La psychiatrie devient-elle le cache-misère des crimes islamistes ?

5 Juin

Nous avons dénoncé à plusieurs reprises la méthode employée par les autorités scandinaves puis allemandes et, enfin, françaises pour déresponsabiliser l’islam dans les crimes terroristes commis sur le continent européen (https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2017/08/28/terrorisme-et-psychiatrie-la-derive-gouvernementale-inquiete-les-medecins/)

Il y eut d’abord, et de longue date, le désormais classique  » Pas d’amalgame  » ! Qui, du reste, est toujours en vigueur dans les discours de nos responsables politiques et de leurs complices médiatiques et que nous pouvons résumer en trois volets thérapeutiques désormais classiques mais qui témoignent de l’accoutumance des patients :

Aussi, vient maintenant le temps où il faut faire davantage encore pour éviter l’inévitable : la révolte des citoyens, telle qu’elle commence à se manifester dans les politiques anti-migratoires de certains pays de l’Union européenne :

Et, pour cela, nos ir-responsables politiques ont inventé un nouveau concept :

LES TERRORISTES ISLAMISTES NE SONT QUE  DES MALADES MENTAUX !

ET RIEN D’AUTRE. QU’ON SE LE DISE.

Et comme en France, pays de droit écrit, tout doit finir par une loi, un décret ou…un règlement, nos fonctionnaires se sont fait un devoir d’institutionaliser la psychiatrisation des terroristes islamistes. QUÈSACO ? me direz-vous.

Le 23 mai, un décret paru au Journal officiel a validé l’extension du fichier des personnes ayant subi des soins psychiatriques sans consentement (Hopsy) dans un but de prévention de la radicalisation. En clair, l’élargissement de la durée de l’enregistrement dans ce fichier de toutes les personnes qui auraient été internées à la suite d’un épisode de fragilité mentale. Mais, en réalité, il s’agit de faire croire à l’opinion publique que tout islamiste radical (voire terroriste) qui aurait figuré à un moment ou un autre dans ce fichier n’est en fait qu’in individu « dérangé mentalement » et non pas un militant violent de l’islam. Vous pouvez imaginer le nombre d’avocats et de juges qui ne manqueront pas de prétendre et de déclarer irresponsables ces  » fous d’Allah  » !

Alors que la préservation du secret médical est depuis longtemps un sujet sensible chez beaucoup de praticiens, ce décret est l’aboutissement d’une des 60 mesures annoncées dans le dernier plan national de prévention de la radicalisation, dévoilé en février : la mesure 39 en particulier. Dans un langage très technique, celle-ci prévoyait d’« actualiser les dispositions existantes relatives à l’accès et à la conservation des données sensibles »contenues dans le fichier Hopsy.

Le dernier décret ne crée pas de nouveau fichier, mais il allonge de un à trois ans la durée de conservation des données de toute personne ayant pu être concernée par un internement psychiatrique. Il centralise par ailleurs des données auparavant éparpillées dans les départements. Le fichier Hopsy pourra désormais être interrogé nationalement. Une évolution qui marque la prise en compte de la dimension psychiatrique observée dans plusieurs passages à l’acte terroriste ces dernières années, comme lors de l’attentat de Nice, en juillet 2016. Mais, tout comme le fameux fichier S qui ne permet en rien la prévention de la radicalisation, le fichier H (pour Hopsy) n’empêchera pas l’islam d’engendrer des islamistes…

« Ce qui nous inquiète c’est la stigmatisation qu’opère cette conservation des données de toutes les personnes ayant pu subir un simple moment dépressif dans leur vie. Le décret ne prévoit aucune possibilité de s’opposer à son enregistrement », alerte Michel David, psychiatre, président de l’Association des secteurs de psychiatrie en milieu pénitentiaire (ASPMP) et membre du bureau du principal syndicat des psychiatres ayant une activité hospitalière, le SPH. Selon le docteur David, son syndicat travaille à un recours gracieux auprès du premier ministre et à un référé-liberté au Conseil d’Etat. Une démarche toutefois non suivie, à ce stade, par d’autres organisations de praticiens.

Au cabinet de la ministre de la santé, Agnès Buzyn, selon l’expression consacrée,  » on se veut rassurant  » : « Il n’y a pas de changement fondamental. Les études montrent qu’une personne qui a été malade risque de rechuter dans une période qui va de un à trois ans. Il fallait donc simplement adapter le fichier à cette réalité. » « La radicalisation n’a pas plus de mono-causalité psychiatrique que de mono-causalité économique ou religieuse, mais la dimension psychologique ne peut pas être totalement écartée », plaide pour sa part Muriel Domenach, la secrétaire générale du comité interministériel de prévention de la délinquance et de la radicalisation.

Au ministère de l’intérieur, on est évidemment plus pragmatique et l’on avance d’autres intérêts. « L’enjeu n’est pas juste la radicalisation, mais aussi toutes les procédures administratives qui prévoient une consultation préalable d’Hopsy telles que la délivrance d’autorisations de détention d’armes qui revient aux préfets. » Ces derniers n’auront toutefois pas d’accès direct au fichier. Comme toute une liste de personnes destinataires (procureurs, maires, etc.), ils devront passer par le filtre des personnels habilités des établissements de soins ou des agences régionales de santé (ARS). On peut mesurer presque tous les jours l’efficacité d’un tel système en ce qui concerne les pédophiles et autres délinquants sexuels !

Cette extension d’Hopsy s’accompagne de recommandations faites par les ARS aux directeurs d’établissement de santé. Le but : qu’ils signalent systématiquement, et dans un délai de moins de vingt-quatre heures, les sorties définitives des personnes internées. Des recommandations qui s’inscrivent là aussi dans le « renforcement » des relations entre professionnels de santé et préfectures voulu par le plan de prévention de la radicalisation.

Malgré quelques réserves – notamment sur la durée de conservation des données –, la Commission nationale de l’informatique et des libertés a donné son feu vert, dans un avis du 3 mai, à l’extension du fichier Hopsy.

Ce n’est pas si vieux

Un conseil : évitez toujours l’hospitalisation en secteur psychiatrique…

Le 5 juin 2018.

Pour le CER, Hippocrate, Conseiller à la santé publique.

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2 Réponses to “La psychiatrie devient-elle le cache-misère des crimes islamistes ?”

  1. Hervé J. VOLTO juin 5, 2018 à 11:15 #

    Le jour que nous serons au pouvoir, nous ferons des exégèses télévisèe de la Sainte Bible, du Coran et d’autres livres religieux. Et tout le monde verra la différence…

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  1. La France entre nécrose royaliste et névrose révolutionnaire ? Ou le Royaume d'Ubu en marche vers la " Corée du Nord de la Méditerranée ? " [ MAJ 05/06 ] - Cril17 - juin 5, 2018

    […] La psychiatrie devient-elle le cache-misère des crimes islamistes ? Pour notre part, administrateur d’un blog fréquenté par x % des 4000 royalistes de France et de Navarre identifiés récemment par Royal-Artillerie, nous n’avons pas d’autre droit et d’autre devoir que celui d’appeler à constituer un réseau de cellules johanniques opérationnelles, partout où cela est possible, devise  » Royauté Capillarité Subsidiarité  » oblige …  A chacun d’accomplir son devoir d’état et à la grâce de Dieu !  […]

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