Contrôle des migrants : ce n’est pas le lobby immigrationniste qui doit dicter sa loi.

26 Déc

Quand nous viendrons aux affaires, soyez assurés que nous ferons le ménage. Et Dieu sait si nous aurons à faire.

Après les réactions du lobby immigrationniste à la circulaire du 12  décembre signée des ministres de l’intérieur, Gérard Collomb, et de la cohésion des territoires, Jacques Mézard, le gouvernement tente en effet de jouer l’apaisement. En clair, il va sans aucun doute finir par capituler en rase campagne.

 » Nous refusons que les centres d’hébergement deviennent des annexes des préfectures « , ont protesté les associations d’aide aux migrants, dans un communiqué. Celles-ci reprochent à la circulaire de remettre en cause le principe fondamental de l’accueil immédiat et inconditionnel de toute personne sans abri ou en situation de détresse. C’est ainsi qu’elles nomment des délinquants, ayant violé nos frontières et décidé tout bonnement de coloniser notre pays, en faisant volontairement l’amalgame entre les sans abri (dont la plupart sont des Français de souche) et les migrants clandestins.

Le premier ministre, Edouard Philippe, a ainsi reçu les représentants d’une trentaine d’associations d’aide aux migrants, jeudi 21 décembre.  » On a été écoutés pendant plus de deux heures, mais pas entendus, prétendait Bernard Thibaud, secrétaire général du Secours catholique, à la sortie de Matignon. Nos questions n’ont reçu aucune réponse. Ce n’était pas un dialogue…  » 

Pour Jean-Claude Mas, secrétaire général de la Cimade,  » c’est une fin de non-recevoir et c’est frustrant « .  » Voilà une occasion manquée de tendre la main aux associations « , a déploré Florent Gueguen, directeur général de la Fédération des acteurs de la solidarité (Fnars) qui regroupe 800 associations chargées de la gestion d’environ 80  % des centres d’hébergement concernés. Franchement, croyez-vous que nous ayons besoin de…800 associations de collabos ? 

Deux points hérissent ces acteurs de l’accueil de tout ce qui vient d’ailleurs. Il leur faudrait d’abord accepter que des unités mobiles d’agents préfectoraux et de l’Office français de l’immigration rentrent dans les structures d’accueil pour contrôler la situation des résidents. Il leur serait aussi fait obligation de transmettre, à la demande du préfet, les listes nominatives des personnes recueillies, avec mention de leur statut (réfugié, demandeur d’asile, sans-papiers, etc.). Rien, dans tout cela, qui soit anormal. Alors, écoutez la suite.

 » La première partie de la circulaire, qui entend accélérer l’orientation et l’examen des dossiers d’asile, ne nous pose pas de problème (Ben voyons !). Mais la seconde partie suggère que ceux qui ne seront pas reconnus comme réfugiés seront expulsés, renvoyés ou placés en centre de rétention administrative, ce qui n’est pas acceptable, critique Patrick Doutreligne, président de l’Union nationale interfédérale des œuvres et organismes privés non lucratifs sanitaires et sociaux. Car si la confiance et la protection que nous devons apporter sont rompues, les personnes à la rue et les migrants ne viendront plus, iront dans des squats, dans les bois… Tout le monde sera perdant, ce public, bien sûr, mais aussi les riverains de ces refuges improvisés, les maires… Pas besoin d’un “groupe de suivi”, comme l’a proposé le premier ministre, pour anticiper cette dégradation d’ici quelques mois.  » Comme vous vous en doutez, le nom de Patrick Doutreligne (un nom d’ailleurs prédestiné au viol des frontières), vient d’être inscrit sur le Mur de la Honte du CER !

 » Nous recommandons la résistance passive qui consiste à ne pas, évidemment, s’opposer physiquement à la venue des agents de l’Etat, mais ils ne pourront pas entrer dans les chambres des résidents, considérées comme domicile privé, rappelle Florent Gueguen qui oublie que quand un gouvernement digne de ce nom VEUT, IL PEUT. Quant aux listes, nous avons sollicité l’avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés qui nous interdit de transmettre, fût-ce à l’Etat, des données nominatives. «  Deux préfets, de Haute-Savoie et Haute-Garonne, ont cependant déjà sollicité par oral les associations pour obtenir ces documents. Vous comprenez que tout cela n’est que de la roupie de sansonnet et qu’il ne manque qu’une chose : la volonté politique.

 » C’est simple, nous n’appliquerons pas cette circulaire, promet, de son côté, Samuel Coppens, directeur des relations publiques de la Fondation de l’Armée du salut qui gère 40  structures d’accueil. Sur le terrain, les travailleurs sociaux, tenus au secret professionnel, ne pourront d’ailleurs pas être coopératifs.  »  » Les personnes recueillies sont d’abord des êtres humains, pas des dossiers administratifs « , dit Emmanuel Ollivier, directeur du centre d’hébergement d’urgence de l’Armée du salut, rue de la Mouzaïa, à Paris (19e).

Au-delà, c’est sur le contenu de la future loi asile et immigration, débattue au Parlement début 2018, que les immigrationnistes veulent évidemment faire pression. Le premier ministre a proposé aux associations une réunion de concertation, le 11  janvier.  » Nous n’irons pas. A quoi ça sert ? « , interrogeait Corinne Torre, de Médecins sans frontières, jeudi.

 » Nos associations sont plutôt légalistes et engageront tous les recours juridiques possibles, annonce M.  Doutreligne. Mais la politique de la chaise vide n’est guère tenable. Il nous faudra mobiliser les députés dont on a vu qu’ils pouvaient ne pas être unanimes.  » La députée (LRM) de la Manche Sonia Krimi, venue de Tunisie pour s’acoquiner avec les macronistes, s’est en effet manifestée dans ce sens, mercredi, lors des questions au gouvernement, en interpellant fermement le ministre de l’intérieur.  » Non, tous les étrangers ne sont pas des terroristes ni des fraudeurs sociaux « , a-t-elle prétendu. Mais n’oublions pas qu’elle est…seule et qu’une hirondelle ne fait pas le printemps.

Alors, attendons l’évolution de la situation mais restons extrêmement vigilants tant les ennemis de la France sont nombreux et actifs. Vous pouvez compter sur nous.

Le 26 décembre 2017.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

 

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2 Réponses to “Contrôle des migrants : ce n’est pas le lobby immigrationniste qui doit dicter sa loi.”

  1. JeanAndré décembre 26, 2017 à 5:57 #

    Il nous faudra, avant qu’il ne soit trop tard, prendre tous conscience de ce que la France doit résoudre d’urgence un grave problème démografrique!

  2. hathoriti décembre 28, 2017 à 1:26 #

    Nous avons 800 assos pro immigration…? c’est effarant ! si le Roi tarde trop, c’est la France entière qui sera devenue collabo, c’est tous les français (excepté les résistants et les royalistes) qui seront collabos et contents d’aller à l’abattoir musulman,car il ne faut pas espérer que macron cesse de trahir et d’ouvrir nos portes en grand…Maintenant, je vous l’avoue, j’ai peur…

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