Le racisme anti-Français existe, le gouvernement d’Emmanuel Macron vient de le rencontrer ! (suite)

22 Déc

Les militants d’un prétendu antiracisme « politique » ou « décolonial » – c’est ainsi qu’ils le nomment – font désormais beaucoup parler d’eux. Au point de déstabiliser tous les Bisounours qui sont aux manettes politiques. Quelques-uns enchaînent les formules lapidaires sur les réseaux sociaux, mais ont tendance à le faire en douce et accordent rarement une interview. La plupart fuient les projecteurs et structurent leur démarche dans l’ombre. Pendant que leurs soutiens et leurs détracteurs croisent le fer sur la scène médiatique…

A l’origine d’événements organisés en « non-mixité raciale », c’est-à-dire réservés aux « racisé.e.s » (personnes issues de l’immigration soi disant victimes de discriminations), ils dénoncent un « racisme d’Etat » et évoquent « le privilège blanc ». Jugez vous-même de ce privilège :

Des mots que l’on croyait appartenir au passé et qui ressurgissent aujourd’hui brutalement, frontalement, suscitant de vives polémiques. Essentiellement chez ceux qui n’on pas vu venir le coup.

La dernière en date : un stage de deux jours à destination des enseignants organisé par le syndicat SUD-Education 93, qui débutait lundi 18 décembre et comptait une centaine d’inscrits. Intitulée « Au croisement des oppressions. Où en est-on de l’antiracisme à l’école ? », cette formation propose deux ateliers (sur seize) en « non-mixité raciale » : les « racisés » d’un côté, les Blancs de l’autre. Parmi les thèmes abordés, figure le « racisme d’Etat dans la société et en particulier dans l’éducation nationale ». Le ministre de l’éducation, Jean-Michel Blanquer, a porté plainte contre le syndicat pour « diffamation ». Et il a évidemment notre soutien.

Depuis près de deux ans, des initiatives similaires se multiplient. « Camp d’été décolonial », Festival afroféministe Nyansapo, « Paroles non blanches » à l’université de Paris-VIII… Ces rencontres ne rassemblent pas plus d’une centaine de personnes mais chacune d’elles ravive la controverse et entraîne une condamnation des pouvoirs publics et des associations antiracistes dites « généralistes » ou « universalistes », telles que SOS-Racisme ou la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra).

Cette « non-mixité raciale » choisie et revendiquée heurte et inquiète une partie de la société française, qui y voit l’expression d’un « repli ethno-racial » – ou d’un « racisme à l’envers » – bafouant l’universalisme républicain. La rhétorique qui l’accompagne échauffe les esprits encore davantage. « Racisme d’Etat », « racisé », « domination blanche », « blanchité », « lutte décoloniale », « force impérialiste »… Le vocabulaire indigne, aussi bien la droite qu’une partie de la gauche, et est employé à dessein : il veut rompre avec ce que les militants appellent une « aseptisation du langage », qui n’a créé que « l’illusion d’un changement ». Pourtant, ce vocabulaire ne nous indigne pas. Il révèle en effet un haine naturelle de la France qui était jusque-là dissimulée et qui aujourd’hui se libère devant la faiblesse et même parfois la complicité des clercs et des responsables politiques. Ce vocabulaire a en outre le mérite, par sa violence, d’ouvrir les yeux de nos compatriotes. En tout cas, on peut l’espérer…

« On ne veut plus qu’on nous dise ce qui est bien vu et ce qui ne l’est pas, lance Wiam Berhouma, 28 ans, enseignante dans un collège de Seine-Saint-Denis et animatrice d’un atelier en non-mixité raciale lors du stage. Nous ne cherchons pas la validation des uns et des autres, car, à force de ne bousculer personne, rien ne change. » « Ils ont cessé d’être polis, ils n’y mettent plus les formes, analyse la sociologue Nacira Guénif, professeure à Paris-VIII et proche de ces mouvements (intervenante lors de la séance d’ouverture de la formation syndicale). Ils sont sans filtre et irrévérencieux. » Mais nous avons une solution à leur proposer pour leur épanouissement : le retour sans tambour ni trompette dans les villages d’où ils sont issus ! Nous leur promettons de ne plus leur dire « ce qui est bien et ce qui ne l’est pas« , puisque, cette règle, ne s’applique qu’à notre culture et à notre civilisation ou à ceux qui prétendent s’y conformer.

Quant aux discriminations subies par les personnes issues de l’immigration (accès à l’emploi, au logement, aux études supérieures…), elles disparaîtront d’elles-mêmes avec leur retour au village…

Retour au pays

Si, de fait, certains ateliers du stage organisé par SUD-Education 93  sont « interdits aux Blancs », les militants réfutent cette expression, qu’ils jugent « contraire à leur état d’esprit ». « Penser que notre démarche est tournée contre les Blancs et s’inscrit dans une logique haineuse, raciste et antirépublicaine est une grave erreur d’interprétation », se désole Karim. « Nous nous attendions à ce que la fachosphère réagisse, mais pas à ce que les politiques embrayent sur le même registre, confie Wiam Berhouma. Ils jouent le jeu de la censure et nous condamnent sans même venir nous voir pour obtenir des clés de compréhension. »

C’est le sens qu’ils donnent à la formule « racisme d’Etat », qui suscite un tollé. A différencier, soulignent-ils, d’un « Etat raciste » comme l’ont été l’apartheid en Afrique du Sud, la ségrégation aux Etats-Unis et le régime de Vichy en France ! Souvenez-vous pourtant de ce que nous écrivions dans cet article : « Et si les Afrikaners avaient eu raison avant tout le monde ? » (https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2017/06/24/billet-dhumeur-du-sieur-du-plessis-et-si-les-afrikaners-avaient-eu-raison-avant-tout-le-monde/). « La non-mixité n’est certainement pas un objectif, affirme Fania Noël, membre du collectif Mwasi (qui a organisé le Festival Nyansapo en juillet) et co-organisatrice du camp décolonial. Elle ne peut être que ponctuelle. »

Quoi qu’il en soit, à la seule évocation de SOS-Racisme ou de la Licra, ils sautent au plafond. Aucun d’eux n’a jamais envisagé d’adhérer à l’une de ces associations. « Mes parents ont participé à la Marche pour l’égalité et contre le racisme, en 1983, requalifiée Marche des beurs par le Parti socialiste, qui a eu vite fait de s’approprier le mouvement, estime Karim. On leur a confisqué la parole. » Manel ajoute : « Ces organisations parlent à tout le monde – aux médias, à l’Etat, aux institutions – sauf à nous ! » Quant à leurs actions – testings, formations à la lutte contre les discriminations, campagnes de publicité dénonçant le racisme… – « elles n’ont rien changé », jugent-ils.

Mais surtout, ils ne partagent pas la même vision de l’antiracisme. « Pour elles, le racisme est une question interpersonnelle, un problème d’individus, sur lesquels elles portent un jugement moral en diffusant le message que c’est mal d’être raciste, explique Manel. Nous, nous pensons que c’est le système qui produit des rapports de domination et du racisme. »

Le ministre de l’Education nationale a porté plainte contre les organisateurs de ce Barnum anti-Français. Mais nous n’avons entendu ni le Premier ministre, ni le ministre de l’intérieur et, moins encore, le Président de la République sur le sujet…

Tout cela ne fleure pas bon la défense vigoureuse de l’identité de notre pays !

Le 22 décembre 2017.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

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3 Réponses to “Le racisme anti-Français existe, le gouvernement d’Emmanuel Macron vient de le rencontrer ! (suite)”

  1. JeanAndré décembre 22, 2017 à 10:41 #

    « On ne veut plus qu’on nous dise… », ou, comme on dirait en francais, « nous refusons de nous entendre dire » ou plus simplement, « nous ne voulons plus qu’on nous dise »… Quand je pense que cette dame enseigne dans un collège, comment voulez-vous que ses élèves n’aient pas un handicap à l’issue de leurs brillantes études?

  2. conseilesperanceduroi décembre 22, 2017 à 10:48 #

    Et cette situation n’est pas près de finir si l’on en croit ceci :

    http://www.lavoixdunord.fr/284023/article/2017-12-20/la-nuit-des-noirs-au-coeur-de-la-polemique-sur-le-blackface

    Réagissez, sacrebleu !

    • JeanAndré décembre 22, 2017 à 4:51 #

      Un petit complément à mon commentaire relatif, déjà posté.
      Déjà les Grecs se déguisaient en nègres à l’occasion des « Dionysies », fêtes en l’honneur de Dionysos ou Bacchus, reprises par les Romains sous le nom de Bacchanales, et ancêtre de notre Carnaval… Aucun historien de la Grèce antique, même des auteurs aussi peu de droite et aussi sensibles à ce genre de sujets que feus Jean- Pierre Vernant ou Pierre Vidal-Naquet, et même les auteurs anglo-saxons, pourtant obsédés par cet aspect des comportements sociaux, ne s’est empressé bien entendu d’en déduire que les Grecs anciens étaient racistes!

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