De l’imposture annoncée à la forfaiture il n’y a qu’un pas.

16 Avr

Et ce pas vient d’être franchi par les députés et les sénateurs de la République française qui ont ratifiés, jeudi 12 avril 2018, le protocole n°16 à la Convention européenne des droits de l’homme (CEDH) !

Ce protocole signé à Strasbourg le 2 octobre 2013, dont l’élaboration a été décidée par les 47 Etats membres du Conseil de l’Europe dans le prolongement de la conférence de haut niveau tenue à Brighton du 18 au 20 avril 2012, vise à  » renforcer le dialogue entre la Cour européenne des droits de l’homme et les juridictions nationales. »

Le protocole instaure un mécanisme permettant aux plus hautes juridictions nationales de saisir, à l’occasion d’un litige, la Cour européenne des droits de l’homme pour avis sur des questions de principe relatives à l’interprétation ou à l’application des droits et libertés définis par la Convention de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales ou ses protocoles.

Les hautes juridictions habilitées à saisir la Cour européenne des droits de l’homme sont le Conseil constitutionnel, le Conseil d’Etat et la Cour de cassation.

Cela signifie que la France abandonne une part supplémentaire de sa souveraineté au profit de la Cour européenne des droits de l’homme (dont on connaît les volontés idéologiques, la plupart du temps contraires aux intérêts de notre pays) alors que nous ne cessons d’exiger que notre pays, au contraire de ce qui vient d’être fait, dénonce au plus vite sa ratification du traité de 1950 et son appartenance à la Cour européenne de 1974.

Livrer ainsi notre pays au pouvoir de l’étranger (et parfois même de l’ennemi) est un crime. Il porte un nom : 

FORFAITURE.

Le 16 avril 2018.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

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3 Réponses to “De l’imposture annoncée à la forfaiture il n’y a qu’un pas.”

  1. Hervé J. VOLTO avril 16, 2018 à 8:49 #

    Emmanuel Macron a accordé une interview fleuve, dimanche 15/04/2018 soir, à Jean-Jacques Bourdin (BFMTV et RMC) et Edwy Plenel (Mediapart), au cours de laquelle, élégant, distingué, brillant et sur de soi, le Régent Présidentiel devait expliquer sa décision d’intervenir en Syrie aux côtés de Washington et Londres, sa première opération militaire d’envergure.

    Alosr que la montée considérable des partis populistes a engendré une profonde inquiétude dans le reste de l’Europe, pendant près d’une demi-heure, élégant, ditingué, brillant et sur de sois, le Président, sur fond de Tour Eiffel illuminée, a justifié les frappes menées dans la nuit de vendredi à samedi contre des sites de production d’armes chimiques du régime de Bachar al-Assad, en affirmant que « c’est la communauté internationale qui est intervenue ». Il a toutefois affirmé que la France n’avait « pas déclaré la guerre au régime de Bachar al-Assad ».

    Dans la sphère politique Française, les réactions sont divisées ce samedi matin. Sur Twitter, Jean-Luc Mélenchon a dénoncé « une aventure de revanche nord-américaine, une escalade irresponsable. » D’autres députés et figures de la France insoumise se sont aussi elevés contre cette décision.

    Même son de cloche du côté de Marine Le Pen qui déplore sur le réseau social que « ces frappes contre la #Syrie nous engagent dans une voie aux conséquences imprévisibles et potentiellement dramatiques. » Au Front national, la dénonciation est unanime. « Enfin Macron a sa petite guerre ! » écrit Louis Aliot. Pour Nicolas Bay « le choix d’être le vassal des Etats-Unis dans cette nouvelle aventure va-t-en-guerre discrédite la parole de la France dans le monde. » Nicolas Dupont-Aignan a publié une déclaration en vidéo sur son compte Twitter pour « [condamner] la précipitation du gouvernement français et du président de la République pour intervenir en Syrie ! »…

    Le parti de Laurent Wauquiez n’a pas soutenu pas les frappes françaises contre Bachar. Une prise de position notable qui fait débat en interne

    « Ni l’alibi, ni le vassal ». Les Républicains aussi dénoncent ces frappes. Le secrétaire général adjoint, Julien Aubert explique sur Twitter que « pour la première fois de son histoire, la France d’Emmanuel Macron n’est pas du côté du droit ». Pour Valérie Boyer, secrétaire générale adjointe du parti, « nous nous soumettons ainsi à la politique américaine contre la Russie ».

    L’hôte de la Maison Blanche s’était quand à lui engagé auprès de ses troupes à en finir avec les interventions militaires à l’étranger.

    Onze jours après le début d’un mouvement social annoncé pour durer trois mois, la grève à la SNCF n’est arrivée qu’en troisième position, samedi soir, dans le journal télévisé de France 2… Loin derrière les frappes en Syrie et l’évacuation de Notre-Dame-des-Landes. Or «moins les cheminots feront les gros titres, moins le mouvement aura de chances de prospérer», note, satisfait, le conseiller d’un ministre.

    Vendredi, de fait, le taux de grévistes s’établissait à 22,5 % selon la SNCF, en baisse par rapport aux précédents épisodes de deux jours d’arrêt de travail. Et le front syndical commençait à se fissurer. Par un énorme coup de com., Emmanuel Macron réussit à faire passer la grève SNCF et la question zadiste au second plan. Et pendant qu tout le monde bosser sur les frappes en Syrie, Le Régent Républicain a fait glisser l’air de rien sa livrasion de la France à un puissance étrangère par ses parlementaires. au grand dam des cons.tribuables que nous sommes. Celà sera pareil pour la Loi Asile et Immigration..

  2. Hervé J. VOLTO avril 16, 2018 à 8:57 #

    Onze jours après le début d’un mouvement social annoncé pour durer trois mois, la grève à la SNCF n’est arrivée qu’en troisième position, samedi soir, dans le journal télévisé de France 2… Loin derrière les frappes en Syrie et l’évacuation de Notre-Dame-des-Landes. Or «moins les cheminots feront les gros titres, moins le mouvement aura de chances de prospérer», note, satisfait, le conseiller d’un ministre.

    Par son grand coup de com. que fut son interwiwe tour fonde tour effeil, Emmanuel Macron réussit à faire passer la grève SNCF et la question zadiste au second plan. Et pendant qu tout le monde bosser sur les frappes en Syrie, Le Régent Républicain a fait glisser l’air de rien sa livrasion de la France à un puissance étrangère par ses parlementaires. A la santé des cons-tribuables de France te de Navarre. Celà sera pareil pour la Loi Asile et Immigration..

  3. Hervé J. VOLTO avril 16, 2018 à 9:42 #

    Avec tout ce b… azard sur les frappes en Syrie, les confilts socieux -Code du travail, privilège de òla SNCF, avocats et étudiants- et la question zadistes, la ratification par les députés et les sénateurs, jeudi 12 avril 2018, du protocole n°16 à la Convention européenne des droits de l’homme (CEDH) est passée innaperçue !

    Ce protocole signé à Strasbourg le 2 octobre 2013, dont l’élaboration a été décidée par les 47 Etats membres du Conseil de l’Europe dans le prolongement de la conférence de haut niveau tenue à Brighton du 18 au 20 avril 2012, vise à faire que la France abandonne une part supplémentaire de sa souveraineté au profit de la Cour européenne des droits de l’homme (dont on connaît les volontés idéologiques, la plupart du temps contraires aux intérêts de notre pays) alors que nous ne cessons d’exiger que notre pays, au contraire de ce qui vient d’être fait, dénonce au plus vite sa ratification du traité de 1950 et son appartenance à la Cour européenne de 1974.

    Heureusement, Jean-Yves Pons, Alain Texier et François Romain concervent l’oeil vigilant.

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