Les détournements du scandaleux pactole de la déradicalisation.

14 Juil
Il y a bien longtemps que nous dénonçons le scandale des subventions publiques aux prétendus organisme de  » déradicalisation islamique  » et que nous prétendons que

la meilleure déradicalisation, c’est l’expulsion.

Vous pourrez trouver un exemple de nos réflexions sur le sujet en lisant cet article : « Quand Méphisto se mêle de déradicalisation (https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2017/04/29/bulletin-climatique-du-week-end-2930-avril-2017-de-la-republique-francaise/).
 
Or, une découverte récente vient confirmer tous nos arguments.
 
 Des parents, membres d’une de ces association et soupçonnés d’avoir détourné des subventions pour envoyer de l’argent à leurs enfants jihadistes en Syrie, viennent être mis en examen. Ce n’est pas la première fois qu’un de ces organisme bidons est épinglée pour des raisons financières. En mars dernier, Sonia Imloul, responsable d’une cellule de « déradicalisation » en Seine-Saint-Denis, a été condamnée à quatre mois de prison avec sursis pour détournement de fonds publics. Elle a reconnu avoir agi pour régler des dettes personnelles. En mars 2016, C’est Dounia Bouzar, la figure « désembrigadement » du gouvernement précédent, qui a renoncé aux subventions de l’Etat après avoir été vivement critiquée pour son manque de résultats au vu des sommes octroyées depuis 2014 – près de 900 000 euros. Vous remarquerez tout de même l’imprudence des pouvoirs publics à confier leurs subventions (entendez NOS CONTRIBUTIONS) à des responsables d’associations de prétendue déradicalisation….d’origine maghrébine !

« Il va falloir combien de pépins de ce genre pour que l’Etat se mette enfin à contrôler l’usage qui est fait de ses subventions », souffle naïvement la sénatrice UDI Nathalie Goulet. L’élue ne cesse pourtant d’interpeller l’exécutif pour qu’un audit soit mené sur les fonds publics attribués à la lutte contre la radicalisation depuis deux ans. Dernière démarche en date : un mail adressé le 30 juin 2016 à l’actuel président de la commission des finances du Sénat, Albéric de Montgolfier (Les Républicains). Nathalie Goulet sollicite un « contrôle sur pièces et sur place du budget du Comité interministériel contre la délinquance et la radicalisation (CIPDR) ».

Dans un rapport rendu mercredi 12 juillet, ses collègues sénatrices Esther Benbassa (EELV) et Catherine Troendlé (Les Républicains) préconisent un « cahier des charges » national pour la sélection des organismes oeuvrant en matière de prévention de la radicalisation, afin de « systématiser l’évaluation du contenu des programmes financés et réduire progressivement leur nombre de sorte à opter pour la qualité plutôt que la quantité ».

Le budget consacré à la lutte contre la radicalisation a en effet explosé depuis la vague d’attentats en France. Objectif : matérialiser la réactivité des autorités, au risque d’aller trop vite dans le déblocage des sommes allouées. Au lendemain de l’attaque terroriste contre la rédaction de Charlie Hebdo, en janvier 2015, le fonds interministériel de la prévention de la délinquance a perçu 60 millions en trois ans pour prévenir la radicalisation, devenant ainsi le FIPD »R ». Son enveloppe est ainsi passée de 55 millions d’euros en 2013 et 2014 à plus de 70 millions d’euros en 2015 et 2016. POUR QUEL RESULTAT ?

En 2017, le montant a encore augmenté : 123 millions d’euros. Le FIPDR a reçu des crédits supplémentaires pour la sécurisation des établissements scolaires ainsi que la mise en place des très contestés centres de déradicalisation, rebaptisés « de réinsertion et de citoyenneté« , dont la première et unique structure de Pontourny (Indre-et-Loire) est aujourd’hui vide et en sursis (Lire « Quant aux autres…ce n’est pas mieux » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2017/02/13/bulletin-climatique-quotidien-13-fevrier-2017-de-la-republique-francaise/).

Pour ce qui est de la prévention de la radicalisation sur le reste du territoire, le budget est passé de 8,6 millions d’euros en 2015 et 2016 à 15 millions en 2017. « Sur ces 15 millions, neuf sont destinés aux préfectures, dont trois millions sont réservés aux plans de lutte contre la radicalisation annexés aux contrats de ville », détaille-t-on au CPIDR, qui fixe les orientations et coordonne l’utilisation des crédits de ce fonds.

Dans ce budget croissant, il est difficile d’estimer le volume et la répartition des subventions accordées aux associations lancées dans la prévention de la radicalisation islamiste. Ces dernières peuvent être financées par l’Etat (ministères, administrations), des établissements publics et des collectivités territoriales (villes, départements, régions), sur demande ou sur appel d’offres. Si l’on regarde le jaune budgétaire, ce document annexé chaque année au projet de loi de finances qui liste les subventions aux associations, on voit clairement apparaître une centaine d’organismes entre 2014 et 2015.

Associations culturelles et sportives, centres de réinsertion, compagnies de théâtre (Le 13e cri à Lyon), missions locales, éditeur (Le Goûteur chauve), festival (Le livre à Metz)… Les structures sont diverses et variées et leur mission d’origine peut sembler loin de la problématique. Pour certaines, le montant alloué est symbolique, axé sur des actions de formation. Pour d’autres, il est plus conséquent, allant jusqu’à 268 000 euros pour le Service d’aide aux victimes, information et médiation à Toulouse. Le montant total octroyé en 2015 s’élève à plus de 1,5 million d’euros.

La majorité des subventions listées ci-dessus proviennent du ministère de la Justice, dont l’administration pénitentiaire. Une seule association a reçu une somme du ministère des Affaires sociales et de la Santé, dont dépendait le secrétariat d’Etat à la Famille : Syrien ne bouge… réagissons. Il s’agit en réalité de l’association Prévention familles Syrie, dont la présidente, Valérie de Boisrolin, est mise en examen dans l’affaire des deniers publics envoyés en zone irako-syrienne. Cette structure, créée fin 2015, a perçu un total de 90 000 euros de subventions. Seuls 20 000 euros sont mentionnés dans le jaune budgétaire 2015. Certes, les données 2016 ne sont pas encore disponibles. Mais certains éléments manquent à l’appel dans les fichiers 2014 et 2015.

Quid, par exemple, de l’association « Malgré eux », la précédente structure de Valérie de Boisrolin, créée en 2014 ? Selon nos informations, elle a perçu 15 000 euros via le FIPDR en 2015. Cette somme n’apparaît pas. Quid de l’association de Dounia Bouzar, le Centre de prévention contre les dérives sectaires liées à l’islam, dont les statuts ont été déposés en préfecture le 15 avril 2014 ? Pas de trace des 900 000 euros si décriés.

Et pour cause. Ce jaune budgétaire, qui s’inscrit dans « une démarche de transparence de l’utilisation des fonds publics », est loin d’être exhaustif. Non seulement, il ne prend pas en compte les versements effectués dans le cadre d’un appel d’offres, mais il ne liste, jusqu’à présent, que les subventions attribuées par l’Etat, ministère par ministère.

Bref, un gouffre financier doublé d’escroqueries de plus en plus nombreuses et d’une inefficacité notoire !

Tout cela s’ajoute bien sûr aux innombrables gabegies de la politique de la ville au profit des racailles allogènes qui haïssent notre pays et, pour certains, y commettent des attentats de plus en plus meurtriers.

Nos dirigeants politiques sont non seulement des incapables mais ils ont aussi le sang de nos compatriotes sur les mains.

Le 14 juillet 2017.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

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