L’appât du sexe, moteur de certaines passeuses (et repasseuses) de migrants à Calais.

26 Juin

Nous avions déjà alerté sur les turpitudes sexuelles, à l’égard des migrants, de certains membres d’associations prétendument humanitaires à Calais et dans ses environs (Lire « La jungle de Calais est devenue le lupanar des immigrationnistes » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/09/23/bulletin-climatique-quotidien-23-septembre-2016-de-la-republique-francaise/).

À Pompei déjà…

Quatre d’entre eux comparaissent cette semaine, devant le tribunal correctionnel de Boulogne-sur-Mer, non pas pour ce motif vous vous en doutez, mais pour celui d’aide au séjour irrégulier et passages clandestins.

Les deux hommes et deux femmes ne ressemblent pas au gros des troupes qui défilent régulièrement dans les locaux de la police aux frontières (PAF) et devant les magistrats de la région. D’ordinaire, les enquêteurs et les juges croisent des hommes célibataires d’origine kurde ou albanaise qui monnayent 6 000  à 7 000  livres (6 830 à 7 970 euros environ) par tête le droit de grimper dans un camion pour traverser la Manche. Des pères et mères de famille, c’est beaucoup plus rare.

Cette affaire d’aide au séjour irrégulier et de passages clandestins organisés vers la Grande-Bretagne appelée à l’audience, a la particularité de mettre en scène des citoyens français du cru. Des individus lambda, aux bonnes mais coupables intentions à la fois.

Aucun des quatre accusés qui doivent répondre à la barre ne se connaissait avant que la  » jungle  » et ses habitants n’entrent dans leur vie. Béatrice Huret, formatrice auprès d’adultes en réinsertion, mère d’un garçon de 19 ans et veuve d’un policier de la PAF. Laurent Caffier, 42 ans, contremaître dans une société de nettoyage, aime la pêche et occupe avec sa femme un petit pavillon près de la côte, au sud de Boulogne. Quant à Ghizlane Mahtab, Calaisienne et mère de quatre enfants, elle travaillait chez McDo, et habite à deux pas du camp de la Lande. C’est chez elle que des réfugiés avaient pris l’habitude de recharger leur portable, prendre une douche, voire de passer la nuit. Mohammad Golshan, un Iranien de 26 ans, le quatrième à comparaître, fut l’un de ceux que Ghizlane Mahtab hébergea mais il devint aussi rapidement son amant !

Béatrice Huret

Béatrice Huret et Laurent Caffier forment un binôme de circonstance. L’ex-femme de flic jure n’avoir agi que  » par amour pour Moxtar « , l’un des deux Iraniens qu’elle héberge quelques semaines chez elle. Aux enquêteurs, elle a expliqué avoir vivement dissuadé son amant de partir, mais devant l’entêtement de celui-ci, elle cède et les aide, lui et ses copains, à acheter le bateau sur lequel ils embarquent, le 11  juin 2016, pour l’Angleterre.

Ghizlane Mahtab, elle aussi, est tombée amoureuse d’un Iranien, Mohammad Golshan, le quatrième à comparaître devant le tribunal de Boulogne, et jure, elle aussi, avoir voulu simplement aider. Les policiers sont plus soupçonneux à l’égard de ce couple, chez qui, dans une caisse de vêtements, ils ont retrouvé quelque 16 000  euros en petites coupures. A plusieurs reprises, Mohammad Golshan a aussi évoqué, avec  » des intermédiaires « , au téléphone, des traversées à 6 000  ou 7 000  livres chacune.

Dans cette affaire, le tribunal dira pour chacun la part de sincérité qui se cache derrière l’histoire de parties fines au parfum exotique ou si l’appât du gain l’a emporté. Mais à l’heure où le flot de candidats à l’exil encouragés par une météo clémente ne tarit pas, ce dossier a le mérite de rappeler que des Français venus en aide à des migrants illégaux, poussés chez nous par le désir d’y découvrir une herbe plus verte que chez eux, doivent ou devront en tout cas répondre de leurs actes devant la justice.

D’ailleurs, mercredi 21  juin, à la frontière franco-italienne, le producteur d’olives mais passeur invétéré de sub-sahariens, Cédric Herrou, a été à nouveau placé en garde à vue, pour avoir hébergé des mineurs dans la vallée de la Roya. En février, il avait été condamné à 3 000  euros d’amende avec sursis pour avoir transporté des migrants depuis l’Italie et aidé jusqu’à 200 clandestins. Souhaitons que les juges exprimeront enfin la sévérité qui s’impose face à ce dangereux et ignoble récidiviste (Lire « Cédric Herrou, membre assumé de la Cinquième colonne immigrationniste » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2017/01/06/bulletin-climatique-quotidien-6-janvier-2017-de-la-republique-francaise/).

Cédric Herrou et ses copains

Comprenez-vous maintenant pourquoi le flux de migrants qui ont envahis et polluent la Côte d’Opale mais aussi Paris ne diminue pas ? De tout temps, les collabos ont été les artisans du malheur de notre pays.

Le 26 juin 2017.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA, Conseiller aux affaires intérieures, à l’ordre public et à l’organisation du territoire.

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  1. L’appât du sexe, moteur de certaines passeuses de migrants à Calais-conseil dans l’espérance du roi | actualitserlande - juin 27, 2017

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