Billet d’humeur du sieur Du Plessis : que font encore ces gens-là chez nous ?

30 Sep

Rohff, de son vrai nom Housni M’kouboi, né en décembre 1977 à Antananarivo (Madagascar) est un rappeur devenu Français par la faiblesse de nos responsables politiques mais, en vérité, d’origine comorienne. Son frère Ikbal est membre du groupe de musique TLF (à part le foot, que savent faire d’autre ces gens-là que du bruit ?). Rohff a créé en outre et comme beaucoup de ses compères, sa propre marque de vêtement. Mais les rivalités sont intenses dans ces deux domaines et les luttes violentes qui opposent les concurrents s’apparentent souvent aux règlements de compte que l’on peut observer entre trafiquants de stupéfiants, dans nos banlieues malfamées.

En avril 2014, le fameux Rohff lança ainsi une expédition punitive dans la boutique de vêtements « Ünkut« , fondée dans le quartier du Châtelet à Paris par un autre rappeur, le non moins célèbre (dans ce milieu) Booba…La scène, très violente, avait duré moins d’une minute. La voici :

Dans un bref déchaînement de violence dont les images, captées par des caméras de vidéosurveillance, ont été diffusées à l’audience, le groupe avait roué de coups un jeune vendeur en l’abandonnant dans un état critique, avait assommé un autre employé avec une caisse enregistreuse et détérioré la boutique.

« J’ai vu rouge, j’ai cédé à la colère », concède Housni M’kouboi, à la barre du tribunal correctionnel de Paris. Alors que l’accusation soupçonne, sans pouvoir le prouver, une expédition punitive préméditée, Rohff soutient qu’il est entré sur un coup de tête dans la boutique de son « ennemi juré » !

Quatre ans d’emprisonnement ont été requis vendredi 29 septembre à l’encontre de cette canaille pour violences aggravées dans la boutique parisienne de son rival Booba.

Housni M’kouboi arrive au tribunal accompagné de son avocate…Malika Ibazatene (épouse Saidani) qui ferait mieux d’aller plaider dans son pays, l’Algérie

 

« Clashes » sur les réseaux sociaux, Ünkut ou Distinct – la marque de Rohff -, les magistrats appréhendent avec difficulté l’univers de ce « rap game« , résumé sobrement par la présidente : « Vous avez un différend avec le dénommé Booba. »

Le procureur, qui prononce « Boba », souligne pour sa part que « si un rappeur ne supporte pas d’être malmené par les réseaux sociaux, il n’a qu’à changer de métier« . Le jugement sera rendu le 27 octobre.

Nous pensons plutôt que ce serait un acte de salubrité publique que de renvoyer tout ce petit monde verminé chez lui.

Le 30 septembre 2017.

Du Plessis

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Une Réponse to “Billet d’humeur du sieur Du Plessis : que font encore ces gens-là chez nous ?”

  1. hathoriti octobre 1, 2017 à 1:06 #

    Ces racailles sauvages sont en terrain conquis,ils sont sûrs de l’impunité. Soyons pas racistes,hein ?Si vous saviez de quoi je rêve…mis chut ! la police du net étant en embuscade pour protéger les « enfants chéris » du pseudo prophète crasseux et analphabète, en plus d’être pédo et massacreur, il ne faut pas tenter le diable…à tous les sens du terme. Mais patience ! Comme le disait le regretté Serge de Beketch sur radio courtoisie : » messieurs les collabos, profitez-en, ça ne durera pas très longtemps » !

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