Fiscalité confiscatoire; Mgr Le Comte de Paris cite Michel Audiard.

31 Oct

Nos gouvernants sont incapables de mener une politique efficace pour l’emploi, en revanche ils savent très bien créer des taxes, Impôts, redevances, contributions, malus, prélèvements, TVA, cotisations, assujettissements…

«Le jour est proche où nous n’aurons plus que l’impôt sur les os », disait Michel Audiard. Qui ne perçoit pas que, derrière la fiscalité nécessaire et utile, il existe une volonté toute politique d’atomiser le corps social ? Serait-ce pour mieux fragiliser ses membres, isolés et donc impuissants face à une Administration aussi anonyme que redoutable? Un exemple est flagrant. Depuis des décennies, la volonté de nos gouvernants est simple : aucun héritage ne doit rester plus de deux générations dans la même famille. Bien entendu, les milliardaires parviennent aisément à contourner le système. Mais le plus grand nombre, ceux qui ont constitué un petit patrimoine à la sueur de leur front, sont privés du droit de le transmettre à leurs enfants. S’il en est ainsi, pourquoi et pour qui travailler ? Pourquoi et pour qui construire et assumer d’harassantes responsabilités? Certains osent prétendre que le « modèle social français » est le meilleur du monde.

Certes, de nos jours, la protection de la vie professionnelle peut paraître plutôt satisfaisante. Il n’en demeure pas moins que la banqueroute de la Sécurité sociale pose un grave problème. Elle met en lumière une injustice flagrante: tous ceux qui, durant l’ensemble de leur carrière, ont cotisé pour s’assurer une retraite plus ou moins décente n’ont pu que constater l’érosion de ce petit pécule qui a suivi la pente des dévaluations successives. Au point de légitimement se demander si les pouvoirs publics auront les moyens de les rémunérer lors de leurs vieux jours comme ils s’y étaient engagés. Si ce n’était pas le cas, l’État les aurait-il volés ? Qui oserait croire, alors que nous nous précipitons dans le mur, que les retraites seront encore payées dans quelques années ? Qui aurait la naïveté de penser que la Sécurité sociale est assurée de stabilité dans les prochaines décennies ? Plus que tout autre, j’aimerais renvoyer Cassandre à ses casseroles. Mais pour cela, un changement réel et profond n’est plus une option.

http://www.la-couronne.org/paroles-de-princes/mgr-le-comte-de-paris-le-jour-est-proche-ou-nous-naurons-plus-que-impot-sur-les-os/

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