Paul Turbier s’émerveille devant les prodiges déniché par Marianne James.

31 Déc

Je viens de passer trois heures devant mon téléviseur à voir et entendre de jeunes danseurs, chanteurs et musiciens tous plus talentueux les uns que les autres et j’ai plains le jury qui eut la lourde tâche de les départager car il s’agissait d’un concours . Un vainqueur d’une précédente session a chanté un alleluyah moderne (de Léonard Cohen) avec une splendide voix de baryton très chaude, bien timbrée et très émouvante. Et il n’a que quinze ans.

Je ne sais pas s’il vendra des millions de disques ou s’il aura des funérailles quasi-nationales et je ne me hasarderai pas à faire des comparaisons impossibles. D’un côté le ciel, de l’autre la terre dans ce qu’elle a de plus bas. D’un côté la pureté,de l’autre . . . . ? Quoi ? je n’ose le dire.

Patrick Dupont  qui fut l’un des juges a eu le mot de la fin en disant ( je cite de mémoire) :  » derrière ces performances, il y a beaucoup beaucoup d’heures de travail mais  il y a surtout de l’amour  » . Tout le monde comprendra que cet amour-là  ne se trémousse pas frénétiquement  mais s’écrit avec un grand A.

 
Paul Turbier.
 
Ps: l’un de ces jeunes artiste, 13 ans, est en troisième, tout les autres à l’avenant. Sans commentaires.

 

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