Qu’attendent les pouvoirs publics pour nous écouter ? Qu’il soit trop tard ?

7 Juil

Nous n’avons pas cessé, depuis que notre blogue existe (printemps 2012), d’y sonner le tocsin à propos des risques que fait courir à notre pays l’incorporation dans nos forces armées mais aussi nos forces de l’ordre de soldats, de policiers ou de gendarmes issus de l’immigration musulmane. Considérant qu’introduire le ver du terrorisme islamique au sein des différentes forces de sécurité serait un jour gravement préjudiciable à nos compatriotes. C’est ce que nous appelons une nouvelle  » barbarisation « , en référence à certaines des causes de l’effondrement de l’Empire Romain au cours des IVe et Ve siècles de notre ère.

Plusieurs évènements de cet ordre étant survenus, nous les avons régulièrement rapportés afin d’ attirer l’attention des Français sur la légèreté ou la lâcheté de leurs dirigeants politiques.

Un nouvel épisode de cette intolérable situation vient de se reproduire. Un policier du Val-de-Marne, d’origine maghrébine, a été mis en examen samedi 1er juillet et placé sous contrôle judiciaire, dans une enquête antiterroriste. Il est soupçonné d’avoir apporté de l’aide à son frère, incarcéré depuis un an en raison de ses contacts étroits avec des jihadistes en Syrie.

Mis en examen pour association de malfaiteurs et escroquerie en lien avec une entreprise terroriste à l’issue de sa garde à vue samedi, le policier, âgé de 45 ans, a été placé sous contrôle judiciaire, au lieu être immédiatement incarcéré.

Son frère, est actuellement en détention provisoire pour avoir fait parvenir de l’argent, via des mandats, à des contacts en zone contrôlée par les jihadistes en Syrie.

Le policier est notamment poursuivi pour escroquerie, car l’enquête a montré qu’il utilisait de fausses identités afin de voler des colis à La Poste. Il revendait ensuite la marchandise, et cela permettait de réunir des fonds qui alimentaient les activités de son frère.

Le parquet de Paris a précisé cependant vendredi qu’il avait fait appel de ce placement sous contrôle judiciaire, notamment parce qu’il n’avait pas été assorti d’une interdiction d’exercer son métier, et qu’il demandait son placement en détention. C’est quand même la moindre des précautions !

Faut-il insister sur l’exigence qui est la notre ?

Le 7 juillet 2017.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA, Conseiller aux affaires intérieures, à l’ordre public et à l’organisation du territoire.

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Une Réponse to “Qu’attendent les pouvoirs publics pour nous écouter ? Qu’il soit trop tard ?”

  1. Hervé J. VOLTO juillet 9, 2017 à 9:50 #

    La Régence républicaine portera l’entière responsabilité de la nouvelle guerre de religion qui se profile.

    Lorsqu’il supplierons le Roi de France de remonter sur le Trône de ses ancêtres pour faire appliquer la Loi de Catholicité, ce sera la guerre civile…

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