Immigration : le danger ce sont les diasporas.

10 Juil

Nous ne manquons aucune occasion de rappeler que la pression migratoire d’origine africaine sur le continent européen ne fait que commencer. Car il y a urgence. C’est la raison pour laquelle nous ne cessons d’exiger aussi de nos responsables politiques qu’ils prennent toutes les mesures nécessaires pour épargner à l’Europe en général et à notre pays en particulier les conséquences de ces nouvelles « Grandes Invasions « .

Nous avons, à ce propos, consacré plusieurs articles à l’exception africaine : ce continent est en effet le seul qui n’ait que partiellement entamé sa transition démographique. Sa population va continuer à croître beaucoup plus vite que les autres régions du monde. Notamment en raison d’un taux de fécondité très élevé, en moyenne, dans la partie subsaharienne du continent. Et ce alors que la mortalité, y compris infantile, a déjà diminué. Le Sahel est tout particulièrement concerné (https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2018/06/12/le-xxi-eme-siecle-sera-celui-dune-tragedie-demographique-entre-lafrique-et-leurope/).

Il est pourtant un point essentiel que bien peu d’auteurs et moins encore de responsables politiques savent ou dont ils veulent bien tenir compte : la France est l’une des destinations de choix des migrants subsahariens. Ce ne sont pas tant les prestations sociales mais les opportunités de travail (qui servent à nourrir les familles restées au village) et surtout l’existence d’une diaspora du même pays qui sont déterminants dans le choix d’émigrer. Or, nul ne peut douter que la France est en pointe au Sahel. Ne serait-ce que parce qu’elle héberge d’importantes diasporas, malienne en particulier.

Lorsqu’elle intervient militairement dans cette région d’Afrique, en particulier au Mali, au Niger, au Tchad ou au Burkina Faso dans sa lutte contre le terrorisme islamique, elle a par ailleurs du mal à persuader ses partenaires européens que ce qu’elle fait sur place est dans l’intérêt de l’Europe entière. D’où le peu d’aide militaire ou économique qu’elle reçoit de ses partenaires européens avec, par voie de conséquence, la limitation de ses capacités protectrices qui en résulte.

Au cours des décennies qui viennent, il nous faudra donc gérer un flux migratoire constant mais de plus en plus pesant, en provenance d’Afrique et surtout du Sahel. Et, à moins d’un retournement miraculeux de la situation, il nous faudra le gérer seuls.

Deux mesures radicales vont donc devoir être prises dans les délais les plus brefs :

1/ mettre enfin et durablement un terme à la porosité de nos frontières avec nos voisins européens comme à la fragilité de nos côtes méditerranéennes (l’Espagne en sait quelque chose*),

2/ réduire drastiquement les diasporas les plus dangereuses pour la protection de notre pays en terme d’accélération du flux migratoire. Pour ce faire, les expulsions vont devoir être fortement augmentées et accélérées tandis que les conditions d’accueil et d’emploi devront être rendues particulièrement dissuasives. 

Sachez qu’il n’y a pas d’alternative possible à cette politique et, si vous en doutez, réfléchissez à la situation actuelle si tragique de la Belgique face à ses communautés marocaines…Nous prenons date.

Le 10 juillet 2018.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

* Lire « Espagne: la peste migratoire revient par la mer » :

https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2017/08/12/espagne-la-peste-migratoire-revient-par-la-mer/

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