Il ne suffit pas de répéter sans fin un mensonge pour qu’il devienne une vérité.

29 Juin

Comme il ne suffit pas de l’inscrire dans la Constitution pour qu’il emporte notre adhésion. C’est pourtant ce que semble croire l’ensemble des députés de la République qui ont voté à l’unanimité pour la suppression du mot « race » de l’article 1er de la Constitution, mercredi 27 juin, lors de l’examen du projet de loi constitutionnelle en commission. Ce  » mau-dit »  doit être retiré de l’article prévoyant que la République « assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion ». Nous sommes d’ailleurs en droit de nous demander aujourd’hui s’il est bien prudent de parler encore, dans cette même Constitution…de religion puisque, tôt ou tard, quelques mécréants bien en cour ne manqueront pas de lui trouver beaucoup de défauts !

Plusieurs amendements, soutenus par la majorité La République en marche (LRM) et MoDem, ainsi que par des élus socialistes, communistes et UDI-Agir-Indépendants, ont été adoptés dans ce sens. Mais ils doivent encore être adoptés en séance publique, le 10 juillet, lors de l’examen de ce projet de loi dans l’hémicycle.

Quoi qu’il en soit, on se serait cru, lors de cette séance historique de l’Assemblée nationale, dans la nuit du 4 août 1789 et que les députés de la noblesse et du clergé furent les plus acharnés à réclamer et à voter l’abolition des droits féodaux (dont beaucoup avaient disparu depuis longtemps) !

Pour justifier leur volonté de supprimer le mot « race » de la Constitution, les députés LRM (dont beaucoup n’étaient même pas nés à cette date) ont soutenu que « Le terme de “race” a été introduit dans la Constitution en 1946, après le nazisme, pour indiquer que toute race était égale, pour mettre fin aux discriminations et rejeter les théories racistes. Toutefois, la persistance de sa mention est aujourd’hui mal comprise, à rebours de l’intention initiale. »

On se serait cru, lors de cette séance historique de l’Assemblée nationale, dans la nuit du 4 août 1789 alors que les députés de la noblesse et du clergé étaient les plus acharnés à réclamer et à voter l’abolition des droits féodaux (dont beaucoup avaient disparu depuis longtemps). Décidément, il faut bien constater qu’une fois encore  » Ceux que Jupiter veut perdre, il les rend fous « .

D’ailleurs, nos chers élus de la nation n’en restèrent pas à cette crise de démence. Il en ajoutèrent en effet une autre. Au nom de l’égalité hommes-femmes, les députés ont adopté trois amendements LRM afin d’insérer « de sexe » après le mot « distinction » dans cet article 1er de la Constitution, la notion d’égalité hommes-femmes étant une cause portée par l’exécutif comme un marqueur du quinquennat d’Emmanuel Macron. « Si on veut être fidèle à cette grande cause du quinquennat qui est l’égalité femmes-hommes, l’idée de dire que l’égalité devant la loi est assurée sans distinction de sexe pourrait être un rajout utile », avait estimé leur chef de file la veille.

Les députés ont en revanche rejeté un amendement de la députée LRM Isabelle Rauch pour féminiser les titres de fonctions (président ou présidente, premier ministre ou première ministre, ambassadeur ou ambassadrice, etc.) dans la Constitution. Ce sera sans doute pour une autre fois !

Galilée devant le Saint-Office

Ils avaient oublié les fortes paroles de Galileo Galilei :  » E PUR SI MUOVE !  » (et pourtant elle tourne)…

Le 29 juin 2018.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

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Une Réponse to “Il ne suffit pas de répéter sans fin un mensonge pour qu’il devienne une vérité.”

  1. Hervé J. VOLTO juin 29, 2018 à 11:33 #

    SECONDE LOI FONDAMENTALE DU ROYAUME DE FRANCE (La Première, est la LOI DE MASCULINITE, ou LOI SALIQUE) : LE ROI DE FRANCE DOIT ETRE CATHOLIQUE ET MAINTENIR LA FOI CATHOLIQUE EN L’ETAT ET LA COURONNE DE FRANCE, IL DOIT PROTEGER L’EGLISAE A L’INTERIEUR DU ROYAUME, ET LA FAVORISER A L’ETRANGER.

    Ici non plus, on ne regarde pas la race, mais l’Etat Français et la couronne de France doivent conduire une politique catholique -Concordat, affirmation publique de la religosité, législation Chrétienne- protéger l’Eglise à l’intérieur du Royaume (défense de l’Eglise dans ses biens, sa doctrine et et dans sa liberté d’enseigner) et la favoriser à l’étranger, ce qui signifie une Sainte Alliance avec tous les Pays Catholiques comme une cohalition Chrétienne avec les pays protestants et orthodoxes (ne cessant pas de tenir à l’oeil es permiers).

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