BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (20 avril 2017)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

20 Avr

I. Corse : après les mafias voici venir la cocaïne

C’est ce que l’on appelle une  » suite logique « . Après (et même pendant) que les mafias aient mis la Corse en coupe réglée, voici que s’installe dans l’île un trafic nouveau : celui de la cocaïne .

Quinze kilos de  » coke  » saisis dans la région de Bastia mi-février : un record.Quatre kilos découverts dans les bagages de Louis Carboni, vétéran du banditisme insulaire, interpellé à Lyon trois semaines plus tard ; cinq cents grammes récoltés par les gendarmes début mars. De tels chiffres peuvent paraître dérisoires au regard des volumes de stupéfiants arraisonnés sur le continent chaque année. Mais, rapportés à la démographie de la Corse, île vieillissante et peuplée d’à peine 320 000 habitants, ils témoignent d’une démocratisation de l’usage de cocaïne, longtemps apanage de la jet-set venue profiter des plages de Calvi ou Porto-Vecchio, l’été venu.

Chaque semaine ou presque, les gros titres de la presse locale rapportent les prises réalisées à travers l’île à un rythme – et des quantités – inédits. A titre de comparaison, 2,3 kilos avaient été saisis pour l’ensemble de l’année 2012, un chiffre considéré à l’époque comme important.

Dorénavant, la cocaïne est devenue le produit phare d’un marché essentiellement local, animé par une demande ignorant les saisons, aussi bien rurale qu’urbaine et qui nous ramène aux réflexions qui étaient les nôtres il y a cinq ans (Lire « Kalliste ou le cadeau empoisonné de Louis XV » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2012/10/29/le-billet-dhumeur-du-sieur-du-plessis-kalliste-ou-le-cadeau-empoisonne-de-louis-xv/).

 » Un trafic organisé en Corse, par les Corses et pour les Corses « , résume Christian Sivy, le directeur régional de la police judiciaire. Déchargées des impératifs liés à la lutte antiterroriste depuis le dépôt des armes du FLNC en juin  2014, ses troupes ont vu leur activité réorientée vers cette  » véritable priorité « , considérée sous l’angle d’une stratégie globale : les deux » groupes stups  » à Bastia et Ajaccio ont été renforcés, un appui du Groupement régional d’intervention pour  » une prise en compte des aspects patrimoniaux du trafic « , des relations serrées avec la Brigade nationale de lutte contre le crime organisé corse, la direction interrégionale de la PJ de Marseille et les antennes de l’Office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants basées sur le continent,  » parce que, par définition, les trafiquants sont obligés de quitter l’île pour s’approvisionner « .

Objectif : travailler sur  » l’ensemble du spectre, depuis les micro-réseaux de revendeurs des quartiers populaires ajacciens, jusqu’aux filières plus structurées « , poursuit M. Sivy. Si ces dernières existent bel et bien, la règle demeure celle de petites structures autonomes à la zone d’influence circonscrite, parfois même animées par des néophytes. Une méthode «  à la Corse  » !

 » C’est un peu Ma petite entreprise, explique le colonel Stéphane Dutrieux, patron de la section de recherches de la gendarmerie. Des individus qui n’ont pas le profil de truands chevronnés s’improvisent trafiquants, montent des coups et grossissent patiemment. «  Pour faire face, la gendarmerie aussi s’est dotée de moyens humains renforcés. Fin 2016,  » un noyau dur d’une dizaine d’enquêteurs  » répartis en deux groupes couvrant chacun un département a été  » exclusivement affecté aux investigations sur les stups « .

Ces militaires sont à l’origine de la saisie de 5,5 kilos de résine de cannabis et de 500 grammes de cocaïne dissimulés dans des appareils électroménagers à la sortie sud de Bastia, début mars.  » On  ne travaille pas à la tonne, comme ailleurs sur le continent, mais tous ces trafics de fourmis montrent la généralisation du phénomène « , analyse encore Stéphane Dutrieux.

Les catégories sociales vont du SDF au cadre supérieur. Toutefois, assurent les acteurs de la prévention dans l’île, le tropisme corse de la  » stigmatisation des drogués «  affecte lourdement la sincérité des déclarations de consommation, volontiers minimisées, et dissuade les usagers d’engager une démarche de consultation, de peur d’être identifiés comme toxicomanes. Une autre caractéristique du monde corse…

C’est que le tabou du trafic de drogue a longtemps pesé sur la voyoucratie corse elle-même, pourtant experte en la matière depuis le début du XXe  siècle, mais dont elle ne rapatriait qu’une partie des bénéfices. Pour soigner son image ou, plus prosaïquement, parce que l’étroitesse du marché local était peu rentable au regard des risques judiciaires encourus, le banditisme corse s’est longtemps cantonné à ses traditionnels domaines d’intervention –  braquage, racket, captation de fonds publics – reléguant le trafic de drogue aux marges du milieu.

Mais avec l’effondrement des baronnies criminelles locales, décimées par une série de règlements de comptes ces dernières années, un nouveau marché s’est ouvert à des opérateurs dynamiques et motivés par la perspective de gains aussi rapides que considérables – «  à 80  euros le gramme, les 15 kilos saisis au mois de février auraient rapporté environ 1,5  million d’euros à la revente après coupage « , compte une source judiciaire.

Pour le moment, la multiplicité de  ces réseaux, qui approvisionnent une clientèle locale en  pleine expansion, ne suscite aucune  guerre de territoires ou d’influence.  » Les équipes en place s’observent et se jaugent, analyse un enquêteur de la police judiciaire. Et la demande est tellement soutenue qu’il y a à bouffer pour tout le monde. «  Mais à  moyen terme, les spécialistes redoutent un mouvement de concentration du secteur qui, d’après un policier en poste à Bastia,  » se réglera forcément à coups de calibre pour la course au leadership « . Méthode traditionnelle sur l’île.

 » A droga fora  » ( » La drogue, dehors ! « ) ? Ça ne semble pas pour demain…

 

II.  »  Pou la Gwiyann dékolé « 

(pour que la Guyane décolle)

C’est le nom du  » collectif  » qui s’est mis en tête de mettre l’Etat français à genoux en Guyane. Cadeau empoisonné du gouvernement de François Hollande, Bernard Cazeneuve (et, qui sait, Christiane Taubira) à leurs successeurs après le 7 mai prochain.

 C’est l’officine qui décide des mouvements de protestation et autres sabotages qui s’intensifient ces jours-ci (Lire « Méfions-nous de la milice guyanaise » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2017/04/04/bulletin-climatique-quotidien-4-avril-2017-de-la-republique-francaise/). Voici quelques exemples de ses manoeuvres.

Pour déjouer les barrages routiers, l’équipe d’EDF s’est posée en hélicoptère sur le « poste étoile » de Kourou – quelques milliers de mètres carrés dans la forêt équatoriale – entouré d’un solide grillage. C’est là que passent deux lignes à très haute tension qui vont du barrage de Petit-Saut vers le littoral guyanais. Dans la nuit de lundi à mardi, à 2 h 42 puis 3 h 29, deux incidents ont privé de courant pendant deux à trois heures 56 000 usagers d’EDF, soit 80 % des foyers du littoral, selon la société.

A l’origine des coupures, la destruction de gros isolateurs en verre, installés à huit mètres de hauteur. « Les causes ne sont pas déterminées, mais ce n’est pas une défaillance du matériel », explique Patrick Antoinette, le chef du réseau à EDF Guyane. Soupçonnant un acte de malveillance, la société va porter plainte contre « X ». Pendant toute la journée, la Guyane a été alimentée en énergie par ses seuls moyens thermiques.

Par ailleurs, mardi matin, à Kourou, un chef d’entreprise, notoirement opposé aux barrages routiers paralysant une bonne partie de l’économie locale, a vu le poste électrique de son hôtel-restaurant incendié. Au même moment, la population de l’agglomération de Cayenne – 115 000 habitants – découvrait de nouveaux barrages, fermés le matin à la plupart des journalistes, fait nouveau dans le conflit.

Dans ce contexte de durcissement d’un mouvement qui entre dans sa cinquième semaine, le collectif des grévistes – baptisé  » Pou la Gwiyann dékolé  » (pour que la Guyane décolle) –, a reçu mardi après-midi une contre-proposition du gouvernement à la suite de l’envoi, dimanche, d’un projet d’accord rédigé par ses soins.

Dans ce projet, le collectif demande la prise en compte immédiate, en plus du plan d’urgence de 1,085 milliard d’euros proposé par l’Etat, « 2,1 milliards de mesures supplémentaires » (notamment 200 millions de plus pour l’éducation, 200 millions pour l’eau potable pour tous, environ 100 millions en plus pour la santé), la « rétrocession totale du foncier (plus de 90 % des terres du territoire appartiennent à l’Etat) à la Collectivité Territoriale de Guyane via un organisme local et indépendant », la saisine du gouvernement par le congrès des élus de Guyane « d’un projet d’évolution statutaire » – pour aller vers plus d’autonomie, et l’abandon des poursuites pénales ou disciplinaires à l’encontre des participants au mouvement. A moyen terme, le collectif réclame l’élaboration d’un « plan de développement pour la Guyane » (ou plan de convergence) dans le cadre de la loi relative à l’égalité réelle outremer.

Dans le projet d’accord amendé par le gouvernement présenté par le collectif, il est indiqué que la demande de mesures supplémentaires ferait « l’objet d’un examen prioritaire dans le cadre de la procédure, prévue par la loi – sur l’égalité réelle – du plan de convergence pour la Guyane », ce qui renvoie de fait les demandes supplémentaires à la prochaine mandature. Sur la question du foncier, le gouvernement réitère ses propositions de « 250 000 hectares à la CTG et aux communes », avec « des cessions gratuites supplémentaires » qui « pourront être envisagées collectivement ». Par ailleurs, le « gouvernement peut être saisi par le congrès des élus de Guyane d’un projet d’évolution statutaire » et « le cas échéant (…) prendra les dispositions pour la parution d’un décret (…) pour une consultation des électeurs guyanais ».

« Nous allons analyser ce document, puis nous revoir mercredi pour préparer la contre-proposition », a précisé Valérie Vanoukia, l’une des porte-parole du collectif, évoquant une nouvelle assemblée générale, puis un « élargissement aux élus ». « La fin est proche sur cette forme de mobilisation » (les barrages), « d’autres formes seront envisagées dans les semaines et les mois à venir », a ajouté la porte-parole du collectif, la suite du mouvement devant être décidée en assemblée générale.

Mardi, Mickaël Mancée, figure emblématique du mouvement, jusqu’à présent porte-parole du collectif et chef de file des « 500 frères » (la milice guyanaise), a annoncé mardi son retrait de la mobilisation sous cette forme, y compris du collectif des « 500 frères ». « J’ai vu une mobilisation populaire hors du commun, un combat légitime, maintenant l’évolution des événements n’est pas en adéquation avec ma vision des choses », donc « je préfère me retirer, souhaitant aux membres du collectif la réussite avec la méthode qu’ils ont choisie d’appliquer », a-t-il déclaré devant la presse. Entendez que le durcissement est à l’ordre du jour.

« Le combat continuera, sous une autre forme peut-être, ça ne fait que commencer », a-t-il ajouté. Sous le sceau de l’anonymat, certaines voix parmi « les 500 frères » déplorent la radicalisation de ce groupe d’une centaine d’hommes cagoulés, non armés, prônant au départ la non-violence. Dans une lettre ouverte, le pôle économique du collectif (dont le Medef local), qui s’est retiré du mouvement, dénonce les « dérives du collectif », « le renforcement des barrages » et « la faible représentativité de certains pôles ». « La décision de poursuivre les barrages a été prise en assemblée générale avec aucune voix contre, et seulement cinq abstentions, preuve de démocratie », rétorque Valérie Vanoukia.

Méfions-nous de cette jacquerie communautaire dont l’instrumentalisation ne manquera pas de se produire après l’élection du prochain chef de l’Etat. Surtout si c’est une présidente de la République…

III. Du danger de fricoter avec Erdogan

En octobre 2015, la chancelière allemande, Angela Merkel, négociait de sa propre initiative un accord avec le président turc, Recep Tayyip Erdogan, pour que, en échange d’espèces sonnantes et trébuchantes mais aussi de facilités de circulation des citoyens turcs, la Turquie réduise le passage des migrants proche-orientaux vers la Grèce et la route des Balkans. Elle parvint même à faire entériner cet accord par ses partenaires de l’Union européenne et à leur imposer des quotas de migrants sur leur territoire…

Mais la fragilité de cet accord , dès son origine, sautait aux yeux tant elle dépendait du bon vouloir du dictateur ottoman. C’est d’ailleurs ce que nous dénoncions dans plusieurs de nos article de ce blogue (Lire entre autres « Des discussions de marchands de tapis » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/03/09/bulletin-climatique-quotidien-9-mars-2016-de-la-republique-francaise/).

Angela Merkel et Recep Tayyip Erdogan dans leurs pompes et dans leurs oeuvres

Depuis, et après bien des avatars violents, le président turc a organisé un référendum afin d’obtenir des pouvoirs considérablement accrus qui vont en faire un despote tel que l’on en a pas connu depuis longtemps.

Sa victoire, serrée et contestée, à ce référendum de dimanche 16  avril, (51,4  % des voix) embarrasse au plus haut point les responsables européens. Ils ne peuvent pas faire comme si la réforme constitutionnelle du  » reis  » (équivalent du Duce ou du Führer), ainsi que l’appellent ses partisans, ne posait pas problème. En mars, évoquant ce référendum, le Conseil de l’Europe avait souligné un risque de dérive vers un régime  » autocratique « . Un bien doux euphémisme…

Ils ne peuvent pas non plus ignorer les accusations d’irrégularités. Mardi, le principal parti d’opposition turc, le Parti républicain du peuple (centre gauche, laïque), a réclamé l’annulation du scrutin après que les observateurs de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) et de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe présents sur place ont considéré, dans leur rapport préliminaire lundi, qu’il s’était déroulé  » en deçà des normes internationales démocratiques « . Encore un euphémisme.

Mais les Européens – et en particulier les Allemands, qui hébergent 3  millions de citoyens d’origine turque, qui ont voté à 63  % en faveur du OUI – redoutent de casser un lien déjà très dégradé avec un partenaire jugé essentiel, membre de l’OTAN et de la coalition internationale contre l’organisation Etat islamique. Ils lui ont en outre sous-traité une partie de la résolution de leur crise migratoire par l’accord de mars  2016 de renvoi des migrants de la Grèce vers la Turquie.

La Commission européenne a donc réagi avec la plus grande prudence, mardi. Le chef de ses porte-parole, Margaritis Schinas, a invité  » les autorités turques à mener une enquête transparente sur les soupçons d’irrégularités « .  » Une telle déclaration spéculative de la part d’un porte-parole ne peut être acceptée « , a  dénoncé en retour Omer Celik, le ministre des affaires européennes turc.

La Commission devrait se garder d’intervenir davantage avant la publication du rapport final de l’OSCE, attendu d’ici huit semaines, et les responsables politiques européens ne devraient pas débattre de la question avant le prochain conseil des ministres des affaires étrangères de l’Union européenne (UE), le 28  avril. La seule question que se posaient les diplomates, mardi, était de savoir si un représentant du gouvernement turc ferait le déplacement, le 28 avril.  » En plus, la réunion est informelle « , précise l’un d’eux,  » on va être attentifs aux premières décisions d’Erdogan à la suite du référendum, mais l’essentiel des mesures institutionnelles ne devrait pas intervenir avant 2019. « 

Le chef de la diplomatie autrichienne, Sebastian Kurz, a certes estimé, lundi, que le référendum turc devait conduire les Vingt-Huit à faire preuve de  » franchise  » et à cesser les négociations d’adhésion du pays. Une position que Vienne défend avec constance depuis l’été 2016 (Lire « Sebastian Kurz lit le blogue du CER » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/06/10/bulletin-climatique-quotidien-10-juin-2016-de-la-republique-francaise/). Mais l’Autriche reste minoritaire sur cette ligne dure. La plupart des Européens prônent un mou statu quo.

La majorité des pays de l’UE persistent à refuser de dénoncer eux-mêmes le processus d’adhésion, ouvert officiellement en  2005 même s’il est complètement gelé depuis près d’un an. Ils ne veulent pas donner raison au président turc, qui dénonce régulièrement l’hypocrisie supposée de l’UE, estimant que cette dernière n’aurait jamais vraiment souhaité que son pays en devienne un jour membre. Erdogan a d’ailleurs mentionné la possibilité d’un référendum sur l’adhésion à l’UE.

Mais, surtout, ils craignent une remise en cause de l’accord de mars  2016 sur les migrants. Car Ankara multiple depuis des mois les menaces de suspension de l’accord, sans passer à l’acte. A Bruxelles et à Berlin, on est convaincu qu’Erdogan n’a pas intérêt à renoncer à cet accord, qui lui rapporte de l’argent pour les réfugiés (l’Union dit avoir versé déjà 2,2  milliards d’euros), mais cela pourrait changer sur un coup de tête.  » L’UE devrait passer moins de temps à vérifier si la Turquie remplit les critères pour une libéralisation des visas vers l’Europe – l’une de ses promesses dans le cadre de l’accord migration – , et davantage à sécuriser elle-même ses frontières pour diminuer sa dépendance à Ankara « , déplore Amanda Paul, spécialiste de la Turquie au sein du think tank bruxellois European Policy center. C’est très exactement ce que réclame le Conseil dans l’Espérance du Roi depuis des années. Que fait Frontex, le bras armé de l’UE sur ce terrain, pour empêcher les migrants de franchir la mer Egée et gagner les îles grecques ? RIEN évidemment.

A court terme, seule la réintroduction de la peine de mort dans le pays, que Recep Tayyip Erdogan promet régulièrement à ses partisans, obligerait les Européens à sortir de l’ambiguïté, probablement aux dépens de toutes les parties.  » – L’abolition de la peine de mort – est un des acquis fondamentaux de l’UE. Passer de la rhétorique à l’action serait un signe clair que la Turquie ne veut pas accéder à l’Union « , a précisé Margaritis Schinas, mardi. Et d’ajouter : «  Le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, souhaite que la Turquie se rapproche à nouveau de l’Europe et cesse de s’en éloigner.  » Mais qui doutait que Jean-Claude Juncker n’avait rien compris à la défense des pays européens ?…

L’UE cessera-t-elle un jour de baisser culotte devant Erdogan ? *

* Lire

https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/12/19/bulletin-climatique-quotidien-19-decembre-2016-de-la-republique-francaise/

 

IV. Mais « La France ne peut pas mourir, car le Christ aime encore les Francs » (Henri, comte de Chambord)

TV Liberté a reçu très récemment le prince Henri d’Orléans, comte de Paris, pour un entretien centré sur son dernier ouvrage intitulé 

« LA ROYAUTE DE L’HOMME »

En voici l’enregistrement :

https://www.tvlibertes.com/2017/04/10/16504/henri-d-orleans-comte-paris-france

Le 20 avril 2017.
Jean-Yves Pons, CJA.

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