Ne rien céder aux collabos et à la cinquième colonne immigrationniste.

13 Sep

Quelques juges se rebiffent enfin. Il était temps.

Relaxé en janvier par le tribunal correctionnel de Nice pour l’aide qu’il avait apportée à trois Erythréennes près de la frontière franco-italienne, Pierre-Alain Mannoni, un enseignant-chercheur, a été condamné, lundi 11 septembre, par la cour d’appel d’Aix-en-Provence à deux mois de prison avec sursis (Lire « Il faut dénoncer et punir sévèrement les collabos » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2017/01/21/bulletin-climatique-du-week-end-2122-janvier-2017-de-la-republique-francaise/).

Le 18 octobre 2016, cet universitaire spécialisé en écologie marine avait été interpellé au péage de la Turbie (Alpes-Maritimes) alors qu’il avait pris en charge dans un squat trois migrantes prétendument « apeurées, fatiguées, blessées, frigorifiées » mais…d’un noir d’ébène, pour les héberger pendant une nuit à son domicile et bien sûr les réchauffer. Il devait les conduire le lendemain à la gare de Cagnes-sur-Mer pour qu’elles se rendent à Marseille, où des associations immigrationnistes devaient les prendre en charge. Relisez à ce sujet notre article intitulé « La Jungle de Calais est devenue le lupanar des immigrationnistes« 

(https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/09/23/bulletin-climatique-quotidien-23-septembre-2016-de-la-republique-francaise/) et encore « L’appât du sexe, moteur de certaines passeuses de migrants à Calais » (https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2017/06/26/lappat-du-sexe-moteur-de-certaines-passeuses-de-migrants-a-calais/).

 « Je suis abattu, je ne comprends pas ce verdict », a osé lancer ce Mannoni devant le palais de justice d’Aix-en-Provence, où quelques dizaines de complices s’étaient rassemblés. Estimant que sa condamnation est « en contradiction avec les grands principes de la France », l’enseignant a lui-même annoncé un pourvoi en cassation : « J’ai secouru des personnes blessées, en détresse, c’est le geste qu’il fallait faire. » On en pleurerait presque si ce n’était pas si honteux. En 1945, on en a enfermé à Fresnes pour moins que ça.

Poursuivi pour aide au séjour et à la circulation d’étrangers en situation irrégulière, Pierre-Alain Mannoni avait bénéficié en première instance de la part des juges de Nice de l’immunité pénale dite « humanitaire », prévue par le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les juges qui avaient perpétré cette forfaiture ont été immédiatement cloués sur notre Mur de la Honte. Rappelons en d’ailleurs les conclusions : « Son but était de préserver la dignité [de ces trois femmes érythréennes, dont une mineure] et de leur assurer une sécurité matérielle propice au maintien de leur intégrité physique », lit-on dans le jugement niçois pour justifier la relaxe prononcée.

Heureusement, comme elle l’avait fait le 8 août en condamnant à quatre mois de prison avec sursis le fameux Cédric Herrou, agriculteur et figure emblématique de l’aide illégale fournie aux migrants par les habitants de la vallée de la Roya, la cour d’appel a considéré que l’aide apportée par Pierre-Alain Mannoni aux trois Erythréennes « n’avait pas pour but de leur fournir des conseils juridiques, des prestations de restauration, d’hébergement ou de soins ni de préserver leur intégrité physique, aucune atteinte d’une telle gravité n’étant objectivée ». En langage clair, cela signifie que les juges de première instance…ont menti !

Et d’ajouter, comme cela avait été le cas pour Cédric Herrou, que l’action de M. Mannoni « s’inscrivait dans une démarche d’action militante en vue de soustraire des étrangers illégaux aux contrôles ». « C’est un citoyen ordinaire qui ne respecte pas le texte de loi en le connaissant très bien du fait de ses activités militantes », avait lancé l’avocat général, le 26 juin, avant de requérir trois mois de prison avec sursis contre l’enseignant.

Cédric Herrou et son compère Pierre-Alain Mannoni. Deux styles, une seule cause

Deux jours avant son interpellation, Pierre-Alain Mannoni avait déjà hébergé quatre jeunes migrants originaires du Darfour (Soudan), croisés sur une route de montagne. Il leur avait offert le gîte et le couvert avant de leur payer, le lendemain, un billet de train.

Il est gentil, au fond, Pierre-Alain Mannoni. On l’aime bien au village…Mais, il n’empêche, c’est un collabo et un ennemi de la France. Sa peine est encore bien trop légère.

Il faudra un jour rendre des comptes. Des vrais.

Le 13 septembre 2017.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA, Conseiller aux affaires intérieures, à l’ordre public et à l’organisation du territoire.

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