L’Union européenne n’a pas a dicter la loi à Varsovie ou à Budapest. Pas plus qu’à Paris d’ailleurs.

3 Juil

Bruxelles ne digère pas que les députés polonais, élus de la nation, aient donné leur aval au projet de leur gouvernement de réforme du système judiciaire du pays. Car, pour Bruxelles et l’Union européenne, la démocratie ne s’entend qu’à sens unique : la volonté populaire ne peut que confirmer celle des penseurs et des idéologues européistes. Et c’est ainsi que les référendums, autorisés pourtant avec parcimonie au sein des pays de l’Union, ne se conçoivent que s’ils s’avèrent être des plébiscites. Les Français en ont d’ailleurs payé le prix en 2009 après leur rébellion de mai 2005.

Aujourd’hui,mardi 3  juillet, entre en vigueur en Pologne la législation sur la réforme du système judiciaire polonais, malgré six mois de discussions entre Varsovie et Bruxelles pour tenter de bloquer le processus.

Le vice-président de la Commission européenne, Frans Timmermans, a ainsi réaffirmé, le 28  juin, devant le Parlement européen que cette réforme portait atteinte à l’indépendance du pouvoir judiciaire. Tandis que la Commission avait pris, en décembre, la décision sans précédent de déclencher l’article  7 du traité de l’UE contre la Pologne, qui peut théoriquement aboutir à priver un Etat membre de son droit de vote au Conseil. Le gouvernement polonais, dirigé par le parti nationaliste Droit et justice (PiS), a de nouveau été entendu trois heures durant, le 26  juin, par l’ensemble des ministres des affaires européennes de l’Union, réunis à Luxembourg ; le consensus qui s’en est dégagé est que les aménagements proposés par Varsovie à sa réforme judiciaire ne seraient que cosmétiques et que l’Etat de droit, vu de Bruxelles, reste donc menacé.

En vertu de cette loi, le ministère de la justice est en mesure, dès le 4  juillet au matin, de démettre de leurs fonctions 27 des 63 juges de la Cour suprême, dont sa présidente, en raison de leur âge, puisque le texte impose à ces juges de prendre leur retraite à 65  ans au lieu de 70  ans précédemment. La belle affaire…D’autant que, officiellement, cette loi vise à purger le système judiciaire des magistrats ayant servi sous le régime communiste – qui s’est effondré il y a près de trente ans. Mais, pour la Commission de Bruxelles, cette réforme, qui attribue des compétences élargies au ministre de la justice, aurait pour but de renforcer le contrôle de l’exécutif.

Jeudi 28  juin, les 63 juges de la Cour suprême polonaise, réunis en assemblée générale, ont décidé de se rebeller et de tous rester à leur poste, à commencer par leur première présidente, Malgorzata Gersdorf, qui aura 66 ans cette année. Le ministère a aussitôt réagi en faisant savoir que le mandat de Mme  Gersdorf prendrait fin le 4  juillet et que le président de la République nommerait son remplaçant, en attendant l’élection d’un successeur définitif.

Le gouvernement polonais est inflexible mais rencontre évidemment la plus vive hostilité des organisations droit-de-l’hommistes. Tandis qu’à Bruxelles, la Commission passe pour être divisée sur la tactique à suivre, d’autant plus que l’article  7 a peu de chance d’aboutir : il requiert l’unanimité, et la Hongrie a indiqué qu’elle soutiendrait la Pologne. Plusieurs Etats membres, dont la France et l’Allemagne, sont en faveur de la fermeté sur ce qu’ils appellent « l’Etat de droit« . Une alternative à l’article  7 recueille cependant de plus en plus de soutiens : conditionner l’attribution des importantes subventions de l’Union à la Pologne et à la Hongrie au respect de l’Etat de droit. En somme, frapper ces pays « au porte-feuille » !

Mercredi, le premier ministre polonais, Mateusz Morawiecki, sera l’invité du Parlement européen, comme d’autres chefs de gouvernement avant lui ; il aura ainsi l’occasion de donner son point de vue sur la question. 

Mais, en vérité, il faudra tôt ou tard reconnaître que la seule perspective salvatrice pour les pays d’Europe qui veulent rester eux-mêmes est de renoncer à leur appartenance à cette association de malfaiteurs qu’est devenue la Commission européenne…

Le 3 juillet 2018.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

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8 Réponses to “L’Union européenne n’a pas a dicter la loi à Varsovie ou à Budapest. Pas plus qu’à Paris d’ailleurs.”

  1. Hervé J. VOLTO juillet 3, 2018 à 10:36 #

    En France, on est loin du Roi, Emperereur en son Royaume, Saint Royaume de France Souverain et rayonnant auquel l’Empire Germanique n’arrivait pas à imposer sa loi. Espérons que l’Italie se joigne à la Hongrie pour soutenir la Pologne.

  2. Hervé J. VOLTO juillet 3, 2018 à 11:38 #

    LES INSITITUIONS EUROPEENNES POUR LES NULS

    CONSEIL EUROPEEN
    Rassemble les Chef d’Etat et de gouvernement de tous les pays de l’Union Européenne pour fixer les orientations générales et les priorités politiques. Choisi le Président de la Commission Européenne, chaque commissaire étant nommé par chaque Etat membre pour représenter ce dernier. Le Conseil européen se réunit au moins deux fois par semestre. Ses réunions, souvent appelées « sommets de l’UE », se tiennent à Bruxelles, dans le bâtiment Europa. Le Conseil Européen siège DONC à Bruxelles. PRESIDENT : DONALD TUSK.

    CONSEIL DE L’UNION EUROPENNE
    Représente les gouvernements des Etats membres. Composé des ministres des affaires étrangères de tous les Pays membres de l’Union Européenne qui se réunissent pour adopter des lois et coordonner leurs politiques, il négocie et adopte les textes législatifs de l’UE, coordonne les politiques des États membres (économique, éducative et de l’emploi), définit la politique étrangère et de sécurité commune de l’UE, conclut des accords internationaux, et adopte le budget de l’UE, conjointement avec le Parlement européen.
    La présidence du Conseil Européen est assuré à tour de rôle par chaque Etat membre pour une durée de six mois (à l’heure où j’écris, commence le tour de l’Autriche de Christian Kurtz).

    PARLEMENT EUROPEEN
    Composé des Députés des Pays membres de l’Union Européenne élus au suffrage universel. Siège à Bruxelles et à Starsbourg.

    LA COMISSION EUROPENNE
    Propose la loi. A pour role de promouvoir l’intérêt général de l’Union européenne (UE) en proposant des textes législatifs et en veillant à leur application, ainsi qu’en mettant en œuvre les politiques et le budget de l’UE. 28 commissaires. Siège à Bruxuelles. PRESIDENT: JEAN-CLAUDE JUNKER.

    COUR DE JUSTICE EUROPENNE
    Assure le respect du droit et siège à Luxembourg, est chargé de veiller à ce que la législation de l’UE soit interprétée et appliquée de la même manière dans tous les pays de l’UE; garantir que les pays et les institutions de l’UE respectent la législation européenne. Sont membres un juge par Etat membre et 11 avocats généraux.

    BANQUE CENTRALE EUROPENNE
    C’est la banque de l’Union Europèenne. Est chargèe de gérer la monnaie unique, assurer la stabilité des prix et mener la politique économique et monétaire de l’UE. Elle siège à Frankfort. PRESIDENT : MARIO DRAGHI.

    CONSEIL DE L’EUROPE
    A NE PAS CONFONDRE AVEC LES DEUX PREMIERS ! N’est pas un organe de l’Union Européenne.
    Regroupe des pays membres de l’Union Européenne et des pays qui n’en sont pas membres comme la Turquie, la Suisse, la Russie, la Géorgie, l’Azerbaïjan, la Serbie, la Moldavie, la Macédoine. Siège à Strasbourg. A noter que le Canada, les Eatst Unis d’Amérique, l’Etat d’Israêl, le Mexique et le Saint Siège en sont Pays Observateur, le canada ayant affirmé son 9intention de rejoidre le Conseil de l’Europe.

  3. Hervé J. VOLTO juillet 3, 2018 à 12:09 #

    Oui, il faudra tôt ou tard reconnaître que la seule perspective salvatrice pour les pays d’Europe qui veulent rester eux-mêmes est de renoncer à leur appartenance à la Commission Européenne. La Grande-Bretagne est la permière à avoir franchie le pas.

    Il existe des idées qui, en vertu de leurs racines métaphysiques, défient le temps: elle ne sont ni d’hier, ni d’aujourd’hui, ni de demain, mais possèdent une actualité éternelle; en fonction des circonstances, de telles idées peuvent ou non devenir réalité, sous une forme ici plus pure, là plus conditionnée, mais sans que cela porte en aucune façon préjudice à leur valeur intrinsèque, à leur dignité, à leur caractère rigoureusement normatif.

    C’est à cet ordre d’idées, héritage de ce que nous appelons le monde de la Tradition, qu’appartient la Monarchie.

    Ni l’unité de la Belgique, ni la démocratie espagnole, ni la forte identité britannique, ni la stabilité des pays de l’Europe du Nord n’existeraient sans la présence réelle et rénovée des Rois (ou Reines) qui allient tout naturellement et par vocation tradition et modernité

    Vers une Europe Monarchique ? Le Dr Robert Le plus, né à Paris en 1921, afait toute sa carrière dans les hôpitaux de Paris comme spécialiste de la transfusion sanguine : il n’est pas impossble que M. Pons l’ai connu. Passionné d’histoire, européen convaincu, le Dr Leplus, dans son essai ET POURQUOI PAS UNE EUROPE MONARCHIQUE ET CHRETIENNE ? (La Pensée Universelle) préconise d’élaborer l’Union Européenne à partir d’un noyeau Monarchique et Chrétien fédérant, autour du Luxembourg la France, l’Allemagne, et l’Italie.

    Celà supposerait que, tout d’abord, la France renoue avec ses insitutions Capétiennes, Catholique et Royales, qui firent sa Grandeur après l’avoir fait naître…

  4. Hervé J. VOLTO juillet 3, 2018 à 12:33 #

    M. Leplus démontrait dans son essai la nécessité d’un pouvoir unique en Europe -la Monarchie a celà de bien qu’elle apporte la CONTINUITE DANS LA CONDUITE DES AFFAIRES, l’arbitrage suprême et le rassemblement national- et du choix de son titulaire. Il pensait à Henri de Luxembourg, un Capétien déjà régnant. Dans la constitution de l’Europe Unie, il proposait de donner plus de pouvoirs aux Monarques d’Europe, de les réunir au sein du Conseil Européen siègeant à Strasbourg, supprimant le Conseil de l’Union Européenne devenu inutile, de réglementer plus sérieusement le fonctionnement de la Commission Européenne, prenant la place du Conseil d’Etat, de la Cour de Justice et de la Banque Central Européenne.

    Celà supposerait une France redevenue Catholique et Royale, avec un Roi possédant au moins les pouvoirs du Président de la V° République et redonnant à sa France sa vocation de Fille Aînèe de l’Eglise. Le site de l’ALLAINCE ROYALE vous donnera un discourt et un programme spécifiquement Royalistes. La France Catholique et Royale porposerait une cohalition Chrétienne avec, tout d’abord les pays Catholiques : anciens Pays du Pacte des Familles entre Bourbons de France, d’Espagne, de Naples et de Parme, pays de l’ex-Empire austro-hongrois, dont certains aprtiennent aujourd’hui au Groupe Visegrade, Pays Baltes, Irlande, Portugal, Principautés de Monaco et du Liechtenstein. Les pays protestants se retrouveraient géopolitquement encerclés.

    Bien sur, cette Europe Monarchique et Chrétienne aura en amont inscrit les préceptes Chrétiens et son fondement sur la famille Chrétienne dans sa constitution. M. Le plus proposait ujne monnaie unique et la défense des langues nationales : on peur envisager une retoru aux monnaies nationales aux côtès d’une monnaie européenne commune. Pour couronner le tout, il faudrait consacrer cette Europe Monarchique et Chrétienne au Divin Christ-Roi et à Son Sacré Coeur : Coeur de l’Amour surmonté de la Croix du Sacrifice…

    C’est pour celà que nous proposerons le Roi de France à la place du Prince de Luxembourg. Mais on peut voir, consulter les peupls, faire voter les personnes… pour une fois !

  5. hathoriti juillet 3, 2018 à 1:24 #

    Le Roi s’imposera de lui-même, sans violence, sans les urnes, grâce à son seul charisme et à la Grâce divine ! Quant aux « dirigeants » de Bruxelles, élus par personne, qu’ils retournent donc garder leurs moutons…

  6. Hervé J. VOLTO juillet 3, 2018 à 3:36 #

    Tout à fait d’accord, Hathoriti.

    Pardon de faire long. Je suis en train d’étudier un système mnémotchtique pour faire plus court. Vous serez surpris…

    Un projet d’Europe Monarchique et Chrétienne est faisable. La liste des 28 pays membres de l’Union Européenne en 2018 est la suivante. Par referendum, le Royaume-Uni (Monarchie Régnante : Maison de Winsor, constée en Ecosse par Franz von Vitelbach, ou François de Bavière, comme héritier des Rois d’Ecosse selon la thèse Jacobite, ou un Bourbon, Roi de France, pour le Canada Français ou Québec) a décidé de sortir de l’UE (Brexit) en juin 2016. Le pays restera néanmoins encore dans l’UE pendant au moins plusieurs mois, période nécessaire pour que sa sortie soit organisée et devienne effective.

    ALLEMAGNE (Prétendant au Trône : Georges-Frédérique de Prusse) ; AUTRICHE (Prétendant au trône : Carl Von Habsbourg); BELGIQUE (Monarchie régnante : branche « Ernestine » de la Maison Ducale de Saxe ou Das Herzogliche Haus Sachsen-Coburg und Gotha, ou un Bourbon, Roi de France, pour la Wallonnie).  ; BULGARIE (Prétendant au trone : Son propre Roi en exil, Simeon II de la Maison Borissov Sakskobourggotski (en bulgare : Симеон Борисов Сакскобургготски), en Français Siméon de Saxe-Cobourg-Gotha),  ; CHYPRE (Prétendant au Trône : Un Bourbon, Roi de France, comme successeur Légitime des Empereurs Latins de Constantinople, peut-être le Grand Monarque des prophéties); CROATIE (Prétendant au Trône : Amédée de Savoie-Aoste) ; DANEMARK (Monarchie régnante : Branche d’Oldenbourg de la Maison de Schleswig-Holstein-Sonderbourg-Glücksbourg); ESPAGNE (Monarchie régnante : Maison de Bourbon d’Espagne, régnante en sa ligne Isabelliste mais contestée par la branche Carliste des Bourbons de Parme ou par la barnche Légitimistes des Blancs d’Espagne (pour Luis Dos); ESTONIE (Prétendant au trône : Un Bourbon, Roi de France, comme héritier légitime des Anjou); FINLAND (Prétendant au trône : Heinrich Donatus von Hesse-Cassel); FRANCE (Un Bourbons, héritier Légitime des Rois Très Chrétiens de France… personne n’étant vraiement d’accord sur qui doit monter sur le trône de France, notre Roi est caché, d’où le principe Régentiste au profit du prince Louis-Alponse de Bourbon); GRECE (Prétendant au Trône : son propre Roi en exil Constantin II de Grèce) ; HONGRIE (Prétendant au Trône : Georg von Habsbourg comme héritier des Empereur austro-hongrois, constesté selon la thèse Magyariste par un Bourbon-Siciles comme héritier Légitime des Anjou); IRLANDE (Franz von Vitelbach, ou François de Bavière, comme héritier des Rois d’Ecosse et d’Irlande selon la thèse Jacobite, ou un Bourbon, Roi de France, héritier Légitime des Rois d’Ecosse et d’Irlande depuis Charles IX); ITALIE (Prétendant au trône : Victor Emmanuel de Savoie et Amédé de Savoie-Aoste, Pedro de Bourbon-Siciles selon la thèse Néo-Bourbonnienne ou le Roi de France, comme successeur des Rois de Rome de la Maison Carolinigenne); LETTEONIE (Prétendant au trône : Un Bourbon, Roi de France, comme héritier légitime des Anjou) ; LITUANIE (Prétendant au trône : Karl Anselm d’Urach , ou Un Bourbon, Roi de France, comme héritier légitime des Anjou); LUXEMBOURG (Monarchie régnante : Maison Ducale et Royale de Bourbon-Parme); MALTE (Prétendant au trône : le Grand Maître de l’Ordre Souverain de Malte); PAYS-BAS (Monarchie Régnante : Branche d’Ansberg de la Maison Orange-Nassau); POLOGNE (Prétendant au trône :Andreï Andreïevitch de Russie, ou Dimitri Romanov-Ilyinsky, ou un Bourbon, Roi de France, comme successeur des Bourbon-Condé qui furent élus Roi de Pologne); PORTUGAL (Prétendant au trône : Don Duarte de Bragance, contesté par un Bourbon-Parme, héritier Légitime des Rois Miguélistes); REPUBLIQUE TCHEQUE (Prétendant au trône : Carl von Habsbourg, comme successur des Empereurs austro-hongrois, ou un Bourbon, Roi de France, héritier légitime des Anjou) ; ROUMANIE (Prétendant au trône : Margarita de Roumanie, fille du Roi exilé Michel II de Roumanie, contestée par son cousin Paul) de Roumanie; SLOVAQUIE (Prétendant au trône : Carl von Habsbourg, comme successeur des Empereurs austro-hongrois, ou un Bourbon, Roi de France, héritier légitime des Anjou); SLOVENIE (Prétendant au trône : Carl de Habsbourg); SUEDE (Monarchie régnante : Maison de Bernadotte).

    NE SONT PAS MEMBRES DE L’UE les pays suivants : La NORVEGE (Monarchie régnante : Branche d’Oldenbourg de la Maison de Schleswig-Holstein-Sonderbourg-Glücksbourg), la SUISSE (Prétendant au trône : Victor-Emmanuel de Savoie), la BOSNIE (Prétendant au trône : un Bourbon, Roi de France, comme héritier légitime des Anjou), l’UKRAINE (Prétendant au trône : Un Bourbon, Roi de France, comme héritier légitime des Anjo), la BIOLORUSIE (Prétendant au trône : Un Bourbon, Roi de France, comme héritier légitime des Anjou), la TURQUIE (Prétendant au trône : Dündar Aliosman Osmanoğlu, ou un Bourbon, Roi de France , comme héritier Légitime de l’Empire Latin de Constatinople); Andorre (Monarchie Régnante : l’Evêque d’Urgel en binome avec le Chef d’Etat Français), le LIECHTENSTEIN (Monarchie Régnante : maison de Liechtenstein), la principauté de MONACO (Monarchie régnante : branche Chalencon de Polignac de la Maison de Grimaldi), ou l’ISLANDE (Prétendant au trône : Branche d’Oldenbourg de la Maison de Schleswig-Holstein-Sonderbourg-Glücksbourg)…

    Certains prétendants prétendent à plusieurs trônes :

    Le Grand Monarque à venir, par la Grâce de Dieu Roi de France et de navarre, du Saint Siège le bienfaiteur héréditaire, de l’eglise de Rome le Protecteur Perpétuel, de la Liberté des Lieux Saints le Défenseur Souverain du Droit, QUI QU’IL SERA, est à la fois prétendant au trône de France, d’Italie, d’Irlande, de Jérusalem et possède des droits sur les trônes des actuels Pays du Visegrade (appanages Angevins), de l’ex-Empire latin de Constantinople. En Outre, il possède un droit sur le trône du Saint Empire comme héritier Légitime de Charlemagne, sur Andorre, sur le québec et sur la Wallonnie.
    Charles de Bour bon-Siciles, Duc de calabre (1963) est à la fois prétendant au trône des Deux Siciles que du trône de Hongrie.
    François de Bavière (1933) est à la fois le prétendant Jacobite aux trônes de Bavière, d’Irlande et d’Écosse.
    Amédée de Savoie-Aoste (1943) est à la fois le prétendant aux trônes d’Italie et de Croatie.
    Charles de Habsbourg-Lorraine (1961) est à la fois le prétendant aux trônes d’Autriche et de Hongrie, comme des pays de l’ex-Tchécoslovaquie, membres de l’ex-Empire austro-hongrois.
    Louis de Bourbon (1974) est à la fois le prétendant légitimiste aux trônes de France et d’Espagne.
    Georges-Frédéric de Prusse (1976) est à la fois le prétendant aux trônes d’Allemagne et de Prusse.

    Une part de Grâce Divine y sera bien pour quelque chose…

  7. Hervé J. VOLTO juillet 3, 2018 à 4:15 #

    Un dernier pour la route. Et je ferai court…

    Aujourd’hui, tous les Royaux d’Europe sont cousins. Le Prince d’Orléans décroche son téléphone et appelle quand il veut les Princes étrangers, aussi bien issus de Familles régnantes que prétendante : il a un statut reconnu internationalement, ce qui lui ouvre toutes les portes. Le Prince Louis de Bourbon n’a d’ouvertur Princière que ni par sa mère, ni par sa grand-mère, un Henri de La Croix, éventuel descendant du Masque de Fer par son père et de Louis XIV par Louis XVII par sa mère n’aurait d’ouverture Princière par sa mère qu’auprès des Boubons espgnols (Esèpagne, Siciles ert peut-être Parme) et des Habsbourg, peut-être avevc les Savoie : les Princes Louis et Henri seraient relativement isolés auprès des Cours, leur seule force ne peut être que POLITIQUE.

    -C’est à la Légitimité Catholique et Royale que nous devons revenir… ce ne sont pas les hommes, si éminants soient-ils, qui sauvent un pays, ce sont les insitutions (Maurice d’Andignée).

    Si l’Orléanisme a pu inspirer l’Isalbellisme en Espagne et le Savoyarisme en Italie, le Légitimisme inspire encore à l’étranger le Carlisme parmesan, espagnol comme latino-américain, le Miguélisme protugais comme brésilien, le Néo-Bourbonisme napolitain, le jacobitisme écossai comme irlandais, le Magyarisme hongrois et des Pays de Visegrade comme des Pays baltes, et le Hiérosolymitisme de Terre Sainte et des Pays de l’Ex-Empire latin de Constantinople.

    Beaucoups de pays étrangers attendent beaucoups de la France. Et dans l’attente de la mise en place d’une future Europe Capétienne, notre solidarité doit aller à la Pologogne, la Hongrie qui la soutient, aux autres Pays de Videgrades aussi et enfin aux Bays Baltes…

  8. Lectrice juillet 4, 2018 à 1:55 #

    Dans une logique plus spirituelle, après le faux petit monarc viendra le vrai grand monarque pour sauver non seulement la France, mais tout l’Occident chrétien.
    Prions…

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