Bien fait pour lui !

2 Oct

Les magouilles de Philippe Richert pour récupérer, en janvier 2016, la présidence de la région Grand-Est (née de la fusion de l’Alsace, de la Lorraine et de la Champagne-Ardenne) avec la complicité du Parti socialiste ne lui ont pas porté chance. Rappelez-vous ce que nous écrivions déjà  à ce propos, à l’époque (Lire « Le double langage des Républiains » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2015/12/12/bulletin-climatique-du-week-end-1213-decembre-2015-de-la-republique-francaise/  et aussi « L’UMPS prend le pouvoir à Strasbourg » : 

https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/01/05/bulletin-climatique-quotidien-5-janvier-2016de-la-republique-francaise/).

Philippe Richer avait accédé en janvier 2016 à la tête de la région Grand Est.

C’est lui

Or, l’ancien ministre des collectivités territoriales Philippe Richert (Les Républicains) a annoncé, samedi 30 septembre, qu’il quittait la présidence de la région Grand Est, ainsi que celle de l’association des présidents de régions, lors d’une conférence de presse à Strasbourg.

« J’ai décidé de ne pas aller au bout de mon mandat », a expliqué M. Richert, 64 ans. « Je me retire totalement du conseil régional et de toutes mes fonctions électives, notamment la présidence des Régions de France », actuellement en conflit financier avec le gouvernement.

Philippe Richert avait accédé en janvier 2016 à la tête de la région Grand Est, née de la fusion de l’Alsace, de la Lorraine et de la Champagne-Ardenne, en s’alliant avec le parti socialiste comme l’avaient fait aussi ses compères Christian Estrosi en Provence-Alpes-Côte d’azur et Xavier Bertrand dans le Nord.

Selon la presse régionale, M. Richert, était las d’avoir à subir ces derniers temps les offensives répétées d’un certain nombre de responsables politiques alsaciens prônant le retour à une région Alsace dans ses limites d’avant la réforme de 2015.

Mais la décision du gouvernement d’amputer les crédits des régions de 450 millions d’euros – qui a conduit les présidents des exécutifs régionaux, de gauche comme de droite, à claquer jeudi à Orléans la porte de la Conférence des territoires –, explique aussi en partie sa décision après qu’il ait parcouru une grande partie de l’échiquier politique, de Nicolas Sarkozy à Emmanuel Macron en passant par François Hollande, sans être récompensé !

Il est vrai qu’Edgar Faure nous avait appris que  » Ce n’est pas la girouette qui tourne…c’est le vent « .

Le 2 octobre 2017.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

 

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