPJ des commissariats constituent le traditionnel vivier des services spécialisés. Mais ils manquent à l’appel. En cause, la  » déliquescence totale  » dans laquelle se trouveraient leurs services, en particulier en région parisienne. Un responsable de l’UNSA-Police, troisième syndicat de gardiens de la paix, assure que sous l’effet conjugué du manque d’effectifs et des contentieux de masse,  » certains fonctionnaires ont 300 ou 400 dossiers en attente de traitement « .

 » C’est de l’abattage « , dénonce un autre délégué UNSA des Hauts-de-Seine.Certaines plaintes prennent la poussière et  » tous les trois ans, les procureurs viennent classer des procédures par centaines. Des wagons de dossiers se terminent en “vaine recherche”, comme le petit financier, les escroqueries ou l’abus de confiance, tous les vols de téléphones portables… « .

C’est pain béni pour tous les malfrats et autres racailles allogènes de nos banlieues !

 

IV. Mais « La France ne peut pas mourir, car le Christ aime encore les Francs » (Henri, comte de Chambord)

Journée Portes Ouvertes

Samedi 29 avril 2017

au Haras de la Chataignière

Le Haras de la Chataignière, désormais installé à Dun-le-Palestel (Creuse), ouvre ses portes au public le samedi 29 avril prochain. Ce sera l’occasion pour les passionnés et néophytes de découvrir l’univers majestueux du cheval de Pur Sang Arabe et l’ensemble des services proposés par l’équipe de Katell Lucas.

Au Haras de la Chataignière, le Pur Sang Arabe est plus qu’un simple cheval, c’est une raison de vivre à laquelle Katell Lucas a dévoué toute sa carrière. Puisant ses origines au coeur des déserts, cet équidé aux traits fins et délicats sait aussi bien défiler pour sa beauté que se battre aux côtés de son cavalier. « Nous avons toujours voulu démontrer que le Pur Sang Arabe offrait de multiples possibilités » explique la propriétaire des lieux. A l’origine particulièrement tourné vers le show – ces concours de beauté où l’on recherche le type du Pur Sang Arabe des origines -, le Haras de la Chataignière a développé la discipline de l’endurance, domaine dans lequel le Pur Sang Arabe excelle.

Ainsi, de 14h00 à 18h00, les visiteurs assisteront à des présentations de poulains – des foals à peine âgés d’un mois aux 3 ans -, de poulinières et d’étalons destinés au show, à l’endurance ou au loisir et dont beaucoup sont proposés à la vente.

Katell Lucas et son équipe présenteront également les étalons Pur Sang Arabes disponibles cette saison à la monte : Yalta des Aubus, Mythic des Aubus, Mystic Immage – tous trois Champions de France -, Magic X-Cell et l’étalon de course Le Nonito aux prestigieuses origines de galop.

Le Haras de la Chataignière n’est toutefois pas réservé aux Pur Sang Arabes. Depuis son installation à Dun- le-Palestel, Katell Lucas a créé un centre d’insémination pouvant accueillir des juments de toutes races saillies par des étalons dont la semence vient de toute l’Europe. Un service précieux pour tous les éleveurs de la région !

Journées Portes Ouvertes – Samedi 29 avril – 14h00/18h00

Repas à partir de 20h00 sur réservation avant le 25 avril (15€/personne) Concert gratuit du groupe « ç rock more »
Snack sur place, balades en attelage.
Organisées par l’association Les Amis du Haras de la Chataignière
Contact : harasdelachataigniere@gmail.com – 06 59 33 47 05 – 06 08 63 72 63

Le 18 avril 2017.

Jean-Yves Pons, CJA.

 

 

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2 Réponses to “BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (18 avril 2017)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.”

  1. Gurgand avril 18, 2017 à 9:32 #

    Qu’a dit François Fillon à Nice avant-hier ? Ceci :

     » L’immigration doit être régulée car nous avons une situation économique, sociale, de logement qui ne permet pas d’accueillir autant de gens que ceux qui veulent venir chez nous. Un moratoire [comme le propose Marine Le Pen] ça n’a aucun sens. On doit accueillir les étudiants. Sans les médecins étrangers dans nos hôpitaux, ils ne fonctionneraient plus. »

    En d’autres termes, le facteur de régulation de l’immigration est uniquement de nature économique et financier ! Mais, pour François Fillon, il n’est pas culturel. Ne parlons même pas du religieux…

    Quant à l’argument des médecins étrangers sur lesquels reposerait le fonctionnement de nos hôpitaux, il est non seulement une insulte aux médecins français mais, en outre, il démontre combien ont été aveugles tous les gouvernements de la Cinquième République (auxquels François Fillon a peu ou prou appartenu) qui se sont acharnés à paupériser la médecine en France avec leur démentiel numerus clausus et l’illusion que pour réduire la consommation médicale il suffisait de réduire le nombre de médecins !

    Ces gens sont fous et d’une malhonnêteté sans nom.

  2. hathoriti avril 18, 2017 à 5:07 #

    En effet, « ces gens sont fous et d’une malhonnêteté sans nom », d’une mauvaise foi évidente ! Mafieux, voyous, voleurs, jaloux, cupides, TOUS ! Alors, en attendant le Roi, moi, je vote pour Marine qui me semble être sincère dans son amour pour la France ! Le Roi, l’arbitre, à notre tête et Marine 1er ministre !

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