Ouvrez les yeux !

31 Juil

Les faussaires de l’oligarchie au pouvoir ont beau assurer qu’il n’y a pas de  » quartiers perdus de la république « , que la jeunesse y est en voie de dé-islamisation et que l’immigration y demeure une chance pour la France, toutes les réalités démontrent le contraire. Douze ans après les émeutes de Clichy-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), la situation s’est partout aggravée, en dépit des milliards d’euros déversés sur les quartiers outrageusement appelés  » sensibles « . Depuis 1977, date du premier  » plan banlieue « , plus de 100 milliards d’euros ont été consacrés à la politique de la Ville. Or cette manière d’acheter au prix fort la paix sociale des cités devenues principalement musulmanes  – fuies par les anciennes populations autochtones – n’a strictement rien changé à la nature de leurs habitants et à leur art de vivre. Pire encore, ils ont été mystifiés par quarante années de mensonges qui prétendaient leur faire croire qu’avec de tels investissements on ferait d’eux de bons Français et, réalisant que ce n’était qu’une illusion, ils ont développé une haine inextinguible de la France et de ses habitants de souche. Beau résultat, obtenu au prix d’inacceptables sacrifices de la part de nos compatriotes mais dont, aujourd’hui, plus personne ne sait comment se sortir…Au point qu’une folle fuite en avant apparaît  comme la seule réponse possible de nos pouvoirs publics à l’inquiétude des Français et aux désillusions des populations immigrées. En voici les preuves.

A  Chanteloup-les-Vignes (Yvelines), les habitants ont donné des noms à des frontières territoriales invisibles mais bien réelles qui rappellent l’organisation des villes du Maghreb au bon vieux temps : la médina ou la casbah pour les indigènes du cru, le mellah pour les dhimmis de religion juive, la ville européenne pour les nouveaux arrivants . C’est ainsi que la rue Edouard-Legrand, qui scinde la ville en deux, à l’horizontale, a été rebaptisée  » Checkpoint Charlie « . En  » haut  » : le village et ses pavillons, habités par les natifs. En  » bas  » : la cité et ses immeubles HLM, qui concentrent les populations principalement issues de l’immigration maghrébine et africaine. A l’est :  » Melrose Place « , mélange de modestes résidences privées et de logements sociaux intermédiaires ; les  » Petits blancs  » ! A l’ouest :  » Chicago « , qui n’est faite que de béton et d’HLM…comme en bas. Les dix années de travaux pharaoniques et les 106  millions investis pour  » désenclaver  » et  » déghettoïser  » le quartier de la  Noé, rendu célèbre par le film La Haine, de Mathieu Kassovitz, ont permis d’embellir le décor pour le cinéma, mais pas de réécrire le scénario. Et RIEN n’a changé.

La cité de béton imaginée au début des années 1970 est désormais plus aérée, plus verte, plus propre et moins bétonnée. ÇA, C’EST LA FORME. Mais elle conserve ses lignes de démarcation :  » Les populations précaires sont remplacées par des populations encore plus précaires, maugrée Catherine Arenou, maire (LR) de la ville. Nous recréons des poches de grande pauvreté avec de fortes concentrations ethniques.  » Ici,entre 80  % et 90  % des habitants sont issus de l’immigration et le taux de chômage chez les jeunes reste supérieur à 50  %. ET ÇA, C’EST LE FOND.

Alors que le premier volet du programme national de rénovation urbaine (PNRU 1), lancé en  2004, s’achève et que la seconde phase démarre (PNRU  2, jusqu’en  2024), le ministre de la cohésion des territoires, Jacques Mézard, a réaffirmé début juillet une promesse de campagne d’Emmanuel Macron : le budget du PNRU  2 sera porté à 10  milliards d’euros, soit le double de ce qui était prévu. Sans préciser comment serait financée cette enveloppe supplémentaire ni pour quels projets.

Chanteloup est un exemple parmi beaucoup d’autres de l’imposture du PNRU. Le bilan publié en avril par l’Observatoire national des villes le confirme : les 45  milliards d’euros déjà investis n’ont pas réussi à faire reculer la misère pas plus que les trafics en tout genre dans les quartiers concernés ni à attirer des ménages plus aisés (et on les comprend). Ni à endiguer la tendance au regroupement des populations immigrées. Un des objectifs inavoués que l’on retrouve derrière la classique formule politique de  » mixité sociale « . Une des plus grandes escroqueries de tous les temps !

 » On a pensé qu’en remettant trois fleurs et en cassant quelques immeubles, on arriverait à attirer des Blancs, mais c’est un vœu pieux « , juge Catherine Arenou. Le franc-parler de l’édile tranche avec les précautions de langage des politiques, dans un pays où les statistiques ethniques sont interdites.  » En réalité, depuis le début, ce qui est en jeu, c’est la mixité ethno-raciale, décrypte le sociologue Renaud Epstein. Comme si cette absurdité pouvait s’imposer verticalement !

Les plans de rénovation ont tous voulu  » diversifier l’offre « , en proposant des logements en accession sociale à la propriété, en location libre, ou en réduisant la taille des appartements HLM afin de réduire la proportion de familles nombreuses.  » Mais le plus souvent, la diversification de l’offre ne se fait pas à l’intérieur du quartier mais en bordure, dans les 500 mètres « , explique Renaud Epstein. Et la greffe ne prend pas. Il faut être un idéologue obtus pour croire à de telles fariboles.

A Bobigny, aux portes de la cité Karl-Marx (sic), Issa, Yanis et Valoua, 20 ans, font le même constat, face aux nouveaux bâtiments :  » A l’intérieur, c’est une autre vie. Pour les rares nouveaux arrivants, ce sont des cités-dortoirs pas chères. Ils ne mettent pas leurs enfants dans les mêmes écoles que nous et ne vivent pas ici.  » Jusqu’à présent, la mixité supposait le remplacement d’une partie de la population par une autre, venue de l’extérieur, précise le sociologue Thomas Kirszbaum. Si l’on s’intéresse au profil ethno-racial des habitants, pour autant qu’on puisse l’observer en France, la mixité sociale est un échec. «  C’est pourquoi, quelques penseurs du métissage en sont venus à une idée géniale : la mixité venue de l’intérieure. Il s’agit de faciliter l’accession à la propriété de familles issues de l’immigration mais qui sont parvenues à réussir mieux que les autres. Or, celles-là aussi ont rapidement tendance à quitter les lieux dès que leur situation le leur permet, prouvant ainsi la réalité de l’illusion des idéologues.

Encore faudrait-il que les promoteurs privés acceptent de financer la création de logements pour ceux qui veulent accéder à la propriété. Et que les communes voisines jouent le jeu, en accueillant quelques-unes des familles les plus défavorisées, poussées dehors par la dé-densification (démolitions d’immeubles). Mais les promoteurs, échaudés par de cuisants échecs commerciaux en rapport avec ces populations venues d’ailleurs et peu fiables, ils sont devenus frileux.

 » Je suis très inquiète pour l’avenir de l’Ile-de-France, souligne Catherine Arenou, à Chanteloup-les-Vignes. Les habitants de la cité de la Noé qui doivent être relogés sont refusés par les villes voisines à cause de la mauvaise réputation du quartier.  » Nicolas Grivel, de l’ANRU, insiste :  » Pour que cela marche, il faut penser au niveau des communautés d’agglomération et non de la seule commune. «   Bref, noyer le poisson dans des ensembles urbains les plus vastes possibles, comme on cacherait la poussière sous le tapis, et vous comprenez alors mieux les efforts des pouvoirs publics pour encourager les communautés de communes aux dépens de l’organisation traditionnelle de notre territoire.

Mais les organismes HLM ont du mal à se défaire de leurs habitudes. Dès les années 1970, les populations les plus fragilisées – le plus souvent des primo-arrivants – ont été systématiquement assignées aux quartiers sensibles. Et souvent même, regroupées par immeubles en fonction de leurs origines.  » Les bailleurs ont pratiqué un triage ethnique très prononcé, rappelle Yoan Miot. Encore aujourd’hui, les commissions d’attribution sont là où se jouent les discriminations et les ségrégations. «  Or, le processus est illisible et peu contrôlé.  » Cela fait trente ans qu’on se plante parce que cela fait trente ans qu’on se dit que c’est plus simple comme ça, dit Catherine Arenou. Neuf fois sur dix, les primo arrivants sont les seuls à accepter de venir dans les cités et sont refusés ailleurs. Nous avons créé une organisation fondée sur les critères ethno-raciaux de fait. « 

L’équation semble sans solution. En tout cas tant que l’on refuse de prendre la mesure de la folie que constitue cette immigration débridée et que la seule solution viable pour tout le monde ne peut être que LA REEMIGRATION.

Imposer plus de mixité dans un quartier, c’est jouer, une fois encore, la carte de la ségrégation, et risquer de repousser la ghettoïsation juste un peu plus loin…  » On demande aux bailleurs de tenir deux objectifs : maintenir le droit au logement et respecter la mixité, explique Béatrix Mora, directrice du service des politiques urbaines et sociales à l’Union sociale pour l’habitat, qui regroupe 730  bailleurs. Au niveau local, il est impossible de concilier les deux… « 

Les seules pelleteuses ne viendront pas à bout de cet immense chantier.  » On change la forme urbaine mais pas les problèmes sociaux « , souligne Julien Talpin, chercheur en sciences sociales au CNRS. A Chanteloup-les-Vignes, Demba Diakhaté, 20  ans, au chômage, est sévère :  » Ça ne change rien pour nous. On nous ferme toujours la porte au nez quand on cherche un boulot. «  

La preuve que ces gens-là seraient mieux chez eux que chez nous où les faussaires dont nous parlions au début de notre article continuent de les berner à seule fin de réussir leur entreprise de «  Grand Remplacement « .

Le 31 août 2017.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

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