Les collabos et leurs complices sont de plus en plus actifs à la manoeuvre.

22 Juil



Le 12  juillet, la Premier ministre, Edouard Philippe, avait annoncé un pseudo-plan migratoire pour les migrants qui campent à Paris, se cachent à Calais (Pas-de-Calais), dans la vallée de la Roya (Alpes-Maritimes) ou du côté de Dunkerque (Nord). En marge de sa feuille de route, centrée sur la dissuasion, avec un accent particulier mis sur les renvois massifs et le rêve de tarir les flux d’entrée, le premier ministre avait alors avoué n’avoir  » aucune solution «  pour les actuels points de crispation. Nous n’étions qu’à deux mois de sa nomination par Emmanuel Macron ce qui laisse pantois quant à la résolution de la tragédie des nouvelles  » Grandes Invasions barbares  » dans notre pays (dont nous affirmons qu’elles constituent, par leurs conséquences, le problème le plus grave que la France ait à connaître de toute son histoire).

Dès le 17 juillet, la Mairie de Paris décidait de se charger elle-même (ce qu’elle n’avait encore jamais fait) de la nourriture des migrants…Et, entre 18  heures et 20  heures, les bénévoles de La Chorba*, une association prétendument caritative mais en réalité clairement immigrationniste et (comme son nom l’indique) très inspirée par les préceptes islamiques, ont distribué 700 repas financés par la municipalité (entendez par les impôts des Parisiens), autour du centre de transit de la porte de La Chapelle, et vont continuer à le faire. Mais n’oubliez pas qu’en plus cela commence souvent comme ceci :

Pour finir comme cela :

(La preuve : 

https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/09/23/bulletin-climatique-quotidien-23-septembre-2016-de-la-republique-francaise/)

Officiellement, la Mairie a en effet accepté de prendre le relais des riverains-collabos, le temps des vacances. Solidarité Wilson et d’autres lobbys craignaient de laisser sans nourriture, faute d’assez de bénévoles, les migrants qui se massent dans ce quartier ; 800 sont déjà de retour alors que  2 700 avaient été évacués de la zone le 7  juillet ! (Lire « A quand le prochain camp ? » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2017/07/10/a-quand-le-prochain-camp/).

 » Pour le moment, la Mairie de Paris s’engage pour l’été, observe Khater Yenbou, le directeur de La Chorba, mais nous espérons bien qu’elle continuera à la rentrée.  » AnneHidalgo, maire socialiste de Paris, s’engage donc dans les rues de la ville au nourrissage des hordes barbares qui investissent chaque jour davantage la capitale de la France.

A Paris toujours, le renvoi des  » dublinés  » – ceux qui ont déjà été enregistrés dans un autre pays européen – ou des déboutés, qui tient une bonne place dans le plan du 12  juillet, se heurte au mur des associations qui s’y opposent et font tout pour les garder. Ainsi, des gestionnaires de gymnase, où ont été emmenés une partie des évacués du 7  juillet, refusent de repérer ceux qui pourraient être potentiellement boutés hors des frontières françaises parce qu’ils ont laissé leurs empreintes ailleurs en Europe. Ce refus de respecter les règles, voire la loi, relève de sanctions exemplaires qui ne seront évidemment jamais prononcées et moins encore exécutées.

 » Nous allons demander à nos associations de ne pas participer au contrôle des populations qui sont dans les centres, ni à la transmission d’informations à la police. C’est contraire à la déontologie du travailleur social pour qui l’accueil doit rester inconditionnel « , explique tout net Florent Guéguen, le directeur de la Fédération des acteurs de la solidarité (Fnars), qui regroupe 870 associations. Or, sans cette courroie de transmission, le gouvernement ne parviendra pas à mettre en place la  » politique d’éloignement crédible  » qu’il appelle de ses vœux, avec la création d’ici à la fin 2017 de 1 000 places d’assignation à résidence avant renvoi. Vous avez compris que, sans une volonté politique d’acier et des mesures coercitives à la hauteur de l’enjeu…plus de cinq cents migrants économiques clandestins s’installeront, chaque semaine, à Paris sans craindre la moindre expulsion : ce qui fait, au bas mot, de 25 à 30 000 nouveaux étrangers par an dans la capitale, nourris, logés et blanchis aux frais des Français par ailleurs rackettés par le fisc.

Mais ce n’est pas tout. A Dunkerque aussi, zone cruciale en termes de gestion des flux migratoires puisque c’est le second point de passage vers le Royaume-Uni après Calais, la politique menée s’affranchit des orientations du plan gouvernemental.

Alors que les centres d’accueil et d’orientation (CAO), qui ont offert jusqu’à 10 000 lits sur le territoire, ne sont plus cités dans le plan du gouvernement, que le cabinet du ministre de l’intérieur, Gérard Collomb, tient à garder secret le nombre de places disponibles et que les transferts vers ces dispositifs sont arrêtés au départ de Calais, la préfecture du Nord a jugé bon de rappeler, le lendemain de l’annonce du plan, qu’elle avait sa propre stratégie. Dans un communiqué, elle a indiqué que, sur le secteur du Dunkerquois,  » l’Etat continue inlassablement à mener des actions quotidiennes de sécurité et de mise à l’abri des populations migrantes sur le littoral  » !

Mercredi 19  juillet, le préfet de région Michel Lalande (Hauts-de-France) a évoqué 90 départs en CAO depuis Grande-Synthe (Nord) où  » 250 migrants dorment toujours dans les parcs « , comme le rappelle le maire immigrationniste de la ville, Damien Carême.

Preuve que lorsque Edouard Philippe dit n’avoir pas de solution pour les populations hors structures aujourd’hui, les acteurs de terrain du  » Grand Remplacement « , sont en train d’en inventer… Des  » plans B  » pour la rentrée commencent aussi à se dessiner en catimini : au rythme de 80 personnes par jour, majoritairement en provenance d’Italie, le seuil des 2 000 migrants traînant dans les rues de Paris sera vite franchi, comme nous ne cessons de le répéter.

Alors, pendant que la gangrène s’étend, que les métastases se multiplient et en l’absence de la moindre capacité gouvernementale à y faire face, les digues commencent à craquer. L’ex-préfet d’Ile-de-France, Jean-François Carenco, qui a organisé les démantèlements de campements de rue entre 2015 et fin 2016 vient de faire parvenir sa réflexion au chef de l’Etat. Baptisée  » Note relative aux questions  migratoires « , cette contribution de cinq pages rappelle que  » toute personne sur le territoire français qui demande l’asile doit être hébergée : ainsi, à Calais, à Nice ou à Paris, cette obligation doit être appliquée  » et que, pour cela, il n’y a qu’une solution.

Il faudrait, prétend ce proche d’Emmanuel Macron, que  » dans chaque lieu d’arrivée européen, Lille, Paris, Metz, Lyon, Nice, Marseille, soit mis en place des sites d’orientation, d’identification et de premier accueil sur le modèle de ce qui a été fait à Paris. Cela permettrait de ne pas faire de l’Ile-de-France le point principal d’entrée ou la plaque tournante de l’orientation « .

Et après ? demandons nous. C’est très simple. Les négriers auront gagné et le  » Grand Remplacement  » se réalisera pour le plus grand bonheur de la super-classe mondiale, apatride et cosmopolite.

Mais, contrairement à ce que chantait Maurice Chevalier, TOUT ÇA NE FERA PAS D’EXCELLENTS FRANÇAIS…

À VOUS DE PRENDRE À PRÉSENT VOS RESPONSABILITÉS.

Le 22 juillet 2017.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

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