La gangrène islamique s’installe chez nous.

27 Mai

Les pouvoirs publics ne voulaient rien voir ni rien entendre mais ils sont rattrapés par la réalité : les hommes musulmans veulent imposer aux femmes de rester à la maison. Au Maghreb ? En Arabie saoudite ? Non, tout simplement à Paris ! Mais cela ne concerne que les fatmas ? Pas du tout, ce doit être la règle POUR TOUTES LES FEMMES…C’est en tout cas ce qui ressort de la situation aussi stupéfiante qu’intolérable qui s’est installée sournoisement dans un quartier du 18e arrondissement la capitale.

Les témoignages affluent désormais tant à la mairie de Paris qu’au ministère de l’Intérieur. Comme celui de Sonia qui tient un magasin de fruits et légumes ouvert sur la rue, près de la place de la Chapelle. Les hommes dans le quartier ?  » Ils n’ont pas de respect. «  Sur son passage, elle entend des  » psstt « , des  » pute, salope «  si elle ne répond pas.  » La dernière fois, il y en a un qui a voulu me taper avec sa bouteille de bière « , poursuit-elle.

Pour atteindre la station de métro La Chapelle, elle fait un détour, afin d’éviter le trottoir où la densité d’hommes est la plus forte. Plus la journée avance, moins le passage est praticable. Des étals de fortune sont posés sur le trottoir.  » Marlboro ! Marlboro ! « , lancent des vendeurs de tabac de contrebande. Des hommes vont et viennent, échangeant des marchandises non identifiables de main en main. D’autres sont simplement assis le long du square Louise-de-Marillac (une référence pourtant), fermé pour dératisation depuis un mois. Il n’était plus fréquenté depuis longtemps par les familles du quartier.

Andrea n’a pas entendu parler de l’article paru dans Le Parisien, le 18 mai (http://www.leparisien.fr/paris-75018/harcelement-les-femmes-chassees-des-rues-dans-le-quartier-chapelle-pajol-18-05-2017-6961779.php), qui évoquait un quartier en partie  » interdit aux femmes « ni de l’emballement qu’il a suscité sur les réseaux sociaux. Elle semble être la seule. Devant un café de la rue Philippe-de-Girard, un couple évoque sa fille de 13 ans, qui s’est fait suivre dans son hall d’immeuble par un groupe de garçons de son âge.  » L’autre jour, au métro, un homme lui a caressé les cheveux « , relate la mère. Son père va la chercher là-bas même en pleine journée.

Le quartier n’est pourtant pas une  » no-go zone «  d’où les femmes seraient bannies. Elles sont nombreuses dans la rue à l’heure de la sortie des bureaux et des écoles. Les expériences varient selon que le quartier est seulement traversé, fréquenté pour le travail, ou habité. Selon le tempérament et le seuil de tolérance de chacune, aussi.  » Je n’ai jamais eu de problème « , affirme Anta, 22  ans, avant de poursuivre :  » Je mets mes écouteurs, je trace, je ne me déplace pas seule si je suis habillée léger. Les hommes, je les envoie balader. « 

C’est cette pression qu’ont voulu dénoncer les rédactrices de la pétition.  » Nous n’avons jamais écrit que les femmes étaient empêchées de sortir, explique Sandrine, de l’association Demain La Chapelle. Nous avons formalisé le fait que nous sommes contraintes par le comportement des hommes d’éviter certains endroits, et que nous l’avons intériorisé. «  Les mots choisis étaient forts.  » Certaines se terrent chez elles « , disait le texte.  » Des mères ont peur d’envoyer leur fille faire une course, assume Nathalie, de SOS La Chapelle. Quand on subit ça au quotidien, ça vous casse les jambes. « 

Le déferlement qui a suivi les a prises de court. Les médias ont afflué. La pétition a recueilli plus de 20 000 signatures en quatre jours. Des soutiens plus ou moins encombrants se sont manifestés. La candidate (Les Républicains) aux législatives Babette de Rozières a improvisé une marche place de la Chapelle, vendredi 19  mai, pour dénoncer  » l’incurie  » des pouvoirs publics, où la présidente LR de la région Ile-de-France, Valérie Pécresse, était conviée.

Dans le même temps, les associations de soutien aux migrants ont vigoureusement réagi.  » Nous ne pouvons supporter l’amalgame entre population immigrée et délinquance, a dénoncé comme d’habitude le Bureau d’accueil et d’accompagnement des migrants sur son compte Twitter le 19  mai. Le harcèlement sexuel n’est pas le propre d’une population spécifique, mais bien une problématique sociétale.  » Il n’est pire sourd que celui qui ne veut rien entendre…

 » On nous traite de racistes, de fascistes, c’est très difficile d’entendre ça, répond Virginie, l’une des pétitionnaires. Je me fiche de savoir quelle est la couleur des harceleurs. Je veux qu’ils sachent que c’est interdit. Que veulent dire ces accusations ? Qu’il ne faut pas en parler ? Ou seulement quand ça se passe dans les beaux quartiers ?  »

 » C’est la double peine, laisse tomber Sandrine. On est harcelées dans la rue et insultées sur les réseaux sociaux.  Jamais nous n’avons mis en cause les migrants, une origine ou une religion, ni dans la pétition ni dans les médias. «  Les Soudanais et les Erythréens qui peuplaient les campements du quartier sont moins souvent en cause, selon de nombreux témoignages, que les vendeurs à la sauvette et, les groupes d’hommes désœuvrés et quelques trafiquants de tout poil qui auraient dû être expulsés depuis longtemps.

Les féministes, de leur côté, sont circonspectes.  » Les femmes vivent cela depuis longtemps, pas seulement à la Chapelle mais aussi à l’Assemblée nationale, et pas seulement à Paris, observe Marguerite Stern, une ancienne des Femen qui a habité la Chapelle. J’ai vécu à Marseille des choses beaucoup plus violentes. Cette fois, on en parle que parce que c’est un quartier où il y a des migrants. « 

Elle juge cependant  » aberrant «  de mettre en doute la parole des victimes, comme cela a parfois été le cas.  » C’est comme dire à une femme qui a été violée : Vous étiez habillée comment ? , renchérit Cécile, 30 ans, une riveraine signataire de la pétition. On nous taxe de racisme parce que nous vivons dans un quartier cosmopolite, mais aucune population n’est stigmatisée. Je cible des hommes qui harcèlent des femmes.  » Les victimes sont de toutes origines.

Pourquoi ce sujet a-t-il émergé à cet endroit, à ce moment ? La situation s’est tout simplement aggravée au fil des mois. Au fur et à mesure du recul du pouvoir politique pour acheter la paix civile. Le quartier, l’un des plus pauvres de Paris, confronté de longue date au trafic de drogue, cumule les difficultés. Exclu des deux zones de protection spéciales policières du nord et de l’est parisien, il subit un report de la délinquance.  » J’ai plus été embêtée là en deux ans qu’en six ailleurs à Paris « , relève Cécile. Le harcèlement de rue est en outre clairement identifié dans le débat public. Les femmes sont d’autant plus enclines à le dénoncer.

La tempête médiatique a eu un effet visible : des patrouilles de police viennent de faire leur apparition. En leur présence, les trottoirs sont presque vidés. La secrétaire d’Etat à l’égalité femmes-hommes, Marlène Schiappa, promet de faire de la verbalisation des agressions sexistes une  » priorité « . La préfecture de police et la ville de Paris se sont dites  » déterminées  à agir « .  » Anne Hidalgo est enfin sortie de son silence, observe François, de Demain La Chapelle. Cela fait deux ans qu’on essaie d’attirer son attention. «  Mais les habitants doutent que cet effet perdure. Nombreux sont ceux qui réclament la présence d’une police de proximité, un réaménagement de l’espace public et un accompagnement d’hommes livrés à eux-mêmes. Nous parlerions plutôt de leur RÉÉMIGRATION…

Alors que va faire le gouvernement d’Emmanuel Macron (si discret sur ces problèmes lors de la campagne présidentielle) et, en particulier, ce bon Gérard Colomb, nouveau ministre de l’Intérieur ?

Pour nous, la réponse est, comme d’habitude, fort simple :

Le 27 mai 2017.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA, Conseiller aux affaires intérieures, à l’ordre public et à l’organisation du territoire.

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Une Réponse to “La gangrène islamique s’installe chez nous.”

  1. Hervé J. VOLTO mai 29, 2017 à 8:44 #

    Pardon, monsieutr Pons, de me répéter :

    LE ROI ET L’IMMIGRATION

    Pour renverser le courant de l’immigration, le Roi restauré devrait:

    1.Réformer le code de nationalité.
    2. Protéger l’identité nationale.
    3. Arréter toute nouvelle immigartion.
    4. Préférence nationale: arréter les pompes aspirantes!
    5. Organiser le retrour des immigrés dans leur pays d’origine.

    1. Réformer le code de nationalité.

    La France n’est pas qu’un territoire de forme exagonale. C’est avant tout LA NATION DES FRANCS QUI A DIEU POUR FONDATEUR. La France est sortie toute entière Chrétienne du Baptistère de Reims et quelques soient nos opinion aujourd’hui, la France possède un histoire, elle cosntitue un héritage commun : ses racines sont Chrétiennes. Réaffirmer le droit à la filiation dans l’esprit du Testament de Saint-Rémy:  » NAIT FRANCAIS TOUT CITOYEN NE DE PERE ET DE MERE CATHOLIQUES  » ; empécher toute naturalisation de citoyen non-Chrétiens, établir pour des immigrés Chrétiens la naturalisation comme procédure unique, instaurer une période probatoire, appliquer la loi sur la déchéance, rendre impossible la double nationalité, mettre fin aux mariages de convenance.

    2. Protéger l’identité nationale de la France.

    Rester maître de nos frontières, règlementer la propriété étrangère, s’opposer à l’influence politique de l’islam, démanteler les ghettos ethniques, contrôler les associations des étrangers.

    3. Arrèter toute nouvelle immigration non-Chrétienne.

    Rendre impossible l’immigration légale de tout citoyens non-Chrétien, mettre fin au regroupement familial en France des immigrés non-Chrétiens, juguler le faux tourisme, réformer le droit d’asile, préférence Chrétienne dans l’immigration.

    4. la préférence nationale: arréter les pompes aspirantes.

    Accorder la priorité d’emploi aux Français, assurer aux Français la priorité d’accès aux logements sociaux, réserver les allocations familiales aux seules familles Française, donner aux Français la priorité d’accès aux aides sociales.

    5.Organiser le retour des immigrés dans leurs pays.

    Proposer une concertation internationale sur les mouvements de population, coupler le retour des immigrés avec l’aide à leur pays d’origine, supprimer les cartes de séjour de 10 ans tacitement reconductibles, prévoir le retour des chomeurs en fin de droit, procéder à l’expulsion effective des clandestins et des délinquants étrangers, organiser le retour chez eux des étudiants étrangers à l’issu de leurs études.

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