Anne -Lys ; Prédateurs de N. D. des Landes et de l’Université; même combat.

24 Mai

Prédateurs

Quel est le point commun entre tous les « bloqueurs » ?

Leur volonté de s’approprier des biens qui ne leur appartiennent pas. Car, pour eux « la propriété c’est le vol » n’a pas seulement le sens qu’on lui donne habituellement : ce n’est pas seulement que le bien acquis par autrui du produit de son travail (ou, pire, transmis par ses parents) ne peut être que le produit d’un vol au détriment du « peuple », c’est surtout que pour eux, le vol est le seul moyen qu’ils envisagent pour devenir propriétaire de quoi que ce soit.
Il faut dire que la pusillanimité des pouvoirs publics les y encourage : les « bloqueurs » de Notre-Dame-des-Landes ont envahi et saccagé des terres sur lesquelles ils n’avaient pas le moindre droit ; ils ont eu raison, puisqu’ils se voient offrir d’en jouir paisiblement et légalement, pourvu qu’ils fassent l’effort de présenter un vague projet d’exploitation agricole.

Les étudiants bloqueurs des universités, qui n’ont jamais suivi une minute de cours, participé aux moindres « travaux pratiques » ni entrepris la moindre recherche dans un livre ou sur internet, bloquent les examens pour empêcher les véritables étudiants d’obtenir leur diplôme. Ils espèrent ainsi se voir octroyer sans la moindre étude un diplôme au nom duquel ils pourront revendiquer une sinécure bien payée. Et ils ont raison puisque de nombreux responsables universitaires préfèrent annuler les examens ainsi perturbés, voire les remplacer par des contrôles bien aléatoires.

Se voir reconnaître des terres agricoles volées, des diplômes volés, c’est, en dépit des préoccupations sociales invoquées, le résultat de leur action et c’en est aussi, sans doute le véritable motif. Ce ne sont que des prédateurs.

Anne-Lys.

Publicités

2 Réponses to “Anne -Lys ; Prédateurs de N. D. des Landes et de l’Université; même combat.”

  1. Hervé J. VOLTO mai 24, 2018 à 8:33 #

    Pendant ce temps, Outre-Alpes, les dirigeants du Mouvement 5 Etoiles (M5S) et de la Ligue se sont entendus jeudi sur les grands principes d’un accord de gouvernement qui prévoit de réduire les impôts tout en amplifiant les dépenses sociales mais risque de se heurter à l’hostilité des partenaires européens de Rome, déjà confrontés au Brexit.

    Aucun projet de sortie de l’euro ou de référendum sur la question ne figure dans l’accord, rendu public vendredi matin. Le mouvement anti-système de Luigi Di Maio et la formation d’extrême droite de Matteo Salvini réclament en revanche que les dépenses d’investissement ne soient pas prises en compte dans le calcul du ratio dette/PIB. Ils veulent aussi une activation totale des objectifs du traité européen de Maastricht (1992), qui visent notamment à un renforcement de la légitimité démocratique des institutions européennes et une amélioration de leur efficacité.

    Pour ce qui est de l’immigration, le programme de gouvernemement prévoit que l’Italie demende l’anulation du tratité de Dublin et l’obligation pour les pays européens d’accueillir plus d’immigrès sous peine de sanctions plus sévères de la part de l’Union Europèenne.

    Au chapitre de la fiscalité, les deux formations prévoient pour l’impôt sur les revenus et l’impôt sur les sociétés de ramener à deux le nombre de tranches d’imposition, taxées à 15 % et 20 %. Pour ce qui est de la politique sociale, le futur gouvernement prévoit la mise en place d’un «revenu citoyen» de 780 euros par mois et l’abrogation de la réforme des retraites adoptée en 2011. Les deux partis demandent aussi un réexamen complet du projet de ligne ferroviaire à grande vitesse Lyon-Turin, allant jusqu’à demenfder larret des travaux du tunnel du Val Susa. Ils entendent également relancer la compagnie nationale aérienne Alitalia.

  2. Hervé J. VOLTO mai 24, 2018 à 8:36 #

    Les prédations décrites par Anna-Lys ne sont que la face visible de liceberg.

    L’ancien secrétaire d’Etat chargé du Budget et des Comptes publics, Christian Eckert, publie Un ministre ne devrait pas dire ça…, chez Robert Laffont, récit de ses années à Bercy et de ses regrets.

    « Une immense rage ». C’est ainsi que Christian Eckert, ancien secrétaire d’Etat chargé du Budget et des Comptes publics de François Hollande (2014-2017), résume les sentiments qui l’animent au soir de la victoire d’Emmanuel Macron, qui fut son « voisin de bureau » dans l’hôtel des ministres de Bercy.

    -C’est une colère contre moi, de n’avoir rien vu venir, écrit-il dans Un ministre ne devrait pas dire ça… (Robert Laffont), qui paraît la semaine prochaine en librairie…

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

w

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :