BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (2 mai 2017)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

2 Mai

 

I. Tromperie médiatique à Yerres

Aussitôt après que Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France ! et maire de Yerres (Essonne) ait annoncé son ralliement à Marine Le Pen dans la course à l’élection présidentielle, la plupart des médias officiels ont relayé l’organisation de manifestations d’hostilité attribuées à quelques centaines de Yerrois à l’encontre de leur maire.

Manifestants devant la mairie de Yerres (91)

Patatras ! La manip a tourné court et nous savons aujourd’hui qu’il ne s’agissait que d’une tromperie destinée à nuire à Nicolas Dupont-Aignan et à Marine Le Pen. Une de ces désinformations dont ces gens-là sont coutumiers et qui se terminent la plupart du temps par l’attribution du célèbre prix des  » Bobars d’Or « * !

Présentés par les médias comme de simples citoyens venus crier leur colère contre leur maire après son ralliement au FN, il s’agit en fait et principalement d’opposants politiques et de militants du Parti socialiste et de En Marche!, le mouvement d’Emmanuel Macron.

La ralliement de Nicolas Dupont-Aignan à Marine Le Pen pour le second second tour de l’élection présidentielle a fait couler beaucoup d’encre. Plus encore dans la ville du candidat de Debout le France (DLF), Yerres, où les médias ont fait état d’une «manifestation spontanée» de la part des habitants pour dénoncer la stratégie de leur édile.

Ainsi France 2, France Info ou encore BFMTV, ont ouvert leur reportage sur la colère de ceux qu’ils affirment être «des habitants» de la ville, et qui emploient des mots très forts à l’encontre de leur maire : «J’ai la nausée», «j’ai honte», et même quelques injures caractérisées.

Pour France 2, il s’agit «d’une partie de la population», alors que BFMTV parle des «habitants», ou des «riverains». Le Parisien va jusqu’à préciser qu’il s’agit «de simples citoyens non encartés». «On va mettre des lits de camp devant la mairie pour lui signifier notre colère et notre dégoût», lance même une personne au micro de plusieurs de ces médias. Mais aucun ne précisera que cette personne qui répond aux questions est Isabelle Herfeld, une ancienne élue PS de la commune voisine de Montgeron.

Et de fait, loin d’être de simples habitants de Yerres, la plupart des personnes interrogées dans ces reportages sont encartées au Parti socialiste, voire dans le mouvement d’Emmanuel Macron, et donc des adversaires politiques déclarés et de longue date de Nicolas Dupont-Aignan.

Au micro de BFMTV, la «riveraine» qui étale sa colère est Véronique Temel, militante socialiste et membre de la liste « Yerres avant tout !», dirigée par Alain Bétant, qui s’était opposée à Nicolas Dupont-Aignan lors des municipales de 2014. Ce même Alain Bétant, que l’on peut d’ailleurs voir sur les images de France 2.

Il y avait également sur place le sénateur PS de l’Essonne Michel Berson, qui s’est rallié à Emmanuel Macron en mars dernier, ou encore Elodie Jauneau, conseillère municipale PS à Yerres (à 0:38).

Derrière Isabelle Herfeld, on aperçoit même Dinesh Khoosy, une  » Chance pour la France  » qui se décrit comme un «progressiste de droite», et dont le compte Twitter @Dinesh_EnMarche (qui est depuis passé en statut protégé), regorge d’images faisant la promotion de l’ancien banquier d’affaires.
Face à la polémique qui enfle sur les réseaux sociaux, Aude Bristot, conseillère municipale PS de la ville de Montgeron et présente à la manifestation reconnaît «la tromperie» des médias, mais n’en assume pas la parenté ! C’est quand même un peu court comme confession…

Où l’on voit que ces crapules sont prêtes à tout pour nuire aux patriotes.

* Bobards d’or : http://bobards-dor.fr

II. Mais à crapule, crapule et demi

En  2012, elle avait apporté son soutien à Nicolas Sarkozy deux mois et demi avant le premier tour. Cette fois, la chancelière allemande aura attendu l’entre-deux-tours de l’élection présidentielle française pour afficher sa préférence. Histoire de  » sentir le vent  » après bien des déboires préalables… » Je n’ai aucun doute sur le fait qu’Emmanuel Macron, s’il est élu, ce que je souhaite, sera un président fort « , a déclaré Angela Merkel, vendredi 28  avril, à plusieurs journaux du groupe allemand RND. Un président fort de ses soutiens mondialistes et financiers, sans aucun doute.

En janvier, elle a ainsi fait savoir qu’elle était prête à recevoir tous les candidats (ou presque) qui le souhaiteraient. Le premier à ouvrir le bal fut François Fillon, le 23  janvier. Vinrent ensuite Emmanuel Macron, le 16  mars, et Benoît Hamon, le 28  mars. Chaque fois, cependant, Mme Merkel prit soin de ne dire aucun mot, réservant le même traitement à chacun. Néanmoins, n’est-il pas honteux que trois des plus importants candidats à la présidence de la République française aient jugé nécessaire d’aller chercher à Berlin l’onction de la chancelière ? Les mêmes d’ailleurs qui ont tant vociféré contre l’entrevue de Montoire entre le maréchal Pétain et le chancelier Hitler !

Entrevue de Montoire

Une candidate, toutefois, avait été prévenue qu’il était inutile d’insister pour décrocher un entretien avec la chancelière : Marine Le Pen. L’hostilité de Mme Merkel à son égard est connue de longue date. Mais que fera-t-elle, cette bonne Angela, si Marine Le Pen est élue ? Mangera-t-elle son chapeau ?

Dans ce contexte, son soutien affiché aujourd’hui à M. Macron n’est en rien une surprise. Dès le soir du premier tour, dimanche 23  avril, son porte-parole, Steffen Seibert, avait publié un Tweet dans lequel il souhaitait au candidat d’En marche !  » bonne chance pour les deux prochaines semaines «  et saluait ses  » prises de position pour une Europe forte et l’économie sociale de marché « . Mais quel magnifique oxymore qu’une  » économie sociale de marché  » !

Avant celui de Mme Merkel, M.  Macron – qui jouit d’un grand élan de sympathie en Allemagne – avait reçu le soutien de deux autres poids lourds du gouvernement allemand, même si chacun des deux apparurent à l’époque en rupture par rapport à la position officielle de leurs propres partis. Ce fut d’abord le cas du ministre des affaires étrangères et vice-chancelier, Sigmar Gabriel, qui se prononça en sa faveur, alors que son successeur à la tête du Parti social-démocrate, Martin Schulz, prit (temporairement) position pour M. Hamon.

Ce fut ensuite le cas de Wolfgang Schäuble, l’incontournable ministre des Finances de Mme Merkel, dit  » le Dogue allemand « . Interrogé par l’hebdomadaire Der Spiegel, le 11  avril, le ministre des finances déclara que, s’il était français, il  » voterai – t – vraisemblablement Macron « . En Allemagne, cette prise de position avait été très commentée. La logique aurait voulu qu’en tant que membre de l’Union chrétienne-démocrate de Mme Merkel, alliée en France au parti Les Républicains, il soutienne plutôt M. Fillon…D’où notre habituelle question à Emmanuel Macron :

 » Dis nous qui sont tes amis, nous te diront qui tu es. « 

 

III. L’Obamania aura-t-elle du plomb dans l’aile ?

L’ancien président des Etats-Unis, la coqueluche de la gauche et des médias français, est invité à prononcer un discours sur le thème de la santé lors d’une conférence organisée par une banque d’investissement, Cantor Fitzgerald, moyennant 400 000 dollars.

Barack Obama a fait un retour public à l’Université de Chicago, le 24 avril.

Quatre cent mille dollars pour une conférence organisée par Wall Street : la somme comme le lieu d’intervention proposés à l’ancien président américain ont choqué la sénatrice démocrate Elizabeth Warren, jeudi 27 avril. Mme Warren s’est dite « troublée » par la décision du populaire ancien président démocrate. L’influence de l’argent en politique « est comme un serpent ondulant à travers Washington, et apparaissant à divers endroits ici à Washington », a dit sur la radio Sirius XM Mme Warren, l’une des figures qui pourraient prendre la relève au Parti démocrate, peut-être pour la présidentielle de 2020.

« Comme nous l’avons annoncé il y a plusieurs mois, le président Obama prononcera des discours de temps en temps, a défendu Eric Schultz, conseiller de M. Obama. Certains seront payés, d’autres non, et quels que soient le lieu et l’organisateur, le président Obama restera fidèle à ses valeurs, sa vision et son bilan. » Ben voyons ! C’est aussi ce que nous disent Tony Blair, Nicolas Sarkozy, Gerhard Schröder ou…DSK.

Le porte-parole a également souligné que sous la présidence Obama, des lois de réforme du secteur financier ont été adoptées, bien que des banquiers de Wall Street aient financé ses campagnes électorales.

Les prébendiers sévissent partout dans le monde. Mais les nôtres commencent à trembler face au risque du deuxième tour.

 

IV. Mais « La France ne peut pas mourir, car le Christ aime encore les Francs » (Henri, comte de Chambord)

Nous vous convions à la conférence de presse inter-associative intitulée :

« Halte à l’assassinat programmé du français »,

le mardi 9 mai à 16h au François Coppée, 1, Bd du Montparnasse 75006,

destinée à exprimer fortement la volonté de nos associations de faire entendre leur colère  et celle du peuple contre l’’anglo-américanisation planifiée de la France.

Au nom de 32 associations pour le français et la Francophonie, les associations :

Avenir de la langue française (ALF) et CO.U.R.R.I.E.L. (Collectif unitaire républicain pour la résistance, l’initiative et l’émancipation linguistique) vous invitent à participer sur le thème :

Halte à

l’assassinat programmé

du français !

Pour exprimer la colère montante du peuple français contre l’imposition forcenée de l’anglais prétendument voué à remplacer le français.

Pour désigner de hauts responsables à l’opinion publique et la mobiliser pour la résistance par une politique de redressement du français et de la francophonie.

Albert SALON Georges GASTAUD

Docteur d’État ès lettres, ancien ambassadeur, Philosophe,

Président d’Avenir de la langue française Président du CO.U.R.R.I.E.L.

Voici le communiqué de presse  que plusieurs de nos associations avaient, à l’initiative de CO.U.R.R.I.E.L., envoyé en pré-annonce à des journalistes et à divers destinataires :

Déclaration à la presse des associations de défense de la langue française.

À l’occasion des élections présidentielle et législatives,

EXIGEONS UN GRAND DÉBAT SUR L’ARRACHAGE DE LA LANGUE FRANCAISE AU PROFIT DU TOUT-ANGLAIS.

Alors qu’approchent les élections, une majorité de candidats et de grands médias élude le débat politique sur le basculement de plus en plus cynique de notre pays au tout-anglais.

La contradiction est éclatante entre les citoyens, dont 80 % jugent que le français est le lien principal de la nation, et certaines « élites » politico-médiatico-économiques qui, en tous domaines(pub, enseignes, Université, recherche, intitulé d’émissions, de chaînes, de journaux, « com » des grandes entreprises), violent la loi de 1994 et l’article II de la Constitution en promouvant méthodiquement le « Business Globish ». Or, que serait la France sans sa langue, si ce n’est ce « couteau sans manche dont on a perdu la lame » que raillait jadis Lichtenberg ?

C’est pourquoi les défenseurs du français qui ont déjà fustigé ensemble le honteux slogan olympique en anglais qui prostitue Paris, appellent les citoyens de toutes opinions à poser systématiquement aux candidats la question suivante : « Que ferez-vous une fois élu pour combattre le basculement de la France au tout-anglais, défendre la francophonie mondiale et faire respecter la Constitution qui dispose que « la langue de la République est le français ? »

 

Le 2 mai 2017.

Jean-Yves Pons, CJA.

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