À propos des navires négriers de Méditerranée.

30 Juin

Nous savons tous que la traite négrière fut abolie au XIXe siècle. Et pourtant, au nez et à la barbe de nos droits-de-l’hommistes impuissants pour certains mais complices pour d’autres, elle a repris du poil de la bête dans la foulée de la pression démographique africaine et des besoins de main d’oeuvre à bas coût dans nos pays industrialisés.

C’est ainsi que sévissent en Méditerranée un certain nombre de navires chargés du transport de ces nouveaux esclaves qui sont qualifiés, pour sauver les apparences, du nom compatissant de   » RÉFUGIÉS « .

Dans l’Histoire, il n’a jamais existé de modèle spécifique de navire négrier. Il s’agissait plutôt de navires de commerce banal, affectés au transport des cargaison d’esclaves une partie de leur temps.

Les tailles seront généralement moyennes, voire petites. On trouvera ainsi des barques, des goélettes, des bricks, jusqu’à d’anciens navires de guerre réformés ou pris en location.

Pour donner des exemples, nous citerons le Postillon, de 20 tonneaux, de Nantes, 6 hommes d’équipages, capable d’emporter 20 captifs au plus, ou le Moine-Tatty, de Bordeaux, 784 tonneaux. Mais en règle générale, le navire négrier sera plutôt de 120 à 150 tonneaux, de 80 à 90 pieds de long, et 25 pieds de large, 65 à 75 pieds de quille et 10 à 12 pieds de cale. Une raison pour ce choix peut être trouvée dans les conditions de navigation sur les côtes africaines. Il faut pouvoir s’approcher au plus près de la côte, voire pouvoir pénétrer l’embouchure des fleuves.

À la fin du XVIIIe siècle, le constructeur naval le plus connu de Nantes, Vial du Clairois, déclarait qu’il fallait entre 300 et 400 tonneaux, 10 pieds de cale et 4 pieds 4 pouces entre ponts pour un négrier idéal ! Nos esclavagistes font mieux aujourd’hui.

Combien de ces navires sévissent actuellement dans ce trafic ?

Cinq bateaux prétendument humanitaires naviguent actuellement en Méditerranée pour exercer leurs coupables activités. Leur action est certes critiquée par les gouvernements européens, à l’instar d’Emmanuel Macron qui a accusé le Lifeline de « faire le jeu des passeurs en réduisant le coût du passage », mais aucun n’y change rien…Au point que l’on est en droit de s’interroger sur l’honnêteté de ces affirmations que, pour notre part, nous dénonçons depuis que le CER existe.

1/ l’Aquarius

Le bateau Aquarius appartient à l’entreprise allemande Jasmund Shipping mais est affrété par l’ONG européenne SOS Méditerranée créée en 2015 par le capitaine allemand Klaus Vogel et l’humanitaire française Sophie Beau. Ce navire mesure 77 mètres et peut accueillir 250 passagers, « voire 500 si la situation l’exige ». Il dispose de deux canots de sauvetage et d’une clinique de deux pièces.

Son équipage est constitué de onze marins professionnels, sept « brancardiers » et une équipe médicale de MSF (Médecins sans frontières). Son port d’attache est situé à Trapani en Sicile. Dix mois après sa mise à l’eau en 2016, le bateau a mené 72 opérations, récupéré 7 127 migrants sur des rafiots de passeurs libyens et 4 134 personnes ont été prises en charge après transbordement d’un autre navire, selon le rapport d’activité de l’association.

2/ Le Sea-Watch 3

Le Sea-Watch 3 est affrété par l’ONG allemande Sea-Watch depuis novembre 2017. Cette association a été créée en 2015 par l’entrepreneur allemand Harald Höppner surnommé le « Robin des bois des réfugiés »

D’une taille de 55 mètres, c’est l’un des navires les plus actifs dans la région, avec 102 opérations et plus de 15 000 personnes transportées en 2017.« Une équipe de 20 personnes est présente à bord, tous sont bénévoles hormis un ingénieur et le capitaine », précise Ruben Neugebauer, son porte-parole. Son port d’attache est La Valette à Malte.

3/ Le Seefuchs

Le Seefuchs est un ancien chalutier affrêté par l’ONG allemande Sea-Eye. Lancée en 2015 par l’entrepreneur Michael Buschheuer, l’association a pour but de « sauver les vies des réfugiés en détresse dans leur périlleuse échappée vers l’Europe », précise pompeusement Sea-Eye sur son site. L’organisation possède également un deuxième bateau semblable, le Sea-eye, long de 26 mètres, qui stationne en Tunisie. Le Seefuchs a commencé ses opérations en avril 2017.

4/  Le Lifeline

Le navire Lifeline est utilisé par l’ONG allemande Mission Lifeline. Cette organisation a été lancée en 2015. Axel Steier, un sociologue allemand, est un de ses initiateurs. L’ONG s’occupait au départ des migrants sur la route des Balkans, avant de changer de zone de travail pour se focaliser sur la Méditerranée, pour « sauver les réfugiés de la noyade », affirme Lifeline sur son site. Une active reconversion, dans les pas de la chancelière allemande, Angela Merkel. Le navire de 32 mètres de long devient opérationnel en septembre 2017. Le Lifeline « doit pouvoir naviguer en haute mer et avoir assez de places pour des centaines de personnes », détaille l’organisation.

5/ L’Open Arms 

L’Open Arms est le bateau affrété par l’ONG catalane Pro Activa Open Arms. Cette ONG a été créée en 2015 pour aider les réfugiés de Lesbos (Grèce) mais a peu à peu étendu son activité à toute la Méditerranée. Son fondateur est Oscar Camps, un homme d’affaires catalan de 55 ans, militant virulent de la cause indépendantiste catalane.

Le navire Open Arms a été acquis en juillet 2017 par l’association, il mesure 37 mètres et peut transporter 400 personnes, précise le site. L’association dispose d’une équipe permanente de 14 personnes, et a permis de « secourir 59 213 personnes » depuis sa mise à l’eau, selon Oscar Camps à franceinfo.

Vous observerez la prédominance des organisations et des acteurs allemands (4/5) dans ce trafic de chair humaine. Mais ce n’est sans doute qu’une simple coïncidence…

Qui les finance ?

Officiellement, ces missions sont financées par les fonds propres des ONG obtenus par des dons privés ou institutionnels. Selon le rapport d’activité de 2016, SOS Méditerranée a collecté 2,2 millions d’euros, dont 76% de dons du public (soit 1,7 million d’euros), 22% d’associations et 2% de subventions institutionnelles (mairie de Paris et Principauté de Monaco). Parmi les mécènes on retrouve le Club Med, BNP Paribas ou encore la Fondation Abbé Pierre. L’ONG estime que ses opérations coûtent 11 000 euros par jour (location du bateau, frais d’entretien…). Mais on soupçonne ces organisations (et en particulier SOS Méditerranée) de recevoir en sous-main des financements du milliardiaire américain Georges Soros, l’ennemi juré de la Hongrie ! (Lire « On peut le faire. Il faut le faire » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2018/06/28/on-peut-le-faire-il-faut-le-faire/ ).

L’ONG allemande Sea-Watch fonctionne sur le même modèle. Elle a collecté en 2017 « 2,2 millions d’euros de dons de particuliers, principalement d’Europe« , reprend Ruben Neugebauer, « mais aussi grâce à l’Eglise protestante d’Allemagne« . L’association espagnole Pro Activa affirme être « totalement indépendante » et ne vivre que des contributions de particuliers. De 2016 à septembre 2017, elle a reçu 3,6 millions d’euros, dont 96% du privé et 4% d’administrations locales.

À quelles opérations se livrent-elles ?

Les ONG effectuent des récupérations « directes » (à partir des rafiots lancés en mer par les passeurs libyens qui, une fois à l’eau, déclenchent par téléphone un SOS – Lire « Hep taxi ! » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2015/02/17/bulletin-climatique-quotidien-17-fevrier-2015de-la-republique-francaise/ -) ou des « transbordages« , c’est à dire qu’elles récupèrent les migrants interceptés en premier lieu par des bateaux militaires ou commerciaux. Dans le cas d’une récupération « directe« , « nous jetons d’abord des gilets de sauvetage pour empêcher que les personnes se noient », précise le site de Sea-Watch, puis les personnes sont hissées à bord du navire où « elles reçoivent de l’eau, de la nourriture, des premiers soins. » 

Les associations peuvent effectuer ces gestes durant leur patrouille en mer ou être appelées par le l’IMRCC (le centre de coordination des secours maritimes italiens) situé à Rome qui repère les bateaux en difficulté en Méditerranée et reçoit leurs signalements. L’ONG Sea-Watch, est dotée d’un avion de reconnaissance pour repérer les canots transportant les naufragés et…optimiser son trafic. L‘ONG Pro Activa mènent aussi des campagnes de sensibilisation dans les médias et les écoles espagnole…

Dans quelles zones ces navires agissent-ils ?

Si le bateau se trouve dans les eaux internationales, c’est à dire au-delà de 12 miles marins des côtes (22,2 kilomètres), « il peut se déplacer sans contrainte car la haute mer est une zone de liberté », explique un professeur de droit international à l’Université de Lyon 3. Ce droit est issu de la Convention de Montego Bay signée en 1982, sur le droit de la mer et que nous avons toujours recommandé de dénoncer.

En revanche, dès qu’il opère à l’intérieur des eaux territoriales des Etats, il doit obtenir l’autorisation des Etats côtiers, souverains sur cette zone. Seule la notion de « passage inoffensif » permet aux bateaux de se trouver dans les eaux territoriales sans autorisation. « Ce droit permet par exemple à une ONG de traverser sans interruption la mer libyenne pour amarrer dans un port, mais cela ne lui donne pas le droit de s’y arrêter pour mener des opérations », précise le professeur de droit. Mais l’expérience prouve que ces règles ne sont pas respectées par lesdites ONG qui sont, en réalité, acoquinées avec les trafiquants locaux et récupèrent directement auprès d’eux la marchandise humaine qu’elles viennent chercher. Les exemples de pénétration de leurs navires dans les eaux libyennes sont légions et ont été démontrées par l’action du C-Star, le navire affrété l’an dernier par les identitaires de l’Association Defend Europe (https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/12/15/la-preuve-que-les-humanitaires-qui-aident-les-migrants-en-mediterranee-sont-complices-des-passeurs/).

Le C-Star

En réalité, les ONG contournent la législation internationale en utilisant l’article 98 de la Convention de Montenego Bay qui prévoit que les capitaines de bateaux, quels qu’ils soient, ont obligation de porter assistance à un navire en détresse. Il suffit de le déclarer tel !

Qui surveille leurs opérations ?

On pourrait, sans risque de se tromper, répondre : PERSONNE…Mais les pays membres de l’Union européenne prétendent que cela dépend de la zone où se trouve le bateau de l’ONG. Chaque pays européen signataire de la convention Search and Rescue (recherche et sauvetage) de 1979 doit financer un centre de coordination des secours maritimes, et financer un centre de contrôle pour la superviser.

Problèmeparfois, les zones se chevauchent. Dans ce cas, chaque pays européen se rejette la balle sur la responsabilité sur l’organisation des secours en mer. Cet argument a d’ailleurs été utilisé par le ministre de l’Intérieur italien Matteo Salvini dans l’épisode de l’Aquarius. Il a estimé que le bateau, stationné entre Malte et l’Italie, devait être pris en charge par La Valette et non par Rome.

La zone libyenne était supervisée jusqu’à présent par l’Italie, via son centre situé à Rome. L’Italie avait accepté de prendre en charge cette surveillance après la révolution libyenne, car Tripoli n’était pas capable de le faire. Mais les choses ont changé depuis l’équipement solide des gardes-côtes libyens. Après sa nomination, le ministre de l’Intérieur Matteo Salvini a donc décidé à juste titre que la recherche et le sauvetage des migrants dans cette zone serait désormais effectué par les gardes-côtes libyens.

Leurs opérations sont-elles toujours légales ?

Nous l’avons vu, bien sûr que non. Le 27 juin, le président Emmanuel Macron a accusé l’ONG allemande Lifeline d’être intervenue en Méditerranée « en contravention de toutes les règles« . Malgré la demande des autorités italiennes, l’organisation a refusé de remettre aux garde-côtes libyens les migrants qu’elle avait récupérés. C’était en quelque sorte son butin et elle ne voulait pas s’en défaire ! Sauf que l’ONG a avancé d’autres arguments prétendument juridiques. Dans un communiqué, elle a reconnu avoir « refusé d’obéir » en remettant les migrants « aux prétendus garde-côtes libyens », mais elle affirme avoir respecté le droit humanitaire. Elle estime que les migrants ne devaient pas être transférés aux Libyens car ils risquent leur vie en retournant dans leur pays. Ce principe de “non refoulement” est hélas garanti par la Convention de Genève sur les réfugiés de 1951 (qu’il nous faut dénoncer aussi) : elle interdit le retour des réfugiés dans un pays où “l’intéressé a des raisons de craindre la persécution”, détaille l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés. Sauf aussi que personne n’oblige les migrants à migrer…

Un cas similaire a déjà été traité par les tribunaux italiens. En mars 2018, le navire de l’ONG espagnole Open Arms a été placé sous séquestre en Sicile après que les secouristes ont refusé de remettre des migrants aux garde-côtes libyens. Un juge sicilien a levé les séquestres, affirmant que l’association avait agi en « état de nécessité » parce que les droits fondamentaux des migrants secourus n’étaient pas garantis en Libye. Comment voulez-vous qu’avec de telles arguties juridiques immigrationnistes, nous sortions indemnes de ces nouvelles  » Grandes Invasions barbares  » ?

Ces bateaux font-ils le « jeu des passeurs » ?

Vous l’aurez compris, c’est désormais une évidence. Au point que même Emmanuel Macron a accusé l’ONG Lifeline de faire « le jeu des passeurs, en réduisant le coût du passage ». Un argument d’ailleurs soutenu par l’ancien député européen Daniel Cohn-Bendit (que l’on ne pas accuser d’être anti-immigrationniste) sur BFMTV : « Les ONG ont raison d’aller sauver des gens, mais d’un autre côté les passeurs se servent des ONG (…) Il y a aujourd’hui un problème objectif : les passeurs prennent l’argent, se disent ‘On envoie les gens en mer et on émet un signal SOS’. » CQFD.

Et c’est pour toutes ces raisons que nous exigeons l’interdiction de ces trafics et donc de ces prétendues organisations humanitaires mais réellement esclavagistes.

Le 30 juin 2018.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

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9 Réponses to “À propos des navires négriers de Méditerranée.”

  1. Hervé J. VOLTO juin 30, 2018 à 11:14 #

    Oui, c’est pour toutes ces raisons que nous devons exiger l’interdiction de ces trafics et donc de ces prétendues organisations humanitaires mais réellement esclavagistes.

    Mais ce n’est pas avec la gouvernance actuelle que l’on y arrivera !

    Souvenez-vous: à l’occasion d’un déplacement en Bretagne jeudi, Emmanuel Macron a livré une charge contre « le nationalisme qui renaît, la frontière fermée que certains proposent » et ceux qui « trahissent même l’asile… »

    -Vous les voyez monter, comme une lèpre, un peu partout en Europe, dans des pays où nous pensions que c’était impossible de les voir réapparaître (Emmanuel Marcon).

    Visant notamment l’Italie, le chef de l’État a fustigé les patriotes en Europe et n’a pas oublié d’attaquer les « donneurs de leçons » qui critiquent sa politique migratoire.

    Propulsé aux plus hautes fonctions avec la bienveillance et le soutien des groupes de pressions financiers apatrides, Emmanuel Macron est en train de faire tout simplement le boulot de déconstruction nationale pour lequel il a été mis en place.

    Un Roi -un vrai- serait au contraire l’incarnation de la sauvegarde de « la nation des Francs qui Dieu pour fondateur », une nation Chrétienne, Fille Aînèe de l’Eglise et Educatrice des Peuples…

  2. Hervé J. VOLTO juin 30, 2018 à 11:26 #

    Propulsé aux plus hautes fonctions avec la bienveillance et le soutien des groupes de pressions financiers apatrides, Emmanuel Macron est en train de faire tout simplement le boulot de déconstruction nationale pour lequel il a été mis en place. Il se proclamme Royaliste -on l’uariat presque cru sur la parole !- avant de déclarer de la CEF sa volonté de « réparer les liens entre le gouvernement et l’Eglise » mais, de fait, il conduit une politique de parvenu mécréant et péteux et liquide le Royaume dont il a reçut la Régence.

    Pour bien terminer sa journée et fidèle à ses convictions, après avoir annoncé durant sa campagne qu’il n’y avait pas de culture Française mais « une culture en France », personne ne s’étonnera qu’il ait livré jeudi soir, l’Elysée, le symbole même de l’Etat, à des troupes de pseudo-artistes ridiculisant ainsi la Nation toute entière aux yeux des observateurs internationaux.

    Imaginons, au regard de la vidéo « musicale » (si on peut appeler celà de la musique), la surprise d’un dirigeant hongrois, Russe ou Chinois et l’idée qu’il se fera désormais de la France macronisée, cette France donneuse de leçon et incapable d’assurer sa sécurité intérieure ou de défendre sa culture deux fois millénaire sur son propre sol…

    Mais que les Pays de Visegrade (Hongrie, Slovaqiue, République Thècque, Pologne) et de la région baltique (Estonnie, Lettonie, Lutuanie) se rassurent : en France , on n’est pas tous d’accord et LES FOUS DU ROIS savent quand à eux que le Fantôme du Louvre est assis serainement dans la pénombre, sur un siège avec des accoudoirs, regardant sur son écran les évènements avec le même détachement de quelqu’un qui regarderait un match de foot, fumant un bon havanne dont la fumée s’accumule au plafond, déborde par une fenêtre ouverte pour aller s’ajouter aux nuages menaçant qui s’amoncellent dangereusement dans le ciel.

    Et qu’il n’a plus qu’à attendre… une étincelle !

  3. Hervé J. VOLTO juin 30, 2018 à 11:47 #

    L’Elysée, « maison de la putain du Roi » sous Louis XV, est devenu la cage aux folles avec macrottes et diarée musicale. Il faut finir avec ce Régent Présidentiel mégalomane et irresponsable. Il insulte la France et abandonne les Français. Mais peut-être qu’au delà de tout, c’est à la Régence Républicaine elle-même qu’il faudrait mettre fin…

  4. Hervé J. VOLTO juin 30, 2018 à 12:06 #

    Agacé par les récentes polémiques sur l’usage du Falcon pour un court trajet, une commande de porcelaine de Sèvres ou la construction d’une piscine à Brégançon (Var), le chef de l’Etat a tenté, mardi, depuis Rome, de désamorcer les critiques à son endroit.

    Emmanuel Macron est-il victime d’un procès sur sa personne ? A-t-on basculé subrepticement, ces dernières semaines, de la critique légitime de la politique gouvernementale à un procès en sorcellerie à l’égard du chef de l’Etat ? C’est la thèse qu’a soutenue ce dernier, mardi, en marge de sa visite au Vatican, devant quelques journalistes. « Après avoir échoué sur une coagulation des luttes, ils instruisent un procès sur ma personne », a-t-il dénoncé, le « ils » désignant l’opposition de gauche – alors que les attaques viennent aussi bien de la droite.

    Face la France macronisée, cette France donneuse de leçon et incapable d’assurer sa sécurité intérieure ou de défendre sa culture deux fois millénaire sur son propre sol d’une immigration invasion devenue migration de peuplement… Face à la violence qui s’exerce partout, contre l’âme de nos enfants, contre les Catholiques, contre les tradition de notre Pays, contre son Histoire, nous, Royalistes, nous ne cesserons de démasquer l’imposture, d’où qu’elle vienne, et d’opposer nos valeurs Chrétiennes, familailes et patriotiques !

  5. Hervé J. VOLTO juin 30, 2018 à 12:36 #

    Un dernier pour la route…

    Pour répondre à la grave crise que connaissent les populations européennes à cause de la massive immigration-insvasion qu’elles subissent, le mouvement Royalisme pense utile de prendre des contacts avec des organisations politiques, Royalistes et non Royalistes, Catholiques patriotes et autres volontaires pour la France, pour leur proposer de mettre en place ensemble un « Conseil Français de la Résistance à l’Occupant » (CFRO) sous forme d’un cartel d’organisations) ou un Conseil de Régence.

    Légitimistes, Survivantistes, Parmistes et Providentialistes et des Orléanistes convaincus mais authentiuement Catholiques peuvent se positionner dans une telle ligne d’action.

    Prenons l’exemple de CIVITAS. Cette organisation a pour objectif de construire en France un lobby Chrétien. A la différences des premiers temps où Civitas refusait de choisir entre république et Monarchie, il y a à présent, une forte mobilisation sur le thème patriotique avec, très nettement, un important potentiel de développement Royaliste. Le fait que des slogans tels que « La France est Chrétienne et doit le rester » aient été présentés sur des banderolles lors d’une récente manifestation montre que ce mouvement est naturellement porteur d’une alternative politique. Il ne manque qu’un parti Chrétien pour lui donner clairement cette dimension.

    Il faut donc aux Royalistes Régentistes mener le combat à l’intérieur de ce mouvement pour que celui-ci prenne en charge des mots d’ordre ouvertement anti-républicains : de plus ne plus ne plus CIVITAS semble rappeler la grandeur de Saint-Louis, la mission miraculeuse de Sainte-Jeanne d’Arc -la Triple Donation !- et les paroles du pape Pie VI rapellant que la Monarchie fut “le meilleur des gouvernements”. Pour un véritable renouveau Français et une véritable renaissance Catholique…

  6. Louis Chiren juin 30, 2018 à 4:51 #

    • Louis Chiren juin 30, 2018 à 5:06 #

      Tout ceci est infâme et incarne « l’abomination de la désolation ». La France fille aînée de l’Église est dans la fange et vous faites bien de dénoncer ce chaos qui s’il n’est pas stoppé nous conduira inéluctablement au final décrit par les prophéties déjà en cours de réalisation de Marie-Julie Jahenny.

      Cette illustration est née le 17 octobre 2017. En ce jour nous commémorions la mort de sainte Marguerite Marie en 1690. Elle a pris fin le 22 octobre. A cette date en 1797 André-Jacques Garnerin effectuait le premier saut en parachute. Cette invention lui serait venue par le biais de son expérience d’aérostier lui qui mettait en œuvre les ballons à air chaud des frères Montgolfier.

      Et puisque nous sommes sur le thème de la mer.

      Cette œuvre symbolise un vaisseau amiral. A la poupe, le lion protège les armes de France comme c’était le cas sur les navires de la royale. Les voiles sont repliées car l’embarcation est à l’arrêt.
      Les sabords sont ouverts, leurs canons prêts à en découdre.
      Leurs affuts portent la devise voulue par Louis XIV « ultima ratio regum » (le dernier argument des rois). Pour lors c’est la prière qui est reine.

      Ce navire pourrait tout aussi bien flotter dans le ciel. Sa coque me fait penser à la nacelle d’une montgolfière ou à la cuirasse d’un dirigeable. Le mât de misaine dans le prolongement de l’étrave pourrait quant à lui symboliser la Croix de notre Seigneur.
      Les deux vergues portant des voiles, les traverses de la croix d’Anjou et les haubans, deux échelles ayant servi à descendre le corps du Christ.

      Ce vaisseau est celui du grand monarque qui règne sur la terre et dans le ciel mais également celui de son lieutenant qu’il donnera à la France si tel est son bon plaisir.

      Le lion protège les lys

      Se tenant à la poupe

      Le beaupré se dresse

      Fière lance du vaisseau

      Les canons prêts à cracher

      Le feu sur l’ennemi

      Quand les paroles tarissent

      Ils sèment la misère

      La flotte des fidèles

      Qui prient dans le silence

      Pour le roi très chrétien

      L’élu du Sacré-Cœur

      Se rassemble enfin

      Autour du navire

      La tempête monte

      Elle va tout balayer

      Les factions sont tombées

      Le Seigneur l’annonçait

      Appelant ses enfants

      Pour toute l’humanité

      Quand les voix feront silence

      Que brûlera la terre

      Groupez-vous prestement

      Autour du combattant

      Sa bannière levée

      En signe de ralliement

      C’est autour de la Croix

      Que l’alliance se fera

      Aussi gardez courage

      Vous verrez le triomphe

      Du cœur de Jésus

      Il est le rédempteur

      https://louischiren6.wixsite.com/peintreetpoete/le-vaisseau-amiral

  7. Hervé J. VOLTO juillet 2, 2018 à 11:42 #

    Très belle reprèsentation ! Le vaisseau amiral de la Flotte Providentialiste bat les flots d’une manière majestueuses, le étendards du Roi s’avencent également sur les mers, à l’image des Chervaliers de Saints Lazarre qui furent également de grands navigateurs. Alain Texier, amiral en chef et homme du Roi, sera contant de ce plaisnt tableau…

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