En Suède, les agressions sexuelles et les viols commis par les immigrés ne cessent pas

15 Juil

En Suède, c’est désormais devenu un rite. Après chaque festival : une fois le matériel remballé et les artistes repartis, on décompte méthodiquement le nombre de viols et d’agressions sexuelles qui se sont produits pendant que la fête battait son plein. Sur l’aire de camping adjacente ou près des toilettes. Souvent, aussi, au milieu du public, quand la foule se presse, les yeux rivés sur la scène : des doigts forcés dans le vagin des victimes.

Le festival Sweden rock, qui a ouvert la saison estivale, dans le sud du royaume, du 7 au 10 juin, avait jusque-là été épargné. Cette année, la police a enregistré une plainte pour tentative de viol et quatre pour agressions sexuelles. Même chose au festival Summerburst à Stockholm, deux jours plus tard. À Norrköping, le festival Bravalla bat tous les records : quatre plaintes pour viol et 23 pour agression sexuelle en cinq jours, fin juin.

Comme toujours, aucun suspect n’a été identifié. Dégoûtés, les organisateurs ont décidé de jeter l’éponge et annoncé qu’il n’y aurait pas d’édition 2018. « La violence tue l’expérience du festival et l’amour de la musique. Et, surtout, des gens sont blessés », justifie le fondateur, Folkert Koopmans. Après cinq plaintes pour viol, une pour tentative de viol et près d’une vingtaine pour agression sexuelle déposées l’an dernier, le festival avait pourtant pris des mesures cette année, avec une campagne de sensibilisation, la présence d’ONG sur place et une mobilisation policière renforcée. Peine perdue : « Certains hommes, parce qu’il s’agit d’hommes, ne savent apparemment pas comment se comporter. C’est une honte », s’emportent les organisateurs, évoquant un « problème social énorme qui affecte chaque élément de notre société ».

La polémique enfle en Suède. Le premier ministre, Stefan Löfven, a dénoncé « des actes ignobles, commis par des hommes minables ». La voix tremblante de colère, la ministre des finances, Magdalena Andersson, a martelé : « En Suède, les jeunes filles doivent pouvoir circuler librement. Elles doivent pouvoir s’habiller comme elles veulent, se comporter comme elles veulent et danser toute la nuit. Heureuses, libres et en sécurité. La violence des hommes contre les femmes doit cesser. » Mais le pire, dans tout ça, c’est qu’aucun responsable politique pas plus que la police n’osent avouer ce que tout le monde sait :

ces actes ignobles sont le fait, pour la plupart, de jeunes issus de l’immigration arabo-musulmane ou africaine.

Sur les réseaux sociaux, l’identité des agresseurs présumés et, surtout, leur origine, sont évidemment pointées du doigt, reliant le phénomène au flot de réfugiés accueillis par le pays en 2015 et 2016.

À contre-courant de la polémique, Pelle Ulholm, conseiller auprès de l’Association suédoise pour l’éducation sexuelle (RFSU), voit paradoxalement dans la médiatisation de ce phénomène une « tendance positive » ! Il est d’ailleurs convaincu que les festivals sont loin d’être les seuls concernés par le problème. « En Suède, les victimes portent plainte, remarque-t-il. Et si les statistiques augmentent, c’est parce que les femmes savent qu’elles seront traitées comme des victimes, que leurs plaintes seront prises au sérieux, ce qui n’a pas toujours été le cas. » Mais il faut bien faire contre mauvaise fortune bon coeur…

C’est aussi une des raisons données par le Conseil de prévention de la criminalité pour expliquer les statistiques record du pays, avec 6 720 plaintes pour viol enregistrées en 2016. Pelle Ulholm y voit aussi le signe d’une progression de l’égalité des sexes : « Les femmes sont conscientes de leur droit de décider ce qu’elles veulent faire de leur corps et de leur sexualité. Par opposition, regrette-t-il, la conception d’une certaine masculinité reste liée à la violence et à la domination, avec le stéréotype de l’homme musclé, qui a un sexe imposant et multiplie les rapports ». Un stéréotype typiquement africain.

Lors du Sweden rock, qui a lieu début juin, la police a enregistré  cette année une plainte pour tentative de viol et quatre pour agression sexuelle.

Festival Sweden rock

La Suède n’est pas le seul pays scandinave concerné. Au Danemark, Roskilde, le plus grand festival rock du nord de l’Europe, qui a accueilli 130 000 personnes début juillet fait face à une situation similaire : six plaintes pour viol y ont été enregistrées cette année, contre cinq l’an dernier. Le grand quotidien Politiken a publié une série de longs témoignages de victimes, pour mettre en lumière le phénomène.

Certains plaident désormais pour interdire l’accès au camping de Roskilde, où se produit la majorité des agressions, aux garçons de moins de 21 ans. En Suède, la comédienne Emma Knyckare a décidé d’organiser, en 2018, un festival sans homme, « jusqu’à ce que tous les hommes aient appris à se comporter correctement ». Son idée, lancée sur Twitter, a déjà recueilli plusieurs milliers de soutiens.

Une équipe de natation junior en Suède : la dernière génération de « chères têtes blondes » ?

Mais hélas personne n’a encore eu le courage d’exiger le renvoi des migrants Maghrébins et Africains dans leurs pays d’origine ! Tant pis pour les femmes scandinaves car ces violences ne cesseront pas.

Le 15 juillet 2017.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA, Conseiller aux affaires intérieures, à l’ordre public et à l’organisation du territoire.

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