Islamisation de l’école : combien de temps va encore durer l’omerta ?

5 Sep

Dans notre beau pays dit « de la liberté« , il est des sujets tabous qui s’apparentent à cette fichue poussière que certaines femmes de ménage indélicates glissent discrètement sous les tapis. En voici un exemple qui touche à l’islamisation rampante (mais dont il ne faut surtout pas parler) des écoles de la République. Du Najat Belkacem sans Belkacem.

Un ex-principal de collèges dits sensibles (entendez des dépotoirs de racailles de banlieue) de Marseille suscite un vif débat en dénonçant dans un livre la « loi du silence » qu’il dit avoir affrontée face à « l’emprise » de l’islamisme, un constat jugé évidemment alarmiste et dépassé (et ici entendez « politiquement incorrect« ) par le rectorat et une partie de ses anciens collègues.

« Imam de la République« : c’est ainsi que Bernard Ravet, 64 ans, principal de trois collèges situés dans des quartiers interdits de Marseille entre 1999 et 2012, se rebaptise dans son livre, paru pour la rentrée (« Principal de collège ou imam de la République« , éditions Kéro).

L’ancien chef d’établissement relate ses années passées à « maintenir les valeurs de la République contre vents et marées« , face aux difficultés sociales, à la violence et au trafic de drogue, ainsi qu’aux tentatives d’entrisme de l’islam, parfois radical. C’est à dire face à ce que l’immigration arabo-musulmane est seulement en mesure de nous apporter dans ses bagages.

« Il y a urgence« , clame M. Ravet, qui déplore l’abandon dont sont victimes les personnels des collèges de la part de l’Éducation nationale « face à la montée de l’emprise du religieux« .

L’auteur en égrène quelques exemples: la découverte qu’un surveillant se livre au prosélytisme, la lutte autour du portail, que de plus en plus d’élèves tentent de franchir voilées, ou l’antisémitisme qui le contraint, préventivement, à orienter un élève juif venu d’Israël vers un collège confessionnel…

« Depuis plus de dix ans, le fanatisme frappe à la porte de dizaines d’établissements. Il cherche à empiéter sur le territoire physique de la République, centimètre par centimètre, en imposant ses signes et ses normes« , résume-t-il. « Il faut en finir avec la loi du silence » plaide l’ancien principal qui, de la sorte, ne fait que reprendre les alertes que le CER n’a cessé de lancer depuis sa fondation en mars 2012.

Mais, comme on pouvait s’y attendre, son cri d’alarme ne passe pas au SNPDEN, le syndicat majoritaire des chefs d’établissements, qui dénonce une approche « globalisante » et « contreproductive« (sic): le livre « pourrait laisser penser qu’il dit tout haut ce que la majorité d’entre nous ne pourraient exprimer. Or ce n’est pas le cas« . « ET POURTANT, ELLE TOURNE !« , disait déjà Galilée, bande de poules mouillées. Ce n’est pas en fermant les yeux et les oreilles et ce n’est pas en vous taisant que vous sauverez vos élèves. C’est en hurlant que la lâcheté des uns et la veulerie des autres ont atteint un point de quasi non retour.

« Oui, il y a plus de filles voilées qu’avant, oui, les élèves font tous ou presque le ramadan, oui, ils mangent halal« , témoigne de son côté sous couvert d’anonymat auprès de l’AFP une enseignante du collège Versailles, cité à de nombreuses reprises dans le livre. Elle récuse cependant l’idée d’une « islamisation du collège« , voyant dans ces évolutions des changements visibles dans l’ensemble de la société. Mais c’est bien là le problème : l’islamisation galopante de la France.

« Je me désole de cette présentation stigmatisante pour l’éducation prioritaire, qui a bien d’autres problèmes, comme la suppression des emplois aidés qui décime la vie scolaire« , ajoute Caroline Chevé, professeur au lycée Saint-Exupéry, au cœur des quartiers nord, et représentante du SNES.

L’académie d’Aix-Marseille recense quelques « difficultés de fonctionnement » de certains établissements autour du ramadan ou des « objections » essuyés par des profs de sciences lors de leurs cours, et « ne nie pas ces défis« , mais « ce n’est pas massif« , pointe de son côté le recteur, Bernard Beignier. « Ces défis« , comme le dit pudiquement le recteur Beignier (un nom qui ne s’invente pas) ne sont rien d’autre que les vers dans le fruit.

« Nous ne sommes pas à l’abri » de tentatives « d’entrisme de la part de certains mouvements intégristes« , reconnaît quand même le recteur, mais aujourd’hui ces faits sont signalés de manière « extrêmement simple » au rectorat et répercutés à la préfecture de police. Pour quel résultat ?…

« Ne pas dire, c’est une forme d’auto-censure« , dit de son côté l’auteur du livre, interrogé par l’AFP. Déçu par les critiques de ses ex-collègues, il affirme avoir reçu des témoignages d’enseignants qui vivent des situations comparables.

Et ce n’est rien à côté de ce qui nous attend.

Le 5 septembre 2017.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

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Une Réponse to “Islamisation de l’école : combien de temps va encore durer l’omerta ?”

  1. Hervé J. VOLTO septembre 5, 2017 à 10:24 #

    La vengence des Templiers : l’islamisation de la France et de l’Europe !

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