L’islamisation de la France en un douloureux exemple.

8 Sep

L’un d’entre nous assistait hier jeudi 7 septembre aux obsèques de l’un de ses proches amis, médecin de très haut niveau scientifique et aux qualités humaines exceptionnelles, originaire de Syrie et de religion musulmane dans sa version la plus ouverte et la plus tolérante.

Au-delà de l’émotion légitime, ce membre du CER fut néanmoins outré et profondément blessé par le déroulement de la cérémonie d’inhumation dans le carré musulman d’un cimetière parisien. Il fut en effet le témoin des réalités de l’islam et de ses rites funéraires : le déroulement de la cérémonie n’appartient qu’aux hommes et les femmes en sont, de fait, exclues. La propre épouse du défunt, elle-même de religion chrétienne, restant confinée dans un rôle secondaire et dans l’impossibilité de s’associer aux  » prières des morts » comme à la mise en terre. C’en était bouleversant.

Que dit à ce sujet le coran ? Ecoutez bien, c’est édifiant, en terme d’infantilisation des femmes et d’inégalité entre les sexes.

 » Le prophète ne recommande pas aux femmes d’être présentes au cimetière le jour de l’enterrement pour des raisons protectrices du fait qu’elles sont plus émotives. Selon la tradition, les femmes qui tiennent néanmoins à accompagner le défunt vers sa dernière demeure doivent rester en retrait de quelques mètres lors des prières comme pendant le temps de la mise en terre puis ne viennent se recueillir qu’une fois le cercueil recouvert de terre.  » L’épouse, meurtrie, dut se conformer à la loi et c’est ce à quoi assista, dans la peine, l’auteur de ces lignes.

Et que précisent les textes sacrés ?

» Pour transporter le corps du domicile au cimetière, 4 hommes soulèvent la civière sur laquelle est placé le défunt recouvert d’un drap. On fait sortir le défunt la tête la première pendant que les assistants récitent la shahada sans fin : « Il n’y a de Dieu que Dieu et Muhammad est son prophète ». Tous ceux qui croisent le cortège funèbre doivent s’y joindre et l’accompagner jusqu’au cimetière. Une fois arrivé au cimetière, la civière (cercueil en France) est déposée près de la tombe.

Le corps du défunt doit être légèrement couché sur le côté droit lors de la mise en bière. Son visage (et non l’axe de son corps) doit être placé en face de l’axe de La Mecque (en direction du Sud-Est de la France si l’inhumation a lieu à Paris).

Lors des obsèques, l’imam prononce la « prière des morts » qui comprend des glorifications d’Allâh prononcées à haute voix. Cette prière est très différente des autres puisqu’elle est brève et se récite sans génuflexion ni prosternation. L’assistance reste donc debout.

Cette prière comprend 4 tekbir qui sont des glorifications d’Allâh prononcées à haute voix. Après le premier tekbir, on récite la Fatiha (première sourate du Coran).

 Après le second tekbir, on récite la prière sur le Prophète puis la troisième, celle pour le repos de l’âme du défunt. Le visage du défunt est alors découvert et l’assistance est invitée devant lui après la prière. Deux jeunes gens descendent alors dans la tombe et placent le défunt sur le côté droit, visage tourné vers la Ka’aba. «

Le rite fut, hier, observé à la lettre…sans les femmes ni l’épouse du défunt.

Les larmes des uns et des autres ne furent pas que celles de la séparation et du deuil.

Le 8 septembre 2017.

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