Dix ans après le début de la crise économique…

8 Juil

L’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques) s’inquiète à juste titre sans pour autant accepter de révéler les causes véritables de la situation économique actuelle…

Alors, de quoi s’agit-il ?

Au cours d’une conférence de presse tenue mercredi 4 juillet, Angel Gurria, le secrétaire général de l’OCDE a présenté les perspectives de l’emploi 2018, telles que les voit son institution. « Il y a une reprise de l’emploi partout mais le problème c’est que les salaires ne répondent pas. » L’inquiétude concerne la stagnation des salaires, en particulier pour les « travailleurs les plus faiblement rémunérés ».

«La croissance des salaires reste beaucoup plus morose qu’avant la crise financière », relève en effet l’OCDE. « Si les pays ne parviennent pas à rompre avec cette tendance, la confiance du public à l’égard de la reprise économique sera compromise et les inégalités se creuseront sur le marché du travail », poursuit l’OCDE qui compte 35 pays membres, des pays développés pour la plupart.

« Ce qui est plus inquiétant encore, c’est que la stagnation des salaires touche beaucoup plus les travailleurs faiblement rémunérés que ceux qui se situent au sommet de l’échelle des salaires », met en garde l’organisation dont le siège est à Paris. Qui ajoute : « Ces dernières années, les revenus du travail réels des 1 % les mieux rémunérés ont augmenté beaucoup plus rapidement que ceux des travailleurs à temps plein médians, accentuant une tendance déjà bien installée ».

« La tendance au redressement de l’emploi sans progression parallèle des salaires met en évidence non seulement les changements structurels à l’œuvre dans nos économies, que la crise financière a accentués et accélérés, mais aussi l’impérieuse nécessité pour les pays de soutenir les travailleurs, et plus particulièrement les moins qualifiés », insiste-t-elle.

Elle explique cette « stagnation des salaires » par plusieurs facteurs : « faible niveau de l’inflation », « ralentissement marqué de la productivité » et « accroissement des emplois à bas salaire ». Ce dernier point est essentiel car il cache une effroyable réalité : les conséquences sur l’emploi du dumping social organisé par les négriers du patronat avec l’aide  des passeurs de Méditerranée. En effet, l’arrivée de centaines de milliers de migrants, pour la plupart sub-sahariens, sans formation et sans qualification, employés souvent clandestinement, dociles et peu exigeants en matière de revenus (qui suffisent toujours à nourrir leur famille voire même leur village), tire les salaires vers le bas et précarise les emplois des Français natifs (de souche) les moins bien formés.

Il en résulte cet apparent paradoxe d’un taux d’emploi plus élevé qu’il y a dix ans qui s’accompagne d’une stagnation, voire d’une diminution, des revenus du travail.

Un scandale social organisé au nom du « Grand Remplacement « .

Le 8 juillet 2018.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

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