C’est encore pire que ce que nous pensions.

13 Juil

Mardi 11 juillet, ont été rendus les résultats de l’incontournable baccalauréat. Un évènement national. Mais aussi, hélas…une mystification nationale.

Voici ce que nous écrivions l’an dernier à la même époque, sur le même sujet :

 » Qui le ministère croit-il tromper ? Les analphabètes et autres illettrés, souvent issus de l’immigration et qui ont enfin la reconnaissance factice de ce qu’ils croient être leur compétence ? Après avoir créé  » Le chômage pour les nuls « , nos excellences inventent maintenant  » Le chômage pour les pseudo-diplômés « . Ça ne fait illusion que dans la pauvre cervelle de Najat Belkacem et de ses complices ! « 

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Sachez que c’est pire cette année. Mais pas tout à fait dans le sens attendu…

Le taux de réussite au baccalauréat a en effet atteint 87,9% en 2017, après la session de rattrapage, a annoncé le ministère de l’Education nationale, mardi 11 juillet. Ces résultats marquent une légère baisse par rapport à l’an passé, où le taux de réussite avait atteint 88,5%, un record. Avant les rattrapages, 78,6% des candidats avaient déjà obtenu leur diplôme.

L’an dernier, le commentaire de Jean-Robert Pitte, ancien président de la Sorbonne, était déjà sans appel : « Le bac tel qu’il est aujourd’hui est une mascarade inutile et dangereuse qui crée des déceptions pour ceux qui l’ont et échouent quelques mois après à l’université« , assurait-il.

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Assez bien, bien ou très bien, les mentions avaient elles aussi battu des records. En 1990, près d’un quart des élèves en décrochait une. Ils étaient près d’un tiers en 2000 et presque la moitié en 2016.  » Les classes préparatoires qui sont normalement les filières pour les étudiants bénéficiant d’une mention bien ou très bien n’ont plus assez de place pour accueillir tous ces gens-là « , se désolait Jean-Robert Pitte. Une critique de la valeur du bac appuyée par des statistiques : une fois le bac obtenu, moins de la moitié des bacheliers passe en seconde année ! Et Edouard Philippe lui-même reconnaissait, dans sa déclaration de politique générale du 4 juillet, que le taux d’échec des étudiants en licence est de l’ordre de 60%…Quant à l’analphabétisme des élèves des grandes écoles, il est pathétique.

D’ailleurs, les tests internationaux portant sur les acquis scolaires des élèves sont de plus en plus désastreux pour ce qui concerne la France, ce qui est en totale contradiction avec les taux artificiellement gonflés des résultats favorables au baccalauréat comme avec ceux des mentions prétendument obtenues par ces jeunes gens.

Hélas, comme nous le disions au début de notre article, les résultats sont moins bons cette année et tous se désolent. Les correcteurs si habituellement laxistes seraient-ils devenus plus sévères ? Ne rêvez pas. C’est plutôt le niveau des élèves qui est tout simplement encore plus bas que les années précédentes ! 

C’est là le fruit amère de l’acculturation tant désirée par nos dirigeants politiques et leurs sbires de l’Education dite nationale.

Pauvre France !

Le 13 juillet 2017.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

 

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